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Commentaires des Signes 23 fev 2004 , 14 &15 Mar 2004

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Supplément des Signs: L'Assassinat de JFK

HITLER : Tel que le Peuple Allemand Le Connaît

—Série JFK—
Laura Knight-Jacdzyk

John F. Kennedy, le Pétrole et la Guerre à la Terreur

John F. Kennedy, le Services Secrets et les Riches Texans Fascistes

John F. Kennedy et la Conspiration Monolithique et Impitoyable

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John F. Kennedy et les Cochons de Guerre

John F. Kennedy et la Psychopathologie de la Politique

John F. Kennedy, J. Edgar Hoover, le Crime Organisé et le Village Mondial

John F. Kennedy et tous ces "ismes"

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Jim Hoffman – Attrape-nigaud pour les Chercheurs de Vérité du 11 septembre - Joe Quinn

L'ADMINISTRATION BUSH ET le 11 SEPTEMBRE: 100 RAISONS DE DISSIDENCE

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Commentaires sur l'attaque du Pentagone

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Ponérologie Politique : une Science sur la Nature du Mal adaptée à des Buts Politiques

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Le Culte le plus dangereux dans le Monde - Laura Knight-Jadczyk

L'Idée la plus dangereuse dans le Monde - Laura Knight-Jadczyk

"Culture officielle" en Amérique:
Un Etat Naturel de Psychopathie?

Exposé Greenbaum

Contrôle des Mots, Contrôle des Pensées, Contrôle du Monde

La Bible déconstruite

Le Livre Q et les Origines Chrétiennes

La Véritable Identité de Fulcanelli, les Quatre éléments et Le Code Da Vinci

Qui a écrit la Bible et pourquoi?

—Les catastrophes
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Le Monde Arrive-t-il à sa Fin?

Est-ce que notre Soleil a un compagnon sombre?

—Les mystères—

Extraits de l'Histoire Secrète du Monde

Introduction à La Science antique

La chimie de l'alchimie

Réalité hyperdimensionnelle

Qui a écrit la Bible et pourquoi?

La Véritable Identité de Fulcanelli et Le Code Da Vinci

 

Les portails organiques ? L' "autre" race - 1ère partie

Prédateur Spirituel – Prem Rawat alias Maharaji - Henry See

Qui parle au nom de la Vérité?

Chronologie de Cointelpro Cosmique 11, 12

Etoiles déchues

Un gouffre dans le coeur - John Kaminski

Le Jeu Global du Survivant: Les Quatre Prochaines Années de l'Amérique

La Bête et Son Empire

La Haute Étrangeté des Dimensions et le Processus d'Enlèvement Alien

Schwaller de Lubicz et le Quatrième Reich
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La face obscure du Tibet

Jupiter, Nostradamus, Edgar Cayce, et le Retour des Mongols
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13

Vérité ou Mensonge
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
, 7a, 7b

Ouspensky, Gurdjieff et les Fragments d'un Enseignement inconnu

Picknett et Prince sur les Cassiopéens

Le Crop Circle de Chibolton et les Cassiopéens sur les Crop Circles

Jour D'Indépendance - KAH

Les portails organiques ? L' "autre" race - 2ième partie

L'Affaire OVNI de Morris Jessup

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Tyrannie du pouvoir executif

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John F. Kennedy, J. Edgar Hoover, le Crime Organis et le Village Mondial

Laura Knight-Jadczyk

Traduction franaise: Henri R.


J.Edgar Hoover, Chef de FBI

Saviez-vous que si nous pouvions rduire la population du monde un village de 100 personnes exactement, avec toutes les proportions des hommes existants restant les mmes, les donnes dmographiques ressembleraient quelque chose comme cela :

60 Asiatiques

14 Africains

12 Europens

8 Latino-amricains

5 Amricains du Nord ET Canadiens

De tous ceux-ci, 82 seraient de couleur et seulement 18 serait "blancs".

67 seraient non-chrtiens et seulement 33 serait chrtiens.

5 contrleraient 32 % de toute la richesse mondiale et tous seraient des citoyens amricains

80 vivraient dans un logement de qualit infrieure

24 n'auraient pas d'lectricit (Et des 76 % qui ont vraiment l'lectricit, la majorit l'utiliserait seulement pour la lumire la nuit.)

67 seraient incapables de lire

1 (seulement un) aurait une ducation universitaire.

50 seraient sous-aliments et 1 mort de famine

33 n'auraient pas accs une alimentation en eau sans risque

7 personnes auraient accs Internet

S'il y a un repas dans votre rfrigrateur, si vous tes habill et avez des chaussures, si vous avez un lit et un toit au-dessus de votre tte, vous tes plus ais que 75 % des gens dans ce monde.

Si vous avez un compte bancaire, de l'argent dans votre porte-monnaie et s'il y a un peu de monnaie dans votre tirelire, vous appartenez 8 % des gens bien fournis dans ce monde.

Si vous tes capables d'aller l'glise, la mosque ou la synagogue sans crainte de harclement, arrestation, torture ou mort, vous tes plus ais que 3 milliards de personnes dans ce monde.

Je suppose que vous remarquez que les Amricains sont dans la population minoritaire concerne et pourtant ils contrlent la majorit de la richesse du monde. Que pensez-vous qu'il arrivera si cette majorit des gens ont jamais l'ide dans leur tte que l'Amrique est un voyou intolrable et ne doit plus tre tolre ? Pour sr, l'Amrique pourrait bombarder toute la plante et rduire nos vies une existence de l'ge de pierre, mais alors ce serait plutt comme couper nos nez pour dfigurer nos visages, n'est-ce pas ?

Aujourd'hui je veux regarder certains des mots et actes de John F. Kennedy l'anne prcdant - et les jours - menant jusqu' sa mort, extraits de Farewell America. Ces mots et ces actes nous donnent une comprhension profonde de la manire dont il voulait traiter la place de l'Amrique dans le village mondial; qu'il vit le danger et a cherch prvenir ce qui arrive aujourd'hui : le monde entier se retourne contre l'Amrique. Quand vous lisez ses mots et contemplez ses actes, considrez-les la lumire de ce que nous avons vcu en Amrique depuis sa mort. Nous savons o les assassins nous ont mens : un monde de terreur et d'immense chagrin, de guerre sans fin et de privation pour des multiples de millions de gens; o serions-nous aujourd'hui s'ils n'avaient pas russi ?

Le 9 janvier 1961, John F. Kennedy s'est adress la Lgislature de l'Etat du Massachusetts :

"Nous nous mettons en route pour un voyage en 1961 non moins dangereux que celui entrepris par l'Arbella en 1630,"

"Pour ceux qui l'on donne beaucoup, il est beaucoup exig. Et quand une certaine date future la Cour Suprme de l'histoire sigera pour juger chacun d'entre nous, enregistrant si dans notre bref laps de temps de service, nous avons accompli nos responsabilits envers l'tat, notre succs ou notre chec, dans n'importe quel poste que nous tenions, cela sera mesur par les rponses quatre questions :

"Premirement, tions-nous vraiment des hommes de courage, avec le courage pour rsister nos ennemis et le courage de nous opposer, quand c'est ncessaire, nos associs, le courage de rsister la pression publique aussi bien que l'avidit prive ?

"Deuximement, tions-nous vraiment des hommes de jugement, avec un jugement pntrant de l'avenir aussi bien que du pass, de nos propres erreurs aussi bien que des erreurs des autres, avec assez de sagesse pour savoir ce que nous ne savions pas et assez de sincrit pour l'admettre ?

"Troisimement, tions-nous vraiment des hommes d'intgrit, des hommes qui n'ont jamais abandonn les principes dans lesquels nous avons cru ou les gens qui ont cru en nous, des hommes que ni le gain financier ni l'ambition politique ne pouvaient jamais dtourner de l'accomplissement de notre confiance sacre ?

"Finalement, tions-nous vraiment des hommes de dvouement, avec un honneur hypothqu pas par un seul individu ou groupe et pas compromis par une obligation ou un but priv, mais dvou seulement servir le bien public et l'intrt national ?

"Le Courage, le jugement, l'intgrit, le dvouement – ce sont les qualits historiques de la Colonie de la Baie et l'tat de la Baie, les qualits que cet tat a successivement envoyes Beacon Hill ici Boston et Capitol Hill Washington. Et celles-ci sont les qualits que, avec l'aide de Dieu, ce fils du Massachusetts l'espre, caractrisera la conduite de notre gouvernement dans les quatre annes orageuses qui se trouvent devant nous. Je demande humblement Son aide dans cette entreprise; mais conscient que sur la terre Sa volont est ralise par les hommes, je demande votre aide et vos prires comme je m'engage dans ce voyage nouveau et solennel."

Moins de deux ans plus tard, l'anne finale de ce voyage 'dangereux' " a commenc. Le 14 janvier 1963, le Prsident Kennedy a envoy son dernier Message de l'Etat de l'Union au Congrs :

"Je peux vous annoncer que l'tat de cette vieille mais jeune Union, dans la 175me anne de sa vie, est bon... Chez nous la rcession est derrire nous... Il peut maintenant y avoir une tentation de se dtendre. Car la route a t longue, le fardeau lourd et l'allure constamment presse. Mais nous ne pouvons pas tre satisfaits de nous reposer ici. C'est le flanc de la colline, pas le sommet. La simple absence de rcession n'est pas la croissance. Nous avons fait un dbut - mais nous avons seulement commenc. Maintenant le temps est venu de profiter de nos bnfices - pour traduire le renouvellement de notre force nationale dans l'accomplissement de notre but national...

"La rduction fiscale seule, cependant, n'est pas suffisante pour renforcer notre socit, fournir des occasions pour les quatre millions d'Amricains qui naissent chaque anne, amliorer les vies de 32 millions d'Amricains qui vivent dans les banlieues pauvres. La qualit de la vie amricaine doit aller de pair avec la quantit des biens amricains. Ce pays ne peut pas se permettre d'tre matriellement riche et spirituellement pauvre.

"Donc, en maintenant le cot budgtaire des programmes existants pour tenir dans les limitations que j'ai mises, il est tant possible qu'imprieux d'adopter d'autres mesures nouvelles que nous ne pouvons pas nous permettre de reporter. Ces mesures sont bases sur une srie de prmisses fondamentales, groupes en quatre titres relis :

"Primo, nous devons renforcer notre Nation en investissant dans notre jeunesse...

"Secundo, nous devons renforcer notre Nation en sauvegardant sa sant...

"Tertio, nous devons renforcer notre Nation en protgeant les droits de base de ses citoyens...

..

"Quarto, nous devons renforcer notre Nation en faisant l'usage le meilleur et le plus conomique de ses ressources et quipements...

"Nous ne sommes pas apaiss par le calme momentan de la mer ou des cieux quelque peu plus clairs au-dessus. Nous connaissons la turbulence qui se trouve au-dessous et les temptes qui sont au-del de l'horizon cette anne. Mais maintenant les vents du changement semblent souffler plus fortement que jamais, dans le monde du Communisme aussi bien que dans le ntre. Pendant 175 ans nous avons navigu avec ces vents dans notre dos et avec les mares de la libert humaine en notre faveur. Nous dirigeons notre navire avec espoir, comme Thomas Jefferson a dit, ' en laissant la Crainte derrire nous. '"

Le 15 janvier, il a crit

"Notre 'pari' est que l'avenir sera une communaut mondiale de nations indpendantes, avec une diversit de systmes conomiques, politiques et religieux, unis par un respect commun pour les droits des autres... Mais l'histoire est ce que les hommes en font - et nous serions idiots de penser que nous pouvons comprendre notre propre vision d'un avenir libre et divers sans vigilance, discipline et travail incessants...

"Par-dessus tout, nous devons la fois dmontrer et dvelopper le pouvoir affirmatif de l'idal dmocratique – en nous rappelant toujours que les nations sont grandes, pas pour quoi elles sont contre, mais pour quoi elles sont pour'. '

Le 16 janvier, il a lev un toast :

"Cela me rappelle une histoire d'Abraham Lincoln. Aprs qu'il ait t lu Prsident, quelqu'un a dit," Qu'allez-vous faire avec vos ennemis, M. le Prsident ? ' Lincoln a dit, je vais les dtruire. Je vais en faire mes amis. ' "

Le 18 janvier, il a clbr le deuxime anniversaire de son inauguration :

"J'ai dit l'autre jour dans l'Etat de l'Union que nous n'tions pas sur le sommet de la colline, mais sur le flanc de la colline. Je ne pense pas que dans cette administration ou dans notre gnration ou notre temps ce pays sera au sommet de la colline, mais un jour il le sera et j'espre que quand il le sera, ils penseront que nous avons fait notre part..."

Le 29 janvier, il s'est adress au Congrs de nouveau :

"L'ducation est la pierre angulaire dans l'arc de la libert et du progrs... Pour l'individu, les portes l'cole, la bibliothque et l'universit mnent aux trsors les plus riches de notre socit ouverte : au pouvoir de la connaissance - la formation et aux comptences ncessaires pour l'emploi productif - la sagesse, aux idaux et la culture qui enrichit la vie - et la comprhension cratrice, autodiscipline de la socit ncessaire pour la bonne citoyennet dans le monde changeant et stimulant d'aujourd'hui."

Le 5 fvrier, il a envoy un message de 10.000 mots au Congrs sur le sujet de la maladie mentale et la dficience intellectuelle.

Le 7 fvrier, il a averti ses concitoyens :

"Chaque matin et chaque soir, laissez-nous vous rappeler le conseil de mon camarade bostonien, le Rvrend Phillips Brooks : ' Ne priez pas pour des vies faciles. Priez pour tre des hommes plus forts! Ne priez pas pour des tches gales vos pouvoirs. Priez pour des pouvoirs gaux vos tches. '"

Le 8 fvrier, il a consacr 8.000 autres mots au problme pour amliorer la sant nationale.

Le 14 fvrier, il a envoy 8.000 mots au Congrs sur le sujet du besoin d'amliorer des conditions pour les jeunes de toute l'Amrique.

Le 21, 12.000 mots ont t envoys au Congrs quant aux besoins des personnes ges de la nation.

Le 5 mars, il a dit une dlgation reprsentant les Indiens amricains :

"Je sais que quand j'ai d'abord pris ce poste, une des choses qui me concernaient le plus tait le fait qu'il y ait presque 5.000 garons indiens et filles qui n'avaient aucune cole o aller. Maintenant nous avons construit des salles de classe pour environ 7.000 enfants dans les 2 dernires annes."

Le 14 fvrier, on avait demand au Prsident Kennedy sa confrence de presse de commenter l'attitude du gouvernement franais :

"Il semblerait en un sens que le Prsident de Gaulle a l'intention de dvelopper la propre capacit nuclaire de la France et son pacte rcent avec le Chancelier Adenauer  rpondrait peut-tre d'une faon plutt perverse et certainement pas comme vous l'avez prvu, notre dsir de commencer nous retirer de l'Europe et avoir l'Europe occidentale qui assume plus de sa propre dfense."

Le 11 mars, il a dclar,

"La main d'uvre est la ressource de base. Ce sont les moyens indispensables pour convertir d'autres ressources pour l'usage et le bnfice de l'humanit. Comment nous dveloppons et employons bien les comptences humaines est fondamental en dcidant combien nous accomplirons en tant que nation."

Le 13 mars, il a comment :

"Devant le btiment des Archives il y a une statue et sous elle il est dit, 'Le pass est le prologue. ' Pas ncessairement, et c'est parce que nous ne voulons pas considrer le pass comme ncessairement un prologue dans les annes 1960 que nous avons essay d'avancer nos propositions... ' Le grand avantage des Amricains, ' a crit de Tocqueville en 1835, ' consiste en leur capacit de commettre des fautes qu'ils peuvent ensuite rparer. ' cela j'ajouterais le fait que le grand avantage de la sagesse rtrospective consiste en notre application de ses leons par la voie de la prvoyance. Si cette Nation peut appliquer la leon et rparer les fautes des 5 dernires annes, si nous pouvons persvrer dans les faits et chasser ces choses qui ne s'appliquent pas vraiment la situation, alors ce pays peut srement atteindre ses buts..."

Le 20 mars, il a dit son auditoire l'Universit du Costa Rica San Jos :

"Ce que Franklin Roosevelt a dit aux Amricains dans les annes 1930, je vous le dis maintenant : Cette gnration d'Amricains, votre gnration d'Amricains, a un rendez-vous avec le destin...

"Nous sommes engags dans quatre principes de base dans cet hmisphre dans l'Alliance pour le Progrs. Le premier est le droit de chaque nation se diriger, tre libre des diktats et contraintes extrieures, modeler ses propres conomie et socit de n'importe quelle faon compatible avec la volont du peuple.

"Le second est le droit de chaque citoyen individuel la libert politique, le droit de parler de ses propres opinions, adorer Dieu de sa propre manire, choisir le gouvernement qui le gouverne et le rejeter quand il ne sert plus le besoin d'une nation.

"Et le troisime, est le droit la justice sociale, le droit de chaque citoyen de participer au progrs de sa nation. Cela signifie la terre pour celui sans terre et l'ducation pour ceux qui ont refuse leur ducation aujourd'hui dans cet hmisphre. Cela signifie que les institutions antiques qui perptuent le privilge doivent dgager le chemin. Cela signifie que riches et pauvres ensemble doivent porter le fardeau et l'opportunit de construire une nation..."

Le 23, il a dit un autre auditoire, cette fois Chicago,

"Il y a deux mille cinq cents ans le pote grec Alcaeus a fix le principe qui rsume le mieux la grandeur de Chicago : ' Ce ne sont pas des maisons fortement couvertes, ' a-t-il crit, ' ou des pierres de murs bien construits, non, ni des canaux et des docks, qui font la ville - mais des hommes capables d'utiliser leurs opportunits. '"

Le 25 mars, il a accueilli douze gnraux franais en visite :

"... Donc nous vous souhaitons la bienvenue, venant comme vous le faites d'une race martiale et distingue qui a montr une matrise dans l'utilisation des armes pendant mille ans..."

Le 2 avril, il a dit au Congrs :

"' La paix a ses victoires non moins renommes que la guerre, ' a crit Milton... Cela, pour les Amricains, est un temps pour la vision, pour la patience, pour le travail et pour la sagesse. Pour le meilleur ou pour le pire, nous sommes les meneurs. Le leader de la libert ne peut pas faiblir ou trbucher, sinon un autre coureur donnera l'allure. Nous avons os tiqueter les annes soixante la Dcennie du Dveloppement. Mais ce n'est pas l'loquence de nos slogans, mais la qualit de notre endurance, qui dterminera si cette gnration d'Amricains mrite le leadership que l'histoire a pouss sur nous."

Le 11 avril, il a comment la Maison Blanche :

"Cette administration observe troitement les possibilits d'une augmentation gnrale de l'acier. Je me suis oppos une telle augmentation l'anne dernire. Je m'oppose une telle augmentation maintenant... Ce dont elle a besoin est de plus d'affaires des prix comptitifs, pas moins d'affaires des prix plus levs... Je place une contrainte semblable sur le syndicat des ouvriers mtallurgistes. Avec plus de 100.000 ouvriers mtallurgistes toujours en chmage, leur besoin est plus d'emplois avec scurit de l'emploi, pas moins d'emplois des salaires plus levs."

Le 9 mai, il a parl au Cimetire National d'Arlington :

"Ce n'est pas par hasard que les hommes de gnie dans la musique comme Paderewski ou Chopin devaient aussi avoir t de grands patriotes. Vous devez tre un homme libre pour tre un grand artiste."

Le 18 mai, il a dclar dans l'Alabama :

"' Aux Jeux Olympiques, ' a crit Aristote, ' ce ne sont pas les hommes les plus excellents et les plus forts qui sont couronns, mais ceux qui sont sur les listes - car de ceux-ci les dcors sont lus. ' Donc aussi, dans la vie, des honorables et des bons, ce sont ceux qui agissent qui gagnent juste titre les prix...

"J'ai lu beaucoup de George Norris du Nebraska et son expression prfre, se reproduisant partout dans tous ses discours, tait sa rfrence et son dvouement, 'des 'gnrations encore natre. ' La premire de ces gnrations jouit maintenant des fruits de son travail, comme d'autres pendant les dcennies venir. Que nous soyons des fonctionnaires publics ou des citoyens privs, des habitants du Nord ou des habitants du Sud, des gens de l'Est ou des habitants de l'Ouest, des fermiers ou des habitants de la ville, vivons en accord avec les idaux et les ides de George Norris et prenons la rsolution que nous, aussi, dans notre temps, 30 ans plus tard, construirons une meilleure Nation pour des gnrations encore natre. '"

Le 23 mai, parlant l'Htel Waldorf Astoria New York, il a comment :

"Je pense que c'est ainsi parce que les deux partis politiques dans notre histoire taient toujours diviss, comme Emerson a dit, dans le parti de l'espoir et dans le parti de la mmoire. Du temps de Jefferson, je pense que nous avons t le parti de l'Espoir. Et donc il est naturel que les artistes, les hommes et les femmes qui travaillent dans le thtre et tous les autres arts lis, devraient se trouver le plus chez eux dans le parti de l'espoir. En avant de ce couloir ce soir, la sidrurgie prsente mon prdcesseur distingu sa rcompense annuelle, au Prsident Eisenhower, comme l'homme qui a fait le plus pour la sidrurgie cette anne. L'anne dernire j'ai gagn la rcompense et ils sont venus Washington pour me la prsenter, mais le Service secret ne les a pas fait entrer."

Le prsident Kennedy montrait parfois des signes d'amertume, mais le matin mme il avait sembl indolent et songeur. A-t-il d'une faon ou d'une autre su que son dernier voyage tait mi-chemin, qu'il avait moins de six mois vivre ? Ce midi, dans Battery Park New York, il a rcit une vieille prire d'un pcheur breton :

"O Dieu, la mer est si grande et mon bateau est si petit..."

Le 5 juin, il tait au Texas :

"Je suis heureux de quitter Washington DC et venir au Passage du Nord, El Paso, une partie du Vieil Ouest, mais aussi une partie d'une nouvelle Amrique..."

Il lui restait si peu de temps...

Le jour suivant il a parl l'Universit d'tat de San Diego :

"Aucun pays ne peut probablement se dplacer en avant, aucune socit libre ne peut probablement tre supporte, moins qu'elle n'ait une population instruite dont les qualits d'esprit et de cur lui permettent de participer aux dcisions compliques et de plus en plus perfectionnes qui se dversent non seulement sur le Prsident et sur le Congrs, mais sur tous les citoyens qui exercent le pouvoir suprme."

Le 10 juin, il a donn le discours d'introduction l'Universit Amricaine Washington :

"Quel genre de paix cherchons-nous ? Pas une Pax Americana mise en application sur le monde par les armes de guerre amricaines. Pas la paix de la tombe ou la scurit de l'esclave. Je parle de la paix vritable, la sorte de paix qui rend la vie sur la terre digne d'tre vcue, la sorte qui permet aux hommes et aux nations de grandir, esprer et construire une vie meilleure pour leurs enfants - pas simplement la paix pour les Amricains, mais la paix pour tous les hommes et femmes - pas simplement la paix dans notre temps, mais la paix pour toujours...

' Quand la voie d'un homme plat au Seigneur, ' les Ecritures Saintes nous disent, ' elle met mme ses ennemis en paix avec lui. '

"... Les Etats-Unis, comme le monde le sait, ne commenceront jamais une guerre. Nous ne voulons pas de guerre. Nous ne nous attendons pas maintenant une guerre.

"Cette gnration d'Amricains a dj eu assez - plus qu'assez - de guerre, haine et oppression. Nous serons prpars si d'autres le souhaitent. Nous serons en alerte pour l'arrter. Mais nous ferons aussi notre part pour construire un monde de paix o les faibles sont en sret et les forts sont justes.

"Nous ne sommes pas impuissants devant cette tche ou dsesprs de son succs. Confiants et sans peur, nous peinons dessus - pas vers une stratgie d'annihilation, mais vers une stratgie de paix."

Le 11 juin, il s'est attaqu aux Amricains depuis son bureau :

"Cette Nation a t fonde par des hommes de beaucoup de nations et formations. Elle a t fonde sur le principe que tous sont crs gaux et que les droits de chaque homme sont diminus quand les droits d'un homme sont menacs... Cent ans ont pass depuis que le Prsident Lincoln a libr les esclaves, pourtant leurs hritiers, leurs petits-fils ne sont pas entirement libres. Ils ne sont pas encore librs des liens de l'injustice. Ils ne sont pas encore librs de l'oppression sociale et conomique. Et cette Nation, pour tous ses espoirs et toutes ses vantardises, ne sera pas entirement libre avant que tous ses citoyens ne soient libres.

"Nous prchons la libert dans le monde entier et nous la signifions et nous chrissons notre libert ici la maison, mais allons-nous dire au monde et beaucoup plus important, l'un l'autre que c'est un pays de la libert sauf pour les Noirs; que nous n'avons aucun citoyen de deuxime classe sauf des Noirs; que nous n'avons aucune classe ou systme de caste, aucun ghetto, aucune race matre sauf en ce qui concerne les Noirs ?

"Maintenant le temps est venu pour cette Nation d'accomplir sa promesse...

"Nous faisons face, donc, une crise morale en tant que pays et en tant que peuple. Elle ne peut pas tre rsolue par l'action rpressive de la police. Elle ne peut pas tre laisse de ct pour accrotre les manifestations dans la rue. Elle ne peut pas tre apaise par des mouvements ou des conversations symboliques. C'est un temps pour agir au Congrs, dans votre tat et les corps lgislatifs locaux et par-dessus tout, dans toutes nos vies quotidiennes... La semaine suivante j'agirai comme le Congrs des Etats-Unis, pour faire un engagement qu'il n'a pas entirement pris dans ce sicle concernant la proposition que la race n'a aucune place dans la vie ou la loi amricaine..."

Le 19 juin, il a demand au Congrs d'agir :

"Je demande donc chaque membre du Congrs de mettre de ct les liens politiques et de groupes et regarder cette question du point de vue de la Nation. Je vous demande d'examiner vos curs - pas la recherche de charit, car le Noir ne veut pas, ni n'a besoin de condescendance - mais pour une qualit pure, fire et sans prix qui nous unit tous comme des Amricains : le sens de la Justice. Cette anne du Centenaire de l'mancipation, la justice exige que nous assurions les bndictions de libert pour tous les Amricains et leur postrit - pas simplement pour des raisons d'efficacit conomique, diplomatie du monde et tranquillit intrieure - mais, par-dessus tout, parce que c'est juste."

Il a aussi demand au Congrs d'tablir un Conseil Consultatif des Arts :

"Comme l'ducation a besoin d'coles, l'art a besoin de muses, les acteurs et les dramaturges ont besoin de thtres et les compositeurs et les socits d'opra ont besoin de musiciens et d'orchestres...

"Le concept de l'assistance publique devrait reflter des considrations culturelles aussi bien qu'conomiques. Nous avons les agences du Gouvernement qui sont concernes par le bien-tre et l'avancement de la science et la technologie, l'ducation, la rcration et la sant. Nous devrions maintenant commencer prter une attention semblable aux arts. Je suis particulirement intress par les occasions pour des jeunes de dvelopper leurs dons..."

Francfort le 25 juin, il a comment :

"Mais Goethe nous dit dans sa plus grande posie que Faust a perdu la libert de son me quand il a dit au moment qui passait, ' Reste, tu es si juste. ' Et notre libert, aussi, est mise en danger si nous faisons une pause pendant le moment qui passe, si nous nous reposons sur nos accomplissements, si nous rsistons l'allure du progrs. Car le temps et le monde ne s'arrtent pas. Le changement est la loi de la vie. Et ceux qui regardent seulement le pass ou le prsent sont certains de manquer l'avenir...

"Donc nous sommes tous des idalistes. Nous sommes tous des visionnaires. Qu'il ne soit pas dit de cette gnration atlantique que nous avons abandonn les idaux et les visions au pass, ni le but et la dtermination nos adversaires. Nous sommes alls trop loin, nous avons trop sacrifi, pour ddaigner l'avenir maintenant. Et nous nous rappellerons toujours ce que Goethe nous a dit - que ' la sagesse la plus haute, la meilleure que l'humanit a jamais connue, ' tait la ralisation que ' Seul celui qui gagne sa libert et son existence est celui qui les conquiert quotidiennement nouveau. '"

Dublin le 28 juin, il a dclar :

"Les problmes du monde ne peuvent probablement pas tre rsolus par des sceptiques ou des cyniques, dont les horizons sont limits par les ralits videntes. Nous avons besoin d'hommes qui peuvent rver de choses que n'ont jamais exist, et demandent pourquoi pas..."

Le 29 juin, comme il quittait son Irlande bien-aime, il a lu une posie :

C'est le flot oblique tincelant de Shannon, luisant vivement, silencieux dans le rayon du matin Oh, la vue ravissante, revient Ainsi de longs voyages, d'Annes d'exil, annes de douleur, Pour voir le visage du vieux Shannon de nouveau, Au-d'sus des eaux qui dansent.

"Bien, je vais revenir et voir le visage du vieux Shannon nouveau et je prends, comme je retourne en Amrique, vous tous avec moi..."

Il n'y est jamais retourn sauf en esprit...

Le 17 juillet, il a dclar :

"Les Etats-Unis doivent se dplacer trs vite pour mme s'arrter... Nous allons avoir trouver dans la prochaine dcennie 22 millions d'emplois pour s'occuper de ceux arrivant sur le march du travail et ceux qui sont limins par des gains techniques..."

Le 26 juillet, il a dit aux Amricains :

"Hier un puits de lumire a perc l'obscurit. On a conclu des ngations Moscou sur un trait pour interdire tous les essais nuclaires dans l'atmosphre, dans le cosmos et sous l'eau...

"Ce trait est pour tous d'entre nous. C'est particulirement pour nos enfants et nos petits-enfants et ils n'ont aucun lobby ici Washington... (Mais maintenant) pour la premire fois en beaucoup d'annes, le chemin de la paix peut tre ouvert. Personne ne peut tre certain de ce que l'avenir apportera. Personne ne peut dire si le temps est venu pour une dlivrance de la lutte. Mais l'histoire et notre propre conscience nous jugeront plus durement si nous ne faisons pas maintenant tous nos efforts pour tester nos espoirs par l'action et c'est le lieu pour commencer. Selon le proverbe chinois antique, ' un voyage de mille miles doit commencer par un seul pas. ' Mes compagnons amricains, faisons cette premire tape. Reculons, si nous pouvons, des ombres de la guerre et recherchons la voie de la paix. Et si ce voyage est de mille miles, ou mme plus, laisser l'histoire enregistrer que nous, dans ce pays, actuellement, avons fait la premire tape..."

Le 1er aot, il a comment :

"Je pense que nous verrons un monde trs changeant en 1964..."

Et le mme jour il a averti :

"La fin de cet t de 1963 sera un temps particulirement critique pour 400.000 jeunes Amricains qui, selon l'exprience des annes prcdentes, ne retourneront pas l'cole quand l't sera fini. De plus, sans un effort spcial pour changer compltement cette tendance, 700.000 autres tudiants retourneront l'cole en septembre, mais choueront terminer l'anne scolaire..."

Et, se tournant vers un autre sujet :

"Je pense qu'il y a eu une reconnaissance commune qu'il y a la ncessit de la rvolution en Amrique latine et elle va tre soit paisible, soit sanglante. Mais il doit y avoir le progrs, il doit y avoir la rvolution..."

Le 24 aot marqua le dbut des rpressions contre les Bouddhistes au Sud Vit-Nam. Au dbut de septembre, le Prsident Kennedy a expdi une nouvelle mission d'information Saigon. Un gnral et un diplomate ont fait un tour d'inspection de la campagne et ont prsent un rapport au Conseil de Scurit Nationale. Le gnral Krulack a dclar que les troupes vietnamiennes du Sud se battaient magnifiquement, que le gouvernement Diem tait populaire auprs du peuple et qu'il n'y avait aucune raison de se soucier. Le diplomate, J. Mendenhall, a annonc que le pays tait dans une situation dsespre, que le rgime Diem tait au bord de l'croulement et a recommand que Nehru soit dchu du pouvoir. Sur quoi le Prsident Kennedy leur a demand s'ils taient srs d'avoir tous les deux visit le mme pays.

Le 27 aot, il a comment, "... Gouverner c'est choisir..."

Le 2 septembre,

"Je ne pense pas qu' moins qu'un effort plus grand ne soit fait par le Gouvernement (du Sud Vit-Nam) pour gagner le support populaire que la guerre puisse tre gagne l-bas. En analyse finale c'est leur guerre. Ils sont ceux qui doivent la gagner ou la perdre. Nous pouvons les aider, nous pouvons leur donner l'quipement, nous pouvons envoyer nos hommes l-bas comme des conseillers, mais ils doivent la gagner, le peuple du Vit-Nam contre les Communistes. Nous sommes prpars pour continuer les aider, mais je ne pense pas que la guerre puisse tre gagne moins que les gens ne soutiennent l'effort et, mon avis, dans les deux derniers mois, le gouvernement a quitt le contact avec le peuple."

Le 14 septembre 1963 Bismarck, au Dakota du Nord, Bobby Kennedy a reconnu devant le Congrs des Indiens amricains que les enfants indiens recevaient une ducation insuffisante, que les Indiens taient mal logs, souvent au chmage et que leurs conditions sanitaires taient les plus pauvres de n'importe quel groupe racial aux Etats-Unis. Il a appel leur situation "tragiquement ironique" en vue du fait qu'ils taient le seul groupe dans le pays qui avait le droit de s'appeler "les premiers Amricains."

Le 20 septembre, John Kennedy s'est adress l'Assemble Gnrale des Nations Unies:

"Le monde ne s'est pas chapp de l'obscurit. Les longues ombres de conflit et de crise nous enveloppent toujours... Ma prsence ici n'est pas aujourd'hui un signe de crise, mais de confiance... nous croyons que tout le monde - en Europe de l'Est aussi bien qu'occidentale, en Afrique du Sud aussi bien que du Nord, dans les anciennes nations aussi bien que les nouvelles - les gens doivent tre libres de choisir leur propre avenir, sans discrimination ni diktat, sans contrainte ni subversion...

"Pourquoi les Etats-Unis et l'Union Sovitique, dans la prparation pour de telles expditions.., devraient devenir impliqus dans les duplications immenses de recherche, construction et dpense ? Nous devrions srement explorer si les scientifiques et les astronautes de nos deux pays - en effet du monde entier - ne peuvent pas travailler ensemble dans la conqute de l'espace, envoyant un jour de cette dcennie dans la Lune, pas les reprsentants d'une seule nation, mais les reprsentants de tous nos pays...

"La comptition continuera – la comptition entre ceux qui voient un monde monolithique et ceux qui croient en la diversit - mais cela devrait tre une comptition dans la direction et la responsabilit au lieu de la destruction, une comptition dans l'accomplissement au lieu de l'intimidation. En parlant pour les Etats-Unis d'Amrique, j'accueille une telle comptition. Car nous croyons que la vrit est plus forte que l'erreur - et que la libert supporte plus que la contrainte. Et dans la comptition pour une vie meilleure, le monde entier peut tre un gagnant...

"Jamais auparavant l'homme n'avait une telle capacit pour contrler son propre environnement, abolir la soif et la faim, vaincre la pauvret et la maladie, bannir l'analphabtisme et la misre humaine massive. Nous avons le pouvoir d'en faire la meilleure gnration de l'humanit dans l'histoire du monde - ou d'en faire la dernire...

"Car comme le monde renonce la comptition des armes, la comptition dans les ides doit fleurir - et cette comptition doit tre aussi pleine et aussi juste que possible. Ce que les Nations Unies ont fait dans le pass est moins important que les tches pour l'avenir...

"Mes compagnons habitants de cette plante prenons notre place ici dans cette assemble des nations. Et voyons si nous, dans notre propre temps, pouvons dplacer le monde vers une paix juste et durable."

Le 23 septembre, il a crit :

"La Prsidence amricaine est une institution formidable, expose et quelque peu mystrieuse. Elle est formidable parce qu'elle reprsente le point de dcision suprme dans le systme politique amricain. Elle est expose parce que la dcision ne peut pas avoir lieu dans un vide : la Prsidence est le centre du jeu de la pression, l'intrt et l'ide dans la Nation; et la Prsidence est le tourbillon dans lequel tous les lments de dcision nationale sont irrsistiblement tirs. Et elle est mystrieuse parce que l'essence de la dcision suprme reste impntrable l'observateur - souvent, en effet, au dcideur lui-mme.

"Pourtant si le processus de dcision prsidentielle est obscur, la ncessit de cela est trop simple. Gouverner, comme des hommes sages l'ont dit, est choisir. Lincoln a observ que nous ne pouvons pas chapper l'histoire. Il est galement vrai que nous ne pouvons pas chapper au choix; et pour un Prsident amricain, le choix est charg d'une responsabilit particulire et intimidante de la scurit et du bien-tre de la Nation. Un Prsident doit choisir parmi des hommes, parmi des mesures, parmi des mthodes. Son choix aide dterminer les questions de sa Prsidence, leur priorit dans la vie nationale et le mode et le succs de leur excution. Le cur de la Prsidence est donc un choix inform, prudent et rsolu - et le secret de l'entreprise prsidentielle doit tre trouv dans un examen de la manire dont les choix prsidentiels sont faits."

Le jour suivant il est parti pour visiter l'Ouest.

"Nous atteignons les limites de nos besoins fondamentaux - d'eau boire, d'air frais respirer, d'espace libre aimer, de sources abondantes d'nergie pour rendre la vie plus facile...

"Avons-nous jamais pens pourquoi une si petite proportion de nos ctes devrait tre disponible pour l'usage public, comment se fait-il que tant de nos grandes villes aient t dveloppes sans parcs ni terrains de jeux, pourquoi tant de nos rivires sont si pollues, pourquoi l'air que nous respirons est si impur, ou pourquoi on a permis l'rosion de notre terre d'agir autant comme elle a fait dans cet tat (Pennsylvanie) et en Ohio et jusqu' la Cte Ouest...

"Je ne sais pas pourquoi ces 6 ou 7 pour cent seulement de la Cte Atlantique entire devraient tre dans la sphre publique et le reste appartenir des citoyens privs et refus beaucoup de millions de nos concitoyens."

Le 25 septembre, il a dclar :

"Nous devons aujourd'hui nous prparer pour ceux qui sont nos hritiers. Les tapes que nous prenons dans la conservation et la rcupration auront un trs petit effet sur tous d'entre nous ici immdiatement et cette dcennie. Ce que nous faisons dans le sens rel prpare pour ceux qui viennent aprs nous..."

Le 26 septembre, il a ajout :

"Je presse cette gnration d'Amricains qui sont les pres et les mres de 350 millions d'Amricains qui vivront dans ce pays en l'an 2000 et je veux que ces Amricains qui vivent en 2000 estiment que ceux de nous qui avions les positions de responsabilit dans les annes soixante ont fait notre part..."

Et le mme jour il a rvl la cl de sa pense :

"Si cette nation doit survivre et russir dans le monde rel d'aujourd'hui, nous devons reconnatre les ralits du monde; et ce sont ces ralits que je mentionne maintenant.

"Nous devons tout d'abord reconnatre que nous ne pouvons pas refaire le monde simplement par notre propre contrle. Quand nous ne pouvons mme pas amener tout notre propre peuple en pleine citoyennet sans actes de violence, nous pouvons comprendre combien plus durement il doit contrler les vnements au-del de nos frontires...

"Chaque nation a ses propres traditions, ses propres valeurs, ses propres aspirations. Notre aide peut de temps en temps aider d'autres nations prserver leur indpendance et faire progresser leur croissance, mais nous ne pouvons pas les refaire notre propre image. Nous ne pouvons pas ordonner leurs lois, nous ne pouvons faire fonctionner non plus leurs gouvernements ou dicter notre politique.

"Deuximement, nous devons reconnatre que chaque nation dtermine sa politique en termes de ses propres intrts. 'On ne doit pas faire confiance une nation, ' a crit George Washington, ' plus loin qu'elle n'est est lie par son intrt; et aucun homme d'Etat prudent ou politicien ne s'en dpartiront. ' L'intrt national est plus puissant que l'idologie et les vnements rcents dans l'empire communiste le montrent trs clairement. L'amiti, comme Palmerston a dit, peut monter ou s'affaiblir, mais les intrts durent.

"Les Etats-Unis ont juste titre dtermin, dans les annes depuis 1945 sous trois administrations diffrentes, que notre intrt, notre scurit nationale, l'intrt des Etats-Unis d'Amrique, sont servis au mieux en prservant et en protgeant un monde de diversit dans lequel aucun pouvoir ni combinaison de pouvoirs ne peut menacer la scurit des Etats-Unis.

"La raison pour laquelle nous nous sommes dplacs jusqu'ici dans le monde tait notre crainte qu' la fin de la guerre et particulirement quand la Chine est devenue Communiste, que le Japon et l'Allemagne s'effondrent et que ces deux pays qui avaient si longtemps servi de barrire l'avance sovitique et l'avance russe auparavant, ouvriraient une onde de conqute de toute l'Europe et toute l'Asie et ensuite l'quilibre des forces se retournant contre nous, nous serions finalement isols et dtruits en fin de compte. C'est ce quoi nous avons t engags pendant 18 ans, empcher cet vnement, empcher n'importe quel pouvoir monolithique ayant la force suffisante pour dtruire les Etats-Unis.

"Et troisimement, nous devons reconnatre que la politique trangre dans le monde moderne ne se prte pas une solution noire et blanche facile et simple. Si nous devions avoir des relations diplomatiques seulement avec ces pays dont nous avons approuv les principes, nous aurions eu des relations avec trs peu de pays dans un temps trs court. Si nous devions retirer notre aide de tous les gouvernements qui sont dirigs diffremment du ntre propre, nous abandonnerions la moiti du monde immdiatement nos adversaires. Si nous devions traiter la politique trangre comme simplement un moyen pour livrer des sermons pharisaques aux gens censment infrieurs, nous abandonnerions toute pense d'influence du monde ou leadership du monde.

"Car le but de la politique trangre ne doit pas fournir un dbouch pour nos propres sentiments d'espoir ou d'indignation; elle doit former des vnements rels dans un monde rel. Nous ne pouvons pas adopter une politique qui dit que si quelque chose n'arrive pas, ou si d'autres ne font pas exactement ce que nous souhaitons, nous retournerons   la 'Forteresse Amrique. ' C'est la politique dans ce monde changeant de retraite, pas de force...

"La position des Etats-Unis, je crois, est plus heureuse et plus sre quand l'histoire va pour nous plutt que quand elle va contre nous. Et nous avons l'histoire allant pour nous aujourd'hui, mais l'histoire est ce que les hommes en font. L'avenir est ce que les hommes en font..." [Ce passage est pris d'un discours donn par le Prsident au Tabernacle Mormon Salt Lake City. Quelques commentateurs l'ont attaqu comme "communiste".]

Le 27 septembre, il a pens, "quelle herbe verte verront-ils..." Il lui restait moins de deux mois...

Le 28 septembre, il a appris qu'il y avait 190 millions d'Amricains. Le 9 octobre, il a dit la Presse qu'il avait consenti la vente par les revendeurs privs de bl amricain ou de farine de bl en surplus l'Union sovitique. Il a aussi remarqu :

"Nous sommes opposs aux coups d'tat militaires et c'est la raison pour laquelle nous avons interrompu nos relations avec la Rpublique Dominicaine et le Honduras... nous sommes opposs aux coups d'tat, parce que nous pensons qu'ils sont destructeurs – auto-destructeurs et destructeurs pour l'hmisphre..."

Le Trait d'Interdiction des Essais Nuclaires a t sign le 7 octobre 1963.

Le 12 octobre, il a not :

"C'est toujours vrai, les premiers voyages sont les voyages durs et ils exigent de la persvrance et du caractre. Et je pense que c'est une bonne leon pour tous d'entre nous aujourd'hui quand nous essayons de nouvelles choses. Les premiers voyages, comme tous d'entre nous le savent, sont les plus difficiles, que ce soit d'aller dans l'espace, aller au fond de l'ocan, construire un pays meilleur ici, construire un pays plus prospre. Le premier voyage travers notre histoire tait toujours le plus difficile..."

Le 18 octobre, il a dit un groupe de visiteurs de New Haven :

"New Haven est typique de beaucoup de villes confrontes des problmes complexes, entrelacs. Le ntre est un ge de grande mobilit. Chaque anne des milliers de familles se dplacent des secteurs ruraux aux taudis urbains. Ils viennent chercher de meilleures vies, mais trouvent souvent seulement des barrires nouvelles, inattendues. Ces gens se trouvent dans un environnement tranger trange. Plusieurs ont le problme supplmentaire de discrimination raciale. Beaucoup des logements disponibles pour eux sont de qualit infrieure. La plupart d'entre eux viennent sans comptences, cherchant des emplois, un moment o la technologie moderne rend rapidement une formation qualifie l'lment essentiel pour l'emploi. Leurs enfants entrent dans des coles dj surcharges et croient souvent que leurs tudes ont peu de relation aux ralits de leurs vies. Beaucoup d'entre eux abandonnent l'cole, pour faire seulement partie de l'arme croissante des jeunes en chmage. Les quipements de sant et de loisirs pour ces jeunes sont inadquats et ils sont entours par le crime, l'analphabtisme, l'illgitimit et le dsespoir humain. Ne trouvant aucun travail et peu d'espoir, trop d'entre eux se tournent vers le crime juvnile pour obtenir les marchandises matrielles qu'ils pensent que la socit leur a refus. D'autres se tournent vers la boisson et l'addiction aux narcotiques. Et bientt le cycle se rpte de lui-mme, mesure que cette gnration dpossde donne naissance des enfants gure mieux quips que leurs parents pour faire face la vie urbaine... "

Ce mme jour il a rappel ses auditeurs cette posie de Edna St. Vincent Millay :

Sres sur la roche solide les maisons laides se trouvent. Viens voir mon palais brillant. Il est construit sur le sable.

Le 24 octobre, il s'est intress au problme des enfants retards. Il lui restait moins d'un mois...

Le 26 octobre, l'Universit Amherst, il a honor le pote Robert Frost :

"Avec le privilge va la responsabilit. Robert Frost a dit :

Les chemins s'cartaient dans un bois et moi - j'ai pris celui moins parcouru Et cela a fait toute la diffrence.

"En Amrique, nos hros sont arrivs habituellement des hommes de grands accomplissements. Mais aujourd'hui cette universit et ce pays honorent un homme dont la contribution n'tait pas notre taille, mais notre esprit, pas nos croyances politiques, mais notre comprhension, pas notre respect de soi, mais notre auto-comprhension. Dans le fait d'honorer Robert Frost, nous pouvons donc payer l'honneur aux sources les plus profondes de notre force nationale. Cette force prend beaucoup de formes et les formes les plus videntes ne sont pas toujours les plus significatives. Les hommes qui crent le pouvoir font une contribution indispensable la grandeur nationale, mais les hommes qui mettent en question le pouvoir font une contribution aussi indispensable, particulirement quand cette interrogation est dsintresse, car ils dterminent si nous utilisons le pouvoir ou si le pouvoir nous utilise... Quand le pouvoir rtrcit les secteurs de l'intrt de l'homme, la posie lui rappelle la richesse et la diversit de son existence. Quand le pouvoir corrompt, la posie nettoie...

"Je vois peu de plus d'importance l'avenir de notre pays et notre civilisation que la pleine identification de la place de l'artiste. Si l'art doit nourrir les racines de notre culture, la socit doit mettre en libert l'artiste pour suivre sa vision partout o il la prend. Nous ne devons jamais oublier que l'art n'est pas une forme de propagande; c'est une forme de vrit... Robert Frost restait souvent sceptique sur les projets pour l'amlioration humaine, cependant je ne pense pas qu'il ddaignerait cet espoir (amricain et mondial). Comme il a crit pendant les jours incertains de la Deuxime Guerre :

Prenez la nature humaine en tout depuis que le temps a commenc Et cela doit tre un peu plus en faveur de l'homme, Disons une fraction d'un pour cent au moins... Notre prise en main de la plante n'aurait pas autant augment...

Le 30 octobre, il a parl Philadelphie :

"... Puis-je rpter les mots avec lesquels j'ai rcapitul ma vision de l'Amrique il y a trois ans : ' je crois en une Amrique qui est en marche, une Amrique respecte par toutes les nations, amies et adversaires de la mme faon, une Amrique qui se dplace, fait, travaille, essaie, une Amrique forte dans un monde de paix. ' C'tait mon credo alors et c'est mon credo maintenant...

"Dans les mots qui ont conclu un discours historique notre parti par le grand Amricain Claude Bowers, il y a environ 35 ans, dans  la campagne de 1928:

Maintenant est venu le temps pour l'action. Dissipez toute pense de faction Hors de la honte indcise, chaque homme ne contient aucun mensonge. Qu'il rponde son nom. Faites l'appel.

Le jour suivant, le Prsident Kennedy a sign un projet de loi prvoyant la construction d'quipements pour la dficience intellectuelle et des centres de sant mentale communautaires.

Diem et Nhu ont t assassins le 1er novembre 1963. Kennedy a t accus de l'avoir commandit ou permis. Cependant, c'est douteux considrant le fait que, lui-mme, tait dj l'objet d'un complot d'assassinat par les mmes forces.

Le 5 novembre tait le Jour du Thanksgiving et il a marqu Le 1.019me jour de John F. Kennedy en fonction.

"Cependant, mesure que notre pouvoir a grandi, notre pril galement. Aujourd'hui nous donnons nos remerciements, surtout, pour les idaux d'honneur et la foi que nous hritons de nos anctres - pour la dcence de but, l'immuabilit de rsolution et la force de la volont, pour le courage et l'humilit, qu'ils ont possds et que nous devons chercher chaque jour imiter. Comme nous exprimons notre gratitude, nous ne devons jamais oublier que l'apprciation la plus haute n'est pas de prononcer des mots, mais de vivre par eux. Proclamons donc notre gratitude la Providence pour des bndictions varies – soyons humblement reconnaissants pour des idaux hrits - et laissez-nous prendre la rsolution de partager ces bndictions et ces idaux avec nos compagnons humains dans le monde entier... Rassemblons-nous ce jour-l dans des sanctuaires ddis l'adoration et dans des maisons bnies par l'affection de la famille pour exprimer notre gratitude pour les cadeaux glorieux de Dieu; Et prions sincrement et humblement qu'Il continuera nous guider et nous supporter dans les grandes tches non finies pour raliser la paix, la justice et la comprhension parmi tous les hommes et nations et mettre fin la misre et la souffrance partout o elles existent... "

Le 8 novembre, le 1.022me jour il a dclar :

"La Famille de l'Homme est forte de plus de trois milliards. Elle vit dans plus de 100 nations. La plupart de ses membres ne sont pas blancs. La plupart d'entre eux ne sont pas des Chrtiens. La plupart d'entre eux ne connaissent rien de la libre entreprise ou du procs lgal de la loi ou du scrutin australien. Si notre socit doit promouvoir la Famille de l'Homme, ralisons l'ampleur de notre tche. C'est une attribution srieuse. Car la Famille de l'Homme dans le monde ne va pas trs bien aujourd'hui...

"Mme des petites guerres sont dangereuses dans ce monde nuclaire... Le conflit coren seul, oubliant un instant les milliers d'Amricains qui ont perdu leurs vies, a cot quatre fois autant que notre budget d'aide total dans le monde entier pendant l'anne actuelle...

"Je ne veux pas qu'on dise de nous ce que T. S. Eliot a dit d'autres il y a quelques annes : ' ceux-ci taient un peuple convenable. Leurs seuls monuments : la route d'asphalte et mille balles de golf perdues... '

"La lutte n'est en aucun cas finie. Il est essentiel que nous maintenions non seulement notre effort, mais que nous persvrions; que nous supportions non seulement, dans les mots de M. Faulkner, mais prvalions aussi. C'est essentiel, bref, que le mot aille en avant des Etats-Unis tous ceux qui sont concerns par l'avenir de la Famille de l'Homme que nous ne sommes pas las du bien-tre. Et nous le ferons, je suis confiant, si nous maintenons l'allure, nous rcolterons dans la saison approprie la sorte de monde que nous mritons et mriterons la sorte de monde que nous avons encore."

Les jours qui ont suivi, il a accueilli les membres du rgiment de Black Watch, rencontr pour la dernire fois les membres de la Presse, se tourna encore une fois vers les problmes des enfants et des vieux et a dit cette histoire aux dlgus la Convention d'AFL-CIO :

"Le Marchal Lyautey, le grand Marchal franais, est sorti voir son jardinier et lui a demand de planter un arbre. Le jardinier a dit," Pourquoi le planter ? Il ne fleurira pas pendant 100 ans. '' Dans ce cas, ' le Marchal a dit, ' plantez-le cet aprs-midi.'"

Maintenant, continuons examiner ces forces qui se runissaient pour dtruire John Kennedy et comment ILS regardaient le Village Mondial. Je pense que le lecteur reconnatra que ces choses que John et Bobby Kennedy ont cherches changer, l'lment criminel de notre socit, se sont seulement tendues au point qu'il n'y a aucune chappatoire au destin qui attend l'Amrique Voyou. Et puisque c'tait une alliance de Grandes Entreprises, d'Intrts Politiques et de Crime Organis qui a conspir pour tuer les deux frres Kennedy, il peut tre raisonnablement suppos que ceux-l sont les lments qui ont dirig ce pays depuis lors et que la famille de Bush fait partie de ce consortium. Quelqu'un avec des yeux ouverts peut voir o tout cela se dirige. Et pour ceux qui croient rveusement qu'un changement de parti va faire un peu de diffrence, rflchissez nouveau. Gardez l'esprit que la chose suivante a t crite en 1968.

De Farewell America :

"C'est comme Chicago l'poque d'Al Capone," dclara John Irwin, le premier District Attorney adjoint du Comt Middlesex, au Massachusetts, en 1967, notant que dans les six annes passes il y avait eu 45 meurtres de gangs dans le seul secteur de Boston. En crivant dans le Saturday Evening Post, (1) Bill Davidson a ajout, "A un niveau encore plus haut, la Mafia de la Nouvelle Angleterre a des contacts parmi un groupe de piliers millionnaires de la communaut," et Charles Rogovin, le chef de la Section du Crime Organis du Bureau du Procureur Gnral du Massachusetts, a remarqu, "Depuis que je suis venu ici de la Commission du Crime du Prsident Johnson, je me sens comme si j'avais observ de vieux films de gangster. Les autres familles de la Mafia sont devenues beaucoup plus subtiles dans leurs meurtres. Leurs victimes disparaissent surtout - et il n'y a aucune ardeur, aucune nuance ni cri. Mais ici ils les abattent ouvertement en plein midi dans une rue anime."

Malgr ces remarques, le Massachusetts n'est pas le premier parmi les tats criminels et ni Boston, ni Worcester, ni Springfield ne figurent parmi les villes clefs dans l'industrie du crime, l'industrie principale aux Etats-Unis. L'action vigoureuse prise par le Ministre de la Justice et le FBI contre la Mafia de la Nouvelle Angleterre dans les deux annes passes a t inspire plus par politique que par des considrations techniques. L'Empire du Crime reste intact. Le budget annuel du gouvernement priv du crime organis a t valu en 1960 60 milliards de $, plus que le budget du Ministre de la Dfense nationale (47.5 milliards de $). (2)

Le crime organis ne pourrait jamais avoir rchapp et s'tre dvelopp sur une grande chelle sans "la protection des agences charges de faire respecter la loi." (3) Face face avec le crime organis, ou plutt cte cte, se trouve une police qui ignore souvent son existence et parfois la soutient mme. Le 15 juin 1961, le Procureur Gnral Robert Kennedy a dclar, "le problme du crime organis ne sera pas vraiment rsolu tant que l'attitude des Amricains reste ce qu'elle est - l'acceptation du crime et de la corruption," et tant que les Amricains seront seulement intresss par "l'obtention d'une tl plus grande, une voiture plus grande et le gain d'un dollar supplmentaire."

La carrire de Robert Kennedy a commenc en 1951 comme avocat dans la division criminelle du Ministre de la Justice. En 1953, il est devenu un des cinq assistants de Roy Cohn, le conseil lgal en chef du snateur McCarthy, le prsident du Sous-comit d'Enqutes du Comit du Snat des Oprations du Gouvernement. Il a repris le travail de Cohn quand le Snateur McClellan (4) a remplac McCarthy en 1954. En 1957, avec une quipe de 65 personnes, il est devenu le conseil en chef du Comit des Rackets du Snat, aussi dirig par le snateur McClellan. L, il a rencontr des hommes comme Antonio Corallo, qui avait t embauch par un manager d'usine simplement pour garder un oeil sur les ouvriers; consultants douteux d'affaires comme George Fitzgerald et Eddie Cheyfitz; (5) industries comme Kohler, Inc., un Sheboygan, fabricant du Wisconsin de montages de plomberie, qui en 1897 avaient diminu les salaires de ses employs de 50 % et avait donn chacun une baignoire et avait poursuivi presque la mme politique en 1958. Il a expos la corruption dans les syndicats - principalement dans le syndicat des Boulangers et des Confiseurs, mais aussi dans les syndicats de la Mcanique, des Charpentiers, des Employs d'Htel, ses Ouvriers Postaux de New York, des Ouvriers Textiles et mme des Eboueurs. Il est devenu un expert dans le racket du travail. En novembre 1957, il a reu la premire rcompense annuelle comme "Investigateur Remarquable de l'Anne" de la Socit des Investigateurs Professionnels.

Quand il est devenu Procureur Gnral, Robert Kennedy avait dj une bonne ide de l'importance du crime organis aux Etats-Unis. Les pivots centraux du crime, certains d'entre eux survivants de l're de Chicago, d'autres des arrives plus rcentes, avaient quitt les gangs pour les grandes villes. L'industrie du jeu soutenait seule 50.000 potentats, employait les services de 400.000 petits bookmakers et ruinait un million de familles chaque anne. Le jeu tait devenu si grand que c'tait capable d'inquiter l'conomie nationale. Il y avait aussi la prostitution, le trafic de narcotiques et la pornographie commerciale, sans parler des hold-up et des meurtres. Cette industrie du vice, qui avait dj contamin les syndicats, tait aussi active parmi les jeunes du pays. Dans la dcennie, entre 1950 et 1960, les crimes ont doubl et la dlinquance juvnile triple, bien que la population se soit accrue de seulement 18 %. (6)

La guerre contre le crime cote 22 milliards de $ aux Etats-Unis par an, soit 120 $ par citoyen. "Le crime paye s'il est bien organis. Les gangsters amricains sont devenus des spcialistes," a not C. Wright Mills. Un expert sur la question, Donald R. Cressey, (7) a crit : "La situation est plus dangereuse que la situation dans les annes 1920 et les annes 1930 o les monopoles contrls par des criminels organiss taient principalement des monopoles uniquement sur la distribution de marchandises et de services illicites. Le danger rel consiste en ce que la tendance continuera au point o les dirigeants des syndicats gagneront un tel niveau de contrle qu'ils pousseront les partisans de la libre entreprise et de la dmocratie hors de ' l'affaire' et nous forceront ensuite payer tribut sous forme de liberts traditionnelles. Les dirigeants des syndicats sont parmi les plus actifs monopolisateurs dans l'conomie amricaine." Et Cressey a continu, "Nous sommes d'accord avec le snateur Kennedy qui... est devenu convaincu que si nous n'attaquons pas sur une chelle nationale les criminels organiss avec des armes et des techniques aussi efficaces que les leurs, ils nous dtruiront." Il l'a crit en 1967, quand le crime organis, plus prospre que jamais, tait toujours sous le contrle de l'empire que Robert Kennedy avait essay de vaincre cinq ans auparavant.

En 1951, la Commission Kefauver avait conclu que le crime organis, auquel il se rfrait comme la Mafia, tait dirig par Costello-Adonis-Lansky (le Syndicat de New York) et Accardo-Guzik-Fischetti (le Syndicat de Chicago). Mais entre 1951 et 1961, la Commission Kefauver a trouv difficile d'obtenir une information fiable sur la nature de la Mafia et l'tendue de ses activits. En 1957, il a rvl que 58 seigneurs du crime s'taient rencontrs la Confrence Appalachienne dans l'tat de New York, mais en 1960 le gouvernement fdral et le Ministre de la Justice avaient peu d'informations sur ce qui avait transpir la runion et beaucoup de participants leur taient inconnus. (8)

Quand Robert Kennedy a t nomm Procureur Gnral, la Section du Crime et du Racket du Ministre de la Justice employait seulement 17 personnes. Ils travaillaient individuellement, sans illusions et ne recevaient aucune information complte sur le crime international et organis. Avant 1963, leur nombre s'tait gonfl 60 et ils taient capables d'attirer l'information qui tait disponible la Presse et au public, mais qui n'avait jamais t officiellement porte leur attention. Robert Kennedy a ouvert des bureaux investigateurs fdraux dans six grandes villes l'extrieur de Washington. Ces bureaux taient chargs de recueillir l'information sur 1.100 racketteurs notoires. En 1961 et 1962, le Congrs a approuv sept lois anti-crime autorises par le Procureur Gnral, la lgislation anti-criminelle la plus importante vote depuis 1954. Le premier rsultat tait le dmantlement du systme de pari tlgraphique touchant l'ensemble du pays. En novembre 1962, un tablissement de jeu et de prostitution Detroit qui avait fait 20 millions de $ par an fut envahi par la police et ferm. En 1963, les organisations de jeu clandestines furent obliges de cesser leurs activits dans beaucoup de parties diffrentes du pays. Dans les six premiers mois de 1963, 171 racketteurs furent accuss, contrairement 24 en 1960. (9)

En octobre 1963, Robert Kennedy persuada Joseph Valachi, un membre du syndicat du crime qui avait demand la protection du gouvernement en 1962 et qui avait t emprisonn depuis lors pour homicide involontaire, de porter tmoignage. Le Procureur Gnral rvla que le syndicat du crime, connu de ses membres comme la Cosa Nostra, tait dirig par un conseil de 9 12 membres actifs dont les noms lui taient connus et envers qui les reprsentants dans les diverses villes taient responsables. Le 19 octobre 1963, il a dclar au "New-York Times" que ces racketteurs taient seulement capables de travailler en achetant la protection de ceux en qui les communauts plaaient leur confiance. Il a accus des tueurs embauchs et le mur de silence qui les entourait.

Joseph Valachi fut le premier membre de Cosa Nostra rvler les activits de cette organisation "cruelle et calculatrice". Depuis 1960, il y avait eu 37 meurtres du milieu dans la seule ville de Chicago et 70 explosions dans la rgion d'Youngstown, en Ohio. Kennedy a nomm les principaux meneurs de l'organisation et a dclar qu'il tait dcid les mettre hors service ou en prison. Il loua les dpartements de police de Los Angeles et de New York pour leur coopration, mais il cita aussi l'exemple de Newport, au Kentucky, le type de communaut amricaine o le crime et la corruption prvalaient avec le consentement du Maire, plusieurs membres du conseil municipal et la police locale. (10) Il a ajout qu'il y avait beaucoup de Newport dans tout le pays, que le crime organis tait devenu particulirement subtil, qu'il profitait de techniques de communications modernes et qu'il avait des ressources normes sa disposition pour circonvenir la loi. Il a utilis l'extorsion non seulement comme une source de revenu, mais aussi pour reprendre le contrle d'affaires. Il avait infiltr l'industrie de l'habillement, des bowlings et des magasins de vins et spiritueux, des socits de juke-box, des distributeurs automatiques et le business de la construction. Ces rackets taient souvent excuts par tlphone et de l'extrieur de l'tat.

Le Procureur Gnral a dclar qu'il demanderait au Congrs de voter de nouvelles lois autorisant l'utilisation de systmes de mise sur coute d'une ligne tlphonique et la garantie de l'immunit des tmoins. "Le combat avec le crime organis est comme travailler un puzzle," a-t-il dit. Il a soulign que le crime organis affectait la communaut entire, que c'tait le souci de chaque citoyen. "Il y a un vieux proverbe," a-t-il conclu, "que chaque socit obtient la sorte de criminel qu'il mrite. Il est galement vrai que chaque communaut obtient la sorte d'application de la loi sur laquelle il insiste."

Le Comit McClellan dcida que le terme "Confdration amricaine" reprsentait la meilleure dfinition de Cosa Nostra, que l'on pourrait considrer comme une sorte de gouvernement priv et pas seulement comme un cartel conomique. La Confdration du Crime a sa propre Dontologie. On s'attend de chaque membre :

- Soyez loyal envers les membres de l'organisation. - Soyez raisonnable. Soyez un membre de l'quipe. - Soyez un homme d'honneur. Respectez la fminit et vos ans. - Soyez un type debout. Gardez vos yeux et vos oreilles ouverts et votre bouche ferme. - Ayez la classe. Soyez indpendant. Connaissez votre voie dans le monde entier.

La Confdration est fonde sur les principes suivants :

1) Le crime Organis est une entreprise d'affaires qui cherche chaque occasion de corrompre ou d'avoir l'influence sur quelqu'un dans le gouvernement qui peut ou pourrait dans l'avenir tre capable de faire des faveurs au crime organis.

2) L'isolation sert sparer les leaders de la confdration des activits illgales qu'ils dirigent.

3) Les membres sont soumis la discipline d'une nature quasi-militaire.

4) Les relations publiques de l'organisation sont d'une importance extrme.

5) La structure de l'organisation doit tre telle qu'elle ne semble pas tre et ne peut pas tre attaque comme une organisation.

6) La spcialisation du travail est essentielle. L'organisation compte parmi ses membres les corrupteurs, les corrompus, ceux qui imposent, les excuteurs, les dplaceurs d'argent et les hommes de main, reprsentant l'chelon le plus bas de la confdration. Les corrupteurs sont aussi essentiels l'organisation que les ngociateurs dans un syndicat. D'autres spcialistes aident les dplaceurs d'argent, qui investissent les fonds de l'organisation dans des entreprises lgales. Les hommes de main effectuent les ordres transmis par la hirarchie. L'organisation a aussi ses propres "comptables" et "avocats".

Le travail de la confdration est normment facilit par la structure de la police. Il y a 420.000 policiers aux Etats-Unis rattachs 40.000 commissariats de police, dont 50 sont fdraux, 200 adjonctions de la police d'tat et 39.750 sous le contrle de la police locale.

Le rapport de la Task Force intitul "La Police," publi en 1967 par le Ministre de la Justice, reconnat que dans plusieurs villes aux Etats-Unis une grande proportion de policiers est engage sous diverses formes d'activits criminelles ou immorales et que quelques policiers malhonntes peuvent tendre la corruption partout dans la force. Tel tait le cas Denver, o on a dcouvert en 1961 qu'un petit groupe de policiers corrompus avait impliqu des douzaines d'autres officiers partout dans la ville dans leurs activits criminelles. La majorit de ceux impliqus n'tait pas, en fait, des complices actifs, mais leur serment et rglements leur exigeaient de rapporter n'importe quelles actions suspectes et leur interdisaient de participer toute activit illgale. (11) Le rapport reconnat que des chefs de police corrompus peuvent donner un exemple dangereux pour des officiers plus jeunes. " La corruption devient alors un lment de promotion et l'existence de cette corruption au niveau le plus haut de l'autorit peut influencer tous les membres de la police. "

Dans le Chapitre 7, "l'Intgrit de la Police," le rapport rappelle que le Maire et le Shrif de la Ville de Phoenix, en Alabama, furent forcs de dmissionner en 1955, mais que la corruption politique allie avec le crime organis et le vice avait continu s'tendre dans plusieurs autres villes dans l'tat. Le Ministre de la Justice a dcouvert en 1961 que le chef du syndicat du jeu Syracuse, tat de New York, avait vcu dans cette ville pendant 25 ans et n'avait jamais t drang par la police locale.

La police d'tat n'est pas plus digne de confiance que la police locale. Le Gouverneur Claude Kirk de Floride a prfr engager une agence policire prive pour examiner le crime et la corruption dans son tat. La police locale dans certains tats, la Californie par exemple, est selon toute apparence assez honnte, mais dans d'autres tats, par exemple le Texas, ils sont corrompus fond.

Beaucoup de dpartements de police refusent de reconnatre l'existence du crime organis et se soucient eux-mmes seulement des violations criminelles locales et isoles. Cette attitude a l'effet de garantir l'immunit des syndicats du crime. D'autres dpartements de police cooprent mme avec la confdration en changeant l'information avec ses reprsentants locaux.

Il y a des diffrences substantielles de la qualit du personnel de police aux Etats-Unis. Un col-blanc gagne une moyenne de 7.124 $ par an. Le salaire moyen des policiers est seulement de 5.321 $. (12) A Seattle, un policier gagne 375 $ par mois de moins qu'un cbleur. A Nashville, un lectricien fait 3,22 $ par heure, un policier seulement 2,55 $. La disparit est encore plus grande dans les chelons suprieurs. Les salaires offerts aux diplms d'universit par la police sont rarement comptitifs avec ceux offerts par l'industrie prive. Le salaire d'un chef de police municipal varie entre 7.054 $ et 17.600 $ par an (dans des villes avec une population de plus de 500.000 habitants). Seulement huit des 38 villes avec une population entre 300.000 et un million payent leur capitaine de police plus de 11.000 $ par an. Dans seulement neuf de ces villes un sergent gagne plus de 9.600 $. Dans certaines autres villes avec plus d'un million d'habitants, Dallas par exemple, les salaires pays aux policiers sont encore infrieurs ces chiffres moyens. Il n'y a pas beaucoup de place non plus pour la promotion dans la hirarchie officielle. Le salaire maximal d'un agent de police de San Francisco est seulement de 600 $ par an plus le minimum qu'il a reu quand il est entr dans la police.

La dcentralisation excessive de la police, la dilution de ses responsabilits et la diversit de ses efforts a aussi cr de nombreux problmes en ce qui concerne les arrestations criminelles. (13) les leaders de la Confdration du Crime sont "reprsents, sous une forme ou une autre, en corps lgislatifs, juridiques et excutifs dans tout le pays." (14) le regrett Chef William H. Parker de la police de Los Angeles a ajout, "Malgr la direction la plus agressive et claire, l'application de la loi ne peut pas dpasser le niveau install par l'lectorat."

Il y a trois varits de corruption officielle : le non-faire (l'chec d'excuter un devoir requis); le dlit (la commission d'un certain acte qui est positivement illgal); et l'abus de pouvoir (la ralisation incorrecte d'un certain acte).

O le FBI entre-t-il dans ce paradis du crime ? J. Edgar Hoover (15) contrle la seule organisation de police existant au niveau national. Dans les 38 ans qu'il a occup cette position, il a connu sept Prsidents et a survcu 13 Procureurs Gnraux. (16) partir du 31 aot 1962, le FBI a employ 14.217 personnes, y compris plus de 6.000 agents fdraux. Le congrs accordait toujours les requtes budgtaires de Hoover. J, Edgar Hoover est devenu quelque chose comme un monument national. Personne n'ose contredire "le Directeur,", ni le souponner.

Le FBI a deux fonctions principales : il examine les violations de la loi fdrale et il prsente ses conclusions au Procureur Gnral et aux avocats fdraux. Il est concern par l'enqute, pas charg de faire respecter la loi. Tous les crimes "fdraux" prtendus tombent dans sa juridiction, mais la liste de ceux-ci, bien qu'elle couvre environ 165 sujets, est limite. Le FBI n'a aucune juridiction sur les violations fiscales, les narcotiques, la douane, les courriers ou la protection du Prsident. D'autre part, il est concern par les enlvements, les hold-up de banque, les voitures voles qui ont t conduites travers des limites d'tat et d'autres infractions entre tats de la loi. Thoriquement, le crime organis ne tombe pas dans sa juridiction, puisqu'il prospre sur le jeu, les fraudes, les rackets et d'autres crimes qui constituent les violations d'tat plutt que la loi fdrale, mais les sources d'intelligence fortement dveloppes du FBI le tiennent inform de la Confdration du Crime et de ses activits. (17)

Le Procureur Gnral Robert Kennedy a ordonn au FBI d'examiner les activits entre tats de la confdration, mais cette attribution a irrit M. Hoover, qui a t nanmoins instruit par le Prsident Kennedy de dfrer aux vux du Procureur Gnral et lui rapporter directement. (18) Quand, en 1962, Robert Kennedy a ordonn au FBI d'examiner les corporations sidrurgiques, Hoover a consenti seulement contrecur et il y a une certaine indication que l'ordre a t effectu avec "abus de pouvoir". (19)

Le Procureur Gnral aurait aim crer une Commission Nationale du Crime pour rassembler et coordonner toute l'information disponible sur la confdration, ses activits et les mouvements de ses membres, mais J. Edgar Hoover ne voulait aucune comptition et il a ses propres ides sur la manire dont une loi fdrale - l'agence d'application devrait tre gre.

Le FBI a 55 bureaux principaux et 500 succursales dans tout le pays, mais il prfre ne pas travailler avec la police d'tat et la police locale moins que l'on ne les considre "honorables" (ce qui limite singulirement les possibilits pour la coopration). De plus, "honorable" dans ce cas a une signification trs spciale.

M. Hoover, un puritain presbytrien et un clibataire qui est actif dans le mouvement des Scouts (il est un membre d'honneur de son Conseil National) dclarait plusieurs reprises, "Je suis oppos une police nationale. J'ai un respect total pour la souverainet des tats et les autorits locales, qui nous fournissons une quantit considrable d'informations qui les aide rsoudre les crimes locaux." Hoover croit que le FBI devrait se consacrer tout d'abord sa fonction originale, celle de protger la nation contre la subversion et la trahison, tant de l'intrieur que de l'extrieur.

En 1937, Franklin D. Roosevelt chargea le FBI de la surveillance des agents Nazis et des sympathisants aux Etats-Unis. Quand la guerre a clat en 1941, il a coordonn les mesures de scurit internes contre les espions et les saboteurs et a trouv sa vraie vocation. Quand la Deuxime Guerre mondiale a cd la place la Guerre froide, le FBI a tourn son attention sur les Communistes. Hoover a t charg de la tche "du dvoilement et du dmantlement des activits d'espionnage sovitiques."

Le 19 octobre 1960, Hoover dclara, "Nous sommes en guerre contre les Communistes." (20) Certains gnraux avaient t forcs de dmissionner pour des dclarations semblables, mais mme Kennedy a hsit remplacer "le Directeur." Onze jours aprs l'assassinat de Kennedy, le 3 dcembre 1963, Hoover a raffirm son credo. Un mois plus tt il avait dclar, " Les plus proches conseillers du Prsident Kennedy sont soit des Communistes, soit des sympathisants Communistes." Hoover souligna plusieurs reprises le rle essentiel jou par le FBI dans la lutte contre le Communisme et dans la protection du "mode de vie amricain." Depuis l'apparition de Castro, la zone des Carabes avait pris une importance spciale pour le FBI, qui montrait un intrt soudain dans les groupes d'exil cubains. Hoover considrait que "il est plus important d'empcher ou circonvenir l'espionnage, le sabotage et autres activits subversives que poursuivre les individus qui s'engagent dans ce type d'activit..." Un tel raisonnement peut avoir des consquences d'une grande porte.

Un juge auto-dsign de ce qui est bon pour les Etats-Unis, Hoover a refus d'envoyer des agents du FBI Little Rock en 1957. Malgr les injonctions de Robert Kennedy, il a refus d'engager ses agents compltement dans l'application de la lgislation des droits civils. C'tait un fait connu que des agents du FBI locaux dans plusieurs tats du sud ont coopr avec la police locale sgrgationniste. Quand, le 15 septembre 1963, une bombe clata dans une glise Baptiste Noire Birmingham, en Alabama, tuant quatre enfants noirs, le FBI a appris qui tait coupable, mais a chou transmettre cette information officiellement, devenant ainsi le complice passif de la police locale.

Robert Kennedy avait t conscient du pouvoir d'Hoover depuis son entre au Ministre de la Justice en 1953, mais il avait besoin de lui et il a t oblig de reporter sa retraite, bien que Hoover avait 65 ans. En aot 1962, il a mme dfendu le chef du FBI contre les attaques de Wilbur H. Ferry, le vice-prsident du Fonds pour la Rpublique, en dclarant, "laissons-le aux experts. M. Hoover est mon expert." (21)

Il a t crit que Bob Kennedy tait "trop politiquement sophistiqu pour se heurter ouvertement avec le Directeur du FBI couvert d'honneurs." La critique srieuse d'Hoover ou du FBI est toujours considre aux Etats-Unis comme quelque chose proche de la trahison et c'est quivalent au suicide politique. Les sources d'information de Hoover et les fichiers sa disposition, sont en fait plus importantes que ceux disponibles aux organismes comparables dans des tats totalitaires, o les chefs des services secrets ont le pouvoir de licencier le Chef de la Police. (22) Le FBI a des fichiers sur 200 millions de personnes, dont seulement 20 % n'ont jamais t arrts. Il tient jour des dossiers sur toutes les figures politiques et d'affaires principales. Beaucoup d'Amricains ont raison de craindre le FBI, qui a l'information confidentielle sur les vies et les activits des citoyens les plus divers et les plus insignifiants.

la courtoisie glaciale du Procureur Gnral, M. Hoover a rpondu en octobre 1962, devant son auditoire prfr, la Lgion amricaine, que "les Communistes ont infiltr chaque secteur de notre socit." (23) Pourquoi cette obsession avec l'pouvantail communiste ? Depuis sa cration par Thodore Roosevelt, le FBI a t en guerre avec ce qu'il appelle "les forces du mal." Par cela il ne signifiait pas tant la catgorie complte des hommes du mal et en particulier des criminels de premier ordre, mais des libraux. Hoover lui-mme a une fois dit, "Ce terme de libralisme ne devrait pas tre pris la lgre..." L'obsession avec le Communisme a l'effet de maintenir les Amricains dans un tat de tension. Le FBI sait parfaitement bien - du moins nous supposons que ses directeurs sont sains d'esprit - qu'il a peu craindre d'un Parti communiste de seulement 10.000 membres, tous tant connus du FBI et sous surveillance constante et qui a t infiltr par plus de 1.000 informateurs du FBI. Le FBI est reprsent au Comit Central du Parti Communiste Amricain et une fois il a mme nomm son chef de scurit. Il a t valu que le FBI, par les droits pays par ses agents, est le seul donateur le plus important du Parti communiste aux Etats-Unis.

L'attitude de Hoover est base plus sur la moralit que sur la politique. Quand World Report & US News lui ont demand, "Certaines personnes disent que le Parti communiste ne peut probablement pas reprsenter un danger pour les Etats-Unis," a-t-il rpondu, "Emphatiquement ', Non.' Les Membres du Parti communiste des Etats-Unis sont des participants actifs la conspiration criminelle internationale qui est totalement trangre notre mode de vie et compltement ddie l'asservissement du monde." Il exprimait ainsi le point de vue non du gouvernement qu'il tait suppos reprsenter, mais de la faction anti-Kennedy. L'extrmisme de Hoover, son puritanisme et sa comptence technique avaient l'effet de placer, au moins d'une faon passive, la machinerie efficace du FBI sa disposition.

Hoover est un perfectionniste pour autant que l'efficacit et la qualit de ses employs soient concerns. Le FBI recrute des hommes hautement qualifis et des femmes dont l'intgrit est au-dessus de tout reproche. Soigneusement examins avant qu'ils ne soient embauchs, ils sont bien pays (24) et forms fond. Chacun est un spcialiste et ses responsabilits sont troitement dfinies et surveilles rigoureusement. L'autonomie d'un homme du FBI est strictement limite, mme dans des secteurs techniques. Quand l'objectif principal est la scurit ou le secret, chaque subalterne doit contrler tous les dtails dans son secteur ou activit et chaque surveillant doit contrler tous ses subalternes. Le FBI encourage ses employs informer l'un sur l'autre non seulement pour inconduite professionnelle, mais aussi pour des dviations des standards moraux exemplaires auxquels chaque membre du bureau est attendu d'adhrer. (25) les employs de FBI sont lis par une multitude de rgles et de rglements, dont certains concernent mme leur faon de s'habiller. S'il veut rester du bon ct du Directeur, le G-man bien habill doit porter un costume sombre, une chemise avec des manchettes franaises et un mouchoir dans sa poche. (26)

La hirarchie du FBI est strictement observe. Les agents de FBI sont totalement subordonns leurs suprieurs et par eux au Directeur. Carlos Marcello, un des leaders de la Confdration du Crime, a t arrt la Nouvelle Orlans le 22 septembre 1966 et accus d'avoir frapp un agent fdral, Patrick J. Collins, Jr. Marcello a dclar qu'il pouvait peine avoir su que Collins tait un agent du FBI, puisqu'il tait en bras de chemise. (27) Une telle violation des rglements de bureau pouvait seulement avoir t commise avec la connaissance de la hirarchie. Mme J. Edgar Hoover est capable de faire une exception aux rgles s'il y a une justification suffisante. Il y a eu d'autres bvues. Un crime est une violation fdrale pour le FBI seulement quand le Directeur le considre comme tel. Le FBI intervient seulement dans les affaires de la police locale quand ils ne partagent pas les avis du Directeur propos des "Communistes" et des "dgnrs".

Est-ce que l'honorable M. Hoover, nous nous demandons, n'orne jamais ses manchettes franaises avec les boutons de manchette que son Procureur Gnral dans les annes Kennedy, un autre homme avec un oeil pour les dtails, lui a donn une anne pour Nol - de simples boutons de manchette en or gravs avec le Cachet de Justice ?

NOTES

1. Le 18 novembre 1967.

2. Le jeu seul se monte 20 milliards de $.

3. Rapport de la Commission d'Enqute du Massachusetts, 1957.

4. Dmocrate de l'Arkansas.

5. George Fitzgerald reprsentait James Hoffa. Eddie Cheyfitz tait l'avocat de Dave Beck. Plusieurs socits de consultants d'affaires fournissent l'information non seulement sur des questions lgales, mais aussi sur des problmes de travail et peuvent mme fournir des informateurs si le besoin surgit. Les socits connues nationalement comme Macy, General Electric et Republic Aircraft emploient de telles techniques.

6. Il a t valu que 800.000 Amricains ont t assassins depuis le changement de sicle. Deux millions d'armes feu sont vendus aux citoyens privs aux Etats-Unis chaque anne.

7. Prsident de la Section de Criminologie de l'Association Sociologique Amricaine – Task force sur le Crime - Administration de Justice (Washington, 1967).

8. Parmi les participants cette confrence, tenue la maison de Joseph Barbara, 19 taient dans les affaires de vtements, 7 possdaient des socits de camionnage, 9 des distributeurs automatiques et 17 des restaurants. Onze taient des importateurs d'huile d'olive et de fromage, 4 taient des entrepreneurs de pompes funbres et les autres taient impliqus dans des ventes de voiture, des socits de charbon et l'industrie du spectacle. Un tait chef d'orchestre.

En 1967, ce Conseil d'administration du crime organis (fond en 1931 par Al Capone et Lucky Luciano) incluait 4 New-Yorkais, Vito Genevose (dans la prison fdrale Leavenworth), Carlo Gambino, Joe Colombo et Joe Bonnano; Sam Giancana de Chicago; Joe Zerilli de Detroit; Steve Maggadino de Buffalo; et Angelo Bruno de Philadelphie.

9. Kennedy a dclar en janvier 1963, qu'il avait une preuve contre : Mickey Cohen sur la Cte Ouest, Frankie Carbo de New York, Alfred Sica de Los Angeles, Buster Wortman de St. Louis, Kid Cann, qui avait contrl Minneapolis pendant 30 ans et Trigger Mike Coppola de Miami.

Mickey Cohen, typique de ce type de gangster, avait dclar un revenu de 1.200 $ en 1956 et 1.500 $ en 1957, mais il possdait une voiture blinde valant 25.000 $, un pyjama en soie qui cotait 275 $, 300 costumes et 1.500 paires de chaussettes!

10. Suite ces rvlations, les lecteurs ont rvoqu le Shrif du Comt et le dtective en chef de la police locale a t renvoy.

11. La Section 310.71 des rglements de police dit:

"Les membres et les employs n'accepteront pas directement ou indirectement de cadeau, gratification, prt, honoraires ou une autre chose de valeur rsultant ou offert cause de l'emploi de police ou de l'activit connecte avec le dit emploi. Les membres et les employs n'accepteront pas de cadeau, gratification, prt, honoraires ou autre chose de valeur dont l'acceptation pourrait avoir tendance influencer directement ou indirectement les actions du dit membre ou employ ou un autre membre ou employ dans toute question d'affaire de police; ou qui pourrait avoir tendance jeter n'importe quelle rflexion dfavorable sur le dpartement ou n'importe quel membre ou employ en consquence. Aucun membre ou employ du dpartement ne recevra de cadeau ou gratification d'autres membres ou d'employs infrieurs sans la permission expresse du Chef de Police."

12. moins qu'autrement indiqu, toute cette statistique date de 1966. En gnral, la situation financire de la police tait encore moins favorable en 1963.

13. La moyenne nationale pour les arrestations criminelles est 22 % pour des vols et 59 % pour des crimes, mais ces chiffres devraient tre considrs avec soupon et ils excluent la plupart des crimes imputables au Syndicat du Crime.

14. Donald R. Cressey.

15. Directeur du FBI depuis 1924.

16. Hoover parle dsobligeamment des divers "Procureurs Gnraux sous lesquels j'ai servi."

17. En 1967 Bill Davidson a crit, "tant d'agents du FBI ont infiltr l'organisation de la Mafia que vous pouvez peine dsigner le Mafiosi parmi les informateurs.

18. Quelque chose qui n'tait probablement pas arriv M. Hoover depuis 1928.

19. On dit qu'il a ordonn aux agents fdraux de rveiller des journalistes au milieu de la nuit pour leur poser des questions qui pouvaient avoir attendu jusqu'au matin, une procdure qui a t svrement critique par le public.

20. En 1968, le mot "Communiste" a perdu beaucoup de son impact. Le Parti communiste amricain traditionnel est devenu une "clique de bourgeois rvisionnistes," et les Marxistes authentiques ont commut leur allgeance au Parti Communiste des Etats-Unis (marxiste-lniniste), un groupe dissident des Maostes staliniens qui partagent leurs nergies entre Watts et Harlem.

21. Il avait prcdemment dclar que l'aide de Hoover tait "sans gale".

22. En Union Sovitique, Beria a t limin de cette faon. En France, Roger Wybot, le directeur du Bureau de la Scurit du Territoire, qui avait gard son travail travers 12 gouvernements successifs dans la Quatrime Rpublique parce qu'il avait des fichiers sur de nombreuses figures politiques, a t cart quand le Gnral de Gaulle est arriv au pouvoir. M. Wybot n'avait aucun fichier sur le Gnral.

23. James Meredith, le "communiste noir" (comme le FBI l'appelait) avait t admis l'Universit du Mississippi en septembre 1962 et l'administration de Kennedy ne semblait pas presse de rpondre "la menace cubaine."

24. Les agents du FBI gagnent de 8.421 $ 16.905 $ par an, exclusif de la paie et des bonus supplmentaires. Le salaire du Directeur est de 30.000 $ par an.

25. Thomas Henry Carter, un employ de bureau du FBI et clibataire, a t renvoy en aot 1965 aprs qu'il ait t accus par ses collgues de FBI d'avoir pass la nuit avec une femme.

26. Les principes moraux de Hoover sont aussi bons que la loi dans le FBI.

Un agent du FBI ne sort pas la nuit sans sa femme. Il ne lit pas Playboy. Il n'a pas de boutons. Il ne boit pas. Il ne porte pas ses cheveux trop courts (c'est considr comme un signe d'immaturit). Il essuie ses mains (et pas sur son mouchoir de poche) avant d'entrer dans le bureau du Directeur (le Directeur n'aime des mains en sueur). Il ne fume pas devant le Directeur (le Directeur n'aime pas l'odeur du tabac). On s'attend ce qu'il lise le livre du Directeur, Masters of Deceit, et l'Histoire du FBI de Don Whitehead et les fassent passer ses amis.

27. Marcello est un des hommes les plus riches de Louisiane. Sa fortune a t value 40 millions de $ et il la doit aux pots-de-vin politiques et la corruption de la police. Il contrle des casinos Jennings, Lafayette, Bossler City, West Baton Rouge et Morgan City, en Louisiane, le gouvernement de Jefferson Parish (comt), dont il a fait son quartier gnral, la socit de Musique Jefferson, qui fait fonctionner des juke boxes et des machines sous et un systme de bookmakers. Il possde des salles de jeux et des maisons de prostitution Bossler City, en face de Shreveport, une socit appele Sightseeing Tours la Nouvelle Orlans, un night club Dallas. et d'autres entreprises. En 1963 il tait en contact avec certains politiciens et ptroliers au Texas et en Louisiane.


En tant que propriétaires et éditeurs de ces pages, nous souhaitons souligner que le matériel présenté ici est le fruit de notre recherche et de notre expérimentation en communication supraluminique. Nous nous demandons parfois si les Cassiopéens sont ce qu¹ils prétendent être, parce que nous ne tenons rien pour vérité indiscutable. Nous prenons tout "cum granulo salis", même si nous considérons qu¹il y a de bonnes chances que ce soit la vérité. Nous analysons constamment ce matériel ainsi que beaucoup d¹autres qui attirent notre attention, issus de divers domaines de la Science et du mysticisme. Honnêtement, nous ne savons pas CE QU'EST la vérité, mais nous croyons qu¹elle est « quelque part par là» et que nous pouvons sans doute en découvrir une partie. Oui, nous pouvons dire que nos vies ont été enrichies par ces contacts, mais certains éléments nous ont aussi rendus perplexes et nous ont désorientés, et ils restent encore à être clarifiés. Nous avons certes trouvé beaucoup de «confirmations» et de « corroborations » dans d¹autres domaines, entre autres la Science et l¹Histoire, mais il y a aussi de nombreux éléments qui, par nature, sont invérifiables. C¹est pourquoi nous invitons le lecteur à partager notre recherche de la Vérité en lisant avec un esprit ouvert, mais sceptique.

Nous n¹encourageons pas « l'adepte-isme », ni aucune « Vraie Croyance ». Nous ENCOURAGEONS la recherche de la Connaissance et de la Conscience dans tous les domaines qui en valent la peine, comme le meilleur moyen de discerner le mensonge de la vérité. Voici ce que nous pouvons dire au lecteur: nous travaillons très dur, plusieurs heures par jour, et nous le faisons depuis de nombreuses années, pour découvrir la raison de notre existence sur Terre. C¹est notre vocation, notre queste, notre mission. Nous recherchons constamment à valider et/ou à affiner ce que nous envisageons comme possible, probable, ou les deux. Nous faisons cela avec l¹espoir sincère que toute l¹humanité pourra en bénéficier, si ce n¹est maintenant, alors dans un de nos futurs probables.

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