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Commentaires des Signes 23 fev 2004 , 14 &15 Mar 2004

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Le Culte le plus dangereux dans le Monde - Laura Knight-Jadczyk

L'Idée la plus dangereuse dans le Monde - Laura Knight-Jadczyk

"Culture officielle" en Amérique:
Un Etat Naturel de Psychopathie?

Exposé Greenbaum

Contrôle des Mots, Contrôle des Pensées, Contrôle du Monde

La Bible déconstruite

Le Livre Q et les Origines Chrétiennes

La Véritable Identité de Fulcanelli, les Quatre éléments et Le Code Da Vinci

Qui a écrit la Bible et pourquoi?

—Les catastrophes
cycliques—

Jour d'Indépendance

Le Monde Arrive-t-il à sa Fin?

Est-ce que notre Soleil a un compagnon sombre?

—Les mystères—

Extraits de l'Histoire Secrète du Monde

Introduction à La Science antique

La chimie de l'alchimie

Réalité hyperdimensionnelle

Qui a écrit la Bible et pourquoi?

La Véritable Identité de Fulcanelli et Le Code Da Vinci

 

Les portails organiques ? L' "autre" race - 1ère partie

Prédateur Spirituel – Prem Rawat alias Maharaji - Henry See

Qui parle au nom de la Vérité?

Chronologie de Cointelpro Cosmique 11, 12

Etoiles déchues

Un gouffre dans le coeur - John Kaminski

Le Jeu Global du Survivant: Les Quatre Prochaines Années de l'Amérique

La Bête et Son Empire

La Haute Étrangeté des Dimensions et le Processus d'Enlèvement Alien

Schwaller de Lubicz et le Quatrième Reich
2, 3, 4

La face obscure du Tibet

Jupiter, Nostradamus, Edgar Cayce, et le Retour des Mongols
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13

Vérité ou Mensonge
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
, 7a, 7b

Ouspensky, Gurdjieff et les Fragments d'un Enseignement inconnu

Picknett et Prince sur les Cassiopéens

Le Crop Circle de Chibolton et les Cassiopéens sur les Crop Circles

Jour D'Indépendance - KAH

Les portails organiques ? L' "autre" race - 2ième partie

L'Affaire OVNI de Morris Jessup

Meilleurs voeux pour un monde heureux

Tyrannie du pouvoir executif

Le Matériel sur l'Aéroport de Denver

Les ETs et COINTELPRO cosmique

Pourriel Cosmique

Discernement ou Machiavel et les ET

Discernement 2: Le Monde est pénétré de malignité

St. Malachie et le Travail du Soleil

Les Compagnons du devoir de Liberté

Ascension

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l'Onde: Chapitre 27

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Le Monde est pntr de malignit

Traduction franaise: Stéphanie L.


Dans notre discussion prcdente sur le Discernement, nous avons pos deux questions :

Comment diable pouvons-nous esprer gagner une telle partie, contre des Matres du Jeu qui sont clairement tellement plus puissants que nous ?

Ou le sont-ils vraiment ?

Les Cassiopens ont dit que "le savoir protge". Ils ont aussi dit que ce n'est pas "o vous tes mais qui vous tes et ce que vous voyez" qui compte en termes mtamorphiques cosmiques. De toute vidence, "voir" est li d'une certaine manire au Savoir et la "conscience consciente".

C : Souvenez-vous, la densit ne fait rfrence qu' la conscience. Une fois que quelqu'un est conscient, TOUT [avec plein de spirales de la planchette pour souligner ceci] se conforme cette conscience.

Remarquez ici : L'implication vidente de ceci est qu'il y a un certain "test objectif" de la conscience de quelqu'un, et c'est le fait que cette personne exprimentera des changements significatifs dans sa vie et ses expriences, en consquence du profond changement de conscience. En d'autres termes, ce n'est pas une affirmation arbitraire et nbuleuse qui ne peut pas tre tenue pour preuve. Si votre conscience change d'une manire profonde et significative, alors votre ralit changera aussi significativement. Il ne suffit pas de dire "Oh, je vois les choses diffremment ! Je suis en paix !" et ainsi de suite. Si "tout" se conforme une conscience avance, cela suggre une interaction dynamique compltement diffrente avec la ralit qui existait auparavant. Cela suggre aussi que ceux qui ont une conscience "diffrente" ne seront mme pas capables de percevoir la dynamique suprieure.

Mais ici, avant d'entrer dans les techniques spcifiques pour dvelopper cette conscience leve qui peut crer un changement dans la ralit, nous voulons parler de quelques points de base, i.e. ce que signifie rellement "VOIR" et le contexte dans lequel VOIR a lieu.

Comme document sur ce site web, nos recherches montrent que la plupart de ce qu'on nous fait passer pour des enseignements "sotriques" est base sur une vision de la ralit troite et limite, mme si cela est crit en termes qui ont l'air "spirituel". Un des checs majeurs de ces enseignements est qu'ils promeuvent l'ide que quelqu'un peut accomplir de grands progrs "spirituels" en "imitant les tres de niveaux suprieurs" ou en pratiquant des "disciplines spirituelles" qui sont senses tre conues pour changer l'tat de quelqu'un. Mais la plupart des gens ne tiennent pas compte du fait que cela revient essayer de faire des calculs avancs avant d'avoir mme appris les bases des mathmatiques. Cela pourrait mme tre considr comme orgueilleux. Georges Gurdjieff a comment :

"L'ide d'initiation, qui nous vient des systmes pseudo-sotriques, nous est aussi transmise dans une forme compltement errone.

"Les lgendes concernant les rites d'initiation extrieurs ont t cres partir de bribes d'information que nous possdons dans le domaine des Mystres anciens. [...]

"Les transitions d'un tat d'tre un autre taient marques par des crmonies de prsentation d'un genre spcial, c'est--dire, l'initiation.

"Mais un changement d'tat ne peut tre apport par aucun rite.

"Les rites peuvent seulement marquer l'accomplissement de la transition.

"Et il n'y a que dans ces systmes pseudo-sotriques dans lesquels il n'y a rien d'autre que ces rites, qu'ils commencent attribuer aux rites une signification indpendante.

"En tant transform en sacrement, un rite est suppos transmettre ou communiquer certaines forces l'initi. Cela relve encore de la psychologie d'imitation.

"Il n'y a ni ne peut y avoir d'initiation extrieure. En ralit seule l'auto-initiation et l'auto-prsentation existent. Les systmes et les coles peuvent indiquer des mthodes et des manires de faire, mais aucun systme ni cole quels qu'ils soient ne peuvent faire pour un homme le travail qu'il doit faire par lui-mme.

"Le dveloppement intrieur et un changement d'tat dpendent entirement du travail qu'un homme doit faire par lui-mme." [Gurdjieff cit par Ouspensky dans In Search of the Miraculous]

Comme la plupart des autres chercheurs d'tats spirituels, on m'a inculqu pendant la majeure partie de ma vie les ides promues par les "systmes d'imitation" mentionns ci-dessus par Gurdjieff. Et c'est dans ce cadre de rfrence qu'ont eu lieu mes premires interactions avec les C., priode pendant laquelle la plupart de mes "vaches sacres" furent mises en pture et o l'on me dpouilla de bien des erreurs. J'ai moi aussi pens que je devais faire de l'algbre avance alors qu'il tait vident, vu ma vie, que je n'avais mme pas appris les bases des mathmatiques de cette ralit. C'est pour cette raison que plusieurs leons que les C. essayaient de me rvler taient difficiles :

Q : (L) Qu'est-ce qu'il y a au sujet de cette vague qui arrive et qui va rendre tout le monde conscient ?
R : Pas encore D'abord : vos prophtes ont toujours utilis une symbolique de 3me densit pour essayer de communiquer des ralits de 4me densit. Vous tentez de rassembler des rponses de 3me densit pour expliquer des principes de 4me 7me densit. C'est pourquoi vous devenez frustrs, parce que cela ne "colle" pas. [] Voyez-vous, ma chre, quand vous arriverez la 4me densit, alors vous verrez.

Q : (L) Bien, comment diable suis-je suppose y arriver si je ne peux pas la "saisir" ?
R : Qui dit que tu dois la "saisir" avant d'y arriver ?

Q : (L) Bien, cela nous ramne : qu'est-ce que la vague va faire pour tendre cette conscience ? Car si la vague "nous y amne", comment en est-il ainsi ?
R : Non. Cela se passe comme ceci : Aprs que vous avez achev toutes vos leons de "3me niveau", o allez-vous ?

Q : (L) Au 4me niveau.
R : OK, maintenant, faut-il vraiment que vous soyez dj au 4me niveau pour tre autoris y aller ? Rponds.

Q : (L) Non. Mais on a besoin de connatre toutes les choses de la 3me densit...
R : Oui. Et plus propos : vous devez avoir appris toutes les leons.

Q : (L) De quel genre de leons parlons-nous ici ?
R : De leons karmiques et de simple comprhension.

Q : (L) Quels sont les lments cl de cette comprhension, et sont-ils quitablement universels ?
R : Ils sont universels.

Q : (L) Quels sont-ils ?
R : On ne peut pas vous le dire.

Q : (L) Est-ce qu'ils ont voir avec la dcouverte du SENS de la symbolique de l'existence de 3me densit, voir derrire le voile et ragir aux choses selon nos choix ? Donner son d chaque chose ou personne ou vnement ?
R : OK. Mais vous ne pouvez pas forcer le rsultat. Quand vous savez, vous savez !

Ce que les C. essaient de dire c'est que tous ceux qui sont DANS cette ralit sont ici parce qu'ils y sont adapts. Et quand quelqu'un est dans une ralit particulire, c'est dans le but d'apprendre les leons de cette ralit, PAS d'essayer d'apprendre les leons de ralits suprieures avant d'tre arriv l-bas ! Et personne NE PEUT obtenir son diplme pour passer la ralit suprieure tant qu'il ne matrise pas les leons de CETTE ralit, que les C. ont dcrites comme des leons karmiques et des leons de simple comprhension qui sont universelles.

En essayant de poser ce problme en termes pratiques, le lecteur notera que j'avais QUELQUES ides sur ce que les C. taient en train de dire dans le passage ci-dessus. J'avais revu les crits du Cheikh Soufi Ibn al-Arabi et j'avais en tte son expos sur la dcouverte des "significations" du systme de symboles de notre ralit et le concept de "donner chaque chose ce qui lui est d". Le lecteur qui souhaite comprendre ceci plus profondment peut se rfrer ces crits ou notre revue et analyse de ceux-ci dans les Wave Series.

En termes Soufi, dcouvrir les "significations" des choses veut dire "voir la vrit invisible".

Mais cette perspicacit va au-del de cela. Le Cheikh a crit :

La perspicacit est une lumire divine comme la lumire qui appartient la vision. Quand une personne possde cette perspicacit, elle est comme la lumire du soleil travers laquelle les objets sensoriels apparaissent notre vue. La lumire du soleil permet de diffrencier les objets sensoriels. Elle distingue le petit du grand, le beau du laid, le blanc du noir, rouge et jaune, le mouvement de l'immobile, le proche du loin et le bas du haut. De la mme manire, la lumire de la perspicacit distingue ce qui est digne d'tre lou de ce qui est digne d'tre blm.

Cette lumire dvoile les mouvements de flicit relatifs notre prochaine demeure et les mouvements de la misre.

Certaines personnes perspicaces ont atteint un point o, en voyant les empreintes de pas de quelqu'un alors que la personne n'est pas prsente sont capables de dire si cette personne est heureuse ou misrable. C'est similaire ce que fait un traqueur qui suit des empreintes de pas.

Celui qui possde la perspicacit peroit la REALITE du TOUT. Il peroit ce qui est bon ou mauvais pour ce monde et le suivant, les qualits condamnables ou louables, les traits de caractre nobles ou vils, et ce qui est donn par la Nature et le domaine spirituel. [Futuhat, Book II 235,35]

Il semble donc que "ce que l'on est et ce que l'on voit" est connect la dynamique de la vision de l'invisible dcouvrir la signification des symboles de notre monde dans les vnements de nos vies ici, dans CETTE ralit, et utiliser cette vision pour grer les problmes karmiques avec efficacit, i.e. en choisissant. Le Cheikh nous dit :

L'homme obtient la lumire de la perspicacit en assumant les traits de caractre noble en parfaits harmonie et quilibre. [...] Pour amener ces traits en quilibre, l'homme a besoin du mdecin divin. Sa tche est de montrer celui qui cherche comment employer ses traits de caractre inns, puisque rien ne peut tre ajouter la cration d'un homme. L' "hypothse des traits" qu'une personne doit subir ne veut PAS dire qu'il finit par possder des traits qui ne lui appartenaient pas dj. Au contraire, les traits qu'il possde de manire inne sont redirigs de manire qu'ils soient toujours "heureux".

TOUS les traits de caractre sont dans l'essence d'un individu et ne peuvent pas tre "vils" dans un sens ontologique car "tout ce qui vient de Dieu est bon". Le Bien et le Mal doivent tre dfinis en termes de facteurs relatifs, en employant la Loi des Trois : Il y a le bien et le mal, et la situation spcifique dans laquelle on doit dterminer ce qui est quoi.

Les attributs des tres humains ne changent pas et c'est une erreur d'essayer de les changer. Ces attributs incluent la lchet, l'avarice, l'envie, l'impatience, le dsir, l'arrogance, la duret, la recherche de la subjugation et ainsi de suite.

Puisqu'il est dplac d'essayer de changer ce qui EST, on doit alors trouver l'application approprie de ces traits pour qu'ils puissent tre dirigs en fonction de l'orientation de l'me.

Par exemple : on devrait tre lche face l'utilisation de la violence envers une personne innocente ou face d'autres violations du libre arbitre des autres cause du manque qui en rsulterait.

Une application positive de l'avarice est l'avarice par rapport la recherche du savoir pour "connatre dieu".

Une personne peut tre envieuse de quelqu'un qui passe tout son temps et ses efforts chercher Dieu, tentant ainsi de l'galer.

Le chercheur peut tre arrogant POUR Dieu, envers quiconque serait arrogant envers Dieu et la recherche de la vrit.

Il est appropri d'tre dur avec quelqu'un ou de le subjuguer s'il est dur ou offensif ou qu'il cherche subjuguer la recherche de la vrit.

Le Cheikh crit :

Je ne sais pas comment il se fait que les gens endurent des preuves de ngation de soi puisque rien n'est interdit et que supprimer les attributs de la nature n'est pas exig. Au contraire, la Loi de Dieu requiert l'application adquate de tous les attributs de tout le monde.

Bien sr, c'est avec la "vision" qu'on en vient au problme. Comment peut-on SAVOIR quand une action mnera au bonheur ou la misre ? Combien de fois les gens ont-il fait de leur mieux (du moins le pensaient-ils) pour que tout finisse par un dsastre ? Pourquoi, en effet disons-nous que "le bon sens aprs coup est du 20/20 ?" Pourquoi est-ce toujours APRES avoir fait le choix d'une action qui semblait, en surface et par tous les indices, tre si JUSTE, que l'on dcouvre qu'elle tait SI MAUVAISE ?

C'est parce que nous n'avons PAS la perspicacit. Nous n'avons pas appris lire correctement le systme de symboles de notre ralit. Et c'est ce que les C. entendent par "comprhension simple" comme tant la cl pour apprendre les leons de cette ralit.

Afin mme de discuter du potentiel que nous, les tres humains, pouvons avoir, il serait utile d'avoir une plus large perspective des problmes auxquels nous pourrions tre confronts.

Dans sa prface la Seconde Edition des Demeures Philosophales de Fulcanelli, Canseliet crit :

Philippe de Mallery grava, de toute la dlicatesse de sa main : Image du Monde, dans laquelle sont prsents, emblmatiquement, ses Calamits et ses Prils, puis aussi lAntipathie de lAmour de Dieu et de lhomme.

Le premier emblme dsigne, sans ambages, la source initiale, sinon unique, de tous les maux de notre Humanit. Cest ce que souligne la lgende latine jouant, entre parenthses, avec la cabale phontique : Totus mundus in maligno positus est ; Le monde entier est pntr de malignit."

Que signifie "Le monde entier est pntr de malignit ?"

P.D. Ouspensky discuta avec G. I. Gurdjieff des problmes de la socit moderne. C'tait dans la priode juste avant la premire guerre mondiale, et Ouspensky rentrait juste de Londres o il avait remarqu la "mcanisation terrifiante qui se dveloppait dans les grandes villes europennes."

De nos jours, on a vu bien plus de la terreur de cette mcanisation que Ouspensky aurait jamais pu imaginer, et nous vivons dans un baril de poudre technologique, faisant des tincelles.

On ne peut certainement pas dire qu'une socit technologique EST la malignit dont Philippe de Mallery parlait car une telle socit telle que nous la connaissons n'existait pas cette poque. Toutefois, il semble vrai qu'il y a un certain principe de "mcanicit" qui soit une partie de cette "malignit" qui pntre notre monde.

Ouspensky suggra Gurdjieff que, dans l're industrielle, les humains taient devenus plus "mcaniss" et avaient arrt de rflchir. Gurdjieff rpondit :

"Il y a une autre forme de mcanisation qui est plus dangereuse : tre soi-mme une machine. Avez-vous jamais pens au fait que tout le monde est lui-mme une machine ? Regardez, toutes les personnes que vous voyez sont de simples machines rien de plus Vous croyez qu'il y a quelque chose qui choisit son propre chemin, qui peut se mettre en travers de la mcanisation ; vous pensez que tout n'est pas mcanique de la mme manire."

A ce stade, Ouspensky leva ce qui pourrait paratre comme la plus logique des objections :

"Bien sr que non ! L'art, la posie, la pense, sont des phnomnes d'un ordre trs diffrent."

Gurdjieff rpliqua : "D'un ordre exactement identique. Ces activits sont aussi mcaniques que tout le reste. Les hommes sont des machines et on ne peut rien attendre d'autre que des actions mcaniques de la part de machines."

Plus tard, Ouspensky demanda : "Peut-on dire que l'homme possde l'immortalit ?"

La rponse de Gurdjieff fut fascinante :

"L'immortalit est une des qualits que nous attribuons aux gens sans avoir une comprhension suffisante de leur signification. D'autres qualits de ce genre sont 'l'individualit', dans le sens de l'unit intrieure, un 'soi permanent et inchangeable', 'la conscience', et 'la volont'. Toutes ces qualits peuvent appartenir l'homme, mais cela ne veut certainement pas dire qu'elles lui appartiennent vraiment ou qu'elles appartiennent tout un chacun.

"Afin de comprendre ce qu'est l'homme l'heure actuelle, c'est--dire son stade de dveloppement actuel, il faut imaginer un certain degr ce qu'il peut tre, c'est--dire ce qu'il peut atteindre. Ce n'est qu'en comprenant la squence correcte de dveloppement possible que les gens arrteront de s'attribuer ce qu'ils ne possdent pas l'heure actuelle et ce qu'ils ne pourront peut-tre acqurir qu'aprs un grand effort et un grand travail.

"D'aprs un enseignement ancien dont on peut trouver des traces dans de nombreux systmes, vieux et nouveaux, un homme qui a atteint le dveloppement le plus complet possible pour un homme, un homme au plein sens du terme, est constitu de quatre corps. Ces quatre corps sont composs de substances qui deviennent graduellement de plus en plus subtiles, s'interpntrant mutuellement les unes les autres, et forment quatre organismes indpendants ayant entre eux des relations dtermines, mais tant capables d'actions indpendantes."

L'ide de Gurdjieff tait qu'il tait possible pour ces quatre corps d'exister parce que le corps physique humain avait une organisation si complexe que, sous certaines conditions favorables, un nouvel organisme indpendant pouvait se dvelopper et crotre en son sein. Ce nouveau systme d'organes de perception peut fournir un instrument plus pratique et plus ractif pour l'activit d'une conscience veille.

"La conscience manifeste dans ce nouveau corps est capable de le gouverner, et il a les pleins pouvoir et le contrle total du corps physique.

"Dans le deuxime corps, sous certaines conditions, un troisime corps peut aussi grandir, avec ses caractristiques propres. La conscience manifeste dans ce troisime corps a les pleins pouvoirs et le plein contrle sur les deux premiers corps ; et le troisime corps a la possibilit d'acqurir un savoir inaccessible aux deux premiers.

"Dans le troisime corps, sous certaines conditions, un quatrime corps peut grandir, diffrant autant du troisime que le troisime diffre du second, et le second du premier. La conscience manifeste dans le quatrime corps a le plein contrle des trois premiers corps et de lui-mme.

"Ces quatre corps sont dfinis dans divers enseignements et de diffrentes manires. Le premier est le corps physique, ou selon la terminologie chrtienne, le corps 'charnel' ; le deuxime, selon la terminologie chrtienne, est le corps 'naturel" ; le troisime est le corps 'spirituel' ; et le quatrime, selon la terminologie du christianisme sotrique, est le corps 'divin'. En termes thosophiques, le premier est le corps 'physique', le second est le corps 'astral', le troisime le corps 'mental' et le quatrime le corps 'causal'.

"Selon la terminologie de certains enseignements orientaux, le premier est le 'chariot' (le corps), le second est le 'cheval' (motions, dsirs), le troisime est le 'conducteur' (l'esprit) et le quatrime est le 'matre' (le Soi, la conscience, la volont).

"On peut trouver de telles comparaisons et de tels parallles dans la plupart des systmes et enseignements qui voient en l'homme plus que le corps physique. Mais presque tous ces enseignements, tout en rptant de manire plus ou moins familire les dfinitions et les divisions des enseignements anciens, ont oubli ou omis le plus important : l'homme n'est pas n avec ces corps subtils. Ils ne peuvent qu'tre cultivs artificiellement, pourvu que des conditions favorables tant internes qu'externes soient prsentes.

"Le 'corps astral' n'est pas indispensable l'homme. C'est un grand luxe que peu peuvent s'offrir. On peut vivre trs bien sans 'corps astral'. Le corps physique possde toutes les fonctions ncessaires la vie. Un homme sans 'corps astral' peut mme donner l'impression d'tre trs intellectuel ou mme spirituel, et peut tromper non seulement les autres mais aussi lui-mme.

"Quand le troisime corps s'est form et a acquis toutes les proprits, pouvoirs et connaissances possibles pour lui, il reste toujours le problme de stabiliser ce savoir et ces pouvoirs. Car ils lui ont t confis par des influences d'un certain genre, et ils pourraient lui tre repris par les mmes influences ou par d'autres. Grce un travail spcial sur les trois corps, les proprits acquises peuvent devenir des possessions permanentes et inalinables du troisime corps.

"Le processus de fixation de ces proprits correspond au processus de formation du quatrime corps.

"Et seul celui qui possde quatre corps pleinement dvelopps peut tre appel un 'homme' dans le plein sens du terme. Cet homme possde de nombreuses proprits que les hommes ordinaires n'ont pas. Une des ces proprits est l'immortalit. Toutes les religions et les enseignements anciens contiennent l'ide qu'en acqurant le quatrime corps, l'homme acquiert l'immortalit ; et ils contiennent tous des indications sur les moyens d'acqurir le quatrime corps, c'est--dire, l'immortalit."

"Pour un homme de culture occidentale, il est bien sr difficile de croire et d'accepter l'ide qu'un fakir ignorant, un moine naf ou un yogi qui s'est retir de la vie puissent tre sur la voie de l'volution, alors qu'un Europen duqu, arm d'un 'savoir exact' et des toutes dernires mthodes d'investigation n'a aucune chance et tourne en rond sans possibilit d'en sortir."

"Ceci parce que les gens croient au progrs et la culture. Mais il n'y a pas de progrs. Tout est pareil qu'il y a des milliers et des dizaines de milliers d'annes. Les apparences changent. Mais l'essence ne change pas. L'homme reste exactement le mme. Les peuples 'civiliss' et 'cultivs' vivent avec exactement les mmes intrts que les plus ignorants des sauvages. La civilisation moderne est base sur la violence, l'esclavage et les bonnes paroles.

"...A quoi vous attendiez-vous ? Les hommes sont des machines. Les machines doivent tre aveugles et inconscientes, elles ne peuvent pas tre autrement, et leurs actions doivent correspondre leur nature. Tout arrive. Personne ne fait rien. 'Progrs', 'civilisation', au sens propre, n'apparaissent que par des efforts conscients. Ils ne peuvent pas apparatre d'actions mcaniques inconscientes. Et quel effort conscient peuvent fournir des machines ? Et si une machine est inconsciente, alors des centaines de machines sont inconscientes, et des milliers, ou des centaines de milliers, ou un million. Et l'activit inconsciente de million de machines doit ncessairement rsulter en la destruction et l'extermination.

"C'est prcisment dans les manifestations inconscientes et involontaires que la malignit rside. Vous ne pouvez pas encore comprendre et ne pouvez pas imaginer tous les effets de la malignit. Mais il viendra un temps ou vous comprendrez."

Ici aussi on remarque que Gurdjieff s'exprimait au dbut de la Premire Guerre Mondiale, dans les premiers rounds d'un sicle de guerres sans prcdent. Et maintenant, presque un sicle aprs, l'humanit est au bord d'un prcipice et personne ne sait quelle goutte d'eau nous fera tous plonger dans les abysses.

Georges Gurdjieff a dit que le problme majeur de l'homme est qu'il n'a pas de "Soi" rel. La description de ce qu'il voulait dire par l suggre qu'il parlait de nombreux "programmes" ou boucles de pense que les humains font "tourner" automatiquement durant leur vies, en se basant sur des systmes de croyance qui leur sont inculqus pendant l'enfance. Ce problme a t tudi scientifiquement en dtail et nous avons dcrit nombre de ces tudes et leurs rsultats dans les Wave Series publies sur ce site web.

Wilhelm Reich a crit sur les mmes problmes que ceux auxquels s'intressaient Gurdjieff et Ouspensky :

Pourquoi l'homme, depuis des milliers d'annes, quel que soit l'endroit o il ait bti des systmes scientifiques, philosophiques ou religieux, s'est gar avec une telle obstination et de telles consquences catastrophiques ?" []

L'garement humain est-il ncessaire ? Est-il rationnel ? Toute erreur est-elle explicable de manire rationnelle et ncessaire ? Si l'on examine les sources de l'erreur humaine, on trouve qu'elles tombent dans plusieurs groupes :

Les lacunes dans la connaissance de la nature constituent une large partie de l'garement humain. Les erreurs mdicales antrieures au savoir sur l'anatomie et les maladies infectieuses ont t des erreurs ncessaires. Mais nous devons nous demander si la menace de mort envers les premiers chercheurs sur l'anatomie animale tait aussi une erreur ncessaire.

Croire que la terre tait fixe dans l'espace tait une erreur ncessaire, qui prenait ses racines dans l'ignorance des lois de la nature. Mais tait-ce une erreur tout aussi ncessaire que de brler Giordano Bruno sur le bcher et d'emprisonner Galile ? []

Nous comprenons que la pense humaine de peut aller que jusqu' une certaine limite, une certaine date. Ce que nous n'arrivons pas comprendre, c'est pourquoi l'intellect humain ne s'arrte pas ce stade pour se dire : "voil la limite actuelle de ma comprhension. Attendons jusqu' ce que de nouveaux horizons s'ouvrent." Cela serait une pense rationnelle, comprhensible, pertinente. [...]

Ce qui nous tonne le plus, c'est le virage soudain d'un commencement rationnel vers une illusion irrationnelle. L'irrationalit et l'illusion sont rvles par l'intolrance et la cruaut avec lesquelles elles sont exprimes. Nous observons que les systmes de pense humains se montrent tolrants tant qu'ils adhrent la ralit. Plus le processus de pense s'loigne de la ralit, plus grandes sont l'intolrance et la cruaut ncessaires pour garantir son existence continue. [ Ether, God and Devil, Wilhelm Reich]

Quoi ou qui est responsable de cet tat est une question majeure, plus particulirement si on suppose qu'un Dieu bienveillant et une hirarchie d'tres bienveillants guident la destine de l'humanit. Gurdjieff a comment cela de cette manire (rcrit pour plus de clart) :

Nous devons nous souvenir que le rayon de la cration est comme la branche d'un arbre La croissance dpend de la vie organique sur terre. Si la vie organique est stoppe dans son dveloppement, dans son volution, et n'arrive pas rpondre aux demandes qu'on lui fait, la branche peut se faner. Il faut s'en souvenir.

Il a t donn ce rayon de la cration exactement la mme possibilit de dveloppement et de croissance qu' toutes les branches d'un gros arbre sparment. Mais l'accomplissement de cette croissance n'est pas du tout garanti. Il dpend de l'action juste et harmonieuse de ses propres fibres.

La vie organique sur terre est un phnomne complexe dans lequel les parties spares dpendent les unes des autres. La croissance gnrale n'est possible qu' condition que le 'bout de la branche' grandisse. Ou, pour tre plus prcis, il y a dans les tissus organiques vivants ceux qui voluent, et ceux qui servent de nourriture et de moyen ceux qui voluent. Et puis il y a les cellules qui voluent l'intrieur des tissus qui voluent, et les cellules qui servent de nourriture et de moyen celles qui voluent. Dans chaque cellule individuelle en volution, il y a des parties qui voluent et des parties qui servent d'alimentation celles qui voluent. Mais pour tout, toujours, il faut se souvenir que l'volution n'est jamais garantie, elle est seulement possible et peut s'arrter n'importe quand et n'importe o.

Les parties en volution de la vie organique sur terre est l'humanit. Si l'humanit n'volue pas, cela veut dire que l'volution de la vie organique s'arrtera et que ceci, son tour, causera l'arrt de la croissance de notre rayon de cration.

En mme temps si l'humanit cesse d'voluer, elle devient inutile par rapport aux buts pour lesquels elle a t cre, et elle pourrait tre dtruite en tant que telle. De cette manire, l'arrt de l'volution pourrait signifier la destruction de l'humanit.

Il n'y a aucun indice qui nous permette de dire dans quelle priode de l'volution plantaire nous sommes. Nous ne pouvons pas le savoir, mais nous devrions garder l'esprit que le nombre de possibilits n'est jamais infini.

En mme temps, en examinant la vie de l'humanit telle que nous la connaissons historiquement, nous sommes obligs de reconnatre que l'humanit tourne en rond. En un sicle elle dtruit tout ce qu'elle cre dans un autre et le progrs dans la mcanique de ces derniers sicles ne s'est fait qu'en perdant bien d'autres choses qui taient peut-tre beaucoup plus importantes.

D'une manire gnrale, il y a toutes les raisons de penser et d'affirmer que l'humanit est au point mort, et de l il y a une ligne droite vers la ruine et la dgnrescence.

Un point mort signifie qu'un processus est devenu quilibr. L'apparition de n'importe quelle qualit suscite immdiatement l'apparition d'une autre qualit qui lui est oppose. L'augmentation du savoir dans un domaine suscite l'augmentation de l'ignorance dans un autre ; le raffinement d'un ct suscite la vulgarit de l'autre ct ; la libert suscite l'esclavage ; la disparition de certaines superstitions suscite l'amplification de certaines autres ; et ainsi de suite.

Un processus quilibr procdant d'une certaine manire ne peut pas tre modifi n'importe quel moment qu'on le dsire. Il ne peut tre modifi et aiguill sur un nouveau chemin seulement qu' certains 'carrefours'. Entre les carrefours, on ne peut rien faire.

En mme temps, si un processus arrive un carrefour et qu'il ne se passe rien, que rien n'est entreprit, alors rien ne peut tre fait aprs cela et le processus continuera se dvelopper suivant les lois mcaniques ; et mme si les gens prenant part ce processus prvoient la destruction invitable de tout, ils seront incapables de faire quoi que ce soit.

Je rpte que l'on ne peut agir qu' certains moments que je viens de nommer 'carrefours' et que, en octaves, nous avons appel 'intervalles'.

Le processus de l'volution, de cette volution qui est possible pour l'humanit dans son ensemble, est compltement analogue au processus d'volution qui est possible pour un homme individuel. Et il commence avec la mme chose, c'est--dire qu'un certain groupe de cellules devient conscient ; puis il attire lui d'autres cellules, en subordonne d'autres et contraint graduellement l'organisme entier servir ses buts et pas simplement manger, boire et dormir.

Dans l'humanit comme dans un individu, tout dbute avec la formation d'un noyau conscient. Toutes les forces mcaniques de la vie combattent la formation de ce noyau conscient de l'humanit, de la mme manire que toutes les habitudes mcaniques, les gots et les faiblesses combattent la conscience dans l'homme.

"Peut-on dire qu'il y a une force consciente qui se bat contre l'volution de l'humanit ?" demanda Ouspensky.

"D'un certain point de vue, on peut le dire," dit G.

"D'o peut provenir cette force ?" demanda Ouspensky.

Il y a deux processus qui sont parfois appels 'involutif' et 'volutif'. La diffrence entre les deux est la suivante : un processus involutif dbute consciemment dans l'absolu mais l'tape suivante, il devient dj mcanique et il devient de plus en plus mcanique au cours de son dveloppement ; un processus volutif dbute semi-consciemment, mais il devient de plus en plus conscient en se dveloppant.

Mais la conscience et l'opposition consciente au processus volutif peuvent aussi apparatre certains moments dans le processus involutif.

D'o vient cette conscience ?

Du processus volutif bien sr. Le processus volutif doit procder sans interruption. Tout arrt provoque une sparation du processus fondamental. De tels fragments de conscience spars, qui ont t stopps dans leur dveloppement, peuvent aussi se rassembler et vivre pour un certain temps en luttant contre le processus volutif. Aprs tout, cela ne fait que rendre le processus volutif plus intressant.

Au lieu de lutter contre les forces mcaniques, il peut certains moments y avoir une lutte contre l'opposition intentionnelle de forces assez puissantes, bien qu'elles ne soient videmment pas comparables avec celles qui dirigent le processus volutif.

Ces forces opposes peuvent mme parfois vaincre.

La raison rside dans le fait que les forces guidant l'volution ont un plus petit choix de moyens ; en d'autres termes, elles ne peuvent utiliser que certains moyens et certaines mthodes. Les forces opposantes ne sont pas limites dans le choix de leurs moyens et elles peuvent utiliser tous les moyens, mme ceux qui ne donnent lieu qu' un succs temporaire pour finalement dtruire la fois l'volution et l'involution au moment en question.

Pouvons-nous dire par exemple que la vie est gouverne par un groupe de gens conscients ? O sont-ils ? Qui sont-ils ?

Nous voyons exactement l'oppos : que la vie est gouverne par ceux qui sont les moins conscients, par ceux qui sont les plus endormis.

Peut-on dire que nous observons dans la vie une prpondrance des lments les meilleurs, les plus forts et les plus courageux?

Rien de tel. Au contraire, nous voyons une prpondrance de la vulgarit et de la stupidit de toutes sortes.

Pouvons nous dire que des aspirations vers l'unit et l'unification peuvent tre observes dans la vie ?

Rien de tel bien sr. Nous ne voyons que divisions, nouvelles animosits, et nouveaux malentendus.

De sorte qu'il n'y a rien qui dsigne un processus d'volution dans la situation actuelle de l'humanit.

Au contraire, quand nous comparons l'humanit avec un tre humain, nous voyons clairement un dveloppement de la personnalit au dpend de l'essence, une croissance de ce qui est artificiel, irrel et extrieur, au prix de ce qui est naturel, rel et qui nous est propre.

Avec ceci, nous voyons une croissance de l'automatisme.

La culture contemporaine requiert des automates. Et les gens sont sans aucun doute en train de perdre leurs habitudes acquises d'indpendance pour se transformer en automates, en fragments de machines.

Il est impossible de dire o est la fin de tout ceci ni o est la sortie ou s'il y a une fin et une sortie. Une seule chose est certaine : l'esclavage de l'homme crot et augmente. L'homme est en train de devenir un esclave consentant. Il n'a plus besoin de chanes. Il commence apprcier son esclavage, en tre fier. Et c'est la chose la plus horrible qui puisse arriver l'homme. [ISOTM, Ouspensky]

Dans les commentaires de Gurdjieff ci-dessus, nous voyons une description des deux chemins qui ont t prsents au monde par Elkins, Rueckert et McCarty dans le Ra Material.

La comprhension du Service de Soi comme une force involutive, et du Service d'Autrui comme une force volutive a t discute en dtail par les C. Nous dtectons galement des suggestions de la ralit du SDS de 4me densit dans les remarques de Gurdjieff lorsqu'il dit qu'il y a une "force consciente" qui se bat contre l'volution de l'humanit. Il dcrit aussi la mcanisation croissante du chemin du SDS pour lequel les C. ont suggr qu'il terminait dans un "trou noir" qui rgnre cette conscience assoupie en matire primaire et il est difficile d'imaginer quelque chose de plus "mcanique" que la matire elle-mme.

Dans la discussion de Gurdjieff's sur l'aspect "conscient" de la voie du SDS, il prcise que la force involutive est simplement mcanique et fait partie de la nature fondamentale de l'univers un centre de pense du Non-Etre, comme nous l'avons dcrit ailleurs et que lorsqu'elle 'acquiert' de la conscience, cela est d aux fragments de conscience, ou comme les C. les appellent aux units de conscience qui ont t stopps dans leur dveloppement et qui cherchent alors s'unir d'autres units de conscience qui ont aussi t stoppes dans leur dveloppement, et pour un certain temps sont capables de se "nourrir" en luttant contre le processus volutif.

Nous voulons ici faire une remarque spciale : comme vous le diront de nombreux physiciens, tout ce qui existe est en fait des "ondes de forme" et nous sommes des ondes de forme de la ralit, et notre conscience est quelque chose qui "reoit les ondes". Nous donnons une forme et une structure aux ondes que nous "lisons" selon certaines conventions acceptes ou parce qu'il y a quelque chose d'"essentiel" au sujet des ondes de forme qui leur donne une certaine qualit perceptible. Ainsi il se peut que certains habitants de l'espace hyper dimensionnel soient "perus" plus ou moins comme des "reptiliens" cause de l'"essence" de leur tre, de la frquence de leur "onde de forme". Suivant leur "essence", ils pourraient tre perus comme des Reptiliens, des pseudo-oiseaux, des insectodes ou n'importe quel intermdiaire. Nous nommons juste les essences reptiliennes "lzards", pour abrger. Ils ne sont pas forcment physiques comme nous l'entendons et ne sont pas non plus ncessairement des "aliens" comme nous le comprenons aussi. Nous suspectons que les perceptions de ces niveaux de ralit et leurs "units de conscience" sont derrire de nombreuses conceptions religieuses et reprsentations mythologiques de "dieux et desses" et cratures de toutes sortes.

Ceci dit, pour revenir notre problme d'units de conscience qui ont t "stoppes" et qui cherchent assimiler d'autres units de consciences bloques, quelques commentaires des C. sont ici pertinents dans le contexte de ce qu'a dit Gurdjieff propos de l'volution possible de l'humanit :

C.: Et ceux qui sont dcrits comme les Lzards ont choisi de s'enfermer fermement dans le service de soi. Et, comme ils sont au plus haut niveau de densit o cela soit possible, ils doivent continuellement tirer de grandes quantits d'nergie ngative de ceux des 3me niveau, 2me niveau etc., ce qui explique pourquoi ils font ce qu'ils font.

Cela explique aussi pourquoi leur race est mourante, car ils n'ont pas t capables d'apprendre par eux-mmes comment s'extirper de cette forme particulire d'expression pour celle du service d'autrui.

Et comme ils sont rests ce niveau pendant longtemps (tel qu'on pourrait le mesurer) et s'y sont mme en fait retranchs fermement, s'y sont dvelopps, c'est la raison pour laquelle ils se meurent et essaient dsesprment de prendre autant d'nergie de vous qu'il est possible et aussi de recrer leur race de manire mtabolique

Q : (L) Bon, si nous sommes des sources de nourriture et de travail pour eux, pourquoi ne nous lvent-ils pas comme des poules sur leur propre plante ?
R : Ils le font.

Q : (L) Puisque nous sommes si nombreux ici, pourquoi ne dbarquent-ils pas simplement et ne prennent-ils pas le contrle ?
R : Ils en ont l'intention. Cela a t leur intention depuis pas mal de temps. Ils ont fait des alles et venues dans le temps pour mettre en place les choses afin qu'ils puissent absorber un maximum d'nergie ngative pendant le transfert du 3me au 4me niveau dont cette plante va faire l'exprience, dans l'espoir de pouvoir vous dpasser dans le 4me niveau et ainsi accomplir plusieurs choses. 1 : conserver leur race comme une espce viable ; 2 : accrotre leur nombre ; 3 : augmenter leur pouvoir ; 4 : tendre leur race travers le royaume de la quatrime densit.

Pour faire tout ceci, ils ont interfr avec les vnements depuis ce que vous pourriez mesurer sur votre calendrier comme approximativement 74 mille ans. Et ils ont fait ceci depuis un point compltement immobile de l'espace temps, en voyageant d'avant en arrire volont pendant ce travail. De manire intressante, toutefois, tout ceci va chouer.

Q : (L) Comment pouvez-vous tre si srs que cela va chouer ?
R : Parce que nous le voyons. Nous sommes capables de tout voir, pas seulement ce que nous voulons voir. Leur chec est de ne voir que ce qu'ils veulent voir. En d'autres termes, c'est la manifestation la plus leve possible de ce que vous appelleriez la vision subjective (NdT : on traduit "wishful thinking" par "prendre ses dsirs pour des ralits"). Et la vision subjective reprsente au 4me niveau de densit devient une ralit sur ce niveau. Savez-vous combien vous faites cela ? En fait, ce n'est pas tout fait la ralit pour vous parce que vous tes au troisime niveau, mais si vous tiez au quatrime niveau et que vous deviez pratiquer la mme chose, ce serait effectivement votre conscience de la ralit. Ainsi ils ne peuvent pas voir ce que nous pouvons voir puisque nous servons autrui l'inverse du soi, et puisque nous sommes au sixime niveau, nous pouvons voir tout ce qui est en tous points comme cela est, pas comme nous voudrions que cela soit. [...]

Q : (T) Bien qu'ils travaillent avec la supposition errone qu'ils peuvent faire a. (L) 'Prendre ses dsirs pour des ralits.'
R : Non, ils travaillent avec la supposition errone qu'ils peuvent sceller les royaumes de 4me, 3me, 2me et 1re densit dans le SDS pour l'ternit.

Q : (T) Ils veulent juste [...] les garder SDS pour s'en nourrir.
R : "Eternit" est le mot cl ici. C'est l o la vision subjective entre en jeu.

Gurdjieff tait certainement tout prs de dcrire la 4me densit les ralits hyperdimensionnelles et ses habitants quand il disait :

Au lieu de lutter contre les forces mcaniques, il peut certains moments y avoir une lutte contre l'opposition intentionnelle de forces assez puissantes, bien qu'elles ne soient videmment pas comparables avec celles qui dirigent le processus volutif.

Ces forces opposes peuvent mme parfois vaincre.

Ces deux dernires remarques ont l'air contradictoire que des forces qui ne sont pas comparables avec celles qui dirigent le processus volutif puissent vaincre. Cependant, si on ne pense pas en termes terriens, on peut raliser que les tres humains sur Terre, dans ce secteur de l'Univers, pourraient trs bien cesser d'exister et cela aurait peut d'effet sur l'quilibre global de l'univers.

Bien sr, ce n'est pas une pense plaisante, mais d'o je me place, les choses sur cette Grande Bille Bleue ne se dveloppent pas de manire trs positive ni SDA. Et nous notons la remarque des C. propos de l'"ternit" comme mot cl. Il est entirement possible que la plante terre SERA "scelle" dans le SDS pour le prochain cycle, avec toute la misre, la souffrance et le "nourrissage" attenants, pour toute l'humanit qui n'a pas accompli une certaine cristallisation des organes de conscience suprieure.

Carlos Castaneda pose le problme d'une autre manire :

Te voil arriv, grce tes seuls efforts, ce qui tait pour les anciens chamans le "cur du sujet". Je tourne autour du pot depuis longtemps en te laissant entendre que quelque chose nous retient prisonniers. Nous sommes effectivement tous prisonniers ! C'tait un fait nergtique pour les sorciers d'autrefois. [] Ils nous tiennent sous leur emprise parce que nous sommes leur source de subsistance. Ils ont besoin de nous pour se nourrir, et c'est pour cela qu'ils nous pressurent implacablement. Exactement comme nous qui levons des poulets pour les manger, ils nous lvent dans des " poulaillers " humains pour ne jamais manquer de nourriture. [...]

"Je vais faire appel ton esprit analytique, me dit don Juan. Rflchis un moment, et dis-moi comment tu peux expliquer la contradiction entre, d'une part, l'intelligence de l'homme sur le plan scientifique et technique et, d'autre part, la stupidit de ses
systmes de croyances ou l'incohrence de son comportement. Ce sont les prdateurs, disent les sorciers, qui nous ont impos nos systmes de croyance, nos ides sur le bien et le mal, nos murs sociales. Ce sont eux qui suscitent nos espoirs et nos attentes, nos rves de succs ou notre peur de l'chec, eux encore qui insufflent dans notre esprit convoitise, avidit et lchet et qui le rendent prtentieux, routinier et gocentrique.[...]

Pour s'assurer de notre obissance, de notre docilit et de notre apathie, ils ont accompli une manuvre extraordinaire - extraordinaire, bien sr, sur un plan stratgique, mais horrible du point de vue de ceux qui en sont victimes. Ils nous ont donn leur esprit ! Tu m'entends ? Les prdateurs ont remplac notre esprit par le leur, qui est bizarre, incohrent, grincheux, et hant par la peur d'tre perc jour. [...]

Par le biais de l'esprit humain qui est en ralit le leur, les prdateurs nous inculquent ce qui les arrange pour amliorer leur scurit et avoir moins peur. [Castaneda, Le Voyage dfinitif 1998, p. 261]

Ceci nous amne bien entendu l'histoire de Gurdjieff du Mauvais Magicien :

"Il y a un conte Oriental qui parle d'un trs riche magicien qui avait un bon nombre de moutons. Mais en mme temps ce magicien tait trs mchant. Il ne voulait pas embaucher de bergers, ni ne voulait riger de barrire autour du pturage o les moutons paissaient. En consquence, les moutons vagabondaient souvent dans la fort, tombaient dans des ravins et ainsi de suite, et surtout ils s'enfuyaient, parce qu'ils savaient que le magicien voulait leur chair et leur peau, et ils n'aimaient pas cela.

"Finalement le magicien trouva un remde. Il hypnotisa ces moutons et leur suggra tout d'abord qu'ils taient immortels et qu'il ne leur tait fait aucun mal lorsqu'on les corchait, qu'au contraire, cela leur ferait beaucoup de bien et serait trs plaisant ; deuximement il leur suggra que le magicien tait un bon matre qui aimait ses troupeaux tellement qu'il tait prt faire n'importe quoi au monde pour eux ; et en troisime il leur suggra que si quoi que ce soit devait arriver, cela n'arriverait pas tout de suite et srement pas dans la journe, donc ils n'avaient pas besoin d'y penser. Au-del de cela, le magicien suggra ses moutons qu'ils n'taient pas du tout des moutons ; ils suggra certains d'entre eux qu'ils taient des lions, d'autres qu'ils taient des aigles, d'autres qu'ils taient des hommes et d'autres qu'il taient des magiciens.

"Et aprs cela tous ses soucis et inquitudes propos des moutons prirent fin. Ils ne s'enfuirent plus jamais et attendirent calmement le moment o le magicien aurait besoin de leur chair et de leurs peaux." [Cit par P.I. Ouspensky, In Search of the Miraculous]

Nous devrions remarquer tout particulirement le fait que le Mauvais Magicien de ce conte suggrait certains humains qu'ils taient des "magiciens".

De nos jours, il y a beaucoup de "magiciens" qui promeuvent l'ide d'"atteindre la conscience cosmique". Ouspensky a dcrit la "conscience cosmique" comme "la plus haute conscience" possible pour un homme. Gurdjieff l'a comment, et nous avons trouv de nombreuses preuves pour appuyer ses commentaires :

Je ne sais pas ce que vous appelez 'conscience cosmique'. C'est un terme vague et indfini ; tout le monde peut l'utiliser pour dsigner n'importe quoi. Dans la plupart des cas, ce que l'on appelle 'conscience cosmique' est un simple fantasme, une rverie par associations de penses, jointe un travail intense du centre motionnel. Parfois elle s'approche de l'extase, mais le plus souvent ce n'est pas plus qu'une exprience motionnelle subjective du niveau du rve.

Bien sr la question est : si tel est le vritable tat dans lequel nous vivons, comment diable en sommes-nous arrivs l ? O nous sommes-nous tant tromps, en tant que culture, qu'tres humains ?

On nous apprend tous viter les ralits inconfortables. Les humains lorsqu'ils sont confronts des vrits dplaisantes propos d'eux-mmes ou de leur ralit ragissent comme des alcooliques qui refusent d'admettre leur condition, ou le mari cocu qui est le "dernier savoir", ou la femme qui ne remarque pas que son mari abuse de sa fille.

Le dmenti est un complexe "mcanisme de dfense inconscient pour faire face la culpabilit, l'anxit et d'autres motions perturbatrices souleves par la ralit." Le dmenti peut tre la fois dlibr et intentionnel, comme compltement inconscient. Un individu qui nie dlibrment et intentionnellement quelque chose agit un niveau de mensonge, de dissimulation et de tromperie individuel. Ici nous parlons en termes de "Mauvais Magicien" ou du Prdateur de Don Juan de dmenti subconscient, et donc organis ou "institutionnel". Cela implique propagande, dsinformation, lavage de cerveaux, manipulation, pirouettes etc.

Croire tout ce qui pourrait subvenir dans le futur n'est pas l'oppos du dmenti. La "reconnaissance" de la probabilit d'un niveau lev de Vrit sur un sujet donn est ce qui devrait arriver quand les gens sont activement stimuls par une certaine information. Cette information peut-tre 1) une vrit factuelle ou lgale, c'est--dire une information lgale ou scientifique qui est factuelle, prcise et objective ; obtenue par des procdures impartiales ; 2) une vrit personnelle et narrative, incluant des "tmoignages".

Je devrais ajouter ici que les arguments sceptiques et solipsistes y compris le relativisme pistmologique sur l'existence de la vrit objective, sont gnralement une construction sociale et pourraient tre considrs en termes d'homme hypnotis qui aurait t programm pour penser qu'il n'y "a pas de vrit".

Le dmenti se produit pour des raisons varies. Il y a des vrits qui sont "clairement connues", mais qui pour de nombreuses raisons personnelles, politiques, justifiables ou non sont dissimules, ou bien il est convenu qu'elles ne seront pas reconnues " haute voix". Il y a des "vrits dplaisantes" et il y a des vrits qui nous fatiguent parce que si nous les reconnaissions si nous leur donnions plus qu'un acquiescement tacite nous pourrions trouver ncessaire d'effectuer quelques changements dans nos vies.

Il y a diffrents types de dmentis. Premirement il y a le dmenti littral, qui est celui dont on peut trouver la dfinition dans le dictionnaire : l'affirmation qu'une chose n'est pas arrive ou n'existe pas. Cela arrive le plus souvent dans des situations trs pnibles o il y a des conflits d'amour : la femme dira que son mari n'aurait pas pu maltraiter sa fille, donc l'enfant doit l'avoir invent. Cela semble aussi s'appliquer au dmenti de l'tat de notre ralit manipule. L'amour pour nos parents, notre besoin de leur approbation, est souvent transfr nos pairs, nos employeurs et l'Etat. Penser s'carter hors du systme de croyances qui nous donne un sentiment d'appartenance est simplement trop effrayant. Cela assaille notre sens de la scurit le plus profond.

Le deuxime type de dmenti est "interprtatif". Dans ce genre de dmenti, le fait brut que quelque chose s'est bien produit n'est pas vraiment dmenti il est juste "interprt". Si une personne est raisonnablement intelligente et est confronte la preuve d'un phnomne qui ne correspond pas au systme de croyances de sa famille, sa culture ou son groupe de pairs, il n'y a rien d'autre faire que d'interprter pour le rationaliser. Les "gaz de marais" et la plante Vnus pour expliquer les OVNI sont de bons exemples. Un autre est l'interprtation "mais je n'ai pas inhal" de Bill Clinton pour son utilisation de marijuana. Et enfin, il y a la fameuse interprtation "je n'ai pas eu de relation sexuelle avec Monica".

Le troisime type de dmenti est dnomm par Cohen dmenti implicatoire, o il n'y a pas de tentative de nier ni les faits ni leur interprtation conventionnelle ; ce qui est ni en fin de compte ce sont les implications psychologiques, politiques et morales qui suivent la reconnaissance profonde. Par exemple, l'ide que l'Amrique est gouverne par un fou avec des desseins sur toute la plante est reconnue comme un fait, mais ce n'est pas vu comme psychologiquement perturbant ou comme porteur d'un quelconque impratif moral d'agir.

Des tudes ont tabli cinq contextes diffrents de dmenti psychologique : 1) perception sans conscience, 2) dfense perceptuelle, 3) attention slective, 4) erreurs cognitives, 5) checs de dduction.

Dans States of Denial (Etats de dmentis), (Cambridge : Polity Press ; Malden, MA : Blackwell Publishers, 2001), Stanley Cohen remarque que "le discours scientifique passe ct du fait que la capacit nier est un phnomne humain tonnant [...] un produit de la pure complexit de nos vies motionnelle, linguistique, morale et intellectuelle."

Il y a un fait peu connu sur l'hypnose qui est illustr par l'histoire suivante :

On dit un sujet sous hypnose que lorsqu'il serait rveill, il serait incapable de voir un troisime homme dans la pice qui, lui suggrait-on, serait devenu invisible. Toutes les suggestions "adquates" pour rendre ceci "vrai" lui furent faites, comme "vous ne verrez PAS ceci ou cela" etc. Quand le sujet fut rveill, regardez a ! les suggestions ne fonctionnrent PAS.

Pourquoi ? Parce qu'elles allaient contre son systme de pense. Il ne croyait PAS qu'une personne pouvait devenir invisible.

On fit alors un nouvel essai. Le sujet fut nouveau hypnotis et on lui dit que le troisime homme quittait la pice qu'on l'avait appel ailleurs pour une affaire urgente, et on dcrivit la scne de l'homme en train de prendre son manteau et son chapeau la porte fut ouverte et referme pour fournir des "effets sonores", puis le sujet fut sorti de sa transe.

Devinez ce qu'il se produisit ?

Il fut INCAPABLE DE VOIR le troisime homme.

Pourquoi ? Parce que ses perceptions avaient t modifies en accord avec ses croyances. Certains "censeurs" de son cerveau avaient t "activs" d'une manire "acceptable" pour les instincts de "survie de son ego".

La survie de l'ego est tablie assez tt dans la vie par nos programmations parentale et sociale nous dictant ce qui EST ou n'est PAS possible ; ce que nous sommes "autoriss" croire afin d'tre accepts. Nous apprenons d'abord ceci en apprenant ce qui plat nos parents puis plus tard nous modifions notre croyance en se basant sur ce qu'il plat notre socit nos pairs de croire.

Quoi qu'il en soit, pour en revenir notre histoire, le troisime homme se dplaa dans la pice, prenant des objets, les reposant et faisant toutes sortes de choses pour tester la conscience de sa prsence par le sujet, et le sujet devint totalement hystrique devant ces activits "anormales" ! Il pouvait voir des objets bouger dans les airs, les portes s'ouvrir et se fermer, mais il ne pouvait PAS voir la SOURCE parce qu'il ne croyait pas qu'il y avait une autre personne dans la pice.

Quelles sont donc les implications de ce facteur de la conscience humaine ? (Au fait, c'est aussi la raison pour laquelle la plupart des thrapies pour abandonner nos mauvaises habitudes ne marchent pas elles essaient d'oprer contre un "systme de croyance" qui est imprim dans notre subconscient : que cette habitude-ci ou une autre est essentielle notre survie.)

Une des premires choses que nous puissions observer est que tout le monde a un ventail de croyances bases sur leur condition sociale et familiale, et que ces croyances dterminent quelle proportion de la ralit OBJECTIVE quelqu'un est capable d'accder.

Il suffit de dire que dans les conditions ordinaires de la ralit, nous ne percevons presque jamais la ralit comme elle l'EST vraiment. Il y a des milliers de petites "suggestions hypnotiques" diffrentes qui ont pris contrle sur nous depuis notre enfance et qui dterminent, n'importe quel moment, ce que nous croyons ou pensons ou pensons que nous croyons ou croyons que nous pensons.

Dans l'histoire ci-dessus, la ralit objective est CE QU'ELLE EST, qu'elle soit vritablement objective ou seulement un consensus de la ralit. Dans cette histoire, il y a clairement une grosse partie de cette ralit qui est inaccessible au "sujet" cause d'un censeur de perception qui a t activ par les suggestions de l'hypnotiseur. C'est--dire que le sujet a une forte croyance se basant sur son CHOIX de qui ou de ce qu'il doit croire. Dans ce cas, il a choisi de croire l'hypnotiseur et pas ce qu'il pourrait observer s'il se dispensait du censeur de perception mis en place par l'hypnotiseur.

Et il en va ainsi avec presque tous les tres humains : nous croyons l'hypnotiseur la "culture officielle" et nous sommes capables, par des ruses perptuelles, de nier ce qui est souvent juste devant nos yeux. Et dans le cas du sujet hypnotis, il est entirement la merci de l'"homme invisible" parce qu'il choisit de ne pas le voir.

Et c'est dans ce sens que "le monde entier est pntr de malignit".

"Ceci parce que les gens croient au progrs et la culture. Mais il n'y a pas de progrs. Tout est pareil qu'il y a des milliers et des dizaines de milliers d'annes. Les apparences changent. Mais l'essence ne change pas. L'homme reste exactement le mme. Les peuples 'civiliss' et 'cultivs' vivent avec exactement les mmes intrts que les plus ignorants des sauvages. La civilisation moderne est base sur la violence, l'esclavage et les bonnes paroles."

Les tudes sotriques nous enseignent que nous vivons dans ce qui est appel le "Mixtus Orbis." C'est--dire, le monde entier est pntr de malignit.

Et les C. suggrent que nous vivons dans un monde de mensonges et de vrit, et que notre VRAI TRAVAIL ici afin d'atteindre la plus haute conscience est de nous investir dans des exercices pour discerner les mensonges de la ralit.

Le savoir protge.


En tant que propriétaires et éditeurs de ces pages, nous souhaitons souligner que le matériel présenté ici est le fruit de notre recherche et de notre expérimentation en communication supraluminique. Nous nous demandons parfois si les Cassiopéens sont ce qu¹ils prétendent être, parce que nous ne tenons rien pour vérité indiscutable. Nous prenons tout "cum granulo salis", même si nous considérons qu¹il y a de bonnes chances que ce soit la vérité. Nous analysons constamment ce matériel ainsi que beaucoup d¹autres qui attirent notre attention, issus de divers domaines de la Science et du mysticisme. Honnêtement, nous ne savons pas CE QU'EST la vérité, mais nous croyons qu¹elle est « quelque part par là» et que nous pouvons sans doute en découvrir une partie. Oui, nous pouvons dire que nos vies ont été enrichies par ces contacts, mais certains éléments nous ont aussi rendus perplexes et nous ont désorientés, et ils restent encore à être clarifiés. Nous avons certes trouvé beaucoup de «confirmations» et de « corroborations » dans d¹autres domaines, entre autres la Science et l¹Histoire, mais il y a aussi de nombreux éléments qui, par nature, sont invérifiables. C¹est pourquoi nous invitons le lecteur à partager notre recherche de la Vérité en lisant avec un esprit ouvert, mais sceptique.

Nous n¹encourageons pas « l'adepte-isme », ni aucune « Vraie Croyance ». Nous ENCOURAGEONS la recherche de la Connaissance et de la Conscience dans tous les domaines qui en valent la peine, comme le meilleur moyen de discerner le mensonge de la vérité. Voici ce que nous pouvons dire au lecteur: nous travaillons très dur, plusieurs heures par jour, et nous le faisons depuis de nombreuses années, pour découvrir la raison de notre existence sur Terre. C¹est notre vocation, notre queste, notre mission. Nous recherchons constamment à valider et/ou à affiner ce que nous envisageons comme possible, probable, ou les deux. Nous faisons cela avec l¹espoir sincère que toute l¹humanité pourra en bénéficier, si ce n¹est maintenant, alors dans un de nos futurs probables.

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