Un article par
Jonathan Metcalfe


L'ADMINISTRATION BUSH

ET le 11 SEPTEMBRE

100 RAISONS DE DISSIDENCE

Traduction française: Henri R.


"Mais en fin de compte, cela a été une année fabuleuse pour Laura et moi."-George W. Bush (21/12/01)

Passages choisis du livre : The New Pearl Harbor – Disturbing Questions about the Bush Administration and 11/9 par David Ray Griffin (Le Nouveau Pearl Harbor – Questions Dérangeantes sur l'Administration Bush et le 11/9)  (Pour des remarques détaillées relatives aux 100 points de cette liste, achetez le livre et rendez aussi visite au site cooperativeresearch.org et à leur Terror Time line par Paul Thompson.) Autres liens sur le site à la fin de cette page.

Il reste aujourd'hui une richesse d'information sur Internet et dans des livres publiés quant aux événements du 11 septembre 2001 et les attentats contre le World Trade Center. Après le camouflage de la commission du 11/9 et le silence toujours assourdissant de beaucoup de médias dans la ligne du courant dominant concernant le rôle de l'Administration de Bush, des chercheurs et des journalistes d'investigation sont en danger sérieux de perdre toute initiative qu'ils peuvent avoir eue. Les conséquences sinistres pour les Américains et pour le monde ne peuvent pas en général être exagérées. Ce qui est devenu connu comme le Truth Movement (Mouvement de Vérité) du 11/9 devient vite infiltré avec la désinformation, le corps à corps et les saveurs de COINTELPRO.

Ce résumé est destiné à présenter la recherche des auteurs (en grande partie due à David Ray Griffin) comme un résumé de base des points de controverse pour ceux toujours incertains quant à la validité des revendications et des contre-revendications. Ce n'est en aucun cas exhaustif. En effet, cela représente un échantillon minuscule des données disponibles. Cependant, ce qui semble vraiment clair, c'est qu'un modèle est apparu dans lequel la ligne officielle offerte par l'Administration Bush et les médias américains dans la ligne du courant dominant est simplement indéfendable. C'est à nous tous de décider si les implications soulevées méritent d'être disséminées ou ignorées.

Quand on fait face aux questions qui sont nées de preuves objectives, pas de quelques-unes, mais d'innombrables, nous pouvons alors choisir de nous demander ce que, en toute conscience, nous sommes préparés à accepter? Cela inclut la prise en compte de la possibilité que ce que nous avons supposé vrai était en fait faux et que ce que nous avons supposé faux peut bien être vrai; que la confiance que nous avons placée dans ceux actuellement au pouvoir puisse être complètement sans fondement. Cela exige que nous fassions face à la haute probabilité qu'on nous a mentis, pas juste au-delà des limites de simples "coïncidences" et "échecs de renseignement,", mais à partir d'une stratégie de propagande systématique, constante, conçue pour accomplir un ensemble d'objectifs idéologiques et géopolitiques connus de longue date. Nous avons par conséquent l'opportunité de découvrir comment ces preuves mises en évidence affectent nos vies. De cette manière, nous devrions aussi réévaluer notre propre "capacité à répondre"1 et donc la manière dont nous avons compris le fonctionnement de la démocratie, du gouvernement et de ses médias - même notre place dans la société et le monde.

Tirez un fil suffisamment fort et suffisamment longtemps, cela révélera finalement plus que ce que nous pourrions vouloir savoir. Les événements tragiques du 11 septembre nous offrent un tel fil. Il peut révéler notre ignorance, notre foi aveugle et nos croyances, notre naïveté et notre concession. Cependant, quand nos idées préconçues sont brisées, cela peut aussi nous ouvrir l'esprit, nous choquer en réalisant la manière dont le monde fonctionne, bien que ce soit désagréable, en créant un champ de conscience plus large à propos de ce que nous pouvons faire avec cette information. En parallèle, nous pouvons avoir une meilleure idée quant à qui nous sommes à partir de ce que nous voulons voir. Nous pouvons alors être dans une position pour traduire nos pensées dans une forme "plus pure" d'action sur cette question.

Tandis que l'incertitude, la crainte et le conflit ont augmenté significativement depuis le 11/9, les réponses individuelles et collectives à cet événement important révéleront comment nous pouvons agir avec créativité pour la liberté et la vérité, ou comment profondément nous avons voulu croire le Mensonge.

"Dans les conseils de gouvernement, nous devons nous prémunir contre l'acquisition d'influence injustifiée, qu'elle soit recherchée non, par le complexe militaro-industriel. Le potentiel pour la croissance désastreuse de pouvoir mal placé existe et persistera." - Dwight David Eisenhower, 1961

LES VOLS 11 ET 175 : COMMENT LES MISSIONS DES PIRATES DE L'AIR POURRAIENT-ELLES AVOIR RÉUSSI ?

 
"Pendant 60 minutes décisives, l'armée et les agences de renseignement laissèrent les avions de chasse cloués au sol." - Andreas von Bülow
"Généralement il est impossible d'effectuer un acte de terreur selon le scénario qui a été utilisé aux Etats-Unis hier... Aussitôt que quelque chose comme ça arrive ici, je suis prévenu de cela tout de suite et en une minute nous sommes tous en action." - Anatoli Kornukov, Pravda en ligne le 13 septembre 2001

1. "... à 8h46 le 11 septembre 2001, le Vol 11 est entré en collision avec la Tour Nord du World Trade Center. C'était 32 minutes après la preuve que l'avion avait probablement été détourné et 25 minutes après la connaissance qu'il l'avait certainement été." [...] "Il y a des procédures standard pour des situations comme cela et, si elles avaient été suivies, le Vol 11 aurait été intercepté par des avions de chasse en dix minutes à partir de n'importe quel signe indiquant qu'il pût avoir été détourné. Si l'avion avait alors échoué à obéir au signal standard de suivre les avions de combat à un aéroport pour atterrir, il aurait été abattu. Ce serait arrivé vers 8h24, ou 8h30 au plus tard, pour que la question de savoir s'il faut abattre un avion de ligne commercial au-dessus du cœur de New York n'ait pas surgi."

2. "... si le contact radio et le signal du transpondeur n'avaient pas été perdus, le fait que l'avion ait quitté radicalement sa ligne de vol à 8h20 aurait mené la FAA [Federal Aviation Administration] à notifier l'armée." [...] "... l'avion devrait avoir été intercepté vers 8h30, ou 8h35 au plus tard..." [...] "Pourquoi l'avion n'a même pas été intercepté ?

3. "... les règlements donnent la responsabilité d'abattre les avions détournés au 'Ministre de la Défense.'... En outre... si on ne peut pas entrer en contact avec le Ministre de la Défense à temps, d'autres personnes dans la ligne de commande auraient l'autorité. [...] On pourrait discuter ... qu'à ce moment-là personne n'aurait su que l'avion allait le faire. En plus, ne pas expliquer la raison pour laquelle le Vol 11 n'a pas été intercepté, [cela] ne s'appliquerait pas au deuxième avion qui entra en collision avec le WTC."

4. "le Vol UA175 est parti de Boston à 8h14, ce qui était juste quand la FAA apprenait que le Vol 11 pouvait avoir été détourné. À 8h42, sa radio et son transpondeur furent coupés et il a quitté son parcours de vol... le NORAD [North American Aerospace Defense Command] devrait avoir eu des avions de chasse pour intercepter cet avion vers 8h53... Aucun avion n'a intercepté le Vol 175 et il s'est crashé dans la Tour Sud du WTC à 9h03."

5. "...à 8h55 une annonce publique fut censément émise à l'intérieur de la Tour Sud, disant que le bâtiment était sécurisé, pour que les gens puissent retourner à leurs bureaux. De telles annonces ont continué censément jusqu'à quelques minutes avant que le bâtiment ne soit frappé et 'peut avoir contribué aux morts de centaines de personnes. '... ' Étant donné qu'à 8h43 le NORAD était notifié que le Vol 175 était détourné et dirigé vers New York, pourquoi les gens dans le bâtiment ne furent pas avertis? ' Une question inquiétante... [l'] implication semble que peut-être quelqu'un d'autre que les pirates de l'air cherchaient à s'assurer qu'un nombre significatif de vies fût perdu."

6. "17 minutes après le premier crash ... tous les techniciens au Secteur de Défense Aérienne du Nord-Est du NORAD' avaient leurs écouteurs reliés à la FAA à Boston pour entendre parler du Vol 11, 'ainsi le NORAD aurait été entièrement conscient du sérieux de la situation."

7. "Le général Myers dans son …témoignage au Comité des Forces Armées du Sénat le 13 septembre, a dit : ' Quand il est devenu évident en quoi consistait la menace, nous avons vraiment envoyé des avions de chasse. ' Quand on lui demanda si on avait donné cet ordre 'avant ou après que le Pentagone fût frappé,' Myers - qui avait la charge de président des Chefs d'Etat-Major - a répondu : 'cet ordre, autant que je sache, fut donné après que le Pentagone fut frappé. 'Un problème avec cette déclaration ... est que les fonctionnaires au NMCC (National Military Command Center) auraient pris conscience de 'ce que la menace était' longtemps avant que le Pentagone lui-même n'ait été frappé à 9h38. Cela aurait été clair au moins à 8h46, quand le WTC était frappé et qu'un autre avion détourné se dirigeait dans sa direction." ... Il n'était pas nécessaire aux fonctionnaires au NMCC et au NORAD de comprendre totalement 'ce que la menace était' pour qu'il y ait des avions à réaction en l'air pour intercepter les Vols 11, 175 et tout autre avion non autorisé qui se dirigeait vers Washington. Les procédures d'exploitation standard devraient avoir pris en charge ces choses. "

8. "Malgré le fait que les déclarations de Myers et de Cheney semblaient suggérer différemment, aucun ordre d'en haut n'est requis pour envoyer des avions à réaction... un ordre pour qu'ils ne soient pas envoyés est ce qui exigerait un ordre d'en haut."

9. "En quelques jours... le NORAD a commencé à dire qu'il a vraiment fait décoller des avions à réaction mais qu'ils sont arrivés trop tard ... selon cette version, le NORAD n'a pas été notifié par la FAA du détournement du Vol 11 jusqu'à 8h40. Cela aurait été 26 minutes après que la radio de l'avion et le transpondeur fussent éteints et 20 minutes après qu'il ait quitté son plan de vol. [...] les contrôleurs de navigation aérienne ... devraient avoir été renvoyés et soumis aux accusations criminelles possibles pour leur inaction. Jusqu'à présent, il n'y a pas eu un seul mot disant qu'une personne avait été sanctionnée... Si la revendication du NORAD est fausse et qu'il a été en effet informé dans le temps décrit dans les règlements FAA..., cela signifierait que le NORAD n'a absolument rien fait pendant presque trente minutes tandis qu'un avion de ligne commercial détourné a quitté son plan de vol dans un des espaces aériens les plus encombrés au monde. Vraisemblablement, cela garantirait quelques charges très sérieuses. De nouveau, personne associé au NORAD ou à la FAA n'a été sanctionné.

Le manque d'action disciplinaire suggère que cette histoire est fausse ou que les groupes appropriés à la FAA et/ou au NORAD ont fait ce qu'on leur avait ordonné de faire. "

10. "Après que le NORAD ait reçu l'avis du détournement, selon ce compte-rendu, il n'a pas donné l'ordre de décoller avant 8h46, six minutes après qu'il eût été notifié. En outre, le NORAD a inexplicablement donné cet ordre pas à la Base de l'Armée de l'air McGuire au New Jersey, qui est seulement à 70 miles (112 km) de New York, mais à la Base de la Garde Nationale Aérienne Otis à Cape Cod, qui est à plus de 180 miles (290 km) de distance.

11. "Le NORAD dit qu'il a reçu l'avis à 8h43 de la FAA concernant le détournement du Vol 175, donc les deux F-15 qui reçurent l'ordre de décollage à 8h46 ont été envoyés vers ce vol au lieu de cela. Mais, inexplicablement, on dit que les F-15 n'ont pas décollé avant 8h52, six minutes plus tard.

12. [Même avec tous ces retards, pourquoi les avions ne sont pas arrivés à temps pour arrêter la deuxième attaque sur le WTC?]. A 8h52, il y avait encore onze minutes jusqu'à 9h03 quand le Vol 175 aurait frappé la tour. Le Lieutenant Timothy Duffy, un pilote dont on dit qu'il a piloté un des F-15, a été cité comme déclarant qu'il 'était à fond tout le temps,' ce qui signifierait qu'il volait à plus de 1875 mph (3016 km/h). [Si nous acceptons la chronologie du NORAD – 700 mph (1126 km/h)] à cette vitesse les F-15 auraient couvert plus de trente miles (48 km) par minute ... ils devraient avoir atteint Manhattan en 8 minutes environ, avec trois minutes pleines pour abattre l'avion de ligne détourné. Et cependant, selon ce récit officiel, les F-15 étaient toujours à 70 miles (112 km) de distance quand le Vol 175 est entré en collision avec la Tour Sud.

L'ÉCROULEMENT DES TOURS DU WTC
 
"... les dégâts structurels des avions et l'ignition explosive de kérosène à l'intérieur n'étaient pas suffisants pour abattre les tours." - Bill Manning, Fire Engineering
La Tour Nord (WTC-1) a été frappée à 8h46. Elle s'est effondrée une heure et 42 minutes plus tard, à 10h28. La Tour Sud (WTC-2) a été frappée à 9h03. Elle s'est effondré 56 minutes plus tard à 9h59. Le building n° 7 (WTC-7) qui était deux blocs plus loin et n'a pas été frappé, s'est effondré à 17h20. Ces faits suggèrent immédiatement deux questions : Pourquoi la Tour Sud, qui a été frappée 17 minutes plus tard que la Tour Nord, s'est effondrée néanmoins 29 minutes plus tôt ? Et pourquoi le WTC-7 s'est effondré, étant donné le fait qu'il n'a pas été frappé ? - David Ray Griffin

 

13. "Selon le compte-rendu officiel, les Tours Nord et Sud (les Twin Towers - tours jumelles) se sont effondrées en raison de l'impact des avions de ligne, plus la chaleur intense produite par les incendies résultants.... On a donné à la Federal Emergency Management Agency (FEMA)  (Agence de l'Organisation d'Urgence Fédérale) la tâche d'examiner l'écroulement, mais quand elle a diffusé le rapport en mai 2002, elle a déclaré que ' la séquence des événements menant à l'écroulement de chaque tour ne pouvait pas être décidé avec certitude. ' [...] ['la théorie officielle'] est largement rejetée par ceux familiers avec les faits."

14. "Il est maintenant universellement admis... que les incendies n'auraient pas été assez chauds." [Pour causer l'écroulement des Tours Nord et Sud] Pour fondre l'acier on a besoin d'une température dans la gamme des 2770°F (1500°C), qui peut seulement être produite par certains dispositifs spéciaux, comme une torche oxyacétylénique. Un incendie d'hydrocarbure, comme un incendie basé sur du pétrole raffiné - qui est ce que le kérosène est - n'arrive presque pas à cette température... puisque les incendies du WTC étaient des feux riches en carburant, mis en évidence par le fait qu'ils dégageaient beaucoup de fumée noire, ils n'étaient pas même très chauds pour des feux d'hydrocarbure, [selon Thomas Eagar, Professeur au MIT des systèmes techniques] ' probablement seulement 1,200°F ou 1,300°F (650 ou 700°C) ' [...] "Pour que la théorie officielle soit crédible, donc, les incendies dans les tours doivent avoir été modérément chauds; ils auraient dû être de grands incendies, s'étendant partout dans les bâtiments; et ils auraient dû brûlé pendant une durée considérable. Toutes les preuves disponibles, cependant, suggèrent que l'opposé soit le cas."

15. "Les photographies de la Tour Nord ne fournissent aucune preuve d'un quelconque incendie qui pourrait avoir affaibli son acier significativement. Une photographie prise 16 minutes après que la Tour Nord fût frappée (parce que la Tour Sud n'avait pas encore été frappée) montre seulement un trou sombre avec de la fumée noire qui en sort. Aucune flamme n'est visible... Une autre photo, prise d'un autre angle juste après que la Tour Sud ait été frappée, montre quelques flammes à des étages juste au-dessus du point d'impact, mais rien aux autres étages. Aussi grandes que les flammes puissent avoir été dans les premières minutes, tandis qu'elles étaient alimentés par le kérosène, ce gratte-ciel n'était pas un enfer gigantesque au moment où 16 minutes s'étaient écoulées."

16. "... même si les Tours Jumelles avaient été englouties dans des incendies faisant rage, elles ne se seraient pas effondrées. Avant les exceptions présumées du 11/9, un bâtiment en acier ne s'était jamais effondré auparavant."

17. "Etant donné ces caractéristiques spéciales, ils [les défenseurs de la théorie de l'incendie] contestent que le feu n'a eu besoin de chauffer tout l'acier en s'étendant partout dans tous les étages ... il était suffisant d'avoir un incendie chaud qui couvrait un étage. Les coupables ... furent ' les agrafes angulaires qui ' tenaient les joints entre les colonnes sur le mur extérieur et la structure centrale, ' et qui, dit-il, n'étaient pas conçues pour tenir cinq fois leur charge normale... ' cela a mis une charge supplémentaire sur d'autres agrafes angulaires et ensuite cela s'est dégrafé autour du bâtiment sur ce plancher dans une question de secondes. ' [...] ' Cela a démarré l'effet domino qui a causé l'effondrement du bâtiment en dix secondes [...] Il y a ... beaucoup de problèmes avec ce compte-rendu. D'abord, même cette vue plus modeste de la quantité d'acier qui a dû devenir très chaud semblerait exiger plus de chaleur qu'il n'y avait, particulièrement dans la Tour Sud. Deuxièmement, comme [Eric Hufschimid] le fait remarquer : ' pour qu'un plancher tombe, des centaines de joints ont dû se casser simultanément sur 236 colonnes extérieures et 47 colonnes centrales. ' Pour un bâtiment de 1300 pieds (400 m)... dix secondes sont presque la vitesse de chute libre... Pouvons-nous vraiment croire que la partie supérieure des bâtiments n'a rencontré pratiquement aucune résistance des parties inférieures ?... ' Comment les débris pourraient-ils écraser 100 planchers d'acier et de béton en tombant aussi rapidement que les objets tombant dans l'air ? ' "

18. ' Pourquoi les parties inférieures des colonnes d'acier de soutien massives ne sont pas restées debout après l'écroulement ? Si l'histoire officielle est vraie... on se serait attendu à ce que les colonnes massives d'acier dans le noyau central, pour, disons, les 20 ou 30 étages les plus bas soient restées debout. '

19. "... un autre fait à propos de l'écroulement des tours qui est un handicap pour la théorie de l'incendie est le fait ... que la Tour Sud s'est effondrée d'abord... cela prendrait un temps considérable au feu pour chauffer l'acier jusqu'à sa température adéquate. Toutes choses égales d'ailleurs, alors, la tour qui a été frappée en premier devrait s'être effondrée d'abord. Et pourtant, bien que la Tour Sud ait été frappée 17 minutes plus tard que la Tour Nord, elle s'est effondrée 29 minutes plus tôt. Ce fait surprenant ne créerait pas peut-être de problème si le feu dans la Tour Sud était en réalité beaucoup plus petit. En entendant dire qu'une tour a mis presque deux fois plus de temps que l'autre, donc, on supposerait que c'était la Tour Sud. Et pourtant, ce fut l'opposé."

20. "[Une] explication alternative est que l'écroulement était un exemple d'une démolition contrôlée basée sur des explosifs qui avaient été placés partout dans le bâtiment... En ce qui concerne la raison pour laquelle l'écroulement fut si total et si rapide, [Peter Meyer] dit que ' c'est compréhensible si les bases des colonnes d'acier ont été détruites par des explosions au niveau de la roche. Avec ces bases détruites et les colonnes d'acier de soutien brisées par des explosions aux divers niveaux dans les Tours Jumelles, les planchers supérieurs ont perdu tout le support et se sont effondrés au niveau du sol en dix secondes environ [...] puisque le feu dans la Tour Sud a résulté de la combustion de moins de carburant que le feu dans la Tour Nord, le feu dans la Tour Sud a commencé à s'éteindre plus tôt que le feu dans la Tour Nord. Ceux contrôlant la démolition durent ainsi effondrer la Tour Sud avant qu'ils n'effondrent la Tour Nord. '

21. "... chaque écroulement a produit un tas de poussière ou de poudre fine, qui à l'analyse s'est avérée consister principalement en gypse et béton [...] ' D'où l'énergie vient-elle pour transformer tout ce béton armé en poussière ? ' [...] pratiquement chaque morceau de béton dans chaque tour a été pulvérisé en poudre. Cela a exigé beaucoup d'énergie. ' [...]" ...les choses se déplaceraient en réalité tout à fait lentement d'abord... Il est très dur d'imaginer un mécanisme physique pour produire autant de poussière avec des blocs de béton rentrant l'un dans l'autre à 20 - 30 mph (32-48 km/h)... Pour pulvériser le béton, des explosifs doivent être utilisés. "

22. "...quand les tours ont commencé à s'effondrer, elles ne sont pas tombées directement en bas, comme la théorie des crêpes le dit. Elles ont éclaté. La poudre a été éjectée horizontalement des bâtiments avec une telle force que les bâtiments ont été entourés par d'énormes nuages de poussière qui étaient peut-être trois fois la largeur des bâtiments eux-mêmes... Quoi d'autre que des explosifs pourrait transformer le béton en poudre et l'éjecter ensuite à 150 pieds (45 m) ou plus ?"

23. "... quelques personnes, y compris des pompiers, ont rapporté avoir entendu des explosions, ressenti des explosions, ou avoir été témoins des effets qui ont semblé être le résultat d'explosions, tant dans les étages immédiats qu'aux sous-sols des Tours."

24. "... un tremblement de terre modérément puissant a été enregistré alors que chaque tour s'effondrait. Les sismographes à l'Observatoire de la Terre Lamont-Doherty à l'Université de Columbia à Palisades, New York, à 21 miles (33 km) au nord du WTC, ont enregistré un  début de tremblement de terre de niveau 2,1 à 9h59'04", puis un début de tremblement de terre de niveau 2,3 à 10h28'31". Dans chaque cas, ' les chocs ont augmenté pendant les 5 premières secondes puis ont diminué brusquement à un niveau inférieur pendant environ 3 secondes et ensuite ont diminué lentement. ' Ce modèle... reflète le fait que les premiers explosifs détonés étaient ceux près des sommets des tours, où les colonnes d'acier étaient les plus minces. Les chocs devinrent plus forts à mesure que le schéma de détonation, contrôlé par un programme informatique, faisait son chemin vers le bas."

25. "... de l'acier fondu a été trouvé au niveau des sous-sols." [...] ' ... des points chauds d'acier fondu ... aux bas des puits d'ascenseur des tours principales, jusqu'à sept niveaux [de sous-sol]... qui a continué à couver pendant des semaines. '

26. "... après l'écroulement des tours principales, les débris, y compris l'acier, ont été rapidement éliminés avant qu'il ne puisse y avoir n'importe quelle enquête significative." [...] ' une façon de prouver que les colonnes d'acier de soutien des Tours Jumelles avaient été détruites par des explosifs serait d'en examiner des fragments parmi les débris pour la preuve de ce que les métallurgistes appellent le "twinning." Mais les débris du WTC ont été éliminés aussi rapidement que possible et aucun examen légal des débris n'a été autorisé... Presque toutes les 300 000 tonnes d'acier des Tours Jumelles ont été vendues aux ferrailleurs de New York et exportées à des endroits comme la Chine et la Corée à mesure qu'il pouvait être chargé sur les bateaux, supprimant ainsi les preuves. ' "

LE VOL 77 : ÉTAIT-CE VRAIMENT L'AVION QUI A FRAPPÉ LE PENTAGONE ?
"Il est vrai qu'un terroriste peut attaquer n'importe quand, n'importe où, en utilisant n'importe quelle technique et il est physiquement impossible de défendre tout le temps chaque endroit contre chaque technique imaginable. Ici nous parlons de couteaux en plastique et de l'utilisation d'un vol de American Airlines rempli de nos citoyens et du missile pour endommager ce bâtiment et semblable (inaudible) qui a endommagé le World Trade Center. La seule façon de traiter ce problème est de mener la guerre aux terroristes, partout où ils sont et de nous occuper d'eux." - Donald Rumsfeld dans un interview pour la Parade "Nous Devons Défendre Notre Mode de vie" par Lyric Wallwork Winik le 18 novembre 2001.]

 

 

Voir: Pentagon Strike

Les récits des témoins oculaires du crash du Pentagone ne riment à rien

27. "Le Vol 77 a quitté l'Aéroport Dulles à Washington DC à 8h20. A 8h46 il a quitté significativement son plan de vol pendant plusieurs minutes, mais selon le compte-rendu aucun chasseur à réaction n'a été envoyé. À 8h50 l'avion est revenu sur le plan de vol, mais le contact radio a été perdu et à 8h56 le transpondeur de l'avion s'est éteint et l'avion a disparu de l'écran radar du contrôleur de navigation aérienne à Indianapolis. Mais aucun chasseur à réaction n'a été envoyé pour le trouver. À 9h09, ce contrôleur de navigation aérienne a averti que l'avion pouvait s'être crashé en Ohio. USA Today,... a imprimé plus tard une histoire avec cette déclaration : ' un autre avion a disparu du radar et pourrait s'être crashé au Kentucky. Les rapports sont si sérieux que Jane Garvey [chef de la FAA] notifie la Maison Blanche qu'il y a eu un autre accident. '... depuis on n'a plus de nouvelles du vol 77... selon le compte-rendu officiel, pas jusqu'à 9h25."

28. "À 9h25, soit 29 minutes après que le Vol 77 ait disparu, des contrôleurs aériens à Dulles Airport ont rapporté avoir vu un avion rapide, qu'ils ont averti, semblant se diriger vers la Maison Blanche. À 9h27, le Vice-président Cheney et la Conseillère de Sécurité Nationale Condeleeza Rice furent avertis, selon le compte-rendu, tandis qu'ils étaient dans le bunker au-dessous de la Maison Blanche, qu'un avion suivi au radar était à 50 miles (80 km) à l'extérieur de Washington et s'y dirigeait. En commençant à 9h33, les données de radar ont censément montré l'avion traversant la Capitol Beltway en direction du Pentagone, qu'il survola à 9h35. Puis, commençant d'environ 7000 pieds (2100 m) au-dessus du sol, l'avion a fait une difficile 'spirale descendante, faisant presque un cercle complet et descendant les derniers 7000 pieds en deux minutes et demi. '" À 9h38, le Pentagone était frappé."

29. "Danielle O'Brien, un des contrôleurs de navigation aérienne à Dulles qui a annoncé l'observation de l'avion à 9h25, a dit : la vitesse, la manœuvrabilité, la manière dont il a viré, nous avons tous pensé dans la salle radar, tous des contrôleurs de navigation aérienne expérimentés, que c'était un avion militaire."

30. "Un autre témoin voyant l'avion d'un appartement au 14ème étage à Pentagon City a dit qu'il 'semblait être capable de contenir huit à douze personnes et 'faisait un bruit perçant comme un avion de chasse.'" Lon Raines, éditeur à Space News, a dit : ' J'étais convaincu que c'était un missile. Il est arrivé si vite que ça ne ressemblait pas du tout à un avion. 'Encore un autre témoin qui l'a vu d'abord de son automobile, a été rapporté disant qu'il 'ressemblait à un missile de croisière avec des ailes.'

31. "À 10h32, ABC News annonça que le Vol 77 avait été détourné, mais il n'y avait aucune suggestion qu'il soit retourné à Washington et ait frappé le Pentagone. En effet, Fox T.V. a ensuite bientôt dit que le Pentagone avait été frappé par un vol de l'Armée de l'Air américaine."

32. "L'identification entre le Vol AA77 et l'avion qui a frappé le Pentagone ne s'est faite que graduellement [et] les sources originales de cette identification sont douteuses... toutes, sauf une des déclarations sur lesquelles cette identification était basée, venaient de personnel militaire."

33. L'autre déclaration utilisée pour connecter le Vol 77 avec l'attaque sur le Pentagone a été faite par Théodore ('Ted') Olson, le Conseiller Juridique du Département de la Justice des Etats-Unis. Il a dit que sa femme, Barbara Olson - l'auteur et la commentatrice bien connue - lui avait envoyé deux appels téléphoniques du Vol 77 à 9h25 et 9h30. Ces conversations comme annoncé ne disent rien d'où l'avion était ou dans quelle direction il était dirigé... "

[...] Il y a au moins quatre raisons de douter du témoignage de Ted Olson. D'abord, il est très près de l'Administration Bush. En outre, il a plaidé la cause de George W Bush devant la Cour suprême dans la discussion d'élection 2000. Il a plus récemment défendu la tentative du Vice-président Cheney d'empêcher la sortie de papiers de son équipe spéciale d'énergie au comité examinant le scandale Enron. Deuxièmement, Olson a déclaré qu'il y a beaucoup de situations dans lesquelles 'des représentants gouvernementaux pourraient tout à fait légitimement avoir des raisons de distribuer une fausse information. ' Troisièmement, les rapports d'Olson des conversations avec sa femme sont aussi vagues que contradictoires. Quatrièmement, sur les autres vols, les coups de téléphone ont été censément faits par plusieurs passagers et hôtesses de l'air, mais Ted Olson est la seule personne annoncée recevant un appel du Vol 77. Ce dernier fait est particulièrement étrange à la lumière d'un rapport postérieur disant qu'à 9h30 les pirates de l'air ont dit aux passagers qu'ils allaient tous mourir et donc devraient appeler leurs familles... ' Etant donné cette annonce, pourquoi n'y a-t-il aucun appel téléphonique de ce vol à part Barbara Olson ? '

[Voir aussi : Barbara Olson's "Phone Call" From Flight 77 (L'appel téléphonique de Barbara Olson depuis le Vol 77)]

34. "Le plus important est la preuve fournie par les photographies qui ont été prises immédiatement après l'accident. Une photo cruciale a été prise par Tom Horan de l'AP juste après que le camion de pompiers soit arrivé, mais avant que les pompiers n'aient été déployés... Quand cette photographie a été prise, la façade de l'aile ouest ne s'était pas effondrée. Une autre photo prise montre en réalité que le trou dans la façade faisait entre 15 et 18 pieds (4,5 et 5,4 m) de diamètre, contredisant un rapport de presse qu'il était de 'cinq étages de haut et 200 pieds (60 m) de largeur.' " Cette photo ne montre aussi aucun dégât au-dessus du trou ou de chaque côté. Et aucune photo ne montre aucun signe d'un avion - aucun fuselage, aucune queue, aucune aile, aucun moteur - ou la preuve que la pelouse ait été éraflée."

35. "... puisque l'avion a pénétré seulement dans les trois premiers anneaux du Pentagone, seulement le nez du Boeing 757 serait parti à l'intérieur... Le reste de l'avion serait resté à l'extérieur. [...] ' Tandis que le nez de l'avion est fait de carbone et les ailes, contenant le carburant, peuvent brûler, le fuselage du Boeing est en aluminium et les moteurs à réaction sont construits en acier. À la fin de l'incendie, il resterait nécessairement une épave calcinée. '"

36. "... l'orifice créé par l'impact ... était de 18 pieds (5,4 m) en diamètre. Est-ce qu'il n'est pas absurde de suggérer que le Boeing 757 ait créé, puis soit disparu dans un si petit trou ? ... les ailes lui donnent une largeur de 125 pieds (38 m). Quelqu'un peut-il sérieusement croire qu'un avion de 125 pieds de largeur crée et entre dans un trou de moins de 20 pieds (6 m) de largeur?

37. "... sur le Boeing 757... les moteurs à réaction, faits en acier, sont attachés aux ailes, donc les ailes frapperaient la façade avec une grande force. Et cependant avant l'écroulement ... les photos ne révèlent aucun dégât visible sur la façade de chaque côté de l'orifice, même où les moteurs auraient frappé le bâtiment ... le fait que les photographies montrent clairement que la façade au-dessus de l'ouverture est complètement intacte et même non marquée crée un problème toujours plus insurmontable, étant donné la grande queue du Boeing 757."

38. "Le Boeing 757, en plus d'être si grand et d'avoir une si grande envergure, pèse plus de 100 tonnes. En volant à une vitesse de 250 à 440 miles par heure (400 à 700 km/h), il aurait causé une dévastation énorme. Et pourtant, comme une photographie fournie par le Ministère de la Défense lui-même montre, ' l'avion a seulement détruit le premier anneau du bâtiment. ' Les deuxième et troisième anneaux ont été simplement pénétrés par un avion assez petit pour créer un trou de seulement sept pieds (2,1 m) de diamètre."

39. "... le nez du Boeing, qui contient le système électronique de navigation, est fait de fibres de carbone plutôt que de métal. ' Étant extrêmement fragile, ' un tel nez ne pourrait pas avoir passé trois anneaux du Pentagone, créant un trou de sortie de sept pieds dans le mur intérieur du troisième anneau. Le nez du Boeing aurait été ' écrasé plutôt que de traverser en perçant.' Ce qui pourrait créer un tel trou est la tête d'un missile."

40. "Les photos d'incendies d'hydrocarbure, comme les incendies produits dans les Tours Jumelles par la combustion de kérosène, montrent des flammes jaunes mélangées à de la fumée noire. Mais les photographies de l'incendie du Pentagone montrent une flamme rouge, indiquant une sorte de feu produit par le type de missile décrit ci-dessus - un feu beaucoup plus chaud et plus instantané. Nous suggérons que le Pentagone a été frappé par un des missiles de type AGM de la dernière génération armés avec une charge creuse et une pointe en uranium appauvri."

41. "Le Pentagone est ... protégé par ' cinq batteries antimissile extrêmement perfectionnées. [...] ' Contrairement aux revendications du Pentagone, l'armée savait ainsi parfaitement bien qu'un véhicule non identifié était dirigé directement sur le Capitole. Cependant l'armée n'a pas réagi. Pourquoi ? ' [...]

42. "Quand l'avion faisait son approche circulaire vers le Pentagone ... il est venu très près de la Maison Blanche ..." [pourquoi le système de missile de la Maison Blanche ne l'a pas abattu ?]

43. "... le fuselage [du Boeing 757] est fait en aluminium qui ne fond pas dans un feu d'hydrocarbure ordinaire. Ses moteurs sont fait en acier, qui normalement ne fond pas non plus. Et cependant l'histoire plus ou moins officielle était que le feu était si chaud que tout ce métal a non seulement fondu, mais s'est vaporisé. Est-ce croyable ? En premier lieu, si le feu était si chaud, comment se fait-il que les planchers supérieurs du Pentagone ont survécu? En second lieu, pourquoi le feu aurait-il été si chaud si c'était un feu d'hydrocarbure?... Est-ce qu'un tel feu vaporise l'aluminium et l'acier ?"

44. "Selon au moins une version de l'histoire officielle, les autorités étaient capables d'identifier les victimes de l'accident par leurs empreintes digitales. Pour fournir le support pour le compte-rendu officiel, donc, le feu devrait être assez chaud pour vaporiser aluminium et acier, et suffisamment froid pour laisser la chair humaine intacte. Cela serait, bien sûr, impossible..."

45. "Quand les transcriptions de contrôle de vol pour les avions du 11/9 ont été finalement diffusées le 14 octobre, le Vol 77 se termine presque 20 minutes avant qu'il ne se crashe. Bien qu'il y ait plus qu'une explication possible de ce fait, une de ces explications est que les représentants gouvernementaux n'ont pas voulu que la Presse et le public entendent ce qui est en réalité arrivé pendant les 20 minutes finales du Vol 77."

46. "Si ce qui avait frappé le Pentagone avait été un Boeing 757, il serait très surprenant d'avoir les rapports des gens - particulièrement les gens avec des yeux et des oreilles entraînés - revendiquant avoir vu un petit missile ou un avion militaire. On doit, en conséquence, donner plus de poids à ces rapports d'observation d'un petit missile ou d'un avion militaire. Correctement interprété, alors, le témoignage de témoins visuels ne contredit pas, mais soutient au lieu de cela, la théorie du missile."

47. "Commençant par 19 comptes-rendus publiés par le site Web Urban Legends comme des témoignages de témoin oculaire qu'un avion de ligne d'American Airlines a frappé le Pentagone, [Gerard Holmgren] a trouvé, pour commencer, qu'une majorité des gens cités n'a pas en réalité prétendu avoir vu le Pentagone frappé par un avion commercial. Au lieu de cela, 'ce qu'ils ont prétendu avoir vu était un avion volant beaucoup trop bas et ensuite aussitôt après de la fumée ou une explosion venant de la direction du Pentagone qui était hors de vue au moment de la collision." [...] Holmgren a trouvé un des problèmes supplémentaires : le témoin présumé ne pouvait pas être identifié; la revendication que le témoin avait vu un avion de American Airlines a été ajoutée par le journaliste; ou le témoin qui a initialement prétendu avoir vu l'avion d'American Airlines frapper le Pentagone a retiré la revendication pendant l'interrogatoire ... "' Ce qui a semblé à la première lecture être 19 témoins oculaires... s'est en réalité avéré n'être personne. ' [...] ' Ma conclusion est qu'il n'y a aucune preuve de témoin oculaire pour supporter la théorie du vol 77 qui frappe le Pentagone ... ' "

48. "En supposant que les terroristes aux commandes du Boeing 757 voudraient être certains de frapper leur cible, pourquoi viseraient-ils une des façades, laquelle est seulement de 80 pieds (24 m) de haut, quand ils pourraient avoir simplement plongé dans le toit, qui couvre 29 acres (11,7 hectares)? Ce qui est plus important, on aurait supposé qu'ils voulaient causer autant de dégâts au Pentagone et tuer autant de ses employés que possible et ces buts auraient aussi désigné le toit comme la cible logique. En outre... pourquoi frapperaient-ils l'aile ouest, qui était une partie du Pentagone qui était rénovée ?" [...] 'C'était le seul secteur du Pentagone avec un système d'extinction d'incendie et il avait été reconstruit avec un réseau de colonnes et de barres d'acier [et des fenêtres résistant au souffle] pour résister aux détonations de bombe... Tandis que peut-être 4500 personnes travaillaient normalement dans les secteurs les plus durs, à cause du travail de rénovation seulement environ 800 étaient là.'

49. "On supposerait que les terroristes seraient particulièrement intéressés par le meurtre des leaders civils et militaires du Pentagone les plus haut placés, mais l'attaque sur l'aile ouest n'a tué aucun d'entre eux. La plupart des pertes humaines étaient des civils."

50. "...selon les données radar annoncées, l'avion, étant donné sa trajectoire, était capable de frapper l'aile ouest seulement en exécutant une spirale descendante très difficile. Autrement dit, il était en réalité techniquement difficile de faire aussi peu de dégâts au Pentagone qu'il a été fait." [...] "... aucun pilote, avec la formation minimale que les pirates de l'air avaient apparemment, ne pourrait avoir exécuté cette manœuvre." [...] l'homme que l'on a supposé être le pilote, Hani Hanjour, n'était pas censément juste un amateur, mais aussi un pilote particulièrement incompétent. Selon une histoire du New York Times: ...[] un ancien employé a dit... ' Je suis toujours à ce jour stupéfié qu'il ait pu volé jusque dans le Pentagone... Il ne pouvait pas voler du tout. ' [...] ' je ne pouvais pas croire qu'il avait une licence commerciale de n'importe quelle sorte avec les compétences qu'il avait, ' a dit Peggy Chevrette, la Directrice de l'École de Pilotage de l'Arizona. "

51. Un porte-parole du Pentagone a censément dit : ' le Pentagone simplement n'était pas conscient que cet avion venait dans notre direction. '... Même si des contrôleurs aériens locaux n'avaient pas la sorte de système radar qui peut suivre à la trace un avion avec son transpondeur éteint, comme revendiqué, le système FAA aurait certainement été capable [de] suivre à la trace la trajectoire jusqu'à Washington ... le Pentagone possède ' plusieurs systèmes de contrôle de radar très perfectionnés, incomparables avec les systèmes civils. ' Le système PAVE PAWS, par exemple, ' ne manque rien de ce qui arrive dans l'espace aérien Nord-américain. ' Selon son site Web, il est capable de détecter et de contrôler un grand nombre de cibles qui seraient compatibles avec une attaque massive de SLBM [Submarine Launched Ballistic Missile (missile balistique lancé de sous-marin)]. ' Nous devons croire qu'il peut faire tout cela ... tandis qu'il n'est pas capable de détecter un seul avion de ligne géant dirigé vers le Pentagone lui-même ? "

52. "En supposant que l'attaque a été faite par le Vol 77 sous le contrôle de pirates de l'air, pourquoi n'a-t-il pas été empêché par les procédures d'opérations standard?... [l'attaque] est arrivée au cours de la demi-heure après que la seconde tour du WTC a été frappée, de telle façon que le Centre de Commande Militaire National au Pentagone a dû être dans l'état d'alerte le plus haut possible et aussi parce que le Pentagone est probablement le bâtiment le mieux défendu sur la planète. Comment le compte-rendu officiel explique-t-il le fait que dans ce cas il n'a pas été défendu du tout?"

53. "Pourquoi le NMCC et par conséquent le NORAD, avec son système radar supérieur, ne surveillaient-ils pas indépendamment sa trajectoire ? Même si nous ignorons cette question, comment la FAA pourrait-elle avoir été si calme, étant donné particulièrement le fait que peu de temps après 9h03 chacun dans le système aurait su que deux avions détournés avaient été envoyés dans le WTC ? 'Un si long retard est-il croyable... ou est-ce que l'information a été trafiquée pour couvrir le manque d'envois d'avions de chasse?'

54. "... pourquoi cela prendrait-il au NORAD, après finalement la réception des nouvelles de la FAA, trois autres minutes pour ordonner l'envoi d'avions? Et pourquoi commanderait-il ces avions de Langely, qui est à 130 miles (209 km) de Washington, plutôt que de la Base d'Andrew Air force, qui est seulement à 10 miles (16 km) de distance et est assigné à la protection de Washington ?"

"... USA Today a annoncé que les sources du Pentagone ont dit qu'Andrew ' n'avait aucun avion de chasse assigné. 'Une autre histoire dans ce journal le même jour a annoncé qu'Andrew avait vraiment des avions de chasse présents 'mais que ces avions n'étaient pas en état d'alerte.'..." Selon [le site Web d'information de l'Armée des Etats-Unis] Andrew héberge le 121e Escadron de chasseurs de la 113ème Fighter Wing qui est équipé avec des avions de chasse F-16 et 'fournit des forces de réponse rapides et capables pour le District de Columbia en cas de catastrophe naturelle ou en cas d'urgence civile. ' Andrew a aussi l'Escadron d'Attaque 321 des Marines, qui 'utilise l'avion perfectionné F/A-18 Hornet ' et est supporté par un escadron de réserve qui 'assure la maintenance et la logistique nécessaires pour maintenir une force dans la disponibilité immédiate. ' Andrew a aussi la Garde Nationale de l'Air du District de Columbia (DCANG) qui a dit sur son site Web que sa 'mission' était 'de fournir des unités de combat dans l'état le plus haut possible de disponibilité.' ".

55. "... la fausseté de la revendication qu'Andrew n'avait aucun avion de chasse en état d'alerte.. est montrée par le fait, largement annoncé, immédiatement après l'attaque sur le Pentagone, que des F-16 d'Andrew volaient au-dessus de Washington. Une des questions inquiétantes, donc, est pourquoi le Pentagone aurait lancé la désinformation ?"

56. "Une autre question est pourquoi certains des sites Web ont été changés après le 11/9 ... le site Web du DCANG a été changé pour dire simplement qu'il avait une 'vision' pour 'fournir la commande et le contrôle de temps de paix et la surveillance de mission administrative pour soutenir les clients, les unités DCANG et le NGB en réalisant les états les plus hauts de disponibilité."

57. "... si les F-16 étaient en vol à 9h30, comme allégué, ils 'auraient dû voler légèrement au-dessus de 700 mph (1126 km/h) pour atteindre Washington avant que le Vol 77 ne l'atteigne. La vitesse maximale d'un F-16 est de 1500 mph (2414 km/h). Même en volant à 1300 mph (2090 km/h), ces avions pourraient avoir atteint Washington en six minutes - bien avant n'importe quelle heure revendiquée du crash du Vol 77. ' [...] 'Pourquoi considère-t-on le cas d'urgence assez important pour arrêter tous les décollages de Washington actuellement, mais pas assez important pour faire décoller même un seul avion pour défendre Washington?"

58. "Le Vol 77 a été perdu à 8h56, juste après que le radar l'ait prétendument montré faire un demi-tour vers Washington. Étant donné le fait que le Pentagone a été appelé par son personnel 'Ground Zero'', ayant même un snack-bar de ce nom, pourquoi ses fonctionnaires, connaissant les attaques sur le WTC, n'ont pas ordonné son évacuation immédiate? En outre, même s'ils n'ont pas fait ainsi peu après 8h56, pourquoi n'ont-ils pas fait ainsi immédiatement en apprenant que les contrôleurs de navigation aérienne avaient découvert un avion non identifié volant à grande vitesse en direction du Pentagone et de la Maison Blanche à 9h25? Dans les 13 minutes restantes avant que le Pentagone n'ait été frappé, pratiquement tout le monde, vraisemblablement, pouvait avoir été évacué." [...] ' Est-il croyable que tout le monde dans le Pentagone en dehors de ce centre de commande, même le ministre de la Défense nationale, resterait non informé ? Et si ce n'est pas croyable, alors pourquoi a-t-on permis à ces gens dans l'aile d'ouest d'être tués ? ' "

LE VOL 93 : ÉTAIT-CE LE VOL QUI A ÉTÉ ABATTU ?
 
"Le Vol 93 est parti de Newark 41 minutes en retard, à 8h42. À 9h27, un passager, Tom Burnett a appelé sa femme, lui disant que l'avion avait été détourné et qu'elle devrait appeler le FBI, ce qu'elle a fait. À 9h28, des contrôleurs au sol ont entendu les sons de cris perçants et de bagarre. À 9h34, Tom Burnett a de nouveau appelé sa femme, qui lui a parlé des attaques sur le WTC, le menant à se rendre compte que son propre avion était 'sur une mission suicide'. A 9h36, l'avion vira vers Washington. À 9h37, Jeremy Glick et deux autres passagers ont pris connaissance des attaques du WTC.
À 9h45, Tom Burnett a dit à sa femme qu'il ne pensait pas, contrairement à la revendication des pirates de l'air, qu'ils avaient une bombe et que lui et les autres avaient un plan. À ce moment-là, 19 minutes avant que l'avion ne soit descendu, le FBI surveillait ces appels. À 9h45, avec le FBI à l'écoute, le passager Todd Beamer a commencé une longue conversation téléphonique par un représentant de Verizon, décrivant la situation à bord. Peu de temps après 9h47, Jeremy Glick a dit à sa femme que tous les hommes avaient voté pour attaquer les pirates de l'air, ajoutant que ces derniers n'avaient seulement que des couteaux, pas d'armes à feu... À 9h54, Tom Burnett a appelé sa femme de nouveau. Selon de premiers rapports, il a dit : ' je sais que nous allons tous mourir. Il y a trois d'entre nous qui allons faire quelque chose. ' - The New Pearl harbor, David Ray Griffin

59. "Les incidents suivants... suggèrent... que l'avion a été abattu après qu'il soit devenu évident que les passagers - parmi lesquels se trouvaient un pilote professionnel et un contrôleur de navigation aérienne - pourraient prendre le contrôle de l'avion. À 9h57 on a entendu un des pirates de l'air disant qu'il y avait une lutte à l'extérieur du cockpit. Une voix de l'extérieur a dit : 'Attrapons-les.'"

60. "À 9h58 Todd Beamer a fini son appel téléphonique en disant que les passagers projetaient de 'bondir' sur le pirate de l'air à l'arrière de l'avion, puis prononça ses mots célèbres : ' Etes-vous prêts les gars? Fonçons. '"

61. "À 9h58, une passagère parlant à son mari a dit : 'Je pense qu'ils vont le faire. Ils forcent le cockpit.' Un peu plus tard elle s'est exclamée : ' ils le font! Ils le font! Ils le font! ' Mais son mari a alors entendu des cris perçants à l'arrière-plan suivi par un 'son de souffle, un son comme le vent.,' puis plus de cris perçants, après quoi il a perdu le contact."

62. "Un autre passager appelant des toilettes a censément dit juste avant la perte de contact qu'il a entendu 'une sorte d'explosion' et a vu de 'la fumée blanche venant de l'avion.' (Des mois plus tard, le FBI a nié que l'enregistrement de cet appel contenait une quelconque information de fumée ou d'une explosion, mais la personne qui a pris cet appel n'a pas été autorisée à parler aux médias.)

63. La personne écoutant la ligne téléphonique ouverte de Jeremy Glick a dit censément: ' Le silence a duré deux minutes et ensuite il y eut un son mécanique, suivi par rien. '

64. Selon un rapport de presse : ' Des sources prétendent que la dernière chose entendue sur l'enregistreur de cockpit est le son du vent - suggérant que l'avion avait été troué. ' [Paul Thompson] croit que cet enregistrement montre que l'avion était en effet ' ' troué ' - abattu par un missile ou deux - après qu'il semblait que les passagers en prenaient le contrôle.

65. On a permis aux parents des victimes d'écouter [la bande de l'enregistrement de cockpit] et le temps officiel du crash. Il commence à 9h31 et dure 31 minutes, afin de finir à 10h02. Cela se terminerait près du temps du crash - si le crash était arrivé à 10h03, comme le prétend le gouvernement des Etats-Unis. Cependant, une étude sismique a conclu que le crash était arrivé légèrement après 10h06, menant le Philadelphie "Daily News" à imprimer un article intitulé " Non-conformité de trois minutes dans la Bande." Et ce n'était pas ... le seul rapport de ce vol qui manquait. Le 16 octobre, le gouvernement a diffusé les transcriptions de contrôle de vol des avions - sauf le Vol 93.

66. "Il est significatif que selon les actualités, ce fut peu après 9h56 que l'on a finalement donné aux avions de combat les ordres d'intercepter et d'abattre tout avion sous le contrôle des pirates de l'air. Bientôt, par la suite, un aide militaire a censément dit au Vice-président Cheney : ' il y a un avion à 80 miles (128 km). Il y a un avion de chasse dans le secteur. Devons-nous le faire intervenir?, ' à quoi Cheney a répondu 'oui,' après quoi un F-16 s'est mis à la poursuite du Vol 93. Il a été aussi annoncé que quand l'avion de chasse s'est approché du vol 93, on a demandé à Cheney encore deux fois de confirmer que l'avion de chasse devait intervenir, ce que Cheney a fait... En outre, quand on a dit au Président Bush le crash du Vol 93 à 10h08, il a censément demandé : ' l'avons-nous descendu ou s'est-il crashé ? ' Ces rapports qui sont contenus dans la chronologie de Thompson, lui suggèrent que l'intention d'abattre le Vol 93 était dans plusieurs cerveaux."

67. "Peu avant le crash, CBS a annoncé que des avions de chasse F-16 suivaient le vol. Et un contrôleur de vol ignorant un ordre aux contrôleurs de ne pas parler aux médias, a censément dit qu' 'un avion de chasse F-16 poursuivait le Vol 93 de près.... Le F-16 à fait un virage à 360 degrés pour rester près du jet commercial. '

68. "L'existence d'un avion de chasse dans le secteur est soutenue... par beaucoup de témoins sur le terrain. Selon une histoire dans l'Indépendant ' Au moins une demi-douzaine d'individus nommés ... ont annoncé l'observation d'un deuxième avion volant bas ... sur le site de l'accident dans les minutes du crash du vol United. Ils décrivent l'avion comme un avion à réaction petit, blanc avec des moteurs arrière et aucune inscription perceptible. ' Le FBI prétend que c'était un avion à réaction d'affaire Fairchild Falcon. Mais, a dit une femme : ' il était blanc sans inscriptions, mais il était certainement militaire.... Il avait deux moteurs arrière, un grand aileron sur le dos comme un becquet.... Ce n'était certainement pas un de ces avions à réaction d'affaires. Le FBI est venu et m'a parlé et a dit qu'il n'y avait aucun avion autour.... Mais je l'ai vu et c'était là avant l'accident et c'était à 40 pieds (12 m) au-dessus de ma tête. Ils n'ont pas voulu de mon histoire. '"

69. "Un témoin a dit qu'après qu'elle a entendu les moteurs de l'avion, elle a entendu 'un grand coup fort' et ensuite deux grands coups plus forts et n'a plus entendu le moteur de l'avion. 'Un autre témoin a entendu 'un coup fort.' Un autre a entendu 'deux coups forts' avant d'observer que l'avion ne fasse un virage vers le bas. Un autre a entendu un bruit qui 'n'était pas tout à fait normal' après quoi l'avion a chuté tout à coup, comme une pierre. 'Un autre a entendu 'un coup fort' et a ensuite vu l'aile droite de l'avion baisser, après quoi l'avion a piqué dans la terre. Et le Maire de Shanksville a censément dit qu'il connaissait deux personnes qui 'ont entendu un missile, en ajoutant qu'un d'entre eux 'a servi au Viêt-Nam et il dit qu'il les a entendus.'

70. "... un morceau d'une demi-tonne d'un des moteurs a été censément trouvé à plus d'un mile (1,6 km). Une histoire de presse a appelé ce fait 'intrigant' parce que ' les missiles Sidewinder air-air guidés par infrarouge à bord d'un F-16 se dirigeraient probablement sur un des deux grands moteurs du Boeing 757."

71. "...des témoins ont annoncé l'observation de la chute de débris brûlants de l'avion aussi loin que huit miles (11 km) de distance, avec des ouvriers à la Marina d'Indian Lake disant qu'ils ont vu 'un nuage de débris semblables à des confettis descendre sur le lac et les fermes proches quelques minutes après avoir entendu l'explosion'. Et des débris, y compris ce qui semblait être des restes humains, ont été en effet censément trouvés aussi loin que huit miles du site de l'accident.

72. " Paul Wolfowitz, le Ministre adjoint de la Défense, a censément dit que 'l'Armée de l'Air suivait à la trace l'avion détourné qui s'est effondré en Pennsylvanie ... et avait été en position pour l'abattre si nécessaire. ' "Thompson croit que le gouvernement a décidé que c'était nécessaire - mais pas parce que la mission des pirates de l'air allait réussir. Thompson demande pourquoi on a donné aux pilotes de chasse l'autorisation d'abattre des avions détournés seulement après que le Vol 93 fût le seul laissé dans le ciel ... sa réponse implicite, étant donné la preuve que les passagers arrachaient avec succès le contrôle de l'avion aux pirates de l'air, est que c'était un avion qui allait probablement être posé sans risque – ce qui, entre autres choses, signifierait qu'il pourrait y avoir des pirates de l'air à interroger.... Cette preuve suggère que quand les autorités ont voulu que le vol soit abattu, elles n'ont pas été gênés par le manque de compétence ou de coordination. La preuve donnée par ce vol suggère, comme les précédentes, la participation active de chefs de l'armée des Etats-Unis dans la planification des attaques. Dans ce cas, ils ont aussi apparemment dû entreprendre l'action corrective à cause d'un développement inattendu. "

LE COMPORTEMENT DU PRÉSIDENT : POURQUOI A-T-IL AGI COMME IL L'A FAIT ?
 
' J'étais assis à l'extérieur de la salle de classe en attendant d'entrer, ' a-t-il revendiqué, ' et j'ai vu qu'un avion frappait la tour - la TV était évidemment branchée et j'avais l'habitude de voler moi-même et j'ai dit, c'est un pilote épouvantable. ' - George W. Bush

 

73. 'Les premiers rapports des médias du Vol 11 entrant en collision avec le World Trade Center ont commencé autour de 8h48, 2 minutes après que le crash soit arrivé. CNN a interrompu son programme habituel à ce moment-là.... Ainsi, en quelques minutes, des millions de personnes étaient conscientes de l'histoire, cependant Bush est censément resté ignorant pendant dix autres minutes. ' [...] "Les membres du personnel du voyage présidentiel, y compris le Service Secret... ' ont le meilleur équipement de communications dans le monde ... '"une minute après que le premier avion de ligne ait frappé le World Trade Center, le Service secret et le président l'auraient su. [...] "Pendant son interview à 'Meet the Press' (Rencontre avec la Presse) le 16 septembre, Cheney a dit : ' le Service Secret a une entente avec la FAA. Ils avaient des lignes ouvertes avant que le World Trade Center ne soit ... ' s'arrêtant lui-même ... avant de finir sa phrase."

74. "Il fait même partie du compte-rendu officiel qu'Ari Fleischer a appris l'attaque en route. [Avant que le cortège d'automobiles ne soit parvenu à l'école à 9h00.] 'Cela signifierait qu'on a parlé à Bush du crash immédiatement et en même temps que d'autres en ont entendu parler. Cependant Bush et d'autres prétendent qu'on ne lui pas dit jusqu'à ce qu'il parvienne à l'école.'

75. En apprenant qu'un avion avait frappé le WTC, le Président Bush a censément mentionné le crash comme 'un accident horrible.' Cependant... à ce moment-là, le Service Secret et le président auraient su que plusieurs avions de ligne avaient été détournés. Ainsi comment le Président Bush pourrait-il avoir supposé que le premier crash dans le WTC était un accident ?

76. "... le Président a censément dit au principal de l'école qu'un avion commercial a frappé le World Trade Center et nous continuons et ... faisons la lecture de toute façon. [...] si les détournements étaient des événements imprévus comme revendiqué, avec un des avions détournés ayant déjà achevé sa mission terroriste, le pays subissait la pire attaque terroriste de son histoire. Et cependant le Commandant en Chef, plutôt que de vérifier que son armée était préparée à abattre tous les avions détournés, persévéra dans son programme planifié.

77. Le comportement de Bush est même plus étonnant par le fait que son Service Secret aurait dû supposer qu'il était une des cibles destinées... ' Pourquoi le Service Secret ne déplaça pas Bush loin de son emplacement connu?... ' Les pirates de l'air auraient pu crashé un avion à son emplacement rendu public et sa sécurité aurait été complètement impuissante à l'arrêter.'

78. 'Ayant tout à l'heure dit que le pays était attaqué, le Commandant en Chef a semblé indifférent à de nouveaux détails. Il n'a jamais demandé s'il y avait eu des menaces complémentaires, d'où les attaques venaient, comment protéger au mieux le pays de nouvelles attaques... Au lieu de cela, au milieu d'un Pearl Harbor moderne il est simplement revenu à la question à portée de la main : l'opération de la photo du jour.' [...] Comme le Président Bush a continué avec sa leçon de lecture, la vie dans les tours brûlantes du World Trade Center était en train de devenir désespérée à jamais.... En quelques minutes, les gens ont commencé à sauter, préférant une mort rapide plutôt qu'être brûlés vifs ou asphyxiés.'

79. "Tandis que cela se passait, le président écoutait les écoliers qui lisaient :'"La Chèvre Favorite"." La-petite-fille-a-eu-une-chèvre-favorite". Mais-la-chèvre-a-fait-des-choses-qui-ont-rendu-folle-la-petite-fille. ' Après avoir écouté cela pendant plusieurs minutes, le Président Bush a fait une plaisanterie, disant : Vraiment de bons lecteurs, whew! Ceux-ci doivent être du niveau de la sixième!" [...] ' Bush faisait ouvertement durer le moment. ' Quand la leçon fut terminée, selon le récit de [Bill] Sammon, Bush a dit :

' Hoo! Ce sont de grands lecteurs. Très impressionnant. Merci beaucoup à tous pour me montrer vos compétences de lecteurs. Je parie qu'ils pratiquent aussi. N'est-ce pas? Lisent plus que de regarder la télé? Quelqu'un le fait? Lire plus que de regarder la télé? [des mains se lèvent] Oh c'est bien! Très bon. Très important de pratiquer! Merci de m'avoir reçu. Très impressionné.' Bush a alors continué à parler en conseillant aux enfants de rester à l'école et d'être de bons citoyens. Et en réponse à une question il a parlé de sa politique d'éducation. Sammon décrit Bush souriant et causant aux enfants ' comme s'il n'avait aucun souci dans le monde, ' et ' dans la façon la plus détendue imaginable. ' Après qu'un journaliste ait demandé si le président avait entendu parler ce qui était arrivé à New York, Bush a dit, ' j'en parlerai plus tard, ' ensuite ... s'est avancé et a serré la main de [l'institutrice] Daniels, glissant sa main gauche derrière elle dans une autre pose de photo. Il prenait ben son temps... Bush s'est attardé jusqu'à ce que la presse soit partie.' "

80. "... la Maison Blanche diffusa un compte-rendu différent une année plus tard. Andrew Card, le chef d'état-major de Bush, a été cité disant qu'après qu'il avait parlé au président de la deuxième attaque sur le World Trade Center, Bush ' s'est excusé très poliment auprès de l'enseignant et des écoliers' et a quitté la salle de classe en quelques secondes. [...]" ... la Maison Blanche était si confiante qu'aucun de ses mensonges sur le 11/9 ne serait défié par les médias qu'il paraissait sûr de dire celui-ci, bien que cela soit contredit catégoriquement par le livre pro-Bush de Sammon et par la bande vidéo produite ce jour-là... "

81. "Quand Andrew Card et Karl Rove furent questionnés ultérieurement sur la raison pour laquelle le président n'avait pas quitté la salle de classe aussitôt qu'il eut l'avis de la deuxième attaque, leur réponse ... était qu'il n'a pas voulu bouleverser les enfants. Mais... ' pourquoi le souci de Bush pour les enfants ne s'étendait-il à ne pas les transformer, ainsi que le reste des 200 personnes environ dans l'école, en cibles pour terroristes? ' La réponse pourrait-elle être que Bush savait qu'il n'y avait aucun danger ?"

82. "L'idée que l'administration Bush avait la connaissance à l'avance des attaques est à nouveau suggérée par une déclaration faite plus tard par Bush lui-même : 'J'étais assis à l'extérieur de la salle de classe en attendant pour entrer, ' a-t-il revendiqué, ' et j'ai vu qu'un avion frappait la tour - la télé était évidemment branchée et j'avais l'habitude de voler moi-même et j'ai dit, c'est un pilote épouvantable. ' Étant donné le fait que selon l'histoire officielle, Bush n'avait pas d'accès à un poste de télévision jusqu'à au moins 15 minutes plus tard, cette déclaration soulève des questions. Un article dans le Boston Herald a dit : ' ... la remarque de Bush implique qu'il a vu le premier avion frapper la tour. Mais nous savons tous que la vidéo du premier avion qui se crashe n'a pas fait surface jusqu'au jour suivant. Bush pourrait-il avoir voulu dire qu'il a vu le deuxième avion impacter – ce que beaucoup d'Américains ont vu? Non, parce qu'il a dit qu'il était dans la salle de classe quand Card a chuchoté dans son oreille qu'un deuxième avion s'était crashé.'"

83. "Le matin du 11/9, donc, Bush ne pouvait pas avoir vu les images du premier crash que nous avons tous vu maintes fois. Donc, [Thierry] Meyssan suggère que les images doivent 'avoir été des images secrètes transmises à lui sans retard de la pièce de communications sécurisée qui était installée dans l'école primaire dans la préparation pour sa visite. Mais si les services secrets des Etats-Unis pouvaient avoir filmé la première attaque, cela signifie qu'ils devaient avoir été informés à l'avance. '"

 

LES FONCTIONNAIRES AMERICAINS AVAIENT-ILS ETE INFORMES A L'AVANCE DES ATTAQUES du 11/9 ?
 
"Je ne pense pas que quelqu'un pourrait avoir prévu que ces gens prendraient un avion et le feraient impacter dans le World Trade Center, en prendraient un autre et le feraient impacter dans le Pentagone, qu'ils essayeraient d'utiliser ... un avion détourné comme un missile." - Condoleeza Rice, Conseillère de Sécurité Nationale, mai 2002.

 

84. "... en 1993 un panel d'experts mandaté par le Pentagone a suggéré que les avions puissent être utilisés comme des missiles pour bombarder des points de repère nationaux. Cependant cette notion n'a pas été publiée dans son rapport, Terror 2000, parce que, a dit un de ses auteurs : ' le Ministère de la Défense nationale nous a dit de ne pas le mettre dedans. ' [...]Cette même année, il y eut trois avions détournés avec l'intention de les utiliser comme des armes, y compris un plan fortement rendu public d'un groupe terroriste lié à Al-Qaida pour en crasher un dans la Tour Eiffel. En 1995, le Sénateur Sam Nunn, dans l'article à la une du Times, a décrit un scénario dans lequel des terroristes crashent un avion radioguidé dans le Capitole."

85. "En 1995... La police philippine a trouvé un ordinateur Al-Qaida avec un plan appelé le Projet Bojinka, dont une version impliquait des avions détournés et l'envoi dans des cibles comme le World Trade Center, la Maison Blanche, le quartier général de la C.I.A. et le Pentagone."

86. "En 1999, le Conseil du Renseignement National, qui conseille le président et les agences de renseignement américaines sur des menaces naissantes, a dit dans un rapport spécial sur le terrorisme : ' La vengeance attendue d'Al-Qaida's pour l'attaque américaine avec des missiles de croisière [de 1998] ... pourrait prendre plusieurs formes d'attaque terroriste dans la capitale. Les bombardiers suicide appartenant au Bataillon de Martyrs d'Al-Qaida's pourraient crasher en catastrophe un avion rempli d'explosifs puissants... dans le Pentagone, le quartier général de la C.I.A., ou la Maison Blanche. '

87. "Des fonctionnaires en octobre 2000 ont effectué un exercice de secours pour se préparer pour la possibilité qu'un avion de ligne détourné pourrait être crashé dans le Pentagone." [...] "...prétendre que la possibilité de telles attaques n'avait pas été prévue est clairement faux."

88. "... il y avait apparemment plusieurs avertissements tout à fait spécifiques dans les mois menant jusqu'au 11/9 et, étant donné le fait qu'avant mai 2001, les avertissements d'une attaque contre les Etats-Unis étaient censément plus hauts que jamais auparavant, des agences de renseignement américaines auraient dues être particulièrement en alerte. Cet état d'alerte aurait dû être augmenté encore plus, on supposerait, étant donné le fait qu'un résumé de renseignement pour Condoleeza Rice de la part du directeur de la C.I.A. George Tenet le 28 juin a dit :" Il est fortement probable qu'une attaque d'Al-Qaida significative arrive dans le proche avenir, d'ici plusieurs semaines. "

89. À la fin de juillet ... le Ministre des Affaires Etrangères des Talibans a informé des fonctionnaires américains que Osama Ben Laden projetait 'une attaque énorme' à l'intérieur de l'Amérique qui était imminente et tuerait des milliers de personnes. Que l'information indiquait que l'attaque devait impliquer des lignes aériennes commerciales est suggéré par le fait que le 26 juillet, CBS News a annoncé que le Procureur Général Ashcroft avait décidé de ne plus utiliser ce mode de voyage à cause d'une évaluation de menace - bien que ' ni le FBI ni le Ministère de la Justice ... n'identifiaient quelle était la menace, quand elle a été détectée, ou qui l'a proférée. ' En mai 2002, il a été revendiqué que l'évaluation de menace n'avait rien à voir avec Al-Qaida, mais Ashcroft, selon l'Associated Press, sortit de son bureau plutôt que de répondre aux questions. Le San Francisco Chronicle s'est plaint : ' le FBI savait évidemment que quelque chose se tramait.... Le FBI a vraiment conseillé à Ashcroft de rester en dehors des avions commerciaux. Les autres avaient à prendre le risque. ' Dan Rather de CBS a demandé plus tard, concernant cet avertissement : ' pourquoi n'a-t-il pas été partagé avec le public en général ? '

90. "Un agent marocain qui avait pénétré Al-Qaida a été apparemment emmené aux Etats-Unis pour discuter de son rapport disant que Ben Laden, étant déçu que le bombardement de 1993 n'avait pas effondré le WTC, avait projeté des opérations de grande échelle à New York en été ou en automne 2001."

91. "Plusieurs agences de renseignement étrangères ont donné quelques avertissements .... Par exemple, le Président russe Poutine a déclaré plus tard qu'en août, ' j'ordonne à mon service de renseignement d'avertir le Président Bush en termes les plus forts que 25 terroristes se préparaient à attaquer les Etats-Unis, y compris des bâtiments importants du gouvernement comme le Pentagone. ' Le chef de l'intelligence russe a aussi dit : ' nous les avions clairement avertis ' plusieurs fois, mais ils ' n'ont pas prêté l'attention nécessaire. '" La Jordanie, l'Egypte et Israël ont aussi donné des avertissements, avec ce dernier pays avertissant quelques jours avant le 11/9, que peut-être 200 terroristes liés à Ben Laden ' préparaient une grande opération. ' "

92. "[Un avertissement officiel en forme d'un mémo fourni par la Grande-Bretagne] était inclus au briefing de renseignement pour le Président Bush le 6 août. Cet avertissement disait qu'Al-Qaida avait projeté une attaque aux Etats-Unis impliquant des détournements d'avions multiples. La Maison Blanche a gardé secret cet avertissement, avec le Président revendiquant à plusieurs reprises après le 11/9 qu'il n'avait reçu aucun avertissement de n'importe quelle sorte. Mais le 15 mai 2002, CBS Evening News a révélé l'existence du mémo de l'intelligence britannique ..... [l'administration des Etats-Unis] a refusé de sortir le mémo en prétendant il n'y avait rien de spécifique dedans."

93. "Les agences de renseignement contrôlent le marché boursier ... pour surveiller les indices de catastrophes menaçantes. Et les jours juste avant le 11 septembre ont vu un volume extrêmement grand de ' put options ' acheté pour Morgan Stanley Dean Witter, qui occupait 22 étages du World Trade Center et pour United et American Airlines, les deux lignes aériennes utilisées dans les attaques. Pour ces deux, ' le niveau de ces affaires alla jusqu'à 1200 pour cent les trois jours avant les attaques du World Trade Center. ' Acheter une put option est de parier que le prix des parts va descendre et dans ce cas le pari était hautement profitable.... Cet ensemble peu commun d'achats ' soulève des soupçons que les investisseurs ont eu connaissance à l'avance des attaques. '"

94. "Peu avant le 11/9, le FBI a censément intercepté des messages comme ' Il y a quelque chose de grand qui va arriver ' et ' Ils vont payer le prix. ' Le 9 septembre, un service secret étranger a censément passé au renseignement américain un message intercepté de Ben Laden à sa mère, dans lequel il lui dit : ' Dans deux jours vous allez entendre de grandes nouvelles et vous n'allez pas recevoir de nouvelles de moi pendant  quelque temps. ' Et le jour suivant, le 10 septembre, le renseignement américain a censément intercepté électroniquement des conversations dans lesquelles les membres d'Al-Qaida disaient : ' Demain sera un grand jour pour nous. '"

 

LES FONCTIONNAIRES AMERICAINS ONT-ILS ENTRAVÉ LES ENQUÊTES AVANT LE 11/9 ?
 
"Il n'est pas question que nous eûmes ce qui ressemble au plus grand échec de la communauté du renseignement depuis Pearl Harbor, mais ce que nous apprenons maintenant est que ce n'était pas un échec, c'était une directive." - Greg Palast
"Il y eut des enquêtes particulières sur la famille Ben Laden qui furent efficacement supprimées." - Agent de renseignements américain

95. "Selon une histoire rapportée par ABC News, Julie Sirrs, un agent du Service de Renseignements de la Défense (DIA), a été deux fois en Afghanistan en 2001. À son premier voyage, elle a rencontré le Leader de l'Alliance du Nord Ahmad Massoud. À son deuxième voyage elle est rentrée chez elle avec ce qu'elle a dit être ' tout un trésor d'information, ' incluant l'information que Ben Laden planifiait d'assassiner Massoud (et Massoud sera en effet assassiné le 9 septembre...) Mais elle a rencontré à l'aéroport un officier chargé de la sécurité, qui a confisqué son matériel, après quoi le DIA et le FBI ont enquêté sur elle. Cependant, elle a dit, aucun fonctionnaire haut placé du renseignement n'a voulu entendre ce qu'elle avait appris en Afghanistan. Finalement on a retiré son autorisation de sécurité et elle a démissionné de la DIA."

96. "En mars 2001, la Mission Permanente russe aux Nations unies a secrètement soumis 'un rapport détaillé sans précédent ' au conseil de sécurité de l'ONU à propos de Ben Laden et du lieu où il se trouvait, y compris ' une liste de toute les bases de Ben Laden, ses contacts au gouvernement et ses conseillers étrangers ' - assez d'information, ont-ils dit, pour le tuer."

97. "À l'été 2001, Osama Ben Laden était le criminel ' le plus recherché ' par l'Amérique, pour qui on offrait un prix de 5 millions de $ et le gouvernement des Etats-Unis avait censément essayé de le tuer. Et cependant en juillet, selon des rapports de plusieurs sources de nouvelles les plus respectées d'Europe, Ben Laden a passé deux semaines à l'hôpital américain à Dubaï (des Emirats Arabes Unis) En plus du traitement par un chirurgien américain, le docteur Terry Calloway, le chef du Renseignement Saoudien lui a aussi censément rendu visite et, le 12 juillet, l'agent de la C.I.A. local, Larry Mitchell. Bien que les rapports aient été niés par la C.I.A., l'hôpital et Ben Laden lui-même, le docteur Calloway censément a simplement refusé de faire des remarques et les agences de nouvelles s'en tinrent à leur histoire. [...] ' ... les Etats-Unis pourraient avoir ordonné son arrestation et son extradition à Dubaï en juillet dernier. Mais alors ils n'auraient pas eu de prétexte pour déclencher une guerre. '"

98. i. "La famille Ben Laden - une des familles les plus riches et les plus influentes en Arabie Saoudite - et la famille Bush eurent des relations d'affaires pendant plus de 20 ans.

ii. Bien que Ben Laden ait été dépeint comme le mouton noir de la famille qui était renié pour ses manières terroristes - afin que les ' bons Ben Laden puissent être radicalement distingués des ' mauvais Ben Laden ' – il y a là beaucoup de preuves que les liens rapprochés d'Osama avec sa famille ont continué.

iii. Il y a la preuve qu'Osama Ben Laden a continué à recevoir l'aide secrète de l'allié proche de l'Amérique, l'Arabie Saoudite.

iV. Immédiatement après le 11/9, le gouvernement des Etats-Unis, travaillant avec le gouvernement saoudien, a aidé beaucoup de membres de la famille Ben Laden à quitter les Etats-Unis, permettant même à leurs avions à réaction de voler avant que l'interdiction aérienne nationale n'ait été levée.

v. Quand le rapport final de l'Enquête Commune sur le 11/9 effectué par la Maison des Représentants et les comités de renseignement du Sénat a été finalement diffusé en 2003, l'administration avait insisté sur le blocage d'environ 28 pages, qui avaient censément affaire principalement avec l'Arabie Saoudite. "

99. "Le 22 août 2001, John O'Neill, un expert du contre-terrorisme, que l'on disait être le traqueur le plus engagé du gouvernement des Etats-Unis de Osama Ben Laden ' et de son réseau de terroristes d' Al-Qaida, ', a démissionné du FBI, citant l'obstruction répétée de ses enquêtes sur Al-Qaida."

100. [Sections paraphrasées]

i. Ignorance du FBI à Phœnix : Le 10 juillet 2001, l'Agent du FBI à Phœnix Ken Williams a averti la division de contre-terrorisme d'un groupe suspect d'hommes du Moyen-Orient prenant des leçons de pilotage. Il a été relevé de ses enquêtes et réassigné à un cas d'incendie criminel.

ii. Blocage du FBI à Minneapolis : A la mi-août 2001, le personnel dans une école de pilotage de Minneapolis appela le FBI local pour annoncer leur soupçon que Zacarias Moussaoui, qui avait payé un entraînement sur simulateur de Boeing 747, planifiait d'utiliser un 747 réel ' comme une arme. ' Après qu'une menace ait été clairement établie, le FBI a continué à saboter toutes nouvelles tentatives de placer Moussaoui sous le projecteur, semble-t-il. Un agent ou un autre s'est occupé de ce que toutes les références à Al-Qaida dans la connexion à Moussaoui fussent supprimées. Les preuves alors insuffisantes ont été utilisées comme une justification pour ne pas examiner plus avant.

iii. Blocage du FBI à Chicago : En 1998, l'agent du FBI Robert Wright avait commencé à suivre à la trace une cellule terroriste à Chicago, soupçonnant que l'argent utilisé pour les bombardements en 1998 d'ambassades américaines était venu d'un multimillionnaire vivant à Chicago. En janvier 2001, malgré sa croyance que ce cas devenait plus important, on lui a dit qu'il était fermé. En juin il a écrit un mémo interne accusant que le FBI, plutôt qu'essayer d'empêcher une attaque terroriste, ' récoltait simplement le renseignement, donc ils sauraient qui arrêter quand une attaque terroriste surviendrait.' En mai 2002, Wright a annoncé qu'il poursuivait en justice le FBI pour refuser de lui permettre de publier un livre qu'il avait écrit sur l'affaire.

iv. Blocage du FBI à New York : Le 28 août 2001, le bureau du FBI à New York, croyant Khalid Almihdhar - qui serait plus tard désigné comme un des pirates de l'air - avait été impliqué dans le bombardement de l'USS Cole, essaya de convaincre le quartier général du FBI d'ouvrir une enquête criminelle. Mais la requête de New York a été rejetée en raison du fait qu'Almihdhar ne pouvait pas être lié à l'enquête Cole sans l'inclusion d'information d'intelligence sensible. Un agent de New York a exprimé sa frustration en disant dans un e-mail, ' Indépendamment de ce qui est arrivé - un jour quelqu'un mourra - et .... le public ne comprendra pas pourquoi nous n'étions pas plus efficaces... Espérons que l'Unité de Loi de Sécurité Nationale [du FBI] supportera alors ses décisions, d'autant plus que la plus grande menace pour nous maintenant, OBL [Ousama Ben Laden], obtient le maximum de 'protection.'

Autres liens sur le 11 septembre :

World Trade Center Attack: What Next? (Attaque du World Trade Center: Quoi d'autre la prochaine fois?)

9-11 The New Pearl Harbor: Who Benefits? (11 septembre, Le Nouveau Pearl Harbor: Qui en profite?)

Commentaires sur l'attaque du Pentagone

Les récits des témoins oculaires du crash sur le Pentagone ne riment à rien

Hidden in Plane Sight - What Really Hit the Pentagon?  ((NdT: jeu de mots – littéralement: "caché dans la vue de l'avion" ; hidden in plain sight: "caché en pleine lumière") - Qu'est-ce qui a réellement impacté le Pentagone?)

Mahmoud Ahmad et Le Culte  Secret du 11/9

American Coup d'état

Israelis give warning (Les Israëliens donnent un avertissement)

Le MOSSAD et les Sociétés de Déménagement

The MOSSAD Happy Dance (La Danse du Bonheur du MOSSAD)

Co-Opting the 9/11 Truth Movement (Co-opter le Mouvement de Vérité sur le 11/9


1 jeu de mots intraduisible en français : response-ability = responsabilité

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