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La chimie de l'alchimie

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Qui a écrit la Bible et pourquoi?

La Véritable Identité de Fulcanelli et Le Code Da Vinci

 

Les portails organiques ? L' "autre" race - 1ère partie

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Qui parle au nom de la Vérité?

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La Haute Étrangeté des Dimensions et le Processus d'Enlèvement Alien

Schwaller de Lubicz et le Quatrième Reich
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La face obscure du Tibet

Jupiter, Nostradamus, Edgar Cayce, et le Retour des Mongols
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Vérité ou Mensonge
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Picknett et Prince sur les Cassiopéens

Le Crop Circle de Chibolton et les Cassiopéens sur les Crop Circles

Jour D'Indépendance - KAH

Les portails organiques ? L' "autre" race - 2ième partie

L'Affaire OVNI de Morris Jessup

Meilleurs voeux pour un monde heureux

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The Case For The UFO

(L'Affaire OVNI)

Morris K. Jessup

1955: Bantam Books, New York

Traduction franaise: Henri R.


Des extraits du classique presque impossible obtenir maintenant...

Est-ce que le docteur. Jessup s'est suicid sur le chemin quand il allait rendre visite un ami, ou ... ?

Qu'est-il arriv au manuscrit du livre de Jessup qu'il tait sur le point de terminer au moment o il est mort ?

Quand vous lisez ces parties de son premier livre, vous aurez une ide de la direction que ses penses prenaient ... et vous pouvez penser que, juste peut-tre, il tait sur quelque chose ... quelque chose de si fracassant pour notre ralit, qu'il a pay de sa vie pour cette connaissance!


Les soucoupes volantes ne sont pas quelque chose de nouveau! Pendant des milliers d'annes les hommes ont vu des objets mystrieux dans les cieux...

Probablement les plus vieilles et presque srement les plus prolifiques des sources portant sur le vol sans ailes, sont les rapports des monastres indiens et tibtains. Ceux-ci en eux-mmes sont presque concluants. Les rapports d'il y a 15 000 ans impliquent le vol sans ailes au moins 70 000 ans avant cela. Ajoutez ceci la visite enregistre d'une flotte spatiale la cour de Thoutmosis III, environ 1500 av. J.-C et nous sommes prs d'tre gal aux apparitions d'aujourd'hui.

La preuve d'un intrt continu par les habitants de l'espace vient de la France mdivale o Adamski eut un scoop avec des lments de la populace franaise qui on fit faire des voyages dans des OVNIs. Si des visites anciennes en Asie, des contacts ultrieurs avec les Egyptiens au sommet de leur culture, des rumeurs d'associations de vol avec la disparition de l'Atlantide et des tours de la France il y a quelques sicles, indiquent un modle, alors il ne faut pas s'tonner que les civilisations d'aujourd'hui, peut-tre les plus spectaculaires de toutes, reoivent de l'attention.

De beaucoup de faons, les donnes les plus intrigantes de toutes viennent des astronomes sceptiques. Leurs observations ont vraiment tendance tre quantitatives, notes dans le temps et documentes. Les donnes astronomiques sont plus que simplement qualitatives. Autrement dit, les astronomes eux-mmes, tant des chasseurs de donnes consciencieux, n'taient pas satisfaits de voir simplement des choses se dplacer dans l'espace. Bien qu'inconscients de la vraie nature de ce qu'ils ont vu, ils ont enregistr tout ce que le temps et l'quipement permettaient et, en consquence, ils nous ont permis de localiser l'habitat des OVNIs.

Comme avec nos propres observations d'aujourd'hui, n'importe quelle observation simple par un astronome pourrait tre une erreur ou une illusion. Mais des centaines d'observations sont impliques et des douzaines d'astronomes fiables srieux. On a vu beaucoup de choses rondes traversant les disques du Soleil et de la Lune et certains dans l'espace sans arrire-plan. La rondeur implique des formes sphriques ou discodales.

On a vu des lumires dans l'espace, certaines d'entre elles prs de Mercure, de Vnus, de Mars et de la Lune et certaines entre nous et ces corps clestes, pour qu'ils puissent tre sur leurs surfaces. Dans le cas de la Lune, des lumires ont t vues sur sa surface.

Il y a eu des ombres sur la Lune et sur la Terre qui pourraient avoir t projetes seulement par des appareils spatiaux manuvrs. L'apparition des grandes comtes et de la tache rouge brique sur Jupiter la fin des annes 1870 tait concidente avec l'apparition mystrieuse d'un nouveau cratre sur la lune prcisment de la taille de l'OVNI vu par des astronomes entre la Terre et la Lune.

Les astronomes ont vu deux classes distinctes d'objets : les sphriques, au contour prcis et les brumeux, nbuleux. Les deux ont sembl subir une manipulation intelligente et montrer des mouvements irrguliers. Dans tous ceux-ci se trouvent des caractristiques qui ont des contreparties parmi les observations listes par des observateurs ordinaires depuis 1947. Des observations simultanes par deux observateurs ou plus ont de temps en temps tabli les distances approximatives des OVNIs par la parallaxe d'tude. ("La Parallaxe" est le dplacement, souvent mesurable, caus en regardant un objet de deux points diffrents; levez par exemple un doigt et considrez-le d'abord d'un il et ensuite de l'autre. Le dplacement sur un arrire-plan clair est la parallaxe.)

En somme, la preuve astronomique des OVNIs, quoique moins volumineuse que d'autres types, est mieux fonde dans des donnes factuelles et quantitatives. On doit lui donner un grand poids. Si, en ralit, la profession astronomique doit tre force dans la position d'tre le tmoin principal pour la dfense, dans le cas des OVNIs, ses membres subiront un type d'embarras des plus singuliers, car leur position est celle peu enviable d'avoir t la plus dogmatique et la plus humiliante.

Il semble malheureux que l'astronomie, autrefois leader dans la recherche de la connaissance qualitative, dgnre apparemment dans l'opposition la recherche. Cependant, l'astronomie, bien que strictement une science d'observation et non une science exprimentale, prend la premire place en niant les donnes authentiques d'observation qui menacent de renverser trs facilement le vhicule de la science.

Dans une science d'observation comme l'astronomie, les lois doivent tre construites d'aprs des observations rptes innombrables et pas, comme c'est partiellement vrai dans la physique et la chimie, sur la base de l'exprience duplicative de laboratoire. Dans de telles affaires, comme l'astronome sait seulement trop bien, des observations rptes doivent tre acceptes comme quivalentes la preuve.

Beaucoup de principes d'astronomie sont dans une telle catgorie. Pour ne prendre qu'un exemple, l'histoire de vie hypothtique d'toiles est base entirement sur la squence spectrale prtendue construite seulement sur les observations spectroscopiques de milliers d'toiles et le groupement subsquent et l'arrangement de celles-ci dans une certaine structure logique. Mme dans cette squence lourde il y a des lments erratiques, ou des toiles avec des spectres particuliers, dont la nature relle est une question de spculation mme aprs cent ans de spectroscopie. Cependant, l'astronome peut gure nier l'existence de l'toile manifestement brillante, peu importe combien ses ondes lumineuses peuvent tre rcalcitrantes.

Il y A de l'Intelligence dans Espace

La quantit norme de matriel du pass, dans toutes les catgories, montre clairement que l'intelligence existe dans l'espace! "L'intelligence" est la condition sine qua non de notre analyse. Sans cela nos penses peuvent tre sans signification. Avec cela, nos postulats corollaires sont automatiques.

Partout dans ce livre, nous faisons quelques distinctions plutt subtiles. La diffrence entre la pluie et "la chute de l'eau" est l'une d'elles. Pour nos concepts de notre environnement spatial nous devons faire une division semblable entre "esprit" et "intelligence". "L'esprit", pour nos buts, est la fonction pensante du cerveau de l'humanit, ou peut-tre d'animaux infrieurs. Par "l'intelligence", nous devons concevoir plus largement une capacit de penser, de construire, de diriger, d'analyser, de projeter, de naviguer, de rire, etc, qui n'est pas ncessairement une partie, ou associ un cerveau incarn, bref, nous devons ajuster notre ego la possibilit que l'intelligence existe dans l'espace, qu'elle peut tre et est probablement suprieure la notre propre et qu'elle peut peupler les entits physiques d'une nature dsincarne comme les corps nbuleux ou semblables aux corps nuageux observs par Barnard (dcrit plus tard).

Partout nous cherchons des objets, des corps, des vnements qui ont t faits, forms ou guids par des forces videmment contrles par "une intelligence" qui a le pouvoir de dcision, par opposition ceux qui ont simplement t soumis des forces "physiques" et des lois "physiques", comme la gravitation et les lois de Kepler ou de Newton. Seulement ainsi pouvons-nous tablir "l'intelligence" comme un composant universel de l'espace environnant.

Personne ne connat la nature prcise de cette intelligence spatiale, beaucoup moins la nature du corps physique dans lequel elle rside. Cette intelligence semble se manifester de beaucoup de faons. Dans notre tude de temptes nous avons t pilots inexorablement pour admettre que certaines temptes ont un aspect artificiel, une sorte d'apparition organique, un air de fabrication pour un but et pour effectuer ce but. Nous postulons donc un certain pourcentage d'artificialit, ou d'intelligence, parmi ce petit pourcentage des temptes qui apparaissent soudainement dans des cieux autrement calmes, qui continuent d'une faon constante, comme en dissimulant quelque chose et dchargent des matriaux particuliers. Elles semblent trop concentres, peut-tre trop directives, pour tre entirement mtorologiques dans leurs origines.

Afin de s'assurer ensuite que nous ne laissons pas sciemment chapper de preuve contribuante possible dans l'affaire OVNIs, je vous demande de tenir ces temptes et ces formations de nuage en mmoire et, si possible, de les adapter dans la base de toutes conclusions globales que vous pouvez finalement tirer.

Je crois que les structures spatiales de cinq vingt miles de diamtre (NdT 8 32 km) sont suffisamment grandes pour produire de telles temptes et il peut y avoir des lments de prmditation en faisant ainsi, rien que pour le camouflage ou la dissimulation.

Il peut tre difficile de voir la signification de l'antiquit dans la considration de vol spatial ou de rsidence dans l'espace. Mais l'chec de considrer le contexte en expansion du problme OVNI est le facteur unique le plus grand dans le chaos pouvantable qui engloutit cette nigme. Ne prenez qu'un petit article : le bout de fer mtorique qui a t trouv profondment dans un lit de charbon du tertiaire. Le lieu et la dcouverte sont authentiques. La forme est purement artificielle. Ce n'est qu'un pouce environ au carr, pratiquement un cube. Quatre cts sont plans et les autres deux sont de forme convexe, avec une symtrie totale. Autour des quatre faces planes court une cannelure, ralise gomtriquement. Voici trois faits tablis :

1. Placement dans un lit naissant de charbon il y a environ 300 000 ans.
2. Fait de fer mtorique, identifiable par la structure et le contenu chimique.
3. Clairement form par des moyens artificiels.

Le nombre d'explications sur les manires dont il est entr dans ce lit de charbon peut tre peu ou beaucoup, mais il y a un fait de base qui ne peut pas tre oubli en le moquant: Ce morceau d'acier naturel a t form par une instrumentation intelligente il y a au moins 300 000 ans!

Nous pouvons continuer, mais quelqu'un doit faire un choix, ou nier et ignorer tout le substrat factuel. La science l'a ignor. Le choix est plus irritant faire face : ce gadget, a-t-il t cr comme il l'tait par une intelligence, place l par l'homme indigne de la terre, ou a-t-il t laiss tomber de l'espace par un voyageur spatial ?

Vous voulez dire : plac par l'Homme ? Alors il y avait une race d'hommes ici il y a 300000 ans qui en connaissait assez pour former l'acier et, par dduction, faire la machinerie. S'ils pouvaient la faire, ils avaient trs probablement une locomotion d'une certaine sorte et il n'y a pas de bonne raison de nier qu'ils pourraient avoir trouv le vol spatial par recherche ou par accident. Au pis aller il y avait le temps de dvelopper une civilisation de n'importe quel raffinement prescrit. La science n'aime pas cela. L'alternative cette corne du dilemme, nous devons envisager le vol spatial d'il y a 300000 ans, capable d'apporter cette petite pice de machine la Terre, ou d'apporter la civilisation elle-mme et la planter ici dans ce type de vie animale juge la plus probable et approprie pour perptuer et dvelopper la capacit mentale. C'est en effet un choix dsagrable pour des esprits inhibs.

Nous pouvons conclure que l'habitation de l'espace a exist pendant beaucoup de millnaires. Nous ne nous soucions pas si les terriens partirent dans l'espace comme question de commodit, de confort et de scurit aprs avoir souffl une partie de la plante; ou si des habitants spatiaux ont cr l'intelligence terrestre " leur propre image." Franchement : "quelle est la diffrence ?" La pense de base est que l'homme vit dans un monde dans lequel il n'est ni l'tre dominant total, ni l'tre suprmement intellectuel.

Il y a eu une controverse faisant rage pendant des gnrations entre pro-Atlantes et anti-Atlantes en ce qui concerne l'antiquit de l'humanit civilise sur cette plante. Les restes archologiques de ces noyaux de civilisation qui, pendant 7 000 ans ou plus, se sont remises de l'impact cleste qui a caus l'inondation traditionnelle, a redistribu le sol superficiel de la terre, dtruit des continents et en a fait de nouveaux, coul l'Atlantide et Mu et a lev la plaque en gnral, sont aisment disponibles en quantit. Ils offrent des matriels faciles pour l'tude. L'archologie et l'ethnologie, partageant avec l'astronomie la caractristique d'tre d'observation et pas exprimentales, ont construit leur structure entire sur l'tude de ces restes. Cependant, sous-jacents et mlangs avec ce tableau norme de matriel, il y a les restes des cultures d'ge presque ineffable. Leurs artefacts ont t soumis aux cataclysmes gologiques et cosmiques de violence presque incomprhensible et peu de reliques principales restent pour la lecture. Ce peu, cependant, est rejet comme des aberrations d'archologie et l'ethnologie et leur existence mme est enterre ou nie dans des efforts d'viter de renverser le chteau de cartes si laborieusement tabli par ces branches d'tude.

Ces tudes s'croulent presque compltement une antiquit d'environ 7 000 ans, point auquel ils rencontrent ce que le mathmaticien appelle discontinuit. Beaucoup d'oasis de culture ainsi tudis apparaissent, soudainement, dans l'analyse finale, comme continuits d'exploitation, avec peu d'indication de dveloppement et considrable pour montrer qu'ils taient les restes dgnrs de quelque chose dj perdu derrire le rideau brumeux de l'antiquit. C'est ma croyance que nous devons reconnatre "les faits et gestes" d'hommes dans les ons avant la collision de la Terre avec un ensemble norme de matriau mtorique qui a frapp l'Hmisphre Occidental il y a environ 10 000 15 000 ans.

Des livres ont t crits, des bibliothques entires, pour montrer cette antiquit, mais cela n'a pas encore t accept, mme en principe, par aucune branche de la science. La gologie s'oppose n'importe quel type de changement cataclysmique de la structure de la terre et ira n'importe quels extrmes pour viter de venir aux prises avec ses singularits. Malgr tout chaque science s'croule quand elle est force d'envisager l'origine du dveloppement intellectuel de l'homme.

Les quelques singularits dans les pages suivantes montrent qu'il y a eu des cultures trs antiques, ou des civilisations qui peuvent avoir et pourraient avoir dvelopp les mthodes de vol beaucoup plus simple et plus efficace que la ntre et s'associer plus directement aux forces que nous ne comprenons pas encore . De nouveau nous traitons avec la preuve indirecte, pas toujours de la clart la plus grande. Cependant dans le soutien d'une antiquit d'un tel ordre j'ai vu et j'ai touch la maonnerie taille dans la montagne solide en pierre en Amrique du Sud, qui prcde certainement les glaciers des Andes et presque certainement prcdent la formation des montagnes elles-mmes. Ce travail est suprieur en technique celui accompli par notre civilisation actuellement mcanise. Beaucoup de cette construction, la sculpture et le creusement de tunnels pourraient seulement avoir t accomplis par des forces diffrentes de celles dans notre utilisation d'aujourd'hui. La difficult est en grande partie soluble en reconnaissant une force de lvitation dveloppe et utilise par le mme dnominateur commun - le vol spatial - qui simplifie tant d'autres nigmes pour nous.

Sur la base de la preuve d'une antiquit impliquant les poques de 50 000 200 000 ou 300 000 ans ou plus, nous postulons le dveloppement antique de quelque genre de science qui, soit produisit le vol spatial, soit a t apporte cette troisime plante via le vol spatial. Je ne crois pas qu'il a de grande signification notre thse l'heure actuelle que l'une ou l'autre de ces suppositions soit la plus probable d'tre vraie. L'une ou l'autre est rpugnante la science et quelques religions, cependant l'une ou l'autre prsente un contexte de caractre conventionnel favorable un dveloppement extrmement antique de vol sans ailes. Rien d'autre ne rpond toutes les nigmes prsentes par des faits observs et enregistrs.

Comme vous verrez, l'histoire est remplie des histoires d'une autre grande catgorie de phnomnes : les disparitions mystrieuses et fantomatiques de gens, sparment et en groupes, publiquement ou dans l'obscurit non observe. Ces pisodes irritants ont sembl d'abord avoir peu en commun avec les chutes d'objets et les cabrioles de temptes. Beaucoup sont des incidents qui, si leur ralit a t admise vraiment, sont dans la vue des scientifiques, des spirites et des tudiants du surnaturel, considrs pour appartenir ou avoisiner le prtendu surnaturel. Dans ces sgrgations nous devons placer la disparition des quipages de bateaux, comme l'Oiseau de Mer et la Marie Cleste; les disparitions d'individus tandis qu'ils taient en compagnie de leurs pairs. Il n'y a pas beaucoup d'hypothque faire avec celles-ci. On peut dire les histoires et mettre les cas en tas comme un grand groupe non expliqu d'vnements. Aucune explication autre que celle d'enlvement par un engin arien ou cleste dirig intelligemment ne peut tre avance! C'est presque un cas de preuve par dfaut. Avec des avions, il y a peut-tre un certain lment supplmentaire autre que la fatigue du mtal qui implique le frappement de certains objets apparemment solides en l'air, ou tant plis par des forces inimaginables juste avant de tomber . ( cause de cette preuve complmentaire j'ai mis les accidents d'avions dans une section spare de la Partie Trois, ci-aprs.)

Les avions semblent frapper quelque chose qui les crase ou les dchire, qui est nanmoins invisible et qui frappe avec une telle soudainet que les pilotes n'ont pas de temps pour lancer un cri via leurs radios toujours en fonctionnement. Puis aussi, il y a les cas d'oiseaux morts ou effrays et les cas de gens frapps par des forces invisibles, comme avec dix-sept soldats marchants au pas dans la France du dix-huitime sicle qui ont t terrasss simultanment par un agent invisible.

Aprs l'analyse de ces choses, on spcule quant aux nouveaux types d'obstacles aussi bien que de nouvelles forces. Prenez le mystrieux objet Maunder (Errant), qui s'est dplac dlibrment travers le ciel au-dessus de l'Angleterre du sud en novembre 1882. Rand Capron, une autorit sur l'atmosphre, a dit que c'tait auroral, tandis que d'autres scientifiques galement comptents ont dit que c'tait un objet physique ou matriel. Puis il y a les nombreux apparitions modernes de choses qui semblent manifester une action intelligente et possder toutes les caractristiques physiques normales sauf la masse ou le poids. Nous nous souvenons que le radar voit les choses qui ne sont pas visibles l'il.

A partir de telles analyses nous allons par tapes pour concevoir une force, un rayon, ou un foyer, dans un certain champ de force inconnu, ou du moins non compris, qui produit la rigidit dans un volume localis ou brusquement dlimit d'air, ou probablement dans l'espace lui-mme. Nous pensons quelque chose comme les cristaux de glace se gelant dans un corps d'eau. L'lment reste le mme, mais ses attributs physiques changent soudainement et rsolument.

Un autre exemple pourrait tre le passage d'un champ magntique limit mais puissant travers une dispersion de limaille de fer ou de poudre de fer. Avant l'approche du flux magntique, la poudre est relche, flexible et pntrable. Cependant, quand le flux entre dedans, invisiblement et imperceptiblement aux sens de l'homme, cette poudre docile devient rigide, tenace, cohrente et au moins semi-solide.

Les habitants de l'espace ont-ils une force qui produit cette rigidit provisoire en l'air, ou mme probablement dans le champ de gravitation lui-mme ? Ou crent-ils les concentrations "locales" du champ de gravitation comme nous sommes capables de faire avec le champ magntique ?

Supposons qu'une certaine entit intelligente dirige une concentration de potentiel qui pourrait rendre les petits volumes d'air rarfi rigides, pourrait installer une sorte d'le dans le champ de gravitation ou magntique, dplaant l'le comme la tache d'un projecteur est dplace sur des nuages minces. Une telle chose serait invisible, aurait beaucoup d'attributs physiques d'un corps solide, mais de trs petite masse. Par exemple, son mouvement travers l'air serait comme une onde et n'impliquerait pas plus de translation du mdium que la tache du projecteur exigerait le mouvement du nuage qui a permis au rayon d'atteindre la visibilit. Dans le dplacement, cette le "se glerait" simplement sur le bord d'attaque et "dglerait" sur le bord de fuite. De cette faon il pourrait avoir une vitesse presque infinie et aussi une acclration, comme la tache du projecteur. De cette manire il semblerait tre sans masse et en ralit il serait sans masse, parce que seulement le rayon de force se dplacerait, pas l'air. Cependant, dans la rsistance l'impact d'un oiseau, d'un avion, ou, peut-tre d'un mtore, il aurait la masse et une masse trs destructive. Un pilote envoyant un avion dans un tel corps n'aurait aucun avertissement. Cependant si une telle chose tait de quelques centaines de yards en diamtre, sa masse en rsistant l'avion serait des milliers de livres, peut-tre de tonnes. L'analogie avec un bateau frappant un iceberg serait trs proche.

Si une telle le de force tait forme dans l'atmosphre suprieure, il pourrait tre trs possible pour elle d'avoir beaucoup des caractristiques physiques d'un corps solide et cependant dans les questions d'illumination elle pourrait se comporter exactement comme des autres phnomnes d'aurores. Dans cette connexion nous devons nous rappeler que les phnomnes d'aurores sont magntiques et peuvent tre causs par les flots d'lectrons du soleil qui sont, en effet, prcisment le type de rayon de force sur lequel nous spculons.

Il semble vident qu'un rayon simple ne pourrait pas avoir l'effet que nous avons suggr, autrement le gel commencerait agir le long de la longueur entire du rayon. Cependant, il est possible que le volume tridimensionnel inclus dans l'intersection de deux rayons puisse crer une telle le congele.

Spculant plus loin sur cette possibilit mystrieuse, souvenez-vous que l'oxygne est une substance magntique. Ce n'est, peut-tre, pas paramagntique comme le fer, le manganse et le nickel, mais nanmoins suffisamment magntique pour qu'il puisse tre spar des autres constituants de l'air au moyen d'un champ magntique.

Si une telle conglation tait possible, considrez le rsultat de croisement de deux rayons la position arienne exacte d'un avion volant et congelant de l'air autour et dans l'avion. Pourriez-vous, de cette faon, tenir un avion en suspension, ou mme l'emporter? Pourriez-vous, par une concentration semblable de rayons, geler deux aviateurs sur les sables du dsert d'Arabie et les emporter ? Pourriez-vous geler un homme et le soulever immdiatement hors de vue, ou faire qu'il soit invisible dans le bloc d'air gel ou d'oxygne ? Pourriez-vous geler l'quipage d'un bateau et les supprimer du navire ? Pourriez-vous attraper ou tuer des oiseaux, rapidement et sur une rgion norme, avec une telle chose et les dposer sur une ville en Louisiane ?

Toutes ces choses particulires sont arrives, mais nous ne savons ni comment, ni pourquoi.

Avant que nous ne quittions ce sujet terriblement tentant, pensons la nature d'une aurore borale. Ds l'poque de l'objet Maunder, il a t reconnu que les aurores sont des phnomnes magntiques, ou au moins associes au champ magntique de la terre. Cela a t de nouveau vrifi qu'elles sont relies aux taches solaires et qu'elles sont probablement dues l'interaction de flots lectroniques du soleil ou de taches solaires.

Si ce n'est pas une aurore borale, alors, quelque chose de beaucoup apparent aux les congeles que nous venons de postuler ? N'est-ce pas un volume dlimit d'air rarfi attrap dans la raction saisissante d'un flot lectronique passant par un champ magntique ? Est-ce l'objet Maunder, alors, dans un sens tant matriel qu'immatriel; tant massif que non massif ' ? Est-ce que c'est la rencontre avec ces "poches" qui fait clater les mtores? Font-ils des lueurs brusques sur un cran radar ? Avons-nous un indice ici, ou sommes-nous dangereusement prs de la science-fiction ?

Raccourci vers la Navigation spatiale

Ce n'est qu'une tape de telles contemplations vers une analyse semblable des "Foo fighters", des boules de feu, les objets semblables une comte, d'habitude vus en groupes de six ou huit et les choses vanescentes rapides vues de temps en temps sur Washington. On doit considrer de tels phnomnes comme trs probablement dus une manipulation intelligente, ou une tlcommande, de structures loignes et les observateurs techniquement forms disaient souvent autant. Nous n'excluons pas entirement l'intelligence indpendante, mais beaucoup de ces manifestations ont plus de la qualit de quelque chose que, pour le manque d'une terminologie tablie, nous pourrions appeler le type d'OVNI projecteur. Beaucoup de rapports ont dcrit des objets ou des OVNIs comme apparaissant avoir t oprs par tlcommande. Je crois qu'ils sont exactement cela.

Il n'est en aucun cas clairement tabli que tous les phnomnes apparemment auto lumineux sont de cette nature. Il y a toujours un certain nombre de sphres lumineuses et disques qui semblent avoir plus de nature matrielle et contenir les intelligences qui les font fonctionner. Les objets graphiques vus par des astronomes dans l'espace sont des exemples et je pense, aussi, de telles choses que le disque vermeil qui est pass en bourdonnant prs du DC-3 du Capitaine Manning prs de South Bend en Indiana.

"Les traces de sabots du Diable " et les phnomnes lis, discuts ci-dessous dans la partie Trois, offre une autre cl ou indice et en les sparant de la masse de donnes non classifies nous pouvons, de nouveau, supprimer un segment considrable de la charge qui alourdit le domaine psychique et paranormal. L'adhrent d'interprtations errones aux marques de Sabot est plus fantastique que le phnomne lui-mme. C'est incroyable, moi au moins, que des gens assez intelligents pour gagner leur vie parmi leurs camarades essayeraient d'interprter une squence linaire de marques exactement dupliques, traversant des sommets de toit, des murs et des meules de foin assurment et au hasard comme des traces d'animaux. Ces marques taient espaces galement, arrivant une une, non par deux ou quatre. Mme dans la vieille mythologie il n'y a aucun conte d'un animal unijambiste.

Voici quelque chose de clairement mcanique. Avec une clart gale c'est quelque chose manuvrant dans le ciel. Puisque le phnomne mystrieux est arriv un demi-sicle avant que notre race n'ait dvelopp le vol mcanique, cela, pour moi, est une indication isole et nette de vol spatial.

Partout dans la srie des observations modernes (aprs Arnold) d'OVNIs, il y a un fil de rfrences frquentes "aux Ravitailleurs" et de super constructions normes. La chose norme poursuivie par Mantell et la chose de dix miles de long sur le Kansas sont des exemples. Il ne peut plus y avoir de doutes srieux de leur existence. Il semble probable que ces constructions sont les domiciles des disques "menu-fretin", des sphres, les boules de lumire, etc, que l'on voit si frquemment proximit de la surface de la Terre et de nos avions, fuses, des terrains d'aviation et des villes.

C'est ma croyance que ces constructions sont peu nombreuses, pas beaucoup (il y a peu de possibilit, en fait, qu'il puisse y avoir seulement deux d'entre elles) et qu'elles ne viennent pas de plantes loignes comme Vnus, Mars, Jupiter ou les toiles bien plus loignes. C'est ma croyance qu'elles sont d'habitude globulaires, parfois semblables un fuseau et qu'elles sont une partie indigne du systme de plante binaire Terre-Lune. Je fais cette dclaration sur la base des centaines d'observations astronomiques dans lesquelles les dterminations grossires de parallaxe peuvent tre faites. La parallaxe montre que ces objets sont quelque part entre quelques centaines de miles et un maximum quelque peu infrieur la distance de la Lune.

Bien que je crois que ces les spatiales utilisent probablement tant la Terre que la Lune pour leur convenance propre, je suggre que leur habitat le plus naturel et permanent soit au point de gravitation neutre "Terre-Soleil-Lune", le systme trois corps qui est bien l'intrieur de l'orbite de la lune.

Le doyen Swift tait prescient en ce qui concerne son astronomie, prvoyant que Mars avaient deux petits satellites, dont l'un tait prs de la surface de Mars et faisait deux rvolutions quotidiennement. On a fait remarquer que ce corps intrieur est trop proche de Mars pour tre dans l'ajustement avec n'importe quel postulat connu de la distribution naturelle de satellites quant leur corps parent. Cela peut tre une indication que le satellite intrieur de Mars est artificiel. On a postul que l'on n'a pas besoin de considrer la gravitation comme agissant avec une continuit uniforme, du centre du corps d'attraction extrieur, mme si soumis la loi carre inverse. Un tel concept, aujourd'hui, serait particulirement horrible pour la physique et l'astronomie. Cependant, il y a un rythme suspect la distribution des plantes extrieures du soleil. Cela a t quelque peu brutalement exprim dans la "loi" de Bode et malgr des protestations scientifiques il y a une similitude entre la structure atomique comme nous le comprenons et la structure vidente du systme solaire.

Les raffinements de la loi de Bode indiquent des nuds dans le champ de gravitation, auquel des plantes, des astrodes et probablement des comtes et des mtores ont tendance se placer. Une extension de la thorie aux systmes satellites des plantes principales indique un systme semblable de nuds sur les chelles plus petites, o des plantes, plutt que le soleil, sont des centres de gravitation. Cela indique une sorte de gnralit et puisque les plantes plus petites, comme Vnus, la Terre, Mars, n'ont pas de systmes satellites (la lune est plus un compagnon qu'un satellite et peut avoir rejoint la Terre par l'acquisition plutt que la formation), il se pourrait bien que ces nuds de gravitation soient occups un certain degr par des constructions navigables.

Pour une dure de presque deux cents ans il y a eu beaucoup de modifications de la loi de Bode, afin de la gnraliser compltement et la rendre thorique aussi bien qu'empirique. Beaucoup de chercheurs ont prolong la loi afin d'tablir des nuds en bas la surface des corps centraux et ainsi les nuds deviennent de plus en plus prs les uns des autres pour qu'il puisse y en avoir beaucoup aux distances courtes du corps parent. Ainsi, si la loi ou ses drives ont un sens, il pourrait y avoir un certain nombre de ces nuds orbitaux entre la Lune et la surface de la Terre.

Nous pouvons donc prendre comme fortement probable qu'il y a beaucoup de zones de convenance autour des plantes, aussi bien qu'autour du Soleil, qui est actuellement inoccup par des plantes ou des satellites de n'importe quelle taille considrable et qui peut bien tre utilis par des habitants spatiaux clairs. De telles zones, si elles existent, sont en plus du point neutre "Terre-Soleil-Lune" dmontrable.

Puisque ce systme de nuds semble tre une certaine fonction du rayon du corps d'attraction, il se peut qu'il y en ait une srie complte dans des cercles concentriques commenant la surface d'un corps parent comme la Terre, mais on peut peine connatre leur existence ou la vraie nature jusqu' ce que nous puissions d'une certaine faon dterminer la nature de la gravit elle-mme. Il peut mme y avoir des allusions disponibles pour nous quant la gravit. Par exemple, aucun tablissement dfinitif n'a jamais t fait de l'argument sur l'onde oppose et les thories corpusculaires de la propagation de la lumire. Une supposition que l'ther, une adjonction ncessaire la thorie de l'onde, est identique avec le champ de gravitation, quoi que cela puisse tre, rconcilierait les thories opposes et un quantum de lumire serait alors simplement une pulsation ou une fluctuation dans le champ de gravitation. Des tudes intenses des mouvements des OVNIs qui peuvent naviguer dans l'espace, pourraient fournir des indices essentiels de tels problmes.

Retournons un instant la question de l'absence de masse de certains OVNIs. Leur capacit raliser l'norme acclration a t une des nigmes les plus grandes pour les scientifiques. maintes reprises on nous dit que les OVNIs ne pouvaient probablement pas contenir des corps vivants en chair et en os - que de tels corps ne pouvaient pas rsister aux tensions imposes par les acclrations observes. Cependant un tel argument peut bien tre bas sur des ides entirement fausses quant la nature des forces propulsives utilises par les OVNIs. L'acclration endommage uniquement parce que les forces ncessaires la produire sont appliques extrieurement au corps vivant, ou aux membres structurels de toute machine volante. Toute force qui acclrerait simultanment chaque molcule du corps vivant ou de la structure mcanique viterait toutes ces tensions et tant le vivant que la mcanique pourrait subir n'importe quelle quantit d'acclration sans dgt ou inconfort le plus lger.

Puisque les OVNIs, mme les matriaux, semblables la structure, sont observs supporter l'acclration sans encombre, nous ne pouvons que conclure que quoi que puisse tre la force utilise pour une telle propulsion violente, elle doit tre d'une telle nature que toutes les fractions des corps acclrs y sont soumises individuellement. Cela pourrait seulement arriver par la ractance avec le champ de gravitation, parce que des matriaux non magntiques ne ragissent pas un champ magntique. Donc, puisque de tels mouvements sont observs, nous devons arrter de penser en termes de propulsion raction ou de fuse, ou ractance avec un champ magntique, lesquels soumettent tant chair que mtal aux pressions extrieures et, au lieu de cela, vrifier comment l'engin spatial obtient la ractance avec la gravit.

Cela devrait tre vident tous les ingnieurs et scientifiques que la propulsion par fuse ne rsoudra jamais les problmes de voyage spatial, non seulement cause des problmes invitables d'acclration, mais cause de l'impossibilit de transporter le carburant ncessaire et de porter les lourds moteurs de ractance. Peu de profanes se rendent compte que, pour le vol par fuse, le carburant a un but dual. Sa capacit produire de l'nergie n'a pas plus de valeur que sa capacit de produire la ractance inertielle quand il est expuls par une tuyre et donc, n'importe quel engin propulsion par fuse doit porter la masse sous une certaine forme dans le but d'expulsion afin de crer la ractance. L'utilisation du carburant tant pour l'nergie que la ractance est seulement une solution partielle du problme et limite videmment la fois la gamme et la vitesse d'un engin spatial.

L'nergie nuclaire n'est certainement pas la rponse, au moins par rapport la propulsion raction ou fuse, car toute l'nergie nuclaire dans le monde ne dplacerait pas un engin spatial, par propulsion par ractance, moins qu'il n'y ait une norme masse jecter et perdre. La quantit d'une telle masse dpenser est proportionnelle au poids de l'engin et au carr de la vitesse obtenue. C'est ici exactement que le cot lev et l'impraticabilit des essais actuels de vol par fuse arrivent.

Une puissance bon march doit donc tre trouve. Par puissance bon march nous entendons quelque chose comme l'effet des vents sur le voilier, ou la ractance de cylindres tournants avec les vents, comme un navire scandinave a t essay il y a vingt trente ans. Une telle force ou une puissance devra prendre son origine dans la ractance directement avec le champ de gravitation, puisque les champs magntiques ne reprsenteront pas les acclrations observes, ni ne sont, autant que nous savons, assez tendus dans l'espace.

Si l'argent, la pense, le temps et l'nergie maintenant verss inutilement dans le dveloppement de la propulsion par fuse taient investis dans une tude de base de la gravit, il est probable en tout que nous pourrions avoir une navigation spatiale efficace et conomique, une petite fraction du cot final que nous encourons maintenant, dans une dcennie.

Notre chemin prsent de dveloppement ne nous le donnera pas.

La science s'est successivement moque de chaque pense sur le contrle de la gravit ou de la lvitation et une telle moquerie a d tre accepte comme autorise en absence de preuve du contraire. Une telle preuve nouvelle semble tre en vue, ou du moins il y a une preuve de plus en plus forte que la gravit n'est ni si continue, ni si immatrielle, ni si obscure pour tre compltement indocile utiliser, manipuler et contrler. Tmoin non seulement les mouvements documents d'OVNIs en forme de lumires, de disques, de nbuleuses, etc, mais les nombreux cas de pierres, de papier, de paniers linge et beaucoup d'autres choses que l'on a vues quitter le sol sans cause apparente. Le levage des anciennes structures mgalithiques, aussi, doit srement tre pass par la lvitation.

La mme pense inhibe qui a successivement rveill nos protestations est responsable de la direction inadapte de notre attaque sur les problmes de vol spatial par l'nergie de type fuse. Il doit y avoir, et presque certainement, une meilleure manire plus courte pour accomplir cela. La diffrence entre les mthodes pr-Inca de traiter des masses de pierre normes et celles de nos ingnieurs actuels offre une sorte de parallle. Nous devrions chercher l'itinraire le plus simple, le plus direct pas le gaspillage de nos ressources dans des mthodes impraticables.

Notre procdure est chre, encombrante, ennuyeuse et extrmement gaspilleuse d'argent, de temps, de main d'uvre et d'intellect. Si, au contraire, nous changeons notre concentration sur l'tude intensive de la gravit et mettons sur ce problme des cerveaux et une ducation comparable avec ceux qui ont rsolu les problmes de fission et de structure atomique, c'est ma croyance honnte que nous pouvons balayer le problme de la navigation spatiale bon march en une dcennie.

C'est ma croyance que quelque chose de ce genre a t fait dans le pass antdiluvien, par la recherche ou par une certaine dcouverte fortuite de forces physiques et les lois qui n'ont pas encore t rvles aux scientifiques de cette deuxime vague de civilisation.

Il est toujours plus facile de dcouvrir un principe, ou un fait, si on connat que cela existe d'avance. Il a probablement aid Christophe Colomb dans sa recherche "des Indes", bien qu'il ait trouv quelque chose de lgrement diffrent. C'est ma croyance que la possibilit de contrle de la gravit, ou au moins la ractance de gravit, a t fortement indique par les phnomnes inscrits dans ce livre.

Le Domicile des OVNIs

Il semble y avoir quelque chose de priodique dans les vnements d'origine cleste et spatiale. Cela a t appel notre attention par John Philip Bessor dans le Saturday Evening Post ds mai 1949; mais personne n'a jusqu' prsent t capable de cataloguer et classifier assez de ces donnes pour dterminer coup sr si de tels cycles existent, beaucoup moins leur priode ou leur cause. Il n'est pas particulirement stupfiant que ces phnomnes soient cycliques, car pratiquement tout ce qui est astronomique est priodique. Si la priodicit pouvait tre fermement tablie pour ces phnomnes, ce seul fait serait la preuve de leur ralit et intgration notre monde organique.

La rue des singularits et des vnements peu communs dans la dcennie 1877 1887 est beaucoup en vidence. Peut-tre cela semble vraiment tirer un peu sur la corde si on essaye de comprendre que la prsence des grandes comtes, ou l'activit de la Tache Rouge sur Jupiter, taient influents dans la cause de tels vnements, mais que tous ceux-ci taient concomitants est indniable. Si la vie spatiale est limite au systme Lune-Terre, il n'y a probablement aucune cause commune, mais on doit, cependant, le garder en mmoire.

De pertinence plus grande est l'activit observe et authentifie sur la surface lunaire pendant ces annes-ci et celles immdiatement prcdentes. Non seulement y avait-il des apparitions et des disparitions de cratres lunaires de la taille de certains des plus grands engins spatiaux que l'on a vus, mais il y a un peu de preuve que des entits nbuleuses planent sur ces cratres vanescents et contribuent leur obscurcissement.

Les observations de phnomnes OVNI et des vnements lis sur ou prs de la surface de la Terre peuvent tre dformes par l'excitation, l'motivit et le prjug. Mais les observations directes de vie spatiale et son activit contingente, comme vues par des astronomes, sont plus objectives et enregistres plus calmement. Nous pouvons nous sentir plus dtendus en traitant avec elles, sur un terrain plus solide.

Les observations astronomiques se classent naturellement en trois catgories : lumires, ombres et corps. Les lumires et les ombres, peut-tre, forment en ralit un groupe puisque l'une est la contrepartie de l'autre, tandis que les corps, d'autre part, ont tendance se diviser en deux groupes, l'un compos d'appareils solides et l'autre d'units nbuleuses ou semblables des nuages.

Les lumires semblent tre particulirement reprsentatives d'intelligence, particulirement quand elles semblent avoir un mouvement indpendant, ou briller en places o il semble n'y avoir aucune activit organique naturelle, car les lumires doivent tre cres aussi bien que manipules. Les centaines d'observations de lumires sur ou prs de la Lune et dans d'autres parties de l'espace voisin - les lumires qui semblent montrer volont, rsolution et direction - sont extrmement difficiles expliquer sur une autre base que l'activit intelligente dans l'espace. D'autre part, elles deviennent un corollaire naturel une telle activit. De nouveau, puisque la science a chou tout fait offrir une autre explication acceptable, nous demandons que ces lumires soient prises comme un phnomne de plus qui peut tre simplement adapt notre environnement organique par un dnominateur commun de vol spatial et de vie spatiale.

Les ombres sont presque aussi facilement identifies avec l'intelligence que le sont les lumires et l'une est plutt bien la contrepartie de l'autre. Leur validit ne peut pas tre nie. L'ombre de Russell sur la Lune, de 1 500 miles (NdT 2400 km) en diamtre, tenant une position stable pendant des heures, ne peut pas tre vivement carte. Les ombres sur nos propres nuages, comme vu au Texas et en Angleterre, sont la preuve irrfutable que quelques corps dirigeables se dplacent dans la haute atmosphre ou dans l'espace voisin.

On peut considrer que les corps vus dans l'espace ont une connexion plus directe et vidente avec l'intelligence que ne le font des lumires et des ombres. Il y avait un temps o des astronomes, voyant ceux-ci par douzaines, pensaient qu'ils taient des plantes intra-Mercuriales, ou des astrodes. Les analystes aigus ont depuis longtemps dissip ce malentendu, mais ils n'ont pas dcourag, ni n'ont discrdit les observations. Celles-ci sont restes sans explication pendant beaucoup de dcennies et certains pendant des centaines d'annes. Toutes ces observations sont graduellement venues pour tre considres comme erratiques, tre ignores si possible. Les astronomes qui n'ont pas fait de telles observations ont aim les appeler des hallucinations, particulirement les fusiformes dont la configuration n'a pas ressembl celle d'objets clestes plus gnralement connus. Des passages massifs, comme ceux vus par Herschel et Bonilla, ont t moqus comme tant des insectes, des oiseaux ou des graines; ou au pis aller, des essaims de mtores.

Peu d'effort a t fait pour dterminer la parallaxe de tels objets, donc leur distance n'a jamais t tablie objectivement. Nous ne pouvons pas en blmer trop l'astronome individuel, particulirement puisque beaucoup de ces observations ont t faites par des amateurs. cette poque il n'tait pas entr dans notre comprhension que n'importe lequel de ces vagabonds spatiaux pourrait tre ainsi si prs de la Terre que la parallaxe serait considrable entre des observateurs loigns de seulement quelques miles. Il est rest pour nous, nous veillant l'importance de ces anciennes observations, faire ce que nous pouvons des tudes de parallaxe pour dterminer la distance des objets aperus. Il n'est pas tonnant que nos dcouvertes justifient les analyses prcdentes, mais il peut y avoir un lment de stupfaction dans la dcouverte que ces corps sont pilots l'intrieur du systme Terre-Lune.

Il y a quelque chose de plus tonnant, cependant, dans la dcouverte que les observations astronomiques incluent deux types distincts et divergents de corps : les structures solides gomtriquement formes et les nuages nbuleux mal dfinis. Tous les deux ont t enregistrs par des tmoins impeccables. Les deux ont montr exposer les preuves de direction intelligente ou de contrle. Tous les deux ont leurs cas parallles parmi les observations actuelles d'OVNIs vu par l'homme de la rue, depuis 1947 et par nos anctres comme indiqu dans des rapports historiques.

Assez trangement, cependant, on a vu les types nuageux vraiment loin dans l'espace et associs plutt probablement avec de telles grandes comtes comme celle de 1882. Mais qu'ils soient vus des deux-tiers d'une unit astronomique ou planant sur le Port de New York, ils ont eu des caractristiques particulires. Certains de ceux vus par Schmidt dans le voisinage de la grande comte de 1882 s'y dplaaient tant avec la comte qu' angle droit et il y avait sans aucun doute des objets se dplaant dans la tte de la comte.

Les observations astronomiques sont si dfinies que nous devons les laisser en grande partie parler par elles-mmes, plutt que dsigner de nouveau leur concentration certaines annes. Peut tre de nouvelles enqutes rvleront d'autres annes de concentration, mais la tche est norme. Il est possible de dire, cependant, que la recherche a t assez complte pendant les annes 1877-86. Il y a raison de penser que l'enqute intensive suivante pourrait porter des fruits si elle est concentre autour des annes antrieures 1845-1860.

C'est mon affirmation que ces observations de mouvement explique bien l'existence spatiale de nuages spatiaux contrls et de structures spatiales et que rien d'autre de connu l'homme ne les explique vraiment. Que les structures soient l'habitat de quelque intelligence semble assez raisonnable, mais nous commenons aussi nous demander si l'intelligence est aussi inhrente aux grands nuages. Si elle l'est, alors nous nous trouvons presque certainement devant le besoin de nous ajuster un nouveau type d'intelligence et de "vie".

Des observations par Harrison, Gould, Perrine, Swift, Brooks et d'autres manifestent indniablement que certains des objets vus par des astronomes sont soumis des contrles volontaires et constants, qu'ils soient du type comtaire (nbuleux) (selon Harrison, Perrine, Gould, Bone), ou des types plantaires (structurels) (selon Watson, Swift, Lescarbault, Gruitheinsen, et al.).

La littrature astronomique de 1885 jusqu' maintenant n'a pas t que vaguement incluse et recherche. Si ce n'est qu'une fraction aussi prolifique que celle "des annes de comtes," y a-t-il, en effet, une richesse de connaissance d'OVNI attendant un peu de recherche. On doit douter s'il y en a tant dans des annes suivantes, parce qu'il est devenu de plus en plus dmod de publier une telle information. Il est peine possible que les bureaux de rdaction de quelques publications scientifiques puissent conserver un peu de leur vieille correspondance et, s'il en est ainsi les lecteurs qui ont assez d'intrt et accs ces fichiers pourraient rcolter une riche rcompense d'un peu de lecture. La recherche des bloc-notes des observateurs et des fichiers d'observatoire pourrait aussi porter des fruits et les vieux fichiers de papiers quotidiens et hebdomadaires, particulirement o il y a des observatoires professionnels ou des clubs amateurs actifs, pourrait dgorger une certaine information de valeur. J'accueille les rapports de tels articles.

Je suggre une alliance entre des astronomes amateurs avec des tlescopes et des enthousiastes d'OVNI, dans le but de garder les yeux sur le point de gravitation neutre du systme "Terre-Soleil-Lune". Au moment de la nouvelle lune et d'clipse solaire, ce point neutre sera directement align sur le Soleil et sur la Lune, qui seront soit superposs dans le ciel, soit trs prs l'un de l'autre. Quand la Lune s'approche du premier quartier le point neutre se dplacera vers l'est (gauche) du Soleil et reculera dans la ligne entre la Lune du premier quartier et la pleine Lune. Aprs la pleine Lune et jusqu'au troisime quartier le point neutre se dplacera vers l'ouest (droite) du Soleil et se dplacera de nouveau vers le soleil entre le troisime quartier et la nouvelle Lune. Le point neutre atteindra sa distance maximale gauche ou droite au premier et au troisime quartiers, mais ne suivra pas la Lune autour de la Terre. la nouvelle lune le point neutre sera trs prs de la Lune et ce sera le moment pour surveiller l'atterrissage ou dcollage d'objets de la Lune, bien que ce soit le plus mauvais moment d'entre tous pour voir quoi que ce soit dans cette rgion cause de la lumire blouissante du Soleil. D'autre part, au moment de la pleine Lune le point neutre sera le plus prs de la Terre et directement align avec le Soleil et ce sera le moment pour surveiller des objets traversant le disque du soleil, probablement de gauche droite. Tout cela en supposant que des structures spatiales se servent vraiment du point neutre cause des problmes de navigation diminus. Cherchez des formations et des groupes qui sont particulirement indicatifs d'action intelligente.

Des masses comtaires, d'autre part, seront vues plus facilement dans d'autres parties du ciel et sont moins probables pour utiliser le point neutre. Cherchez-les dans le ciel du nord lors de nuits sombres et attendez-vous ce qu'elles semblent exactement comme de petites comtes sans queues ou comme une petite nbuleuse. Leurs mouvements rapides indiqueront leur nature. Observez la rgion du terminateur sur la lune pour l'activit lunaire de surface. Vous pourriez avoir une surprise.

Les OVNIs, comme nous avons vu et comme a t not par Palmer et Arnold, Leslie, Wilkins, Fate et d'autres, ont t alentour pendant des milliers d'annes. Cela n'a pas t un secret qu'un certain principe de vol spatial ou de lvitation taient existants; le problme tait de le redcouvrir pour la civilisation contemporaine. Comme nous avons dit auparavant, il est plus facile de dcouvrir un principe scientifique si on sait que cela existe.

Si les terriens peuvent tre si prs de cela maintenant, d'autres races, non-terrestres ou de grande antiquit terrestre, peuvent dj l'avoir.

Les secrets de vol antique et de lvitation, selon des chercheurs dans des rapports orientaux trs anciens et annoncs par Churchward, Leslie et d'autres, ont t prservs dans les monastres de l'Himalaya : au Tibet, au Npal, en Inde et en Chine.

Vol Spatial - Dnominateur Commun

Si on me demandait d'exposer ma thse en un mot, je crois que ce mot serait l'isolationnisme, ou si je pouvais trouver une petite place pour un trait d'union, l'anti-isolationnisme.

Quoi que nous pouvons faire ou penser, nous devons prolonger nos ides d'un monde pour inclure au moins un systme solaire et peut-tre plus. Mais, si vraiment, il est au-del de la comprhension de nos esprits fatigus pour aller plus loin l'heure actuelle et nous devrons juste tre contents de considrer notre systme solaire comme une entit vivante.

Cette plante lasse de la guerre, cure et salie n'est pas seule - c'est juste une cellule dans une unit multi-cellulaire. Renaissons de l'ide sdative favorise tant par la science que par la religion que l'homme, l'Homo sapiens, d'ici et maintenant, des Etats-Unis et d'aujourd'hui, est le point final, glorieux, du travail d'un crateur tout-puissant et bienveillant, tout seul dans un univers infini. Cela ne peut pas tre vrai - et dans nos curs honntes nous savons tous que ce n'est pas ainsi.

Si l'on peut m'accorder encore un mot, ce mot serait la Vrit. Je suis intress par la vraie connaissance, par gard pour elle. C'est ma philosophie que la science et la religion devraient avoir au moins une chose en commun : la recherche infatigable, incessante, inbranlable de vraie connaissance impartiale, non dforme du monde autour de nous ... et, de nouveau, j'utilise le mot monde dans son sens ancien, original et global.

Pour s'crier que nous avons dcouvert la vrit sur les OVNIs serait d'inviter la raillerie, mme pour notre effort. Donc, laissez-nous rcapituler nos conclusions et les prfacer avec la mme dclaration de largesse d'esprit que nous exigeons d'autres, que nous invitons s'immerger dans nos tudes de singularits historiques, mtorologiques et astronomiques.

Nous croyons que nos analyses ont pris chaque possibilit en considration et nous ont fourni les rponses les plus logiques. Nos conclusions gnrales alors, sont :

1.      Un nombre norme de phnomnes jusqu'ici non expliqus est aisment reprsent en admettant qu'ils rsultent de l'action intelligente de la part d'tres vivants dans l'espace dans des appareils navigables.
 
2.      Des observations abondantes par des astronomes accrdits, malgr l'attitude gnrale de la profession, indiquent tant l'existence que l'emplacement des structures mres desquelles les OVNIs viennent.
 
3.      Les OVNIs peuplent l'espace entre la Terre et la Lune, probablement dans la rgion approximative du point neutre de gravitation "Terre-Soleil-Lune" de gravitation neutre, de 165 000 170 000 miles environ (NdT 265500 273500 km) de la Terre.
 
4.      Bien que certains des plus grands bidules (comme celui poursuivi par Mantell et celui de dix miles vu sur le Kansas) peuvent de temps en temps venir prs de notre terrain, nous voyons, surtout, des observateurs petits, agiles des types tant solides que nbuleux qu'ils envoient pour des missions exploratoires.
 
5.      Ils ont dvelopp une source de puissance bien suprieure quoi que ce soit dont nous sommes conscient.
 
6.      Les OVNIs ont montr la voie un programme de recherche raccourci qui pourrait nous donner la navigation spatiale en une dcennie, une petite fraction du cot d'essayer de dvelopper le vol de fuse, si nous concentrerons seulement notre recherche dans les canaux appropris.
 
7. Le nombre et la varit des OVNIs que l'on voit constamment sont la preuve presque a priori d'une origine prs de la Terre. Mme la distance aux plantes voisines comme Vnus et Mars semble trop grande pour permettre une telle promiscuit.

Nous pouvons conclure que les OVNIs sont permanents parce qu'ils ont t ici pendant beaucoup de sicles. Que nous ayons si soudainement pris conscience d'eux peut tre d en partie une activit accrue, mais c'est plus probablement le rsultat de notre propre rveil lent de l'immaturit intellectuelle. Une recherche approfondie a rvl les rapports d'observations couvrant des milliers d'annes et des visites occasionnelles relles et des contacts avec notre race. Davantage d'incidents mergent constamment comme la recherche est poursuivie avec les OVNIs l'esprit. Maintenant que nous sommes conscients des OVNIs et savons quoi regarder, les donnes non corrles de nos prdcesseurs prennent une signification manquant jusqu'ici et deviennent significatives. C'est maintenant nous de dcouvrir et d'analyser toutes les donnes et de les corrler avec des observations actuelles.

Il n'est plus ncessaire de les expliquer comme des visiteurs de Mars, Vnus, ou Alpha du Centaure. Ils sont une partie de notre famille immdiate propre - une partie de la Lune de la Terre, le systme binaire de plantes. Ils n'ont pas eu venir de tous ces millions de miles de quelque part. Ils ont t ici pendant des milliers d'annes. Si nous leur appartenons par la possession, comme du btail, ou si nous appartenons l'un l'autre par l'origine commune et l'association est un problme intressant et un qui peut tre bientt arrang si nous gardons nos ttes.

En rsum final, les OVNIs ont t autour de nous pendant une longue priode de temps et sont probablement un lien connectant avec la premire vague de civilisation terrestre. Ils ont t utiliss contre nous dans quelques cas trs mineurs et insignifiants, mais, dans l'ensemble, ont t, soit amicaux, soit indiffrents. [Note de Laura : c'est videmment un avis bas sur des donnes limites. On se demande si les tudes postrieures de Jessup ont men une conclusion diffrente et que cela faisait partie de la raison qu'il soit mort?] Ils sont mus par des forces actuellement inconnues, mais d'efficacit normment plus grande que tout ce que nous envisageons maintenant. L'Espace contient assez de dbris divers pour fournir beaucoup de pr-requis de vie spatiale et le reste est obtenu des surfaces de la Terre et de la Lune, tandis que les OVNIs passent la plupart de leur temps aux points neutres dans l'espace.

Nous avons vraiment les OVNIs. Ils sont de plusieurs sortes, l'ont toujours t, ils peuvent donc venir de sources diverses. Ils sont soit terrestres, soit extraterrestres, ou les deux. Nous pensons qu'ils sont extraterrestres, mais distance d'origine terrestre. Nous croyons qu'ils sont les deux. Nous pensons que quelques principes scientifiques nouveaux sont avec nous, peut-tre mme fonctionnant maintenant dans nos propres laboratoires militaires et peuvent jaillir tout moment - et que, comme race, nous pouvons tre sur le point de quelque chose d'apparent ce que le scientifique atomique moderne appelle "une expansion quantique"! Aucun autre jeu de conclusions ne servira de dnominateur commun tous les faits observables.


En tant que propriétaires et éditeurs de ces pages, nous souhaitons souligner que le matériel présenté ici est le fruit de notre recherche et de notre expérimentation en communication supraluminique. Nous nous demandons parfois si les Cassiopéens sont ce qu¹ils prétendent être, parce que nous ne tenons rien pour vérité indiscutable. Nous prenons tout "cum granulo salis", même si nous considérons qu¹il y a de bonnes chances que ce soit la vérité. Nous analysons constamment ce matériel ainsi que beaucoup d¹autres qui attirent notre attention, issus de divers domaines de la Science et du mysticisme. Honnêtement, nous ne savons pas CE QU'EST la vérité, mais nous croyons qu¹elle est « quelque part par là» et que nous pouvons sans doute en découvrir une partie. Oui, nous pouvons dire que nos vies ont été enrichies par ces contacts, mais certains éléments nous ont aussi rendus perplexes et nous ont désorientés, et ils restent encore à être clarifiés. Nous avons certes trouvé beaucoup de «confirmations» et de « corroborations » dans d¹autres domaines, entre autres la Science et l¹Histoire, mais il y a aussi de nombreux éléments qui, par nature, sont invérifiables. C¹est pourquoi nous invitons le lecteur à partager notre recherche de la Vérité en lisant avec un esprit ouvert, mais sceptique.

Nous n¹encourageons pas « l'adepte-isme », ni aucune « Vraie Croyance ». Nous ENCOURAGEONS la recherche de la Connaissance et de la Conscience dans tous les domaines qui en valent la peine, comme le meilleur moyen de discerner le mensonge de la vérité. Voici ce que nous pouvons dire au lecteur: nous travaillons très dur, plusieurs heures par jour, et nous le faisons depuis de nombreuses années, pour découvrir la raison de notre existence sur Terre. C¹est notre vocation, notre queste, notre mission. Nous recherchons constamment à valider et/ou à affiner ce que nous envisageons comme possible, probable, ou les deux. Nous faisons cela avec l¹espoir sincère que toute l¹humanité pourra en bénéficier, si ce n¹est maintenant, alors dans un de nos futurs probables.

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