Un article par
Laura Knight-Jadczyk


Nouveau forum en français !


Les Editions Pilule Rouge


Guide Rapide des Signes

Cassiopée ? Forum de questions et réponses


Les Editions Pilule Rouge
Nos livres en français!


Nos Articles

Nouveau ! Programmes, tampons et "Esprit du prédateur"
- Laura Knight-Jadczyk

Nouveau ! Le résultat de l'impact du Dryas récent et les cycles de catastrophes cosmiques – les climatologues se réveillent
- R.H.

Nouveau SOTT Focus ! Pendant que les Européens sont en vacances, les Américains triment
- Marie Cocco

Nouveau SOTT Focus ! Comment créer la réalité de la "War on Terror" - guide pratique
- Joe Quinn

Nouveau SOTT Focus ! Des squatters sans conscience
- Henry See

Nouveau SOTT Focus ! Si le sociopathe habite à côté - montez à l'étage
- Keit

Nouveau ! L’Amérique fasciste, en dix mesures faciles
- Naomi Wolf, The Guardian

Nouveau ! Michael Topper à propos du Harcèlement
- Michael Topper

—SOTT

Virginia Tech – Le tueur était-il programmé mentalement
- B.K.

L'hypocrite Tony s'attaque à Téhéran
- Joe Quinn

La pression pour la paix et la "Pâque juive"
- Joe Quinn

Oubliez le réchauffement planétaire : nous sommes au bord de l’extinction !
- Laura Knight-Jadczyk & Henry See

Une vérité qui dérange
- Henry See

Piratage de la Démocratie
- Henry See

La main cachée derrière l'affrontement entre Hamas et Fatah
- Joe Quinn

Encore Des Absurdites « Al-Qaïda » Du Gang Bush
- Joe Quinn

Fascisme galopant: La France interdit à ses journalistes de rapporter la violence

Amir Peretz et la foi fondée à l'école de la politique
- Laura Knight-Jadczyk

Encore Des Absurdites « Al-Qaïda » Du Gang Bush
- Joe Quinn

Nous chutons tous
- Joe Quinn

D'Israël à Bush par l'entremise de la BBC et de CNN : Attaquez l'Iran -- sinon…
- Joe Quinn

Une Question Légale
- Henry See

Le Futur
- Steve McFarland

A quel point pensent-ils que nous sommes stupides?
- Henry See

Le Mythe Des Attentats Suicide Palestiniens
- Joe Quinn

Rassembler en un lieu tous les juifs
- Joe Quinn

Le MI6 et les médias - les manipulateurs de l'esprit
- Joe Quinn

Litvinenko - Par la tromperie
- Joe Quinn

Litvinenko - Par la tromperie 2
- Joe Quinn

La capture, le procès et la condamnation de Saddam Hussein – Une autre farce du renseignement américain
- Joe Quinn

La mystique contre Hitler
- Laura Knight-Jacdzyk

Les Bush et Le Roi Perdu
- Laura Knight-Jacdzyk

Bush révèle sa véritable politique iraquienne : le massacre de civils iraquiens
- Joe Quinn

Donnez leur un 5 novembre qu'ils n'oublieront jamais
- Télécharger des affiches Signs of the Times

Le sionisme et le président iranien
- Joe Quinn

Une planète au bord de l'anarchie?
- Joe Quinn

De l’Holocauste à l’Armageddon
- Joe Quinn

Ensemencement de graines de guerre civile
- Joe Quinn

Le racisme, pas la défense, au coeur de la politique israélienne
- Joe Quinn

Commentaires
- Signs of the Times

Commentaires des Signes 23 fev 2004 , 14 &15 Mar 2004

Supplément des Signs: Armes Ethniques Spécifiques

Supplément des Signs: L'Assassinat de JFK

HITLER : Tel que le Peuple Allemand Le Connaît

—Série JFK—
Laura Knight-Jacdzyk

John F. Kennedy, le Pétrole et la Guerre à la Terreur

John F. Kennedy, le Services Secrets et les Riches Texans Fascistes

John F. Kennedy et la Conspiration Monolithique et Impitoyable

John F. Kennedy et les Titans

John F. Kennedy et les Cochons de Guerre

John F. Kennedy et la Psychopathologie de la Politique

John F. Kennedy, J. Edgar Hoover, le Crime Organisé et le Village Mondial

John F. Kennedy et tous ces "ismes"

Sim City et John F. Kennedy

Le Gladiateur : John Fitzgerald Kennedy

Les Débris de l'Histoire

—11 septembre

Jim Hoffman – Attrape-nigaud pour les Chercheurs de Vérité du 11 septembre - Joe Quinn

L'ADMINISTRATION BUSH ET le 11 SEPTEMBRE: 100 RAISONS DE DISSIDENCE

La Cinquième Colonne

Commentaires sur l'attaque du Pentagone

Les récits de témoins oculaires du crash du Pentagone ne riment à rien

Le Mossad et les Sociétés de Déménagement

Mahmoud Ahmad et le Culte Secret

Commentaires sur l'attaque du Pentagone

—Ponérologie & Psychopathie—

Ponérologie Politique : une Science sur la Nature du Mal adaptée à des Buts Politiques

Le Paysage Intérieur du Psychopathe de Herve Cleckley

Le Psychopathe - Le Masque de Santé Mentale

Le Culte le plus dangereux dans le Monde - Laura Knight-Jadczyk

L'Idée la plus dangereuse dans le Monde - Laura Knight-Jadczyk

"Culture officielle" en Amérique:
Un Etat Naturel de Psychopathie?

Exposé Greenbaum

Contrôle des Mots, Contrôle des Pensées, Contrôle du Monde

La Bible déconstruite

Le Livre Q et les Origines Chrétiennes

La Véritable Identité de Fulcanelli, les Quatre éléments et Le Code Da Vinci

Qui a écrit la Bible et pourquoi?

—Les catastrophes
cycliques—

Jour d'Indépendance

Le Monde Arrive-t-il à sa Fin?

Est-ce que notre Soleil a un compagnon sombre?

—Les mystères—

Extraits de l'Histoire Secrète du Monde

Introduction à La Science antique

La chimie de l'alchimie

Réalité hyperdimensionnelle

Qui a écrit la Bible et pourquoi?

La Véritable Identité de Fulcanelli et Le Code Da Vinci

 

Les portails organiques ? L' "autre" race - 1ère partie

Prédateur Spirituel – Prem Rawat alias Maharaji - Henry See

Qui parle au nom de la Vérité?

Chronologie de Cointelpro Cosmique 11, 12

Etoiles déchues

Un gouffre dans le coeur - John Kaminski

Le Jeu Global du Survivant: Les Quatre Prochaines Années de l'Amérique

La Bête et Son Empire

La Haute Étrangeté des Dimensions et le Processus d'Enlèvement Alien

Schwaller de Lubicz et le Quatrième Reich
2, 3, 4

La face obscure du Tibet

Jupiter, Nostradamus, Edgar Cayce, et le Retour des Mongols
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13

Vérité ou Mensonge
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
, 7a, 7b

Ouspensky, Gurdjieff et les Fragments d'un Enseignement inconnu

Picknett et Prince sur les Cassiopéens

Le Crop Circle de Chibolton et les Cassiopéens sur les Crop Circles

Jour D'Indépendance - KAH

Les portails organiques ? L' "autre" race - 2ième partie

L'Affaire OVNI de Morris Jessup

Meilleurs voeux pour un monde heureux

Tyrannie du pouvoir executif

Le Matériel sur l'Aéroport de Denver

Les ETs et COINTELPRO cosmique

Pourriel Cosmique

Discernement ou Machiavel et les ET

Discernement 2: Le Monde est pénétré de malignité

St. Malachie et le Travail du Soleil

Les Compagnons du devoir de Liberté

Ascension

L'Onde

l'Onde: Chapitre 27

La Connexion Française


Adventures with Cassiopaea

Quantum Future Physics

Signs of the Times

The Wave


Nous vous proposons aussi les sites :

Alchymie.net



Jupiter, Nostradamus, Edgar Cayce, et le Retour des Mongols

Traduction franaise: Henri R.


Vendredi 19 mars 2004 : je voudrais attirer nouveau l'attention du lecteur sur un commentaire cit dans un chapitre prcdent :

Indpendamment de la difficult d'adaptation de la plupart des endroits dcrits dans l'Iliade et l'Odysse dans la ralit physique des pays entourant la mer Ege, il y a aussi un problme avec le contenu spirituel des travaux d'Homre. Platon avait des doutes quant leur origine grecque et le grand philosophe n'tait en aucun cas un admirateur de ce pote imaginatif dont les dieux, avec leurs jalousies et vengeances, se comportaient comme des enfants gts. Platon tait particulirement inquiet de l'influence de corruption des posies d'Homre sur les esprits de la jeunesse grecque, par dessus tout cause de leur "manque de respect" pour les dieux. Il a suggr que certains passages de l'Iliade et de l'Odysse doivent tre corrigs ou expurgs jamais et s'il avait t le dictateur de son "tat idal," il les aurait brls, cassant ainsi la chane de transmission de ces posies uniques et extrmement antiques. [Wilkens]

Je pense qu'il y a une explication complmentaire de la raison pour laquelle Platon tait si antagonique aux contes de Homre : l'histoire de Platon de l'Atlantide tait l'histoire du modle original de la Guerre de Troie et il savait que beaucoup de caractristiques de la guerre originale taient dformes par Homre et attribues une guerre bien postrieure, une chelle diffrente, avec certains lments ajouts qui creraient le malentendu dans les esprits de lecteurs.

L'ide d'une guerre de dix ans - avec des pertes massives des deux cts - tant livre pour une femme m'a exerce pendant quelque temps, particulirement pendant que je lisais le rcit de Hrodote sur Hlne. Ses observations sont si vigoureuses et son style d'criture est si amusant que je voudrais le partager avec le lecteur :

Ceux des Perses qui ont la connaissance de l'histoire dclarent que les Phniciens ont d'abord commenc la querelle. Ceux-ci, disent-ils, vinrent de ce qui est appel la Mer Erythrenne jusqu' la ntre; et s'tant installs sur la terre o ils continuent demeurer mme maintenant, se mirent immdiatement faire de longs voyages par mer.
 
Et en transportant des marchandises de l'Egypte et d'Assyrie ils sont parvenus d'autres lieux et aussi Argos.
 
Argos tait ce moment-l sur tous les points le premier des tats dans cette terre qui est maintenant appele Hellade.
 
Le Phniciens sont arrivs alors cette terre d'Argos et ont commenc disposer de la cargaison de leur bateau : et le cinquime ou sixime jour aprs qu'ils fussent arrivs, quand leurs marchandises avaient t presque toutes vendues, arriva la mer une grande compagnie de femmes et parmi elles la fille du roi; et son nom, comme les Hellnes le disent aussi, tait Io la fille d'Inachos.
 
Celles debout prs de la poupe du bateau achetaient des marchandises telles que celles qui leur plaisaient le plus, quand soudain les Phniciens, se passant le mot de l'un l'autre, les assaillirent; et la plus grande partie des femmes s'chapprent en s'enfuyant, mais Io et certaines autres furent enleves.
 
Donc ils les mirent bord de leur bateau et partirent immdiatement, faisant voile vers l'Egypte.
 
De cette manire, les Perses annoncent qu'Io est venue en Egypte, n'tant pas d'accord l-dedans avec les Hellnes et cela, disent-ils, tait le premier dbut des maux.
 
Puis aprs cela, disent- ils, certains Hellnes (mais ils ne sont pas capables de dire le nom des personnes) entrrent dans la ville de Tyr en Phnicie et remportrent la fille du roi Europe; - ceux-ci seraient sans aucun doute des Crtois; - et donc ils taient quittes pour la prcdente blessure.
 
Aprs cela cependant, les Hellnes, disent-ils, taient les auteurs du second mal; car ils ont navigu en Asie de Colchide et dans la rivire Phasis avec un navire de guerre et de l, aprs qu'ils eussent fait l'autre affaire pour laquelle ils taient venus, ils ont emport Mde, la fille du roi.
 
Et le roi de Colchide envoya un hraut la terre de Hellade et exigea rparation pour l'enlvement et avoir sa fille restitue.
 
Mais ils rpondirent que, comme les Barbares ne leur avaient donns aucune satisfaction pour l'enlvement d'Io l'Argive, ils ne donneraient donc pas satisfaction aux Barbares pour cela.
 
Dans la gnration suivante aprs cela, disent-ils, Alexandre le fils de Priam, ayant entendu parler de ces choses, dsira obtenir une femme pour lui-mme par la violence de Hellade, tant entirement assur qu'il ne serait pas contraint de donner une quelconque satisfaction pour ce mal, attendu que les Hellnes n'en avaient pas donn pour le leur.
 
Donc il enleva Hlne et les Hellnes rsolurent d'envoyer des messagers d'abord et exiger sa restitution avec satisfaction pour l'enlvement; et quand ils avancrent cette demande, les autres leur allgurent l'enlvement de Mde, disant que les Hellnes dsiraient maintenant que satisfaction leur soit donne par d'autres, quoiqu'ils n'aient donn personne eux-mmes, ni n'aient livr la personne quand la demande avait t faite.
 
Jusqu' ce point, disent-ils, rien de plus n'arriva que l'enlvement de femmes des deux cts; mais aprs cela les Hellnes furent grandement blmer; car ils installrent le premier exemple de guerre, en faisant une expdition en Asie avant que les Barbares n'en aient fait aucune en Europe.
 
Maintenant ils disent que dans leur jugement, quoique ce soit un acte d'injustice d'enlever des femmes par la force, c'est une folie de mettre son cur exercer la vengeance pour leur enlvement et la voie sage est de ne prter aucune considration quand elles ont t emportes; car il est vident qu'elles ne seraient jamais emportes si elles ne dsiraient pas s'en aller. Et les Perses disent qu'ils, savoir les gens de l'Asie, quand leurs femmes ont t enleves par la force, en avaient fait une question sans importance, mais les Hellnes cause d'une femme de Lacdmone runirent une grande force militaire et ensuite allrent en Asie et dtruisirent le dominion de Priam; et qu' partir de maintenant ils considraient toujours la race hellnique tre leur ennemi : car les races d'Asie et les races Barbares qui demeurent l, les Perses prtendent comme leur appartenant; mais ils considrent la race d'Europe et hellnique comme spare d'eux.
 
Le Perses pour leur part disent que les choses sont arrives ainsi; et ils concluent que le dbut de leur querelle avec les Hellnes tait cause de la prise d'Ilion : mais en ce qui concerne Io, les Phniciens ne sont pas d'accord avec les Perses dans ce rcit du conte; car ils nient qu'ils l'aient emporte en Egypte par des moyens violents et ils disent d'autre part que quand ils taient Argos elle tait intime avec le matre de leur bateau et percevant qu'elle tait avec un enfant, elle avait honte de l'avouer ses parents et donc est partie sur un navire avec les Phniciens de son propre gr, de crainte d'tre dcouverte.
 
Ce sont les rcits dits par les Perses et les Phniciens sparment : et concernant ces choses je ne vais pas dire qu'elles sont arrives de telle manire ou de telle autre, mais quand j'ai indiqu l'homme qui d'abord ma propre connaissance a commenc commettre le mal contre les Hellnes, j'avancerai plus loin avec l'histoire, donnant un rcit des villes des hommes, petites aussi bien que grandes : car celles qui dans le pass taient grandes sont pour la plupart devenus petites, tandis que celles qui taient dans mon propre temps grandes avaient l'habitude d'tre petites dans les temps prcdents: donc alors, puisque je sais que la prosprit humaine ne continue jamais de manire immuable, je mentionnerai les deux indiffremment. [...]
 
Et les prtres [de l'Egypte] m'ont dit, quand j'ai demand, que les choses concernant Hlne sont arrives ainsi: - Alexandre, ayant remport Hlne, naviguait loin de Sparte vers sa propre terre et quand il arriva dans la Mer Ege des vents contraires l'ont dvi de sa course dans la Mer de l'Egypte; et aprs cela, puisque les vents n'ont pas cess de souffler, il est venu en Egypte lui-mme et en Egypte ce qui est maintenant nomm la bouche Canobique du Nil et Taricheiai.
 
Il y avait sur le rivage, comme il y a toujours maintenant, un temple Hracls, dans lequel si l'esclave de n'importe quel homme prend refuge et fait mettre les marques sacres sur lui, se consacrant au dieu, il n'est pas permis de poser la main sur lui; et cette tradition a continu toujours inchange depuis le dbut jusqu' mon propre temps.
 
En consquence, les prposs d'Alexandre, ayant entendu parler de la tradition qui existait propos du temple, s'loignrent de lui en courant et s'asseyant comme les suppliants de Dieu, accusrent Alexandre, parce qu'ils dsiraient lui faire du mal, disant tout le rcit sur la manire dont les choses taient propos d'Hlne et du mal fait Mnlas; et cette accusation ils l'ont faite non seulement aux prtres, mais aussi au surveillant de cette embouchure d'une rivire, dont le nom tait Thonis.
 
Thonis, ayant alors entendu leur rcit, envoya immdiatement un message Prote Memphis, qui disait comme suit : "L est venu un tranger, un Teucrien par la race, qui a commis dans Hellade un acte impie; car il a tromp la femme de son propre hte et est venu apportant ici avec lui cette femme et normment de richesse, ayant t dport de sa voie par des vents vers votre terre. Lui permettrons-nous alors de naviguer indemne, ou lui prendrons-nous d'abord celle qu'il a apporte avec lui ?"
 
En rponse cela, Prote renvoya un messager qui dit ainsi : "Capturez cet homme, quiconque il puisse tre, qui a fait l'impit son propre hte et apportez le en ma prsence, que je puisse savoir ce qu'il trouvera dire."
 
En l'entendant, Thonis captura Alexandre et retint ses bateaux et aprs cela il a apport l'homme lui-mme jusqu' Memphis et avec lui Hlne et la richesse qu'il avait et aussi, en plus d'eux, les suppliants. Ainsi quand tout avaient t transmis en haut l, Prote a commenc demander Alexandre qui il tait et d'o il venait; et il lui dit la fois son origine et le nom de son pays natal, et de plus relata son voyage, depuis o il naviguait.
 
Aprs quoi ce Prote lui demanda d'o il avait pris Hlne; et quand Alexandre s'gara dans son rcit et ne dit pas la vrit, ceux qui taient devenus des suppliants l'ont reconnu coupable de mensonge, rapportant compltement le rcit entier de la mauvaise action.
 
En dtail Prote leur dclara cette phrase, disant, "N'tait-ce que je considre une question de grand moment de ne pas assassiner n'importe lequel de ces trangers qui, tant dvis de leur course par des vents, sont venus ma terre jusqu'ici, je devrais avoir exerc ma vengeance sur vous de la part de l'homme de Hellade, voyant que toi, le plus vil des hommes, ayant reu de lui l'hospitalit, as vraiment exerc contre lui un acte le plus impie. Car tu es vraiment all vers la femme de ton propre hte; et ce n'tait mme pas assez pour toi, mais tu l'as vraiment remue avec le dsir et tu es parti avec elle comme un voleur.
 
De plus, pas mme ceci en soi n'tait assez pour toi, mais tu es venu ici avec le pillage pris de la maison de ton hte. Maintenant pars donc, voyant que je l'ai considr de grand moment pour ne pas tre un tueur d'trangers. Cette femme en effet et la richesse que tu as, je ne te permettrai pas de les emporter, mais je les tiendrai en lieu sr pour l'Hellne qui tait ton hte, jusqu' ce qu'il vienne lui-mme et dsire les remporter chez lui; toi-mme cependant et tes compagnons-voyageurs je proclame que vous partiez de votre mouillage dans trois jours et alliez de ma terre une autre; et sinon, que vous serez traits comme des ennemis. "
 
Ceci que les prtres ont dit tait la manire de l'arrive d'Hlne Prote; et je suppose que Homre avait aussi entendu cette histoire, mais puisque ce n'tait pas aussi appropri la composition de sa posie que l'autre qu'il a suivi, il l'a carte finalement, prcisant en mme temps qu'il tait au courant de cette histoire aussi : et selon la faon avec laquelle il a dcrit les errances d'Alexandre dans l'Iliade (il ne s'est ailleurs pas rtract non plus de ce qu'il avait dit) il est clair que quand il apporta Hlne il avait t dport de son cours, errant dans des pays divers et qu'il est all, entre autres lieux, Sidon en Phnicie. De cela le pote a fait la mention dans la "prouesse de Diomde," et les vers sont les suivants :
 
"L elle avait des robes multicolores, les travaux des femmes de Sidon,
Celles que son fils lui-mme le divin de forme Alexandre
Apporta de Sidon, quel temps le long priple en mer il navigua
Ramenant Hlne la maison, d'un noble pre engendre. "
 
Et dans l'Odysse aussi il l'a mentionn dans ces vers :
 
"Telles avait la fille de Zeus, de telles drogues de ruse exquise,
Bonnes, que la femme de Thon, Polydamna, lui avait donnes,
En demeurant en Egypte, la terre o les prairies gnreuses produisent des drogues plus que tous les autres pays, beaucoup de bonnes tant mlanges, beaucoup de mauvaises. "
 
Et ainsi aussi Mnlas dit Tlmaque :
 
"Pourtant les dieux me soutinrent en Egypte, pour revenir ici dsirant,
Me soutenant pour rentrer la maison, puisque le sacrifice tait d que je n'ai pas excut. "
 
Dans ces lignes il prcise qu'il connaissait l'errance d'Alexandre en Egypte, car la Syrie avoisine l'Egypte et les Phniciens, dont est Sidon, demeurant en Syrie.
 
Par ces lignes et par ce passage on montre aussi plus clairement que "l'pope chypriote" n'a pas t crite par Homre, mais par un autre homme : car dedans il est dit que le troisime jour aprs avoir quitt Sparte, Alexandre est venu Ilion apportant avec lui Hlne, ayant eu "un vent soufflant-doucement et une mer lisse," tandis que dans l'Iliade il dit qu'il s'est gar de son cours quand il l'apporta.
 
Quittons maintenant Homre et l'pope "chypriote"; mais ceci je le dirai, savoir que j'ai demand aux prtres si ce n'est pas qu'un rcit futile que les Hellnes racontent de ce qui, disent-ils, est arriv Ilion; et ils m'ont rpondu ainsi, disant qu'ils avaient leur connaissance selon des recherches de Mnlas lui-mme.
 
Aprs le rapt d'Hlne arriva en effet, dirent-ils, au pays Teucrien une grande arme d'Hellnes pour aider Mnlas; et quand l'arme fut sortie des bateaux pour atterrir et eut plant son camp l, ils envoyrent des messagers Ilion, avec qui alla aussi Mnlas lui-mme; et quand ceux-ci entrrent dans l'enceinte, ils exigrent le retour d'Hlne et la richesse qu'Alexandre avait vole Mnlas et qu'il avait emporte; et de plus ils exigrent la rparation pour les maux accomplis : et les Teucriens dirent le mme rcit alors, et ensuite, tant avec serment que sans serment, savoir qu'en fait et en vrit ils n'avaient pas Hlne, ni richesse pour laquelle la demande tait faite, mais que tous les deux taient en Egypte; et cela qu'ils ne pouvaient pas justement tre contraints de donner satisfaction pour ce que Prote le roi de l'Egypte avait.
 
Les Hellnes pensaient cependant qu'ils taient moqus par eux et ils assigrent la ville, jusqu' ce qu'enfin ils l'aient prise; et quand ils eurent pris le mur et ne trouvrent pas Hlne, mais entendirent le mme rcit qu'auparavant, alors ils crurent l'ancien rcit et envoyrent Mnlas lui-mme Prote.
 
Et Mnlas tant venu en Egypte et ayant navigu jusqu' Memphis, dit la vrit de ces questions et non seulement trouva un grand divertissement, mais aussi reut Hlne indemne et toute sa propre richesse en plus.
 
Alors cependant, aprs qu'il ait t ainsi trait, Mnlas se montra ingrat envers les Egyptiens; car quand il commena naviguer, des vents contraires le retinrent et comme cette tat de choses dura longtemps, il conu un acte impie; car il prit deux enfants des habitants du pays et les sacrifia. Aprs a, quand il fut connu qu'il avait agi ainsi, il devint abhorr et, tant poursuivi, il s'chappa et partit dans ses bateaux en Libye; mais o il est all en outre aprs cela, les Egyptiens n'taient pas capable de le dire. De ces choses ils dirent qu'ils ont dcouvert une partie selon des enqutes et le reste, savoir celle qui est arriv sur leur propre terre, ils l'ont rapport de connaissance sre et certaine.
 
Ainsi les prtres des Egyptiens m'ont dit; et je suis aussi d'accord moi-mme avec l'histoire que l'on a dite d'Hlne, ajoutant cette considration, savoir que si Hlne avait t Ilion elle aurait t cde aux Hellnes, qu' Alexandre consente ou non; car Priam n'tait certainement pas si fou, ni non plus les autres de sa maison, qu'ils taient dsireux de courir le risque de la ruine pour eux, leurs enfants et leur ville, afin qu'Alexandre puisse avoir Hlne comme femme : et mme supposer que pendant la premire partie du temps ils avaient t disposs ainsi, cependant quand beaucoup d'autres Troyens perdaient en plus leurs vies aussi souvent qu'ils se battaient avec les Hellnes et toujours deux ou trois ou plus des fils de Priam lui-mme taient mme tus quand une bataille avait lieu (si on peut avoir confiance en tout aux potes piques), - quand, je dis, les choses venaient ainsi passer, je considre que mme si Priam lui-mme avait eu Hlne comme femme, il l'aurait redonn aux Achens, si au moins en faisant a il pouvait tre libr des maux qui l'opprimait. [...]
 
En vrit cependant ils n'avaient pas le pouvoir de rendre Hlne; et les Hellnes ne les ont pas crus, quoiqu'ils disaient la vrit ... [les Histoires, extraits choisis]

Nous reviendrons cette histoire plus tard parce que bien qu'elle semble confuse et improbable, elle tient la cl de notre problme. Mais nous ne pensons pas que c'tait pour une femme qu'ils se battaient; non en effet, c'tait le "trsor". Une chose que nous remarquons de cette histoire est que cela semble un peu comme George Bush exigeant les Armes de Destruction Massive de l'Irak. Juste une telle situation comme nous voyons le dveloppement dans notre propre temps entre les Etats-Unis et le reste du monde peut s'tre dveloppe entre l'Atlantide, l'Europe et l'Asie il y a 12 000 ans environ et ensuite de nouveau plus tard, entre les Troyens et les Achens en Europe.

Le dpistage de ce problme m'a fait parcourir beaucoup de chemins d'accs intressants et les indices les plus utiles sont venus de l'alchimiste Fulcanelli. Un ses thmes souvent ritrs sont que les "Grecs antiques pas les Egyptiens taient la source de la science Hermtique et de toute la connaissance sotrique. Cependant, dans un passage particulier, il semble se contredire dans les remarques suivantes :

L'Atlantide. Est-ce que cette le mystrieuse, de laquelle Platon a laiss la description nigmatique, existt jamais ? Une question difficile rsoudre, pour donner la faiblesse des moyens que la science possde pour pntrer dans le secret des abmes. Nanmoins, quelques observations semblent soutenir les partisans de l'existence de l'Atlantide. []
 
La foi en la vracit des travaux de Platon rsulte en la croyance de la ralit des bouleversements priodiques dont le Dluge de Mose, nous l'avons dit, reste le symbole crit et le prototype sacr. ceux qui nient ce que les prtres de l'Egypte confirent Solon, nous demanderions seulement de nous expliquer ce que le matre d'Aristote a voulu rvler par cette fiction d'une nature sinistre. Car nous croyons en effet qu'au-del du doute, Platon est devenu le propagateur de vrits trs antiques et que par consquent ses livres contiennent un jeu, un corps de connaissance cache. Son Nombre Gomtrique et la Caverne ont leur signification; pourquoi le mythe de l'Atlantide ne devrait pas avoir la sienne propre ?
 
L'Atlantide doit avoir subi le mme destin que les autres et la catastrophe, qui l'a submerge, tombe videmment dans la mme cause que celle qui a englouti, quarante-huit sicles plus tard, sous une couche profonde d'eau, l'Egypte, le Sahara et les pays de l'Afrique du Nord. Mais plus favoris que la terre des Atlantes, l'Egypte a tir profit d'un lvation du fond de l'ocan et est revenue la lumire de jour, aprs un certain temps d'immersion. Pour l'Algrie et la Tunisie avec leur "chotts" secs couverts d'une couche paisse de sel, le Sahara et l'Egypte avec leurs sols constitus pour une grande partie de sable de mer montrent que des eaux ont envahi et couvert des tendues normes du continent africain. Les colonnes des temples des Pharaons portent sur elles les traces indniables d'immersion; dans les chambres hypostyles, les blocs, toujours existants, qui forment les plafonds ont t levs et dplacs selon le mouvement oscillant des vagues; On peut remarquer la disparition de la couche extrieure des pyramides et en gnral celui du joint de pierre (les Colosses de Memnon qui ont l'habitude de chanter) les traces videntes de corrosion par l'eau sur le sphinx de Gizeh, aussi bien que sur beaucoup d'autres travaux de la statuaire gyptienne n'ont aucune autre origine. [Fulcanelli, les Demeures Philosophales, pp. 511-512.]

Remarquez qu'il a dit : "A ceux qui nient ce que les prtres de l'Egypte confirent Solon, nous demanderions seulement de nous expliquer ce que le matre d'Aristote a voulu rvler par cette fiction d'une nature sinistre." Fulcanelli continue alors une longue srie de remarques qui nient en ralit ce que les prtres de l'Egypte ont dit Solon, savoir, que l'Egypte n'avait jamais t inonde. Maintenant, pourquoi Fulcanelli dit d'abord "d'avoir foi en la vracit des mots de Platon," et ensuite se retourne et les nie ?

Un autre article de curiosit est ici sa remarque sur le "Dluge de Mose." Chacun sait que Noah a t associ l'Inondation et Mose a t associ l'Exode. Certainement, il y avait une sorte "d'inondation" dans l'histoire de Mose o la Mer Rouge a noy le Pharaon, mais cette histoire ne semble pas beaucoup se rapporter une Inondation relle; ou est-ce le cas ?

Le Time et le Critias, crits par Platon quelque temps autour de 360 av. J.-C sont les seuls rapports crits antiques existants qui se rfrent spcifiquement l'Atlantide. Les dialogues sont des conversations entre Socrate, Hermocrate, Time et Critias. Apparemment en rponse une conversation antrieure par Socrate de socits idales, Time et Critias consentent entretenir Socrate d'un rcit qui n'est pas une fiction, mais une vraie histoire.

L'histoire est sur le conflit entre les Athniens antiques et les Atlantes 9000 ans avant l'poque de Platon. La connaissance du pass a t apparemment oublie par les Athniens de l'poque de Platon et la forme que l'histoire de l'Atlantide a pris dans le rcit de Platon tait que ces prtres gyptiens l'ont transmis Solon. Solon a pass le rcit Dropides, l'arrire-grand-pre de Critias. Critias l'a appris de son grand-pre aussi nomm Critias, le fils de Dropides.

Jetons un regard prudent la section principale de l'histoire, omettant l'introduction qui dcrit Solon allant en Egypte et bavardant avec les prtres.

C'est pourquoi un des prtres, qui tait d'un trs grand ge, dit: O Solon, Solon, vous Hellnes n'tes que des enfants, et il n'y a pas de vieil homme parmi vous. Solon en retour lui demanda ce qu'il voulait dire. Je veux dire, il rpondit, qu'en esprit vous tes tous jeunes; il n'y a pas d'ancienne opinion transmise parmi vous par une tradition ancienne, ni aucune science qui soit blanchie par l'ge. Et je vais vous dire pourquoi.
 
Il y a eu, et il y aura encore, beaucoup de destructions de l'Humanit se produisant par suite de beaucoup de causes; les plus grandes ont t apportes par l'intermdiaire du feu et de l'eau, et d'autres moindres par d'innombrables causes. Il existe une histoire que vous avez mme prserv, il tait une fois Phaton, le fils d'Hlios, ayant asservi les coursiers du chariot de son pre, parce qu'il n'tait pas capable de les conduire sur le chemin de son pre, qui brla tout ce qui tait sur la Terre, et fut lui-mme dtruit par un clair. Maintenant, cela a la forme d'un mythe, mais signifie rellement une dclinaison des corps se dplaant dans les cieux autour de la Terre, et une grande conflagration de choses sur la Terre, qui reviennent aprs de longs intervalles; de telles poques, ceux qui vivent dans les montagnes et dans des endroits secs et levs risquent plus la destruction que ceux qui vivent prs des rivires ou de la mer. Et de cette calamit le Nil, qui est notre sauveur infaillible, nous dlivre et nous prserve.
 
Quand, d'autre part, les dieux purgent la Terre avec un dluge d'eau, les survivants dans notre pays sont les bergers et les ptres qui vivent dans les montagnes, mais ceux qui, comme vous, vivent dans les cits sont balays par les rivires jusqu' la mer. Tandis que dans ce pays, ni avant ni en d'autres temps, l'eau ne tombe dans les champs, ayant toujours tendance venir du bas; pour cette raison les traditions prserves ici sont les plus anciennes.
 
Le fait est, que o que soit l'extrmit du gel hivernal ou de l't n'empche pas l'humanit d'exister, quelquefois en plus grand nombre, quelquefois en moins grand nombre. Et quoiqu'il arrive dans votre pays ou dans le ntre, ou dans une autre rgion connue par nous - s'il y avait des actes nobles ou grands ou remarquables d'une autre manire, ils ont tous t nots par nous depuis longtemps et sont prservs dans nos temples.

Nous voulons ici prendre note du fait que la preuve actuelle suggre que l'Egypte ait t inonde et qu'elle a aussi prouv un climat pluvieux comme le montre l'rosion par l'eau sur le sphinx. Fulcanelli a mme fait des remarques sur l'inondation de l'Egypte. Et alors nous voyons que Fulcanelli nous a donn une allusion, un indice. Cela nous mne la question de savoir si vraiment cette histoire est rellement venue de la bouche d'un prtre gyptien en termes de l'Egypte comme nous la connaissons maintenant. S'il en est ainsi, un tel prtre aurait connu la priode de lourde pluie et des mers peu profondes en Egypte, par laquelle le Sphinx et d'autres monuments furent rods et qui dposa une couche de sel sur l'intrieur des pyramides et d'autres structures que Fulcanelli a mentionnes. Et alors nous suggrons, pour rconcilier cette difficult, pas que l'histoire est fausse parce que Fulcanelli nous a dit d'avoir foi dans le rcit de Platon mais plutt que c'tait une "tromperie" exotrique dlibre.

Tandis que vous et d'autres nations commencez juste tre quips d'une culture et d'autres choses requises pour une vie civilise, aprs l'intervalle habituel, le flot du ciel, comme une peste, se dverse en bas et laisse seulement ceux d'entre vous qui tes privs de culture et d'ducation; et donc vous devez recommencer encore une fois comme des enfants et ne rien savoir de ce qui est arriv dans le pass, parmi nous ou parmi vous. Quant vos gnalogies que vous nous avez racontes, elles ne sont pas mieux que des contes pour enfants.
 
En premier lieu vous vous rappelez un seul dluge seulement, mais il y en a eu beaucoup d'autres prcdemment; ensuite, vous ne savez pas que dans votre pays habitait la race d'hommes la plus juste et la plus noble qui ait jamais vcu, et que vous et votre ville entire tes descendants d'une petite graine ou d'un reste d'entre eux qui a survcu. Et c'tait inconnu de vous, parce que, pendant beaucoup de gnrations, les survivants de cette destruction sont morts, ne laissant aucun mot crit. Car il y avait un temps, Solon, avant le grand dluge d'entre tous, quand la ville qui est maintenant Athnes tait la premire dans la guerre et en toutes faons la mieux dirige de toutes les villes, est dite avoir ralis les actes les plus nobles et avoir eu la constitution la plus juste parmi celles racontes par la tradition, sous la face du ciel.

A nouveau, interrompons le dialogue pour montrer qu'il est peu probable qu'un prtre de l' Egypte que nous connaissons eusse dclar que les Athniens taient "la race la plus juste et la plus noble", ni qu'ils "accomplissaient les actes les plus nobles" et avaient "la constitution la plus justesous la face du ciel"! Un autre indice que le conteur nous donne est que ce n'est pas l' Egypte qui est la source de cette information.

Solon s'est merveill ses mots, et demanda sincrement aux prtres de l'informer exactement et en ordre sur ces anciens citoyens. Vous tes le bienvenu pour entendre parler d'eux, Solon, dit le prtre, tant pour votre salut et celui de votre cit, et par-dessus tout, pour le salut de la desse qui est la patronne commune et parente et ducatrice de nos deux cits. Elle a fond votre cit mille ans avant la ntre, recevant de la Terre et d'Hphastos la graine de votre race, et ensuite elle a fond la ntre, dont la constitution est note dans nos registres sacrs comme ayant huit mille ans.

Encore de nouveau, le prtre gyptien donne une antiquit plus grande aux Grecs qu'aux Egyptiens! Un autre indice pour le lecteur pour comprendre que ce n'est pas une histoire gyptienne de l'Egypte comme nous la connaissons maintenant!

Concernant vos citoyens d'il y a neuf mille ans, je vous informerai brivement de leurs lois et de leur action la plus clbre; nous parcourrons aprs loisir les dtails exacts de l'ensemble dans les registres sacrs. Si vous comparez ces lois avec les ntres, vous trouverez que beaucoup des ntres sont la contrepartie des vtres comme autrefois.

Ici, bien sr, nous aboutissons l'ide qu'il y avait une connexion antique et une communication entre les "Egyptiens rels et les "Athniens rels." Georges Gurdjieff a une fois fait remarquer que le Christianisme a t pris l'Egypte, une dclaration qui pourrait suggrer qu'il tait d'accord avec l'cole pan-gyptienne. Mais non : le Christianisme, il s'est empress d'expliquer, n'a pas t pris l'Egypte historique, mais une "Egypte beaucoup plus ancienne qui n'est pas consigne."

En premier lieu, il y a la caste des prtres, qui est spare de tous les autres; ensuite, il y a les artisans qui exercent leurs diffrents mtiers par eux-mmes et ne se mlangent pas; et il y a aussi la classe des bergers et des chasseurs, de mme que celle des cultivateurs; et vous observerez, aussi, que les guerriers en Egypte sont distincts de toutes les autres classes, et sont commands par la loi de se consacrer seulement aux carrires militaires; de plus, les armes qu'ils portent sont des boucliers et des lances, un style d'quipement dont la desse s'est inspire auprs des Asiatiques pour d'abord nous l'enseigner, et dans votre partie du monde d'abord vous.

La remarque que la fonction juste de la socit tait "d'abord enseigne aux Asiatiques" est des plus intressants. La rfrence aux "Asiatiques" dans ce contexte d'un "Prtre Egyptien" historique est extrmement douteuse parce que, dans les nombreuses inscriptions gyptiennes des temps historiques, les Asiatiques sont toujours mentionns comme "Vils". Nanmoins, mme dans les temps historiques, il est en effet vrai que les Egyptiens ont emprunt leur quipement militaire et leurs stratgies de guerre des Asiatiques, mais c'tait un dveloppement de beaucoup postrieur ce que l'histoire susdite suggrerait. La question de savoir qui taient ces "vils Asiatiques" est un dbat en cours, mais cela semble reli aux Hittites, aux Hyksos, et autres tribus indo-europennes qui sont descendues des Steppes en vagues diverses.

Alors quant la sagesse, observez-vous comment notre loi au tout dbut faisait une tude de l'ordre global des choses, s'tendant mme la prophtie et la mdecine qui donne la sant, tirer de ces lments divins ce qui tait ncessaire pour la vie humaine, et ajouter chaque sorte de savoir qui leur tait apparent. Tout cet ordre et arrangement que la desse vous a d'abord transmis en tablissant votre cit; et elle choisit l'endroit de la Terre o vous tes ns, parce qu'elle vit que le temprament heureux des saisons dans ce pays produirait les plus sages des hommes. C'est pourquoi la desse, qui tait la fois amateur de guerre et de sagesse, choisit et avant tout colonisa ce lieu qui tait le plus favorable pour produire des hommes les plus semblables elle. Et l vous avez demeur, ayant de telles lois que celles-ci et encore de meilleures, et excell toute l'humanit en toute vertu, comme vous tes devenus les enfants et les disciples des dieux.

A maintes reprises, ce prtre "gyptien" trs trange dit des choses qui contredisent compltement la vue gyptienne qu'ils sont la "race la plus ancienne et la plus noble". Dans les remarques prcdentes, il a dit que la desse a transmis D'ABORD aux Grecs toutes les lois de sant et ces choses ncessaires pour prserver et prolonger la vie. Les Grecs sont dclars tre les plus sages des hommes, et ceux "les plus semblables la desse". Et de nouveau "a excell toute l'humanit en toute vertu", ce qui n'est pas trs probable d'avoir t dit par un prtre gyptien de l'Egypte que nous connaissons.

Ici arrive l'histoire de la guerre, donc prtez vraiment attention:

Beaucoup de grands et merveilleux actes de votre tat sont consigns dans nos histoires. Mais un d'entre eux excde tout le reste dans la grandeur et le courage. Car ces histoires parlent d'un puissance formidable qui organisa dlibrment une expdition contre toute l'Europe et l'Asie et contre qui votre cit mit fin.
 
Cette puissance arriva de l'ocan Atlantique, car cette poque l'Atlantique tait navigable; et il y avait une le place devant le dtroit appel par vous les Colonnes d'Hercule; l'le tait plus grande que la Libye et l'Asie runies et tait le chemin vers d'autres les et de celles-ci vous pouviez passer sur l'ensemble du continent oppos qui entourait le vrai ocan; car cette mer qui est en de du dtroit d'Hercule n'est qu'un port, avec une entre troite, mais cette autre est une vraie mer, et la terre environnante peut vraiment tre appele un continent illimit.
 
Alors dans cette le de l'Atlantide, il y avait un grand et merveilleux empire qui avait dirig l'le entire et plusieurs autres, et d'autres parties du continent, et, en outre, les hommes de l'Atlantide avaient soumis les parties de la Libye en de des colonnes d'Hercule jusqu' l' Egypte, et d'Europe jusqu' Tyr.
 
Cette puissance norme, rassemble en une seule, a essay de soumettre d'un coup notre pays et le vtre et toute la rgion en de du dtroit; et ensuite, Solon, votre pays a brill dans l'excellence de sa vertu et de sa force, parmi toute l'humanit. Elle tait prminente en courage et en habilet militaire et tait le leader des Hellnes. Et quand le reste fit dfection, tant contrainte d'tre seule, aprs tre passe par la dernire extrmit du danger, elle a dfait et triomph des envahisseurs et a prserv de l'esclavage ceux qui n'taient pas encore subjugus et libr gnreusement tout le reste d'entre nous qui demeurons en de des colonnes.

De toutes les choses que le "prtre gyptien" a dit, le susdit est le plus stupfiant et le plus parlant. Il donne nouveau la prminence aux Grecs, qu'ils ont excut le plus hroque des actes de tous les temps, qui tait de dfaire l'Empire Atlante!

C'est le point qui est si souvent ignor par les amateurs de l'Egypte et de l'Atlantide! L'Atlantide tait le "mauvais empire de Borg" originel! Et en plus, dans ce passage, on donne l'indice que l'ancienne civilisation gyptienne - -la construction des pyramides et autres architectures monumentales sur lesquelles tant de la manie gyptienne actuelle est base - - le travail de Schwaller de Lubicz, etc- - a revendiqu tre la ramification de l'Atlantide, cette partie qui est si admire par la masse des gyptophiles d'aujourd'hui - - tait trs probablement une tentative de reconstruction de l'EMPIRE MAUVAIS DE L'ATLANTIDE! Autrement dit, la "science des prtres" des Egyptiens, mentionne par Fulcanelli, a prcd la matire si diligemment tudie par Schwaller et d'autres pour "des indices" vers les secrets alchimiques et l'sotrisme, c'tait trs probablement une Egypte que l'on ne connat mme plus comme l'Egypte!

Mais ensuite arrivrent de violents tremblements de terre et inondations; et en un seul jour et une seule nuit de malheur tous vos guerriers furent engloutis dans la Terre, et l'le de l'Atlantide a disparu de la mme manire dans les profondeurs de la mer. C'est la raison pour laquelle la mer dans ces rgions est infranchissable et impntrable, parce qu'il y a un haut-fond boueux dans le chemin; et ceci fut caus par l'affaissement de l'le.
 
Je vous ai dit brivement, Socrate, ce que Critias g entendit de Solon et nous a relat. Et quand vous parliez hier de votre ville et de vos citoyens, le rcit que je vous ai juste rpt est entr dans mon esprit et j'ai remarqu avec tonnement comment, par quelque concidence mystrieuse, vous avez t en concordance sur presque tous les points avec la narration de Solon; mais je n'aime pas parler ce moment. Car une longue priode de temps s'est coule, et j'ai trop oubli; Je pensais que je devais d'abord effacer le rcit dans mon propre esprit et ensuite je parlerais.

Ici nous trouvons un autre indice intressant. Critias vient de nous dire que Socrate discutait des mmes choses qui sont incluses dans cette histoire - -que tout ce que Socrate avait dit le jour prcdent "concordait en presque tous les points avec le rcit de Solon". Apparemment, cette histoire avait t transmise via une autre ligne de transmission.

Et ainsi j'ai accd promptement votre demande hier, considrant que dans de tels cas la principale difficult est de trouver un rcit appropri notre but, et qu'avec un tel rcit nous devrions tre assez bien pourvu. Et donc, comme Hermocrate vous a dit, en rentrant la maison hier, j'ai immdiatement communiqu le rcit mes compagnons tel que je me le suis rappel; et aprs que je les ai laisss, en pensant pendant la nuit j'ai presque tout rcupr. Vraiment, comme on le dit souvent, les leons de notre enfance font une merveilleuse impression sur nos mmoires; car je ne suis pas sr que je pourrais me rappeler tout le discours d'hier, mais je serais trs surpris si j'oubliais n'importe laquelle de ces choses que j'ai entendues il y a trs longtemps. J'coutais l'poque avec un intrt enfantin le rcit du vieil homme; il tait tout prt m'apprendre et je lui ai demand maintes reprises de rpter ses mots, pour que, comme une image indlbile, ils aient t marqus dans mon esprit.
 
Ds la fin du jour, je les ai rpts comme il les avait dits mes compagnons, de telle manire, comme moi-mme, ils puissent avoir quelque chose dire. Et maintenant, Socrate, pour terminer ma prface, je suis prt vous raconter l'ensemble du rcit. Je vous donnerai non seulement les points gnraux, mais aussi les dtails, comme on me les a dits.
La ville et les citoyens, que vous nous avez dcrits hier dans la fiction, nous allons maintenant les transfrer dans le monde de la ralit. Ce sera la ville antique d'Athnes et nous supposerons que les citoyens que vous avez imagins, taient nos anctres vritables, dont le prtre parlait; ils s'harmoniseront parfaitement et il n'y aura aucune inconsquence dans le fait de dire que les citoyens de votre rpublique sont de l'antique Athnes. Laissez-nous diviser le sujet parmi nous, et tout l'effort selon notre capacit pour excuter gracieusement la tche que vous nous avez impose. Considrez alors, Socrate, si ce rcit est adapt au but, sinon nous en chercherons un autre. [Platon, Time, traduit par B. Jowett]

Et nous arrivons la comprhension finale qui nous transmet le secret de l'histoire de l'Atlantide: qu'elle ne soit pas en ralit venue d'un prtre gyptien, mais que c'tait une histoire cre pour excuter la tche que vous [Socrate] nous avez impose", qui devait fournir les indices que le "prtre gyptien" n'tait nullement apparent la terre que nous connaissons maintenant comme l'Egypte.

Quant l'emplacement de Wilkens de Troie en Angleterre, le lecteur pourrait vouloir se rappeler les passages de Diodore de Sicile cit dans un chapitre prcdent de cette prsente srie. Il y a quelque chose de plus de Diodore quant aux Hyperborens :

Et il y a aussi dans l'le la fois une enceinte sacre magnifique d'Apollon et un temple notable, qui est orn de beaucoup d'offres votives et est de forme sphrique. En outre, une ville est l qui est consacre ce dieu, et la majorit de ses habitants sont des joueurs de cithare; et ceux-ci jouent continuellement sur cet instrument dans le temple et chantent les hymnes d'loge au dieu, glorifiant ses actes
 
Ils disent aussi que la Lune, telle qu'elle est vue de cette le, semble tre seulement une petite distance de la terre et y avoir des prominences, comme celles de la terre, qui sont visibles l'il nu. On donne aussi le rcit que le dieu visite l'le tous les dix-neuf ans, priode dans laquelle le retour des toiles la mme place dans le ciel est accompli et pour cette raison les Grecs appellent la priode de dix-neuf ans l'anne Mtonienne. Au moment de cette apparition du dieu il joue tant sur la cithare qu'il danse continuellement la nuit de l'quinoxe vernal jusqu'au lever des Pliades, exprimant de cette manire son plaisir dans ses succs.
 
Et les rois de cette ville et les surveillants de l'enceinte sacre sont appels Borades, puisqu'ils sont les descendants de Boreas et la succession ces positions est toujours tenue dans leur famille. [Diodore de Sicile, traduction anglaise par C. H. Oldfather, Loeb Classical Library, Volumes II et III. London, William Heinemann, et Cambridge, Mass., USA, Harvard University Press, 1935 et 1939.]

Qu'est-ce que a signifiait que tous les dix-neuf ans un dieu "danse" de l'quinoxe vernal jusqu'au lever des Pliades ? Cela nous suggre qu'une date trs spcifique est enregistre dans ce mythe. Le lev hliaque des Pliades n'arrive pas tous les 19 ans. Ainsi, part nous parler d'un vnement rgulier qui arrive tous les dix-neuf ans, le mythe a enregistr quelque chose d'autre de trs significatif, dont la date est interne au mythe. Quand les Pliades sont-elles leves juste avant le soleil sur l'quinoxe vernal ?

Il y en a plusieurs qui supposent qu'un "lever hliaque signifie qu'une toile ou une constellation sont en conjonction avec le soleil. Mais ce n'est probablement pas correct. Les anciens pratiquaient l'astronomie d'observation. Otto Neugebauer, dans beaucoup de ses tudes quant ce que les anciens savaient ou pas de la science et des mathmatiques, a not la chose suivante :

Quand nous observons le lever d'toiles sur l'horizon oriental, nous voyons qu'elles apparaissent nuit aprs nuit au mme endroit sur l'horizon. Mais quand nous prolongeons notre observation dans la priode du crpuscule, de moins en moins d'toiles seront reconnaissables quand elles traversent l'horizon et prs du lever du soleil toutes les toiles auront disparu. Supposons qu'une certaine toile S tait vue se levant juste au dbut de l'aube, mais disparaissait de la vue dans un temps trs court cause de l'approche rapide de lumire du jour. Nous appelons ce phnomne le "lever hliaque de S, utilisant un terme d'astronomie grecque. Supposons que nous utilisions ce phnomne comme l'indication de la fin de la "nuit" et considrons S comme l'toile de la dernire heure de la nuit. []
 
Nous pouvons continuer de la mme manire pendant plusieurs jours, mais pendant ce temps un changement dfini a lieu. []
 
videmment, aprs un certain laps de temps, cela ne signifie plus rien de prendre S comme l'indicateur de la dernire heure de la nuit. Mais il y a de nouvelles toiles qui peuvent prendre la place de S. Ainsi anne aprs anne S peut servir pendant quelques jours comme l'toile de la dernire heure, pour tre remplace en ordre rgulier par d'autres toiles. [Neugebauer, Otto, The Exact Sciences in Antiquity (les Sciences Exactes dans l'Antiquit), (New York : Dover 1969)]
 

Pour observer une lever hliaque d'une toile ou d'un groupe d'toiles, elles doivent se lever assez longtemps avant que le soleil ne soit "observ", parce que ds que le soleil se lve, on ne peut plus voir les toiles. Le lever hliaque des Pliades devrait arriver au moins 36 minutes avant que le soleil n'apparaisse, pour tre vu. Ainsi, la question relle semble tre : quand les Pliades se sont-elles leves environ une demi-heure avant le Soleil, au moment de l'quinoxe ? Quand les Pliades taient les toiles de la "dernire heure de la nuit et quelle pourrait avoir t la signification de cet vnement ?

Certains textes "standards", crits par des individus qui n'ont pas tenu compte de la nature d'observation d'un lever hliaque, ont donn 2300 av. J.-C. comme date, parce que c'tait quand les Pliades taient conjointes au Soleil sur l'quinoxe vernal. Cependant, aprs les calculs soigneux faits par nous, de mme que l'aide par des astronomes experts, la date du lever hliaque rel des Pliades, en termes que Neugebauer nous a donns, arriva le 16 avril 3100 av. J.-C.

Le 16 avril 3100 av. J.-C. o le dieu a dans toute la nuit sur l'quinoxe jusqu'au lever des Pliades :

Le premier "ge des Tnbres" prtendu, signifiant une priode dont on connat peu malgr beaucoup d'information avant et aprs cette priode, se passa vers 3100 av. J.-C - 3000 av. J.-C. Par exemple dans la Msopotamie cette priode est appele Jemdet Nasr.
 
Vers 3100 av. J.-C il y eut soudainement un changement vers des ges plus primitifs compars la priode Uruk prcdente. Par exemple le systme symbolique numrique a rgress.
 
En 3000 av. J.-C cependant il y eut un rtablissement soudain. C'est appel la Premire Dynastie, qui peut tre dcrite comme la premire culture connue, qui a commenc avoir une certaine sorte de systme centralis. Et les jetons ont t non seulement calculs de nouveau, la base pour l'criture naquit.
 
Ce qui est arriv en 3100 av. J.-C, peut-tre juste en 3114 av. J.-C ? C'est l'anne 0 dans le calendrier Maya.
 
Il y a beaucoup d'histoires dans le monde entier de grandes inondations. Il y a deux petits cratres de ce temps approximativement, mais ce qui semble plus probable, est un essaim de mtorites normes qui causa la fois beaucoup de dgts sur la terre, souleva des tsunamis et recouvra l'atmosphre de poussire. Cela peut avoir t un clatement d'une grande comte dans les parties intrieures du systme solaire. Les gens taient pris de panique.
 
Les dbuts de civilisations, cependant, obtenaient malgr des dgts immdiats, une premire grande croissance, qui, aprs une centaine d'annes, a disparu. Il y eut une grande poque de dveloppement qui a finalement men la croissance des premires grandes civilisations au dbut du troisime millnaire av. J.-C. L'exemple principal est l'unification de l'Egypte du sud et du nord.
 
Le grand mystre est comment la fusion est arrive ? Il n'y a pas d'indication claire d'une partie vainquant l'autre. Il semble que la culture du nord ait vaincu celle du sud, mais que les nouveaux rois sont venus du sud. Les artefacts font allusion que le premier Roi de l'Egypte unifie a t appel Mens et que l'unification a eu lieu entre 3150 et 3110 av. J.-C.
 
3100 av. J.-C a t traditionnellement tenu comme le filigrane entre la Priode Prdynastique et l'Epoque Archaque en Egypte. Cela a pris encore 400 ans avant qu'elle ne soit transforme en Ancien Empire prtendu en 2700 av. J.-C. environ. Ces horodatages ont assez curieusement une grande ressemblance en plus de l'anne Maya 0.
 
Les Msopotamiens avaient de grandes variations dans leurs pr-critures qui ont finalement menes aux premires marques qui peuvent vraiment tre appeles comme de l'criture. La roue a aussi t introduite. Les grandes cits Ur et Uruk ont t construites et autour de 2600 av. J.-C elles avaient commenc faire partie d'une plus grande union politique.
 
Gilgamesh, le grand roi du dluge, a vcu pendant cette priode. La culture Pr Minoenne se dveloppa en Crte. Des installations nolithiques, Stonehenge, Newgrange, Skara Brae dans l'le Orkney cossaise ont t construites. Les menhirs ctiers (de grandes pierres) ont commenc tre intgrs la Bretagne.

( Je crois que la dernire phrase ci-dessus est incorrecte. Les constructeurs de mgalithes de l'Europe se sont enfuis au Sud, en Mditerrane et l'Est, dans les steppes Eurasiennes, ce point, apportant l'ducation des lments qui ont cr la civilisation de l'ge de Bronze. Pour des renseignements en datation de Stonehenge, voir mon article Pincknett et Prince et les Cassiopens.)

Dick Meehan ajoute cette liste des marques d'inondation dans les donnes paloclimatiques, le sommet du mthane dans la glace du Groenland et le temps froid d'aprs les pins bristlecones en Grande-Bretagne. Bien que n'importe lequel d'entre eux ne serait en soi d'aucun grand intrt, leur chronologie dans un cadre de seulement 100 ans, est la chose qui nous fait souponner que quelque chose d'inhabituel se passait. Et en ralit commenant, les 1000 ans suivants ou environ furent gnralement un temps globalement trs agit.
 
La consquence de cela peut tre l' impact ocanique de 2807 av. J.-C. dcrit par Bruce Masse dans Peiser et al. : Natural Catastrophes (Catastrophes Naturelles) (Oxford, 1998). Si c'est la grande Comte du Dluge, comme Masse semble l'indiquer, cela explique pourquoi l'histoire Sumrienne du Dluge, sur laquelle l'histoire du Dluge de la Gense Nochienne est construite, est combine avec l'histoire de Gilgamesh. Gilgamesh a rgn au 27me sicle, 300-450 ans avant les deux grands cataclysmes la fin du troisime millnaire av. J.-C. Ou bien la ou les comtes essaimaient-elles et dtruisaient la priode entire de 3114 av. J.-C 2807 av. J.-C avec une frquence en diminution et des dgts finissant temporairement dans un grand plouf dans l'Atlantique ? [Timo Niroma, Helsinki, Finlande]

De Rogue Asteroids and Doomsday Comets (Astrodes Dvoys et Comtes du Jour du Jugement dernier) par Duncan Steel :

La suggestion atroce que je vais faire est que le Complexe Tauride produisait des temptes de mtores phnomnales il y a 4 500 5 000 ans, accompagns par de multiples dtonations atmosphriques de classe Tunguska et que Stonehenge I t conu pour permettre la culture (frappe de terreur, terrifie) de l'Angleterre du sud de faire les observations des Phnomnes et peut-tre prvoir leur rptition.
 
Peter Lancaster Brown, dans son livre sur les sites mgalithiques, a crit que "les clipses, les comtes et les mtorites taient des phnomnes astronomiques largement observs par les anciens. Mais probablement seulement les clipses taient prvisibles." (Steel veut dire supposer que Stonehenge I a t ncessaire pour faire des observations parce que les chutes de mtorites sont beaucoup plus imprvisibles, mais et en mme temps peuvent tre durables et rcurrentes. - TN.)

Laissez-moi suggrer que les survivants et les descendants du cataclysme global qui est arriv au moment de la guerre entre l'Atlantide et "Athnes" aient t rduits un peu plus qu'une existence d'ge de pierre pendant une trs longue priode de temps sauf, peut-tre, pour de petites enclaves ici et l qui ont provoqu plus tard des impulsions "d'ducation" aux emplacements divers autour de la plante. Et de mme que certains des "bons" ont survcu, de mme y avait-il les survivants du Mauvais Empire d'Atlantide. De nouveau je note les polarits entre "les gens des cercles" et "les gens des pyramides".

Plus tard, il y avait de nouveau une bataille, une grande trahison aux Clotres d'Ambrius suivi par une autre rupture globale, fixant l'vnement dans les esprits des gens comme tant "comme la destruction de l'Atlantide" pour que les histoires aient t jointes ensemble.

De tels vnements embrasseraient les mythes des Filles de Danaos et les Fils d'Egyptos, de mme que l'histoire d'Orphe - "le massacre aux Clotres d'Ambrius" - une guerre entre des peuples antiques peuplant la Grande-Bretagne et ceux peuplant l'Europe continentale o les noms de lieux refltent si fortement les descriptions donnes par Homre comme dcrit par Wilkens. Les rfugis se sont enfuis dans les pays plus hauts, en Europe de l'Est, en Eurasie, en Egypte et au-del emportant leur connaissance avec eux. Bien sr, juste qui est "le premier" et qui est venu d'o est extrmement difficile dterminer sans une analyse longue et prudente.

C'est dans le plus rcent de ces vnements - au moment de la chute de la civilisation de l'ge de Bronze autour de 1600 av. J.-C. - o les pices finales du drame eurent lieu. Ce dernier pisode est o nous trouverons finalement Hlne.

En fait, quand vous y rflchissez, les histoires dans la Bible sont remarquablement semblables aux mythes grecs avec la plupart des lments fantastiques supprims, des noms changs et des gnalogies insres pour donner l'impression d'une longue histoire. On pourrait dire que "l'histoire" de l'Ancien Testament est simplement "le mythe historifi." Et bien sr, les mythes dont c'tait historifi peuvent avoir appartenu des peuples entirement diffrents.

De nouveau nous nous rappelons que les vainqueurs (ou les survivants) crivent l'histoire et nous avons une histoire trs trange dire ... la Conspiration d'Hlne et de l'Exode : le visage qui a lanc mille Guerres.

Mais nous avons beaucoup de terre couvrir avant que nous ne fassions face Hlne.

Suite...

 


En tant que propriétaires et éditeurs de ces pages, nous souhaitons souligner que le matériel présenté ici est le fruit de notre recherche et de notre expérimentation en communication supraluminique. Nous nous demandons parfois si les Cassiopéens sont ce qu¹ils prétendent être, parce que nous ne tenons rien pour vérité indiscutable. Nous prenons tout "cum granulo salis", même si nous considérons qu¹il y a de bonnes chances que ce soit la vérité. Nous analysons constamment ce matériel ainsi que beaucoup d¹autres qui attirent notre attention, issus de divers domaines de la Science et du mysticisme. Honnêtement, nous ne savons pas CE QU'EST la vérité, mais nous croyons qu¹elle est « quelque part par là» et que nous pouvons sans doute en découvrir une partie. Oui, nous pouvons dire que nos vies ont été enrichies par ces contacts, mais certains éléments nous ont aussi rendus perplexes et nous ont désorientés, et ils restent encore à être clarifiés. Nous avons certes trouvé beaucoup de «confirmations» et de « corroborations » dans d¹autres domaines, entre autres la Science et l¹Histoire, mais il y a aussi de nombreux éléments qui, par nature, sont invérifiables. C¹est pourquoi nous invitons le lecteur à partager notre recherche de la Vérité en lisant avec un esprit ouvert, mais sceptique.

Nous n¹encourageons pas « l'adepte-isme », ni aucune « Vraie Croyance ». Nous ENCOURAGEONS la recherche de la Connaissance et de la Conscience dans tous les domaines qui en valent la peine, comme le meilleur moyen de discerner le mensonge de la vérité. Voici ce que nous pouvons dire au lecteur: nous travaillons très dur, plusieurs heures par jour, et nous le faisons depuis de nombreuses années, pour découvrir la raison de notre existence sur Terre. C¹est notre vocation, notre queste, notre mission. Nous recherchons constamment à valider et/ou à affiner ce que nous envisageons comme possible, probable, ou les deux. Nous faisons cela avec l¹espoir sincère que toute l¹humanité pourra en bénéficier, si ce n¹est maintenant, alors dans un de nos futurs probables.

Contactez l¹administrateur web à cassiopaea.com
Copyright © 1997-2003 Arkadiusz Jadczyk et Laura Knight-Jadczyk. Tous droits réservés. "Cassiopaea, Cassiopaean, Cassiopaeans," est une marque déposée par Arkadiusz Jadczyk et Laura Knight-Jadczyk.
Les lettres adressées à Cassiopaea, à la Quantum Future School, Ark ou Laura, deviennent la propriété de Arkadiusz Jadczyk et Laura Knight-Jadczyk.

La réédition et la rediffusion du contenu de cette page ou d¹une quelconque portion de ce site web sont expressément interdites sans approbation écrite préalable.

You are visitor number .