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Signs of the Times


Commentaires - Mars 2004 - 1-2

Traduction: Ingrid R.
2004 : Février - Mars - Avril - Mai - Juin - Juillet - Août -Septembre - Octobre - Novembre - Décembre


Dimanche 14 mars 2004 (signs 424)

  Nous avons reçu quelques messages de lecteurs en réponse à notre page d'hier qui soulève des questions importantes pour ceux qui commencent à voir la vraie nature de notre monde. Le premier traite d'un point qui nous arrive à tous lorsque nous commençons à voir les choses d'une nouvelle manière : ayant ouvert un peu les yeux, nous commençons à partager nos découvertes avec les autres. La réaction se fait sans tarder : nos amis nous gratifient d'un regard d'incompréhension ou nous trouvent dingues de croire à des choses si étranges. Ce lecteur nous écrit :

 
De toute façon, j'aimerais simplement vous dire que votre site web a changé ma vie plus que vous ne pourrez jamais le comprendre. Toutes mes vues sur la religion, la vie, la guerre, etc... ne sont plus maintenant aussi simplistes, ignorantes et bêlantes. Je n'ai que 17 ans. Je parle à mes amis de certains de vos articles quand je suis au lycée. Malheureusement, ils les trouvent complètement absurdes ­ qu'importe la force avec laquelle j'essaie de les leur démontrer ou de fournir des preuves, ils continuent suivant le consensus général du pays. C'est très ennuyant, mais je me sens coupable si je dis accidentellement quelque chose qui menace leurs croyances, en particulier sur la religion. Je suppose qu'ils trouveraient par eux-mêmes, s'ils avaient le besoin de chercher.   Merci pour ce site qui provoque tant la réflexion et change la vie.  

Premièrement, nous comprenons bien comment le fait d'apprendre à voir le monde peut changer une vie. Nous sommes tous passés par là. Quand nous discutons des changements qui se produisent quand on commence à penser par soi-même, nous le faisons par expérience. Ce n'est pas juste une théorie. Les fondateurs de ce site et contributeurs à la page des Signes ont tous traversé ce à quoi notre lecteur est confronté. Le monde devient fou, et quand nous commençons à nous en apercevoir nous nous demandons comment cela a pu nous prendre autant de temps. C'est si évident, si clair. Parce que nous sommes frappés par cette clarté, nous croyons qu'en attirant simplement l'attention de ceux qui nous entourent sur ces faits, ils seront capables de voir les choses aussi clairement que nous.  

Malheureusement, ce n'est pas le cas.   

C'est comme si des personnes avaient les circuits nécessaires pour voir et d'autres non. Peut-être que plus les choses seront hors contrôle, plus ceux qui ne peuvent pas voir la réalité objective dans les conditions actuelles seront secoués et les verront dans les nouvelles conditions. Quand la vie qu'ils auront connue deviendra de plus en plus difficile à maintenir, ils seront tirés hors de leur léthargie. Mais jusqu'à ce moment-là, nous devons apprendre à respecter leur libre arbitre. Si quelqu'un ne voit pas ce que nous voyons, nous n'avons aucun droit de le juger ou de lui imposer nos vues.   

Une conséquence de cette divergence grandissante entre nos vues et celles de notre entourage conduit à un sens encore plus grand d'aliénation. Cette aliénation ne vient pas d'être endoctriné dans un système de croyances en désaccord avec le consensus, mais du retrait de la socialisation que nous avons vécue depuis notre enfance et de notre aptitude bourgeonnante à penser par nous-mêmes, notre refus d'accepter tel quel ce que nous voyons et entendons autour de nous.   

Notre jeune lecteur apprend l'une des premières leçons du travail : 
Nous sommes seuls. Personne ne peut faire le travail de maîtrise de soi à votre place.   

Plus encore, nous pouvons travailler sur nous-mêmes, mais nous ne pouvons pas imposer le travail à qui que ce soit d'autre. Le désir et le besoin de ce Grand Oeuvre ne peuvent venir que de l'intérieur. On en ressent le besoin ou pas.   

Mais si nous sommes seuls quand nous regardons ceux qui nous sont proches, nous ne sommes pas seuls au monde. Il y a des individus dans tous les pays, de toutes les cultures, qui voient les mêmes choses que nous. C'est pourquoi il est nécessaire pour ces gens de se trouver.   

Une autre expérience commune sur ce site est la sensation ancienne d'être différent, de ne pas convenir au monde tel qu'il est. Heureusement, avec Internet, il a été possible pour nous de nous rencontrer et de découvrir que nous n'étions pas seuls. Il y en a d'autres qui vont dans la même direction, avec qui nous partageons expériences et idées. Nous pouvons aider quelqu'un d'autre dans le travail sur soi, le travail de se débarrasser des programmes et des illusions qu'on nous a inculqués durant toute notre vie.   

Ce site est un tel groupe. Il y en a d'autres. Chacun d'entre nous doit trouver celui qui lui convient le mieux. Le simple fait d'avoir appris quelque chose de notre travail sur les Signes des temps ne signifie pas nécessairement être co-linéaire avec la Quantum Future School, mais avec effort et intention, on peut trouver l'école qui correspond le mieux à ses besoins et aspirations individuelles.   

Cette discussion nous mène à notre deuxième message, posté celui-ci sur notre page Interactive des Signes :  

Je suis les indices et je relie les points, comme je l'ai fait depuis de nombreuses années. Cela inclut de prendre le temps au moins deux fois par semaine de méditer sur ce que j'ai lu, de le laisser « infuser ». Vous sembler dire que ce n'est pas suffisant, qu'il me faut FAIRE quelque chose ; si cette chose n'est ni politique ni autre action mondaine (et je suis en accord avec vous la-dessus), cette question m'a taraudée pendant des années jusqu'au commentaire de ce jour des SdesT.  

Vous donnez un exemple de prendre sans donner, mais entourés par des psychopathes, c'est plutôt devenu le point d'être capable de ne pas êtres affecté par leurs attaques. « Donner » aux psychopathes n'est pas recommandé.   

Est-ce qu'agir en faveur de ma destinée (comme je semble seulement récemment être devenu capable de le faire) est suffisant ?   

P.S. Merci pour l'article sur le câblage des psychopathes ­ celui-là est à garder !
 

Nous avons fait de nombreuses recherches sur la question des psychopathes et nous étudierons ce sujet pour commencer. Notre prise de conscience de ce problème débuta avec la série de Laura Knight-Jadcyzk Aventures avec Cassiopée, le récit de Laura de ses propres péripéties avec un psychopathe dont l'objectif était la destruction du travail de sa vie. Sa recherche sur la nature des psychopathes est devenu l'une des sections les plus populaires du site. A l 'évidence, beaucoup, beaucoup de gens ont rencontré un psychopathe dans leur vie. Comme le dit notre lecteur, nous ne « donnons » pas à un psychopathe. On doit apprendre à les reconnaître et les écarter de sa vie.  

La question du psychopathe nous a amené à l'un de nos autres enseignements importants, celui du Portail Organique. Notre hypothèse est qu'il y a deux races sur cette planète, celle qui a le potentiel de « faire pousser » une âme individuelle et celle qui ne l'a pas. Ceci est sujet à controverse avec de nombreuses personnes qui y voient une forme de discrimination dans le fait de dire que tout le monde n'a pas une âme « potentielle ». Nos religions nous ont lavé le cerveau en nous faisans croire que nous en avons tous, mais sur quoi est basée cette croyance ? Pourquoi est-ce plus facile de croire que nous avons tous une âme plutôt que pas ? Est-ce que notre expérience ne nous dit pas que ce monde est « sans âme » ? Les valeurs de notre société ne sont-elles pas conçues pour infliger de la peine aux autres ? Si tous les individus de ce monde avaient une âme individuelle, cela ne serait-elle pas justement une préoccupation bien plus grande ? Nous trouvons qu'il y a plus d'espoir dans l'idée que nous sommes des êtres dotés d'âme, déchus dans un monde sans âme, car il y a alors une issue en se reconnectant avec nos centres supérieurs.   

La plupart des gens de ce monde ne se soucient pas du tout de l'âme. Comme notre premier lecteur le mentionnait, ses tentatives pour discuter ces points avec son entourage mènent toutes à des impasses. Est-ce que ce manque d'intérêt pourrait être un signe d'un manque d'âme ?   

Considérons enfin que si notre âme est la chose de plus grande valeur que nous pouvons atteindre, pourquoi devrions-nous nous attendre à ce que cela nous soit donné ? N'avons-nous pas à travailler pour tout ce qui a de la valeur ?   

Mais de crainte d'être mal compris, nous admettons que nous sommes ignorants d'une grande partie de ce qui touche à cette question. Peut-être avons-nous tous le potentiel de former notre âme, mais notre sensibilité diffère. Certaines personnes peuvent-être plus ouvertes que d'autres. Certaines personnes apprennent de leur souffrance. Cette souffrance les ouvre à celle des autres, forge un sens plus grand de l'empathie. D'autres se retournent et blâment les autres pour leurs problèmes. Jusqu'à ce que l'on arrête de mettre la faute ailleurs et que l'on commence à comprendre comment nos propres programmes et illusions sont les bases de notre souffrance, il n'y a aucun sol dans lequel une âme puisse se nourrir.   

C'est pourquoi nous trouvons les discussions de « chassez le PO (Portail Organique) » dangereuses. Jusqu'à ce que nous commencions le travail, nous sommes sans âme, aussi juger les autres sur cette base est clairement l'action de notre ego et non celle de notre intelligence.   

La question de notre second lecteur parle de FAIRE. Ceci est une question que nous reprendrons encore et encore durant les prochains mois, car après avoir commencé à ouvrir les yeux, c'est l'étape suivante. Que puis-je FAIRE ?   

Le travail de la Quantum Future School se base sur l'idée qu'au début, il n'y a rien que nous puissions faire car il n'y a personne au foyer pour FAIRE quoi que ce soit. Aussi la première chose à faire est de nous regarder pour reconnaître que nous sommes en fait des machines qui réagissent mécaniquement aux stimuli de notre environnement. Les choses nous arrivent, et nous réagissons. A un moment nos désirs nous tirent dans une direction, puis quelques minutes plus tard  nous sommes attirés ailleurs. Tant que cette condition demeure, nous serons incapables de FAIRE parce que la petite partie de nous-même qui décide de FAIRE sera supplantée par une autre partie de nous-même qui ne peut pas être inquiétée.   

La première étape est de développer la volonté de faire ce travail. C'est difficile car nous sommes noyés par les distractions qui tentent les multiples facettes de notre Personnalité, comme les Sirènes appelant les marins à la mort sur les rochers. Il y aura souvent ce que nous appelons une « faillite » avant que l'on puisse rassembler la Volonté nécessaire pour embarquer dans le travail. La faillite est le moment où nos espoirs et nos illusions sont anéantis. Nous ne pouvons plus continuer à vivre à notre ancienne mode parce que notre tête s'est cognée au mur du désespoir une fois de trop. Nos vies sont vides. Les illusions et plaisirs matériels ne nous satisfont plus. Nous savons qu'il doit y avoir quelque chose de plus, et finalement, nous savons que quelle que soit la longueur ou la difficulté du chemin, nous n'avons aucun autre choix que celui de le trouver.   

Sans toucher le fond, le travail peut n'être pas pris au sérieux. Notre engagement peut se dissoudre face aux difficultés rencontrées, au seuil d'une décision qui nous déchire trop pour la prendre. Dans ce cas, le chercheur fait demi-tour, trouvant souvent des excuses réconfortantes pour expliquer son revirement. Nous appelons cela « l'auto-tranquillisant ». Mais si quelqu'un veut s'aligner avec le Principe Créateur, un tel alignement se fait par chacun de nos choix, et ces choix deviendront de plus en plus difficiles au fur et à mesure que le chercheur montera l'escalier, puisque c'est seulement là que nous sommes réellement confrontés à un CHOIX. Les choix qui se font tous seuls n'en sont pas.   

Notre expérience  nous à montré que même si nous sommes seuls pour travailler, ce travail ne peut se faire qu'avec l'aide d'autres. Ainsi que le dit Gurdjieff :   

«  Vous ne réalisez pas votre propre situation. Vous êtes en prison, tout ce que vous pouvez souhaiter, si vous êtes un homme sensible, c'est de vous évader. Mais comment ? Un homme seul ne peut rien. Mais supposons qu'il y ait dix ou vingt hommes, ils peuvent achever le tunnel et s'évader. « De plus, personne ne peut s'enfuir sans l'aide de ceux qui se sont échappés avant. Seuls ceux-là peuvent dire comment s'y prendre ou envoyer des outils, des limes, ou ce qui est nécessaire. Mais un prisonnier seul ne peut pas trouver ces gens ni les contacter. Une organisation est nécessaire. Rien ne peut-être accompli sans une organisation. [cité par Ouspensky, Fragments d'un enseignement inconnu, p. 30]   

Il y a de nombreuses écoles disponibles pour le chercheur. Il ou elle doit trouver celle qui convient à sa Personnalité. Certaines mènent peut-être à des impasses, d'autres hors de la prison. Apprendre à discerner la différence fait aussi partie du travail.   

Ce qui nous ramène à l'idée de trouver ceux avec qui nous sommes co-linéaires, c'est-à-dire les personnes évoluant dans la même direction vers le même but. La QFS est une école ou organisation possible. C'est une communauté virtuelle de personnes du monde entier qui se rencontrent et échangent des idées en-ligne. Le forum de discussion public, CassChat, est ouvert à toute personne qui s'intéresse à discuter les idées trouvées sur le site Cassiopaea. Les modérateurs sont des membres du groupe privé de discussion QFS, un lieu pour les gens qui ont choisi de travailler sur eux-même de manière plus intentionnelle.  

Nous finirons aujourd'hui avec un message d'un membre de la QFS en Australie :  

Les récents évènements de Madrid ont apporté un choc qui donne à réfléchir. Je jouais un bout de jazz dans un club la nuit dernière et pensais sans arrêt aux bombes. Tout ce que je voyais autour de moi c'était des gens qui riaient et souriaient et prenaient du bon temps sans se soucier du monde, tandis que de l'autre côté du globe un même nombre de familles pleuraient leurs parents, leurs soeurs, leurs frères, leurs amis... Je n'arrivais pas à trouver un sens à tout ça. J'avais le sentiment de vivre dans une sorte de jeu de réalité virtuelle, une sorte de monde imaginaire en plastique où les gens rêvaient leurs rêves de vies belles et heureuses qui n'avaient cependant pas de bases dans la réalité. L'air était épais, comme un revêtement de laine qui adoucit et calme. Les quelques fois où je tentai de parler de Madrid à quelqu'un, la conversation fut stoppée nette. Il était clair que ce devait être une « nuit joyeuse » de plaisir et de divertissement, et personne ne voulait s'inquiéter. Alors je n'ai pas insisté... J'ai simplement laissé les rêveurs à leur sommeil et tenté de les aimer pour ce qu'ils étaient.

Lundi 15 mars 2004 (signs 425)

  Les attentats de jeudi dernier à Madrid ont été baptisés « le 9/11 de l'Espagne », aussi bien par le Partido Popular évincé que par la presse contrôlée par le gouvernement. La référence au 9/11 est bien entendu une tentative d'implanter dans les esprits des Espagnols et de la population mondiale un lien entre les attaques du 11 Septembre et les attentats de Madrid. Le but présumé est de convaincre le peuple espagnol qu'il a été attaqué par des « terroristes arabes » fous, qui « nous détestent à cause de notre liberté et de notre démocratie », ou tout autre rationalisation similairement banale et idiote. Nos récentes recherches nous ont montré que les terroristes arabes ont peu de chances d'être les coupables. En regardant les faits, nous pensons qu'un nom plus précis et plus juste pour les atrocités de Madrid serait « La Seconde Guernica d'Espagne »  

En Février 1936, le peuple espagnol élut un gouvernement de front populaire progressif. Des éléments fascistes du milieu militaire espagnol étaient peu enclins à accepter une forme de gouvernement démocratique et se rebellèrent. Les parties en conflits se divisèrent en deux camps ­ Les « républicains » combattant pour le parti élu démocratiquement, et les nationalistes combattants aux cotés des militaires rebelles. Une guerre civile s'ensuivit, qui dura jusqu'en 1939 quand les républicains furent vaincus et que le Général Francisco Franco s'installa en maître absolu, exilant la famille Royale Bourbon espagnole.   

Guernica après l'attaque fasciste.   

La guerre civile espagnole vit la naissance de « brigades internationales », des groupes d'hommes et de femmes qui arrivèrent du monde entier pour combattre aux côtés des Espagnols contre la montée du front fasciste. Leurs efforts furent finalement futiles, cependant, ils virent et comprirent « la nature de la bête » et furent poussés à agir.   

L'un des moments clés de la guerre civile fut le bombardement en 1937 de l'ancienne ville de Guernica, dans le nord-est de la région basque de l'Espagne.  Sur l'ordre du Général Franco, la Luftwaffe d'Hitler exécuta une sorte d'exercice pré-seconde guerre mondiale, réduisant la ville en ruines et tuant 1600 civils. Les Allemands choisirent un lundi, jour de marché, pour assurer qu'autant de civils que possible soient tués.   

  Ces atrocités conduisirent Pablo Picasso à peindre son massif « Guernica », peut-être l'oeuvre d'art graphique la plus célèbre à être sortie de cette guerre. Cliquez ici pour l'image en plein.   

L'attaque provoqua un tollé international et fut l'indication la plus évocatrice de la nature impitoyable des fascistes, une leçon que les habitants des villes en Europe et en Angleterre apprendraient par eux-mêmes assez vite.  

Le bombardement de Guernica laissa les Espagnols sans doute aucun sur le fait que l'ennemi n'était pas toujours « au-dehors ».   

Jeudi dernier à Madrid, l'horreur du fascisme moderne, impitoyable, visita à nouveau l'Espagne, nous pouvons seulement espérer qu'au moins une partie des Espagnols et de la population mondiale pourra apprendre de l'histoire et comprendre que près de 70 ans plus tard, l'ennemi est toujours le même. Les leçons qui nécessitent d'être apprises, et ce qui doit être Vu et compris, est que certains groupes désirent entraîner le monde entier dans « une guerre sans fin », et qu'ils utiliseront les stratagèmes les plus tortueux pour obtenir le consentement des populations. Tout comme ce fut le cas pour la guerre civile espagnole, la « victoire » ne peut se remporter par la confrontation physique, mais en Voyant au travers des mensonges et en se levant pour la vérité, tant dans notre vie personnelle que dans le monde extérieur. De ce point de vue, les mots poignants de Fernando Valera, un député républicain durant la guerre civile espagnole, peuvent prendre un sens tout différent :

 
« Ici à Madrid se trouve la frontière universelle qui sépare la liberté de l'esclavage. C'est ici à Madrid que deux civilisations incompatibles entreprennent leur grand combat : l'amour contre la haine, la paix contre la guerre. [...] Voici Madrid. Elle se bat pour l'Espagne, pour l'humanité, pour la justice et, du manteau de son sang, elle protège toute les êtres humains ».

 

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