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Commentaires des Signes 23 fev 2004 , 14 &15 Mar 2004

Supplément des Signs: Armes Ethniques Spécifiques

Supplément des Signs: L'Assassinat de JFK

HITLER : Tel que le Peuple Allemand Le Connaît

—Série JFK—
Laura Knight-Jacdzyk

John F. Kennedy, le Pétrole et la Guerre à la Terreur

John F. Kennedy, le Services Secrets et les Riches Texans Fascistes

John F. Kennedy et la Conspiration Monolithique et Impitoyable

John F. Kennedy et les Titans

John F. Kennedy et les Cochons de Guerre

John F. Kennedy et la Psychopathologie de la Politique

John F. Kennedy, J. Edgar Hoover, le Crime Organisé et le Village Mondial

John F. Kennedy et tous ces "ismes"

Sim City et John F. Kennedy

Le Gladiateur : John Fitzgerald Kennedy

Les Débris de l'Histoire

—11 septembre

Jim Hoffman – Attrape-nigaud pour les Chercheurs de Vérité du 11 septembre - Joe Quinn

L'ADMINISTRATION BUSH ET le 11 SEPTEMBRE: 100 RAISONS DE DISSIDENCE

La Cinquième Colonne

Commentaires sur l'attaque du Pentagone

Les récits de témoins oculaires du crash du Pentagone ne riment à rien

Le Mossad et les Sociétés de Déménagement

Mahmoud Ahmad et le Culte Secret

Commentaires sur l'attaque du Pentagone

—Ponérologie & Psychopathie—

Ponérologie Politique : une Science sur la Nature du Mal adaptée à des Buts Politiques

Le Paysage Intérieur du Psychopathe de Herve Cleckley

Le Psychopathe - Le Masque de Santé Mentale

Le Culte le plus dangereux dans le Monde - Laura Knight-Jadczyk

L'Idée la plus dangereuse dans le Monde - Laura Knight-Jadczyk

"Culture officielle" en Amérique:
Un Etat Naturel de Psychopathie?

Exposé Greenbaum

Contrôle des Mots, Contrôle des Pensées, Contrôle du Monde

La Bible déconstruite

Le Livre Q et les Origines Chrétiennes

La Véritable Identité de Fulcanelli, les Quatre éléments et Le Code Da Vinci

Qui a écrit la Bible et pourquoi?

—Les catastrophes
cycliques—

Jour d'Indépendance

Le Monde Arrive-t-il à sa Fin?

Est-ce que notre Soleil a un compagnon sombre?

—Les mystères—

Extraits de l'Histoire Secrète du Monde

Introduction à La Science antique

La chimie de l'alchimie

Réalité hyperdimensionnelle

Qui a écrit la Bible et pourquoi?

La Véritable Identité de Fulcanelli et Le Code Da Vinci

 

Les portails organiques ? L' "autre" race - 1ère partie

Prédateur Spirituel – Prem Rawat alias Maharaji - Henry See

Qui parle au nom de la Vérité?

Chronologie de Cointelpro Cosmique 11, 12

Etoiles déchues

Un gouffre dans le coeur - John Kaminski

Le Jeu Global du Survivant: Les Quatre Prochaines Années de l'Amérique

La Bête et Son Empire

La Haute Étrangeté des Dimensions et le Processus d'Enlèvement Alien

Schwaller de Lubicz et le Quatrième Reich
2, 3, 4

La face obscure du Tibet

Jupiter, Nostradamus, Edgar Cayce, et le Retour des Mongols
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13

Vérité ou Mensonge
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
, 7a, 7b

Ouspensky, Gurdjieff et les Fragments d'un Enseignement inconnu

Picknett et Prince sur les Cassiopéens

Le Crop Circle de Chibolton et les Cassiopéens sur les Crop Circles

Jour D'Indépendance - KAH

Les portails organiques ? L' "autre" race - 2ième partie

L'Affaire OVNI de Morris Jessup

Meilleurs voeux pour un monde heureux

Tyrannie du pouvoir executif

Le Matériel sur l'Aéroport de Denver

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Commentaires - Mars 2004 -1-2

Traduction: Ingrid R.
2004 : Février - Mars - Avril - Mai - Juin - Juillet - Août -Septembre - Octobre - Novembre - Décembre


Lundi 1er Mars 2004 (signs 411)

La perfection est ltat de ce qui est sans vice ni dfaut. Depuis toujours, lhomme recherche la perfection en toute chose. Le corps parfait, lesprit parfait, la religion parfaite, la nation parfaite, la voiture parfaite, la famille parfaite, la vie parfaite. Il semble que cette dernire ide, la vie parfaite, soit la plus dsire. Assez souvent, la vie parfaite est dfinie par une combinaison de plusieurs autres idaux.

Le rve amricain en est un bon exemple. Nous nous persuadons que nous vivons dans un pays parfait, rempli du meilleur en tout : libert, dmocratie, base-ball, tarte aux pommes et ensuite nous nous efforons de remplir nos vie avec des choses qui sont vues comme des signes que nous avons russi. Nous pensons que si nous avons une place dans un tel pays compltez avec un conjoint, deux voitures, 2.5 enfants et un bon plan de retraite nous aurons atteint un certain tat de paradis sur terre. Certaines personnes ralisent ce rve, tandis que dautres grimpent inlassablement leur vie entire pour atteindre le soi-disant sommet.

Pour ceux qui atteignent le sommet, ils ralisent finalement quil y a mieux. Le voisin a une voiture plus chic ou une maison plus grande, et nous dcidons que si seulement nous pouvions avoir aussi ces choses-l, alors nous aurions atteint cet insaisissable tat de perfection. Bien sr, ce processus sera et devra se rpter sans fin, puisquil y a toujours quelque chose de mieux et de plus grand acqurir ou raliser.

Certaines personnes ne se soucient pas de possessions matrielles ; elles se sentent plus concernes par laprs-vie. Ralisant, peut-tre, quils ne seront jamais riches, ils dcident la place, que la perfection ne peut tre atteinte dans ce monde et ils la recherchent donc dans la prochaine vie. Il ny a vraiment aucune diffrence entre le dsir de perfection matrielle et religieuse. Dans les deux cas, le but devient quelque chose dinvisible, dintangible et juste au-dessus de lhorizon. Le but devient le mirage recherch par les habitants assoiffs dune ralit dserte.

Beaucoup de gens dsirent la perfection chez lautre. Hier, nous avons inclus un article sur un programme de tlvision prime time italien :

Les italiens passent sur le billard en prime time la tl.

Sophie Arie, Rome
The Observer
Dimanche 29 fvrier 2004

Annamaria a toujours t un peu timide. Dans le Bel Paese, o 69 ans Sophia Loren fait encore tourner les ttes, cette jeune de 20 ans tait douloureusement consciente de sa plate poitrine.

Et puis vint cette publicit dans un journal italien proposant une chirurgie plastique gratuite. Seul inconvnient : il fallait le faire avec des camras, devant plusieurs millions de tlspectateurs. [...]

 Ne tinquite pas mon trsor , dit Annamaria juste avant de sombrer sous anesthsie. Plus de trois millions destomacs se sentirent retourns quand le chirurgien trancha sa poitrine et farfouilla lintrieur avec ses mains gantes et une lampe pour y glisser les implants de silicone leur place.

Son petit ami, Elis, eut un haut-le-corps quand on dilata de deux tasses la poitrine de sa petite amie. Elle lavait principalement fait pour lui.

Et il sembla apprcier le geste.  Elle tait dj belle , dit-il,  Mais maintenant elle le sera encore plus.  [...]

Maintenant elle va tre parfaite, nest-ce pas ? Mais attendez, ntait-elle pas parfaite avant ? Est-ce que le vritable amour nest pas de connatre quelquun et de laccepter tel quel ? Ce qui na peut-tre pas t montr dans cette mission, cest la douloureuse priode de convalescence qui suit la chirurgie esthtique. Un reportage amricain montrait une femme en convalescence aprs une opration dlargissement de la poitrine. Elle claquait des dents, tremblait, et se mit pleurer. Elle raconta que cela faisait mal, et quelle avait limpression quun lphant tait assis sur sa poitrine. Pourquoi un partenaire voudrait que son aime traverse une telle torture ?

Peut-tre sentons-nous que nous ne pouvons pas tre parfaits, et ainsi nous cherchons quelque chose perfectionner chez lautre pour avoir notre  fix . La facette de lautre que nous voulons  amliorer  nest pas ncessairement physique. Dans le but de faire agir, penser, ressentir notre partenaire dune certaine faon, nous pouvons employer toutes sortes de tactiques souvent inconscientes pour essayer de modeler lautre lide de la perfection qui est devenue notre obsession. De toute vidence, limplacable poursuite de la perfection peut souvent devenir une dpendance.

Nous pouvons aussi rechercher la perfection de soi. Cette qute peut devenir une dpendance lgrement diffrente qui peut en fin de compte nous empcher dinteragir avec ceux qui nous acceptent en fait tels que nous sommes. Le besoin de perfection cre un raz-de -mare de peur, peur de faire ne serait-ce quune seule petite erreur. Quand les vagues se fracassent sur nos penses, toute aptitude voir est balaye. Nous pouvons tre paralyss par la paranoa. Notre perception de la ralit se biaise de faon renforcer notre paranoa.  Cette paranoa peut nous conduire tre excessivement timide. Dun autre ct, le processus entier peut avoir commenc par la combinaison de la timidit et du besoin obsessionnel de ne jamais faire derreur.

Quelle que soit la faon par laquelle notre besoin de perfection se manifeste, nous nous persuadons que cette perfection sera un jour accomplie. Peut-tre que ce qui manque cest la rflexion sur la raison de notre recherche de perfection, ce que la perfection est, et sil est mme possible ou dsirable de latteindre dans cette ralit. Nous suggrerions que la perfection est symbolique, quelle est une illusion qui ne peut jamais tre atteinte. Il ny a rien de mal entretenir un idal au-dessus des autres, ou davoir un but. Nous pouvons dcider que nous en avons assez du principe entropique, et dcider de travailler la place vers la cration de quelque chose de vraie valeur pour les autres et nous-mmes.

Cependant, dans tout ce que nous faisons, il doit y avoir une incertitude. Il doit y avoir du changement, en particulier en nous-mmes. Pendant que nous travaillons nous dpouiller de nos illusions et apprenons voir objectivement, nous ne savons pas ce que lavenir nous rserve. La perfection implique une hirarchie rigide. Si nous voulons rechercher la connaissance, nous devons toujours garder lesprit que la connaissance implique linfini, et que linfini par dfinition ne peut-tre soumis aux limitations ni au contrle. En dsirant toute perfection, nous plaons essentiellement des limites sur ce qui peut-tre atteint ; nous dcidons que le chemin que nous empruntons doit prendre une route bien dfinie pour atteindre lobjectif. En acceptant lide dun univers ouvert, nous acceptons quil y a de nombreuses routes vers le but, et que celui-ci nest peut-tre mme pas ce que nous pensons, ni o nous le pensons. Et ainsi, le chemin commence en chaque individu. Comment pouvons-nous savoir quelle route prendre si notre vision est brouille par les illusions, la subjectivit et les mensonges ?

Du point de vue du principe cratif, la perfection est une illusion. Il y a toujours quelque chose de plus apprendre. Il y a toujours de quoi devenir plus grand. Nous ferons tous des erreurs, et ces erreurs doivent tre acceptes et utilises pour apprendre et grandir.

Nous aussi aux Signes des Temps faisons des erreurs. Peut-tre que le lecteur voudra prendre notre discussion sur la perfection avec une pince de sel...


Mercredi 3 mars 2004 (signs 413)

Cest donc maintenant au tour de la France dtre sous  Alerte Terroriste 

Chantage la bombe contre ranon d'un mystrieux "groupe AZF"  

PARIS (AFP), le 03-03-2004  

Le gouvernement est en butte un chantage - sans prcdent depuis vingt ans - d'un mystrieux "groupe AZF" qui menace de faire sauter une srie de bombes sur les voies ferres franaises si quatre millions de dollars et un million d'euros ne lui sont pas verss. Une opration de remise de ranon a d'ailleurs chou lundi prs de Montargis (Loiret) pour une erreur de localisation de l'endroit o devait tre dpos l'argent, selon les instructions du "groupe AZF", a-t-on appris mercredi de sources proches du dossier. Cette opration manque avait t prcde d'un change de messages cods, via les petites annonces de Libration, pour prciser les modalits de remise de la ranon, ajoute-t-on de mmes sources. A l'appui de ces menaces, rvles mercredi et contenues dans des courriers adresss depuis un mois l'Elyse et au ministre de l'Intrieur, le "groupe AZF" avait dpos un engin explosif sophistiqu dcouvert le 21 fvrier par la police, sur ses indications, une trentaine de km au nord de Limoges, Folles (Haute-Vienne). Selon le directeur gnral de la police Michel Gaudin, le gouvernement a "toujours considr" que la menace "tait srieuse", ajoutant que le "groupe AZF" n'tait pas li " l'islamisme ou une filire tchtchne". [...]  

Qualifi de "groupe de pression caractre terroriste" par le ministre de l'Intrieur, le "groupe AZF" s'est manifest pour la premire fois le 14 dcembre 2003 sans profrer de menaces. Dans sa premire lettre, il dnonce une "conomie dvoye" ou des "politiciens davantage occups d'eux-mmes que de l'Etat". Dans ses dernires lettres, il dit avoir dispos "dix bombes" sur le rseau ferr, munies de dateurs automatiques pouvant provoquer l'explosion des dates diffrentes qu'il ne rvlera qu'en cas de versement de la ranon.[...]  

Le dispositif dcouvert prs de Limoges tait compos d'une bote blanche de type "tupperware" de forme ronde et lgrement bombe, d'un mlange classique nitrate-fioul, d'un dtonateur labor et un systme dateur, dispositif "digne d'un artificier, ou tout le moins d'un lve trs dou", a-t-on prcis de sources proches du dossier. La police l'a dmont pour le tester. L'explosion de la bombe a rompu le rail sous lequel elle tait place, projetant les dbris 25 mtres de hauteur.[...]  

Pour les enquteurs, aucun lment ne permet d'tablir un lien entre ce "groupe AZF" et l'explosion de l'usine AZF de Toulouse le 21 septembre 2001 (30 morts).[...]

Un autre groupe qui a par le pass revendiqu des attentats en France est celui des nationalistes corses. Il ny a eu aucun commentaire de la part des Franais sils pensaient ou non que les Corses taient impliqus.

Nous trouvons curieux que la France devienne une cible pour les  terroristes  en ce moment. Ces  terroristes  agissent certainement de manire diffrente des autres  terroristes  rclamant des ranons. De nos jours, il est plutt inhabituel pour une organisation srieuse de terroristes de gnrer du revenu de cette manire. Cest tout simplement un mauvais pari que de chercher provoquer et extorquer de largent un gouvernement. En gnral, les gouvernements ont de larges ressources leur disposition, rendant les chances plutt minces de gagner un tel pari. Les organisations terroristes modernes (la CIA par exemple) obtiennent leurs liquidits grce au trafic de la drogue, qui fournit une forme de revenus beaucoup plus lucrative et scurise.

Alors qui sont ces  terroristes  si particuliers qui menacent la France ? Ils avaient install leur bombe Limoges pour montrer aux autorits franaises quils taient srieux et avaient les moyens pour concevoir, construire et implanter des engins explosifs assez puissants pour faire sauter des rails. Puis ils ont sorti le grand jeu avec les dix bombes disposes sur les voies ferres travers le pays. Il parat logique de supposer quun groupe capable dinstaller dix bombes dans dix localisations diffrentes doit dj avoir un rseau dvelopp et les appuis financiers pour le supporter. La ranon demande est alors trs probablement une ruse, conue pour le public, puisque dans lesprit des gens en gnral, les  terroristes demandent toujours une ranon.

Le nom du groupe est aussi curieux, AZF. Il na aucune signification politique apparente, se rfrant lexplosion Toulouse de lusine chimique AZF, le 21 septembre 2001. La police ne considre pas lexplosion de Toulouse comme criminelle, elle dit que ctait accidentel. Notons toutefois, quelle se produisit 10 jours aprs  lattaque  du World Trade Center New York et au Pentagone.

La France tait, bien entendu, une fervente opposante de la guerre de la terreur de Bush, mise en marche par les vnements du 11 Septembre. Cela ne doit cependant pas faire penser que tout le monde en France tait contre Bush. Il y a un courant trs fort dans la droite de la France qui pense quelle devrait avoir des liens troits avec les tats-Unis. Parmi ces figures, nous comptons Nicolas Sarkozy, lactuel ministre de lIntrieur, et auto-dclar candidat la prsidence pour les prochaines lections en 2007. Les diverses agences et forces impliques dans les investigations de cette menace actuelle sont sous la juridiction de M. Sarkozy.

Le jeu du contre-espionnage international est fait de fume et de miroirs. Comme nous lavons vu la semaine dernire, dans les annes 80 les E.U. dcouvrirent que les Russes volaient logiciels et technologies aux Amricains. Capitalisant cette information, ils  sarrangrent  pour que les Russes drobent une technologie intentionnellement dficiente pour un oloduc, technologie qui faillit un peu plus tard, causant une explosion et plusieurs morts. Les Ricains furent assez contents deux-mmes. Pour autre exemple dune agence montant une opration dans le but de la faire porter par un autre groupe, nous offrons ce compte-rendu du regard intrieur au Mossad de Victor Ostrovsky :

Par tromperie 

Les conducteurs de deux camions transportant des moteurs de lusine Dassault Brequet pour des Mirage vers un hangar de la Seyne sur-Mer, ville de la Riviera franaise prs de Toulon, le 5 avril 1979, ne se doutrent de rien quand un troisime camion les rejoignit  au cours du trajet.
Dans une version moderne du cheval de Troie, [le Mossad] avait cach une quipe de cinq saboteurs israliens et un physicien nuclaire, tous habills en civils, dans un grand conteneur de mtal, les introduisant dans la zone de scurit comme une partie du convoi des trois camions. Ils savaient que les gardes taient toujours plus regardants pour les chargements que pour les dpts dquipements.  Ils nallaient gure en faire plus que juste faire signe au convoi de passer. Du moins, les Israliens comptaient l-dessus. Le physicien nuclaire avait t envoy dIsrael pour dterminer o placer prcisment les charges sur les noyaux des racteurs nuclaires, en fabrication depuis des annes, pour causer un maximum de dommages.
Un des gardiens en poste tait nouveau depuis peine quelques jours, mais il tait arriv avec des rfrences si parfaites que personne ne le souponna davoir pris la cl de la baie de stockage o les quipements pour lIraq etaient en attente dtre envoys.
Sur lavis dexpert du physicien, lquipe isralienne disposa cinq charges de plastic explosif, positionnes stratgiquement sur le noyau du racteur.
Alors que les gardiens se tenaient lentre de lusine, leur attention fut soudainement attire par des troubles extrieurs dans la rue, o un piton, une sduisante jeune fille, semblait avoir t renverse par une voiture. Elle ne parut pas tre gravement blesse. Ces cordes vocales navaient srement pas t endommages en juger par les obscnits quelle criait au conducteur embarrass.
A ce moment-l, un attroupement observait laction, incluant les saboteurs qui avaient escalad une clture larrire puis march vers le devant. [...] Lun dentre eux dclencha calmement et subrepticement un dtonateur main, dtruisant 60 % des composants du racteur, et causant 23millions de dollars de dommages.
Quand les gardes entendirent le bruit sourd derrire eux, ils se prcipitrent vers le hangar cibl. Pendant ce temps, la voiture de  laccident  disparut, tandis que les saboteurs et la personne blesse disparaissaient dans diverses rues. [...] Une organisation nomme Groupe des Ecologistes Franais, inconnue avant cet pisode revendiqua lexplosion, mais la police franaise rejeta cette affirmation. Le silence total de la police sur les investigations de ce sabotage entrana les journaux imprimer des spculations sur qui tait responsable. France Soir, par exemple, raconta que la police souponnait des  extrmistes  de gauche, alors que Le Matin dit que ctait les Palestiniens sur ordre de la Libye ; lhebdomadaire  Le Point pointa le FBI du doigt.
Dautres accusrent le Mossad, mais un officiel du gouvernement isralien rejeta laccusation comme de lanti-smitisme.

Le livre de Victor Ostrovskys  Par tromperie  raconte ses expriences personnelles en tant quagent des services secrets israliens : le Mossad. Ce livre est une litanie glacer le sang de la perfidie dIsrael dans ses relations avec ses  amis . Par exemple : le Mossad refusa de partager des informations critiques au sujet dune mission suicide planifie Beyrouth qui aboutit la mort de   241 Marines de la paix amricains et 58 paras franais. Le Mossad refusa aussi de partager sa connaissance du lieu des otages amricains qui mena au scandale de lIran-Gate. Il y a aussi eu des rapports dans les mdias principaux sur des espions israliens arrts aux US. Comme dtaill sur ce site, ces soi-disant espions, se prsentant comme des tudiants israliens en art, sont apparus collecter des informations  sur les  pirates  impliqus dans les attaques du 11 septembre. Toute information quils aient pu obtenir ne fut cependant pas donne aux services dintelligence amricains. Bien sr, il est tout fait possible quil y ait plus dans cette affaire particulire que ce qui en a pour linstant t rvl.

Ostrovsky rvle pourquoi le Mossad na pas besoin dune vaste  quipe  permanente comme les autres agences du renseignement : les membres des communauts juives en Europe, aux E.U. et en Amrique du Sud sont arms et entrans en secret par le Mossad, en units  dauto-dfense .

Ostrovsky tait un expert en test darmes et aprs avoir t recrut et entran par le Mossad, il devint un officier exemplaire avec un bagage qui le rendit impropre ce travail : une conscience. Ostrovsky se dsillusionna de plus en plus au sujet des objectifs et des oprations du Mossad qui, il le sentit, avait bien peu voir avec la protection dIsrael et des Juifs, et beaucoup plus avec une dstabilisation globale, visant lavidit et lenrichissement personnel.


Vendredi 5 mars 2004 (signs 415)

Hier, nous faisions les commentaires suivants :

Notre tche, ici sur la page des Signes, et sur le site web en gnral, est de tenter de mettre les pices de ce puzzle global et historique ensemble, afin que nous et nos lecteurs puissions acqurir une vue plus claire de la nature et de la ralit du monde dans lequel nous vivons. Avec chaque nouvelle pice que nous avons trouve, limage sest claircie et la gravit de ce quelle reprsente est devenue indniable.

Idalement, il ne devrait alors y avoir pour nous aucun besoin de  battre le tambour  quotidiennement. Dans un monde idal, tout le monde serait suffisamment conscient pour voir et accepter les Signes qui sont si vidents autour de nous. Il apparat cependant que ce nest pas le cas, et ce nest gure le moment de prendre nos dsirs pour des ralits.

Les gens sont endormis. Le sommeil est REEL. Ce nest pas le sommeil que nous associons au lit et la nuit. Cest un sommeil veill. [...]
Le point central que nous voulons faire cest quil apparat que ce nest pas un jeu, ce nest pas un exercice. La gravit de la situation est telle que notre existence mme est peut-tre en pril. Nous ritrons que cela nest pas issu dune source unique dinformation que nous avons en notre possession, mais plutt le rsultat dune observation objective du monde dans lequel nous vivons ainsi que des actions et de la nature des personnes qui semblent  tenir la barre .
Il est temps de se rveiller.

Pour se rveiller, il faut raliser quon est endormi. Pour approfondir la comprhension de ce point central de sommeil veill, nous prsentons aujourdhui un essai par A.R. Orage de son livre Exercices et Essais psychologiques.

Sommes-nous veills ?
Comment pouvons-nous nimporte quel moment nous prouver que nous ne sommes pas endormis, en train de rver ? Les circonstances de la vie sont parfois aussi fantastiques que celles des rves ; et elles changent avec la mme rapidit. Et si nous nous rveillions et dcouvrions que la vie veille tait un rve, et notre sommeil et nos rves actuels seulement des rves dans le rve ?
Il y a une doctrine traditionnelle, en gnral associe la religion, mais qui envahit de tout temps la grande littrature, que notre tat de veille actuel nest pas du tout celui dtre rellement veill. Ce nest certes pas un sommeil de nuit, ni lordinaire somnambulisme ; mais cest, daprs la tradition, une forme particulire de sommeil, comparable une transe hypnotique dans laquelle il ny a cependant pas dhypnotiseur mais seulement de la suggestion, ou de lautosuggestion. Dans un premier temps, depuis le moment de notre naissance et avant, nous sommes sous la suggestion que nous ne sommes pas entirement veills ; et il est universellement suggr notre conscience que nous devons rver le rve de ce monde comme nos parents et nos amis le font. Il est notoire que les jeunes enfants trouvent difficile de distinguer cette fantaisie, leurs autres rveries pour ainsi dire, du rve que leurs parents vivent. Plus tard dans lenfance, quand la suggestion dorigine sest retire, lautosuggestion se maintient dans un tat plus ou moins continu. Nos amis, nos voisins, et tous les objets que nous percevons agissent comme des suggestions oniriques soporifiques. Nous ne nous frottons plus les yeux comme dans notre prime enfance en doutant de la ralit de ce monde. Nous rvons, mais  nous ne doutons plus que nous sommes veills. [...]
Naturellement cest difficile de nous convaincre que nous sommes endormis. Une personne qui dort, au milieu dun rve, ne peut gnralement pas se rveiller elle-mme. Le rve peut tre si dplaisant quil la rveille ; ou elle se rveille naturellement ; ou on peut la secouer jusqu lveil. Il est trs rare de pouvoir se rveiller volontairement. Cest dautant plus difficile de se rveiller dun sommeil hypnotique. Et sil est ardu de se rveiller de son propre voeu de ces tats de sommeil relativement lgers, nous pouvons imaginer la difficult de se rveiller volontairement du profond sommeil et du rve de notre tat dveil.
Mais comment pouvons-nous nous convaincre que nous sommes rellement dans une forme de sommeil quand, ainsi quil nous apparat, nous sommes vraiment veills ? En comparant nos deux principaux tats de conscience connus et en observant leurs saisissants points communs. Quelles sont par exemples les particularits de notre sommeil ordinaire que nous connaissons par le souvenir de nos rves ? Le rve se produit, cest--dire que nous ne le provoquons pas de faon dlibre, pas plus que nous ne crons ou inventons les personnes et les vnements que nous rencontrons chaque jour.
Un autre lment commun de nos modes endormis et veills est la variabilit de notre conduite. Nous sommes parfois horrifis, parfois satisfaits de nous souvenir de notre comportement dans une situation rve. Cest vrai que quelle quait t notre conduite, humiliante ou flatteuse lgard de notre fiert, nous naurions pas pu la changer. Notre trouble ou notre contentement sont uniquement mettre au compte de la rvlation prsume de notre moi inconscient. Mais comment en fin de compte, est-ce que ces faits diffrent de ceux de nos rves veills ? Dans ces rves veills nous sommes aussi dsols ou ravis, pas de faon prmdite, mais parce que cela arrive ; et notre regret ou notre satisfaction est galement contingente leffet que lpisode a sur notre orgueil. Mais pouvons-nous dire sincrement, lavance, que quoiquil arrive, nous nous comporteront de telle et telle manire et pas autrement. Ne sommes-nous pas soumis la suggestion du moment et susceptibles dtre dtourns de notre rsolution par la colre, la cupidit, lenthousiasme ? Comme dans le rve du sommeil, notre vie veille nous prend toujours par surprise, et nous nous comportons constamment comme nous naurions jamais imagin le faire. Rtrospectivement, nous ne pouvons pas non plus dire sincrement que nous aurions pu faire mieux ou pire dans la situation de la veille. Si cela se rptait exactement, sans aucun doute nous le pourrions. Mais en considrant comment et quand cela sest pass, avec nous comme nous ltions ce moment-l, cela ne pourrait pas avoir t diffrent de nimporte quel rve que nous avons eu.
Une examination srieuse du parallle entre les deux tats de sommeil et de veille rvle de nombreuses autres similarits. Seule une de plus ncessite dtre mentionne ici la ressemblance de notre mmoire vis vis de lexprience de ces deux tats. Cest vrai que nous conservonc de notre vie veille un souvenir plus ou moins continu, alors que nous gardons de notre vie onirique une srie de souvenirs discontinus. Mais en dehors de cette diffrence spcifique, notre facult mnmonique effective apparat se comporter de la mme manire relativement aux deux formes de lexprience. Nous savons combien il est difficile de se rappeler volontairement un rve de la nuit prcdente ; le rve tait impressionnant, et nous avions tous ses dtails lesprit au rveil, mais en un instant, la totalit avait disparu sans laisser de traces. Le souvenir de la vie de la veille nest pas si infidle ou capricieux par rapports aux vnements principaux, mais o sont aujourdhui les vivants dtails dhier ? Nous avons clairement vu mille et un objets, nous leur avons mme prt attention.  Nous avons cout des conversations, nous avons parl, nous avons vu des hommes et des choses dans la rue, nous avons lu des livres ou des journaux, nous avons lu et crit des lettres, nous avons mang et bu, et t ou fait une quantit innombrable dobjets et daction. Ceci se passait seulement hier, le vivant rve veill dhier. Combien de ces dtails nous reste-il en mmoire aujourdhui ; ou de combien pourrions-nous nous souvenir en faisant un effort ? Aussi compltement que nos rves de la nuit, la masse de nos rves veills dhier sombre dans loubli de notre inconscience.
On pourrait craindre quil y a quelque chose de morbide dans les spculations prcdentes ; et quun effort pour voir notre vie veille seulement comme une forme de sommeil doit diminuer son importance pour nous et la notre pour elle. Mais cette attitude envers un fait possible et probable est elle mme morbidement timide. La vrit est que, de mme que dans les rves de nuit le premier symptme du rveil est de souponner que lon dort, le premier symptme dveil de notre tat de veille le deuxime veil dans la religion est de souponner que notre tat prsent dveil est aussi le rve. Etre conscient que nous ne sommes que partiellement veills est la premire condition pour devenir et nous rendre plus compltement veills.

En effet, lveil nest pas un processus qui peut se produire en une nuit. Raliser que nous sommes endormis dun point de vue intellectuel est certes utile, mais cette connaissance nest pas la destination finale en elle-mme. Pour tre compltement veill, des  chocs  sont ncessaires. Quand nous dormons la nuit, une douce musique ne pourrait pas nous rveiller mais une fanfare le pourrait certainement. En se rveillant si brusquement, nous ne nous sentirions pas notre aise. Mais il est possible, et mme probable, de se rendormir.

En consquence, du travail sur soi est ncessaire. Le sommeil veill consiste en une myriade de programmes, de ractions inconscientes qui pousse ragir au lieu dagir. En nous purifiant de nos influences A du sommeil veill, nous commenceront nous voir plus objectivement. Concidant avec cette purification intrieure, nous allons commencer voir le monde extrieur plus objectivement. Le sommeil veill est la poussire, la salet et les traces de doigts sur la lentille de la perception dun individu. Tant que la lentille nest pas nettoye, on ne pourra pas faire la mise au point sur les Signes.

Dun autre cot, si on commence travailler sur soi, les informations telles que celles qui sont prsentes sur la page des Signes peut agir comme un mcanisme de chocs sur soi. Lire simplement les nouvelles et les commentaires associs ne nettoiera pas la lentille par miracle mais cela peut fournir un point de rfrence auquel le lecteur peut comparer ses propres perceptions. Cette comparaison peut fournir lindividu un aperu de ses travers personnels, ses programmes motionnels, et le reste des influences A contre lesquelles nous devons tous batailler.

Naturellement, le chemin ne sarrte pas tout net. Si nous devons reprsenter et vivre le concept de la vritable cration, notre apprentissage et notre dveloppement ne peuvent sarrter. Nous pourrions nous veiller de notre sommeil de veille, mais cela ne suffit pas de sasseoir, se frotter les yeux, bailler, et ensuite se rendormir. Cest pourquoi, penser que nous sommes rveills quand nous ne le sommes pas peut devenir un rel obstacle. Un moment dveil ou de vision ou mme une centaine de milliers de moments ne signifie pas que notre travail est termin.

Alors que ltat du monde extrieur sassombrit de plus en plus, mettant possiblement notre existence mme en pril, nous avons chacun une opportunit personnelle dutiliser les chocs fournis pour crotre.

Il est temps de se rveiller.


Lundi 8 mars 2004 (signs 418)

La science est quelque chose damusant. Dans son nouvel article Jupiter, Nostradamus, Edgar Cayce, et le Retour des Mongols, Laura Knight-Jadczyk crit sur la bande bleue rcemment remarque autour de Jupiter :

Cela nous amne considrer maintenant : qu'est-ce qui pourrait bien causer cette norme bande bleue ? Je voudrais attirer l'attention du lecteur sur un extrait de mon article Picknett and Prince on the Cassiopaeans (Picknett et Prince sur les Cassiopens) Cela peut fournir quelques indices ncessaires pour rpondre cette question:

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Picknett et Prince :  [Les Cassiopens dclarent que ] le gaz dominant dans les atmosphres de Jupiter et de Saturne est l'ammoniac : Les deux sont constitues 99 pour cent d'hydrogne et d'hlium. Jupiter a une quantit minuscule (une fraction d'un pour cent) d'ammoniac.

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Laura rpond : P et P dclarent avec assurance que la composition tant de Saturne que de Jupiter est " de 99 pour cent d'hydrogne et d'hlium."

Tout d'abord, quand les astronomes parlent de la composition de la plante entire, ils disent "On croit que...." et ensuite, parfois ils donnent les raisons pour lesquelles ils croient ainsi et parfois non. Deuximement, la composition de la plante entire diffre de la composition de l'atmosphre. Troisimement, la composition des rgions suprieures de l'atmosphre peut tre compltement diffrente de la composition des rgions infrieures. Quatrimement, concernant des "avis experts" sur la composition des plantes, voici une slection; faites tourner la roue et choisissez-en un :

Avis 1 Jupiter, d'autre part, peut bien tre liquide partout, bien qu'il puisse avoir un petit noyau solide (disons jusqu' 15 fois la masse de Terre!) d'lments plus lourds comme le fer et le silicium s'tendant jusqu' peut-tre 15 % de son rayon.

Avis 2   4 % de la masse de la plante sont dans un noyau intrieur rocheux.

Avis 3. Le noyau d'une plante est sa partie centrale, sphrique. Il peut tre divis en deux rgions : la rgion intrieure est faite d'un mlange de nickel, de fer et de soufre, tandis que la partie externe est faite de silicates. La composition du noyau de Jupiter ressemble la composition de la Terre dans l'ensemble.

Avis 4 : Jupiter a une rotation rapide et un grand noyau hydrogne mtallique

Avis 5 : Au centre de la plante il peut y avoir un noyau de matriel rocheux se massant autour de 10 15 fois celui de la Terre.

Avis 6 : On croit que Jupiter a un petit noyau rocheux, mais cest surtout une boule gante d'hydrogne liquide et de gaz.

Avis 7 : Selon une thorie formule en 1958, l'intrieur de Jupiter inclut un grand noyau d'hydrogne mtallique.

Avis 8 : Une forte concentration de masse est place dans le centre, ou le noyau; on pense qu'il est compos de roche et de glace contenant des composs de mtaux, d'oxygne, de silicium et d'lments volatils lourds.

Maintenant que vous avez fait une slection, vous pouvez crire un livre et dclamer votre "avis expert" comme tant le seul correct comme Picknett et le Prince l'ont fait.

Il semble y avoir de nombreux scientifiques et experts  lesprit scientifique  qui sont convaincus davoir toutes les rponses. Malheureusement, il semble que nombre de leurs rponses sont bases sur un manque de recherche svre. On pourrait dire que les diverses sciences, dans leurs formes gnralement acceptes de nos jours, relvent plus de la religion que de la science. En fait, si notre monde contenait autant dexperts si brillants, les dcouvertes faire trembler la terre seraient monnaie courante cependant cela ne parat pas tre le cas.

Au travers de lhistoire, il y a eu trs peu de grands penseurs qui aient contribu aux diverses branches de la science avec de profondes ides. Certains furent brls sur le bcher pour leurs vues ; dautres furent tout simplement ignors par leurs pairs. Il, semble y avoir une tendance parmi les scientifiques et parmi ceux qui les citent vouloir suivre la ligne du parti. Comme les fondamentalistes religieux, ils veulent simplement rciter les vers acceptables de la bible de leur choix et ils veulent que tout le monde fasse de mme. Faire tanguer le bateau est considr comme un suicide professionnel.

Dans une discussion rcente QFS, le Professeur Arkadiusz Jadczyk remarquait :

Avant tout, il devrait tre remarqu que beaucoup des grandes contributions la science ont t considres ainsi seulement titre posthume. Pourquoi ? Parce que beaucoup de personnes ntaient pas prtes accepter une nouvelle vrit rvolutionnaire. Quelle conclusion en tirer ? La conclusion est que tout scientifique, quel que soit son age, peut avoir grandement contribu la science, mais la science ne le sait pas encore, elle nest pas encore prte.

Maintenant, que dire dAlex Mueller, qui reut le Prix Nobel en 1987 pour avoir dcouvert la superconductivit haute temprature ?

Par SIMON ROMAN
The Scientist
1[25]:12, Nov. 16, 1987

Il y a une paire dannes, deux minents scientifiques ralisrent une exprience.

Rien dinhabituel, pourriez-vous penser. Repensez-y ; quand est-ce que des minents scientifiques de votre connaissance ont pour la dernire fois ralis une exprience personnelle ? Allez dites-le, quand ?  

Ces excentriques procdrent de faon trange. Ils ne semblent pas avoir dbattu pour savoir si ce quils proposaient tait respectable en termes Popperiens, ou uniquement daprs ceux de Feyerabend. Non Ils ont simplement fait lexprience.   Ils nont pas pu passer des heures dans la bibliothque chercher dans le savoir et les thories tablis, car nimporte quel jeune diplm de chimie ou physicien des matriaux leur aurait dit quoi en attendre. Non, ils ignorrent la bibliothque, quittrent leur bureau, entrrent dans leur laboratoire et ralisrent une exprience. Une exprience trs stupide ; un non-diplm leur aurait dit quils allaient mesurer la conductivit dun isolant, ou au mieux dun semi-conducteur. Comme prvu, cela donna un rsultat trs stupide : des signes de supraconductivit dans une cramique une temprature bien trop leve. Je me rfre bien videmment, K. Alex Mller et J. Georges Bednorz, les gagnants du Prix Nobel de Physique de 1987.    

Leurs rsultats montrent que nous devons jeter notre thorie de la supraconductivit et quelques-unes de nos thories de liaisons des solides. Ils appellent aussi remettre en questions nos hypothses sur la structure de la science.  

Lune dentre-elles est que des scientifiques sont assis dans des bureaux et des bibliothques, penser, tandis que les tudiants en recherche et les techniciens font le sale boulot. Les tudiants et les techniciens manquent souvent dexprience ou de comprhension pour voir des anomalies mineures et des effets intrigants lorsquils se prsentent. Et ceux qui ne peuvent pas voir ce qui vaut la peine dtre trouv ne vont probablement pas trouver ce qui vaut la peine dtre cherch. De nombreuses pistes prometteuses passent probablement inaperues et ne sont jamais rapportes.  

Trs peu de science importante nest jamais sortie des bureaux, avec lexception du Bureau Suisse des brevets. Comme pour les bibliothques, ils sont loin du berceau de linnovation, tant en fait le tombeau des ides mortes.   Cette dcouverte est aussi venue de Suisse. Il y a probablement des raisons culturelles pour cela. Cela naurait srement pas pu venir du voisinage de lAutriche. Pensez un scientifique autrichien connu. Freud ? Il y a peu de scientifique au sujet de Freud. Lorenz ? Oui, mais ses vues sont maintenant dpasses. Schrdinger ? Oui il apparat sur un billet autrichien lui lquation omnipotente, lui lquation qui souffrait du lger dfaut quelle tait insoluble dans presque tous les cas dintrt matriels. Ceci est la science des bureaux, et les Autrichiens que je connais sont convaincus que la place des scientifiques est dans les bureaux, de prfrences dans des rles managriaux, mais srement en dehors dexpriences dsordonnes. [...]    

Donc la normalit doit tre restaure. Lest-elle ? Est-ce que nous comprenons la science basique dun feu de bois ? Nous connaissons son exploitation et sa technologie depuis des millnaires, mais notre entendement de la chimie basique de la combustion nest en aucun cas complet.  Jusquici lhumanit a toujours t assez sage pour exploiter les effets quelle ne comprenait pas. Ce qui est bien, car lespce serait morte de soif bien avant davoir eu une comprhension adquate de ltat liquide. La dcouverte dIBM, la lumire du savoir disponible, fut le rsultat dune exprience tout fait folle.  Ce qui nous conduit penser, en dpit de Popper, que nous ne sommes pas prts de rvolutionner notre connaissance en formant et testant des hypothses ancres dans la thorie actuelle. [...]  

Les ides prsentes au sujet du flot principal de la science sapplique aussi notre recherche individuelle. Quand on travaille sur soi, il nest pas suffisant de lire ce quun autre a fait. Ce nest pas suffisant de manipuler des ides un niveau strictement intellectuel. On doit faire. Naturellement, il peut y avoir une phase prparatoire. Le physicien, le chimiste, ou le biologiste ne peut pas apprendre son mtier en une nuit. En fait, des annes dtude et de dur labeur sont ncessaires. Mais un moment ou un autre, ltudiant doit obtenir son diplme. Nous aussi nous devons passer notre diplme et commencer individuellement notre recherche.

La recherche peut prendre plusieurs formes. Souvent, de la recherche est ncessaire pour prparer une histoire ou un commentaire de la page des Signes. Les cls pour comprendre ce qui arrive en ce moment sur la plante peuvent tre caches dans le pass. En ce sens, plusieurs bibliothques peuvent se rvler utiles mais en fin de compte, toutes les sources doivent tre vrifies. Nous devons alors de mme vrifier les sources de nos programmes internes individuels. Donnes externes, exprimentation, et comparaison des rsultats peuvent tre plutt utiles dans une telle tentative. Cependant, en dernier recours, nul autre ne peut conduire ces expriences notre place. Les programmations sociales et culturelles doit tre identifies et neutralises. La peur de travailler contre la graine de cette ralit ne doit pas nous arrter. La volont de faire et de continuer faire, face toute rsistance, doit tre cultive.

Si nous comprenons certaines vrits seulement au niveau intellectuel nous deviendrons une bibliothque : loin du berceau de linnovation ; le tombeau des ides.

Dans larticle ci-dessus, Roman crit :

Donc, la normalit doit tre restaure. Lest-elle ? Est-ce que nous comprenons la science basique dun feu de bois ? Nous connaissons son exploitation et sa technologie depuis des millnaires, mais notre entendement de la chimie basique de la combustion nest en aucun cas complet.

Similairement, il est assez clair quen tant quespce, les humains ont t des machines fonctionnelles durant des millnaires. Nous naissons, nous vivons, nous mourrons. Mais pouvons-nous dire que nous sommes rellement conscients ? Il est vident que nous sommes tous fonctionnels dans un sens physique et mental mais sommes nous pleinement conscients de ce que nous faisons et pourquoi ? Sommes-nous la barre, guidant notre vaisseau corporel dans les eaux de la ralit ? Ou bien sommes-nous affals sur la chaise du capitaine, saouls comme des barriques et compltement inconscients de la tempte qui fait rage et qui branle notre vaisseau de part et dautre ?  Peut-tre que cest cette science de la conscience, cette science dtre, qui doit tre recherche. Nous dcouvrirons peut-tre en mme temps quelque chose sur la science extrieure.

Quel que soit le type de recherche que nous conduisons, les anciennes ides doivent tre examines dans une lumire diffrente. Il y a plthore de religions et de sciences pour ceux qui ont besoin de la hirarchie, de la structure et de lentropie. Crer, innover, ncessite quelque chose de compltement neuf.

"[N]ous ne sommes pas prts de rvolutionner notre connaissance  en formant et testant des hypothses ancres dans la thorie actuelle. "

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Mercredi 10 mars 2004 (signs 420)

Voil maintenant plusieurs dcennies que les principales religions ont accus un certain dclin dans le nombre de croyants occupant les bancs des glises. On a suggr que ctait d un rveil graduel dau moins une partie de lhumanit, au sentiment de culpabilit et aux contradictions inhrentes sur lesquelles les religions les plus institutionnalises sont fondes. Dans le mme temps, il est suggr que le  rveil  de lhumanit, ou dune partie, reprsente une tape de dveloppement dans lvolution de notre espce. Quelles quen soient les raisons, il apparat que la tendance scarter de la foi aveugle a t anticipe bien avant son apparition, et quun nouveau genre de religion a t cre, dans laquelle les dsenchants ont t cloisonns.

Tout le potentiel du mouvement du Nouvel Age fournir des rponses relles et senses aux questions fondamentales de notre existence a t rapidement co-opt par certains groupes gouvernementaux. Quand de nouvelles thories et ides sur tout, du sens de la vie aux OVNIs, se sont rpandues, des artistes de la dsinformation ont dlibrment entretenu les croyances et  le droit au salut , corrompant ainsi toute possibilit pour des honntes chercheurs de ne jamais trouver la vrit.

En rplique au dsir authentique des chercheurs de vrit de FAIRE quelque chose face ce quils VOIent dans le monde, les doctrines du Nouvel Age prtendent que nous pouvons  changer le monde . Daprs ces groupes, si nous nous concentrons tous envoyer simplement  de lamour et de la lumire  notre plante, nous pouvons mme crer  le paradis sur terre . Une autre suggestion lgrement diffrente mais tout aussi ridicule, est que nous devrions faire confiance nos  frres des lespace , lesquels se rvleront bientt. La propagation subtile de vrit intelligemment enveloppe de mensonges est lempreinte du COINTELPRO.

En nous approchant de la comprhension de la nature entropique de ce monde, nous pouvons aisment tre dcourags en ralisant quil y a pas grand chose de faisable pour larrter. Ceci est une rponse naturelle et est essentiel pour notre motivation dans notre qute pour dcouvrir la vrit. Le stratagme le plus sournois utilis pour dissuader ceux qui ont  le got des choses qui sont vraies , est de suggrer quune rponse ngative ce que nous voyons dans le monde est uniquement le reflet dun problme   lintrieur de lindividu. La corruption de cette rponse naturelle est mme plus perverse via la croyance que voir du ngatif perptue le ngatif.  Ces deux tactiques relvent dune entorse subtile de la vrit. Mme si nous pouvons tre sduits par ce monde et les illusions quil produit, il est possible de se rveiller de ce rve. Mais seulement si on a le vritable dsir de sveiller.

La vrit toute simple est alors quil ny a rien que vous puissiez faire pour ltat de ce monde, car le monde na pas besoin dtre rpar. Tout comme le lion na pas  tort  quand il dvore le bb impala, il ny a rien de  mal  avec la nature entropique du service de soi de notre monde et des nombreuses personnes y vivant. Laissez-nous demander ceci nos lecteurs : si vous entrez dans la maison dun autre, et quaprs un certain temps vous commencez raliser que vous naimez pas le dcor, est-ce que vous vous mettez arracher le papier peint et rarranger le mobilier ? Ce monde nest pas le ntre. Ce nest pas nous de juger les besoins du monde ou de qui que ce soit. La seule personne que chacun dentre nous a le droit, ou plutt lespoir de changer, cest nous-mmes.

Ainsi, bien que nous ne puissions pas changer le monde, nous pouvons faire quelque chose sur notre propre tat. Premirement, nous devons nous dbarrasser de cette paresse qui nous conduit continuellement nous dfausser de notre responsabilit vis--vis de notre existence. Comme nous le demandions hier, quest ce qui est important dans notre existence ? Qui en est responsable ? Etes-vous en vie pour prendre tout ce qui est possible de la vie sans rien contribuer en retour ? Une existence consciente peut-tre un poids comme un cadeau. Cela dpend de votre attitude son gard. Si la conscience de soi vous conduit prendre et nourrir seulement le soi, et si le monde entier fait la mme chose, alors notre destruction collective est assure. Si vous utilisez votre conscience pour dcouvrir votre potentiel de crativit, pour donner quelque chose au monde plutt que de prendre sans fin, il y a peut-tre de lespoir. Alors que pouvez-vous faire, que pouvez-vous donner ? Comme cest si souvent dans le cas avec la vrit, cest trs simple. Vous pouvez vous rsoudre vous rveiller. Ne rien laisser vous arrter dans votre qute pour tenir et faire face la vrit de la ralit, avec courage et foi. Vous pouvez vous engager mettre toute la force de votre conscience et de votre volont pour face la ralit objective. A poursuivre impitoyablement votre qute personnelle pour la connaissance et la vrit. Ceci est tout ce que la vie vous demande. Maintenant, vous de dcider si vous pouvez le faire.


Vendredi 12 mars 2004 (signs 422)

Nous avons frquemment comment lide que la ralit dans laquelle lhomme rside est une illusion ou un monde rv. Nous affirmons souvent que notre tat par dfaut est dtre endormi. Pour aider claircir notre point de vue, nous considrons aujourdhui quelques exemples plus spcifiques de ce sommeil.

Il semble que notre ralit nest pas un concept concret ni compltement compris, peu importe avec quelle force nous essayons de nous en convaincre. Du point de vue de la physique moderne, on ne peut mme pas dire que lhumanit comprend la construction fondamentale de lunivers. Il est clair que nous ne comprenons pas ce quest la gravit. Il y a des quations qui dcrivent comment cette force agit sur les objets, mais rien narrive vraiment nous expliquer ce que cest ou pourquoi elle existe au juste. Il est entirement possible que la gravit soit relie la conscience dune certaine faon. Mais en cet instant, sur la base de la physique actuelle, tout ce que nous pouvons faire cest deviner. Nous ne savons tout simplement pas.

Nanmoins il y a des scientifiques qui se persuadent quen raison des progrs que lhumanit a faits, nous sommes dune certaine faon les  matres  de cette ralit. Bien entendu, permettez-nous dtre dun autre avis. Souhaiter quelque chose ne la rend pas relle, au moins dans notre tat actuel. La  raison  dun point de vue scientifique implique souvent dcarter les faits qui ne soutiennent pas une thorie pour un certain nombre de raisons, incluant des intrts personnels, des pressions politiques ou religieuses.

Du point de vue religieux, lhomme semble tre compltement ridicule dans son raisonnement. On pourrait mme dire que dans le cas de la religion, la raison sest volatilise. Nous pensons que les diffrentes religions pourraient tre organises en diffrents niveaux de conscience. Par exemple, les chrtiens sont nombreux autour du globe. Certains de ces chrtiens croient simplement ; dautres agissent selon leurs croyances.

Beaucoup de chrtiens portent leur religion comme une sorte de mdaille honorifique. Ils ne vont peut-tre pas rgulirement loffice, ou ne participent pas aux rituels prescrits. Cependant tout ce quils font, ils le font en tant que  chrtien . A lvidence, ceci est une contradiction on ne peut pas dire que lon appartient une certaine religion si on nglige de participer effectivement cette religion. Comment peut-on dclarer  Je suis chrtien  dans un souffle et la respiration suivante soutenir le meurtre de dizaines de milliers dans une  guerre contre la terreur  ? Cest dans ce sens que de nombreux chrtiens rvent.

Lhumanit excelle dtruire et tuer. Notre capacit commettre des actes haineux a augment de faon exponentielle ces derniers temps cependant nous proclamons haut et fort que nous croyons en tel ou tel dieu, et que tuer est mal. Ces individus religieux sont endormis dans le sens o ils ne sont pas conscients de la dissonance cognitive cre en eux par la contradiction entre leur religion et la socit quils soutiennent.

Cette dissonance est un outil plutt utile pour les puissances en prsence. Si des penses conflictuelles nous incommodent, nous pouvons simplement rationaliser linconfort en dclarant que cela doit tre les mauvais  en face . Aprs avoir limin les paens, nous pouvons nous raconter que le Bien a triomph du Mal fin de lhistoire. Dans ce cas, les croyances sont uniquement bases sur le dsir quelles soient relles. Ce qui manque cest laction.

Bien sr, il y a ces chrtiens qui sont profondment dvous leurs croyances. Ils participent activement aux multiples activits de lorganisation quils ont choisie. Ils peuvent mme affirmer franchement leur opposition toute guerre, en adhrant aveuglment la structure des croyances qui a t tablie pour eux. Dans ce cas, la source du systme de croyance rigide nest pas mise lpreuve. Si une vritable et honnte comparaison tait faite entre les doctrines religieuses, lhistoire, et les sciences, on pourrait agiter de nombreux drapeaux rouges. Dans la recherche de la connaissance, on ne peut pas avoir une religion qui contredit la science, ou une science qui contredit la religion, sans que les deux soient fausses. La connaissance doit tre prcise et concrte. Ce qui manque, cest lobjectivit.

Notre discussion nest certes pas limite au christianisme. Dinnombrables autres religions et philosophies doivent tre inclues elles aussi. Mais il semble que dans chacun de ces cas, lhomme est en train de rver. Et la religion nest pas le seul aspect de la vie dun homme qui fasse partie de son sommeil. Nous pouvons nous identifier avec force avec certaines quipes sportives, ou avec les communauts consignes dans lesquelles nous vivons. Nous voulons que ces organisations soient les meilleures. Nous nous persuadons que cest le cas. L, nous sommes en plein rve.

Il est vident quaucune pierre ne doit tre laisse de cot. Si nous voyons un caillou sur notre chemin aussi petit soit-il et que nous nous dcidons de lignorer, nous nacceptons pas la ralit telle quelle est. Nier nimporte quel aspect de la ralit cest chercher sabriter du vent glac de ce qui est ; cest une tentative de contrle. Dcouvrir la ralit ne nous rendra pas toujours gais ni enjous. Puisque lentropie semble tre la direction de ce monde, il y a beaucoup son sujet qui est horrifiant et drangeant.

Cependant, comme nous lavons mentionn, il semble que notre ralit nest pas un concept concret ni compltement compris. Nous ne savons pas quelle est la vraie nature de lexistence, quelle partie de notre  ralit  est relle et laquelle est un rve. Ce qui semble vrai cest que le dsir nest pas suffisant ; nous devons agir. Laction seule nest pas non plus suffisante ; nous devons agir en nous basant sur une comprhension objective. Et en fin de compte, une comprhension objective du monde extrieur nest pas possible sans une revue honnte et brutale de ce qui est l intrieur de nous.

 


En tant que propriétaires et éditeurs de ces pages, nous souhaitons souligner que le matériel présenté ici est le fruit de notre recherche et de notre expérimentation en communication supraluminique. Nous nous demandons parfois si les Cassiopéens sont ce qu¹ils prétendent être, parce que nous ne tenons rien pour vérité indiscutable. Nous prenons tout "cum granulo salis", même si nous considérons qu¹il y a de bonnes chances que ce soit la vérité. Nous analysons constamment ce matériel ainsi que beaucoup d¹autres qui attirent notre attention, issus de divers domaines de la Science et du mysticisme. Honnêtement, nous ne savons pas CE QU'EST la vérité, mais nous croyons qu¹elle est « quelque part par là» et que nous pouvons sans doute en découvrir une partie. Oui, nous pouvons dire que nos vies ont été enrichies par ces contacts, mais certains éléments nous ont aussi rendus perplexes et nous ont désorientés, et ils restent encore à être clarifiés. Nous avons certes trouvé beaucoup de «confirmations» et de « corroborations » dans d¹autres domaines, entre autres la Science et l¹Histoire, mais il y a aussi de nombreux éléments qui, par nature, sont invérifiables. C¹est pourquoi nous invitons le lecteur à partager notre recherche de la Vérité en lisant avec un esprit ouvert, mais sceptique.

Nous n¹encourageons pas « l'adepte-isme », ni aucune « Vraie Croyance ». Nous ENCOURAGEONS la recherche de la Connaissance et de la Conscience dans tous les domaines qui en valent la peine, comme le meilleur moyen de discerner le mensonge de la vérité. Voici ce que nous pouvons dire au lecteur: nous travaillons très dur, plusieurs heures par jour, et nous le faisons depuis de nombreuses années, pour découvrir la raison de notre existence sur Terre. C¹est notre vocation, notre queste, notre mission. Nous recherchons constamment à valider et/ou à affiner ce que nous envisageons comme possible, probable, ou les deux. Nous faisons cela avec l¹espoir sincère que toute l¹humanité pourra en bénéficier, si ce n¹est maintenant, alors dans un de nos futurs probables.

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