Un article par
Laura Knight-Jadczyk


Le Monde est pénétré de malignité

Traduction française: Stéphanie L.


Dans notre discussion précédente sur le Discernement, nous avons posé deux questions :

Comment diable pouvons-nous espérer gagner une telle partie, contre des Maîtres du Jeu qui sont clairement tellement plus puissants que nous ?

Ou le sont-ils vraiment ?

Les Cassiopéens ont dit que "le savoir protège". Ils ont aussi dit que ce n'est pas "où vous êtes mais qui vous êtes et ce que vous voyez" qui compte en termes métamorphiques cosmiques. De toute évidence, "voir" est lié d'une certaine manière au Savoir et à la "conscience consciente".

C : Souvenez-vous, la densité ne fait référence qu'à la conscience. Une fois que quelqu'un est conscient, TOUT [avec plein de spirales de la planchette pour souligner ceci] se conforme à cette conscience.

Remarquez ici : L'implication évidente de ceci est qu'il y a un certain "test objectif" de la conscience de quelqu'un, et c'est le fait que cette personne expérimentera des changements significatifs dans sa vie et ses expériences, en conséquence du profond changement de conscience. En d'autres termes, ce n'est pas une affirmation arbitraire et nébuleuse qui ne peut pas être tenue pour preuve. Si votre conscience change d'une manière profonde et significative, alors votre réalité changera aussi significativement. Il ne suffit pas de dire "Oh, je vois les choses différemment ! Je suis en paix !" et ainsi de suite. Si "tout" se conforme à une conscience avancée, cela suggère une interaction dynamique complètement différente avec la réalité qui existait auparavant. Cela suggère aussi que ceux qui ont une conscience "différente" ne seront même pas capables de percevoir la dynamique supérieure.

Mais ici, avant d'entrer dans les techniques spécifiques pour développer cette conscience élevée qui peut créer un changement dans la réalité, nous voulons parler de quelques points de base, i.e. ce que signifie réellement "VOIR" et le contexte dans lequel VOIR a lieu.

Comme documenté sur ce site web, nos recherches montrent que la plupart de ce qu'on nous fait passer pour des enseignements "ésotériques" est basée sur une vision de la réalité étroite et limitée, même si cela est écrit en termes qui ont l'air "spirituel". Un des échecs majeurs de ces enseignements est qu'ils promeuvent l'idée que quelqu'un peut accomplir de grands progrès "spirituels" en "imitant les êtres de niveaux supérieurs" ou en pratiquant des "disciplines spirituelles" qui sont sensées être conçues pour changer l'état de quelqu'un. Mais la plupart des gens ne tiennent pas compte du fait que cela revient à essayer de faire des calculs avancés avant d'avoir même appris les bases des mathématiques. Cela pourrait même être considéré comme orgueilleux. Georges Gurdjieff a commenté :

"L'idée d'initiation, qui nous vient des systèmes pseudo-ésotériques, nous est aussi transmise dans une forme complètement erronée.

"Les légendes concernant les rites d'initiation extérieurs ont été créées à partir de bribes d'information que nous possédons dans le domaine des Mystères anciens. [...]

"Les transitions d'un état d'être à un autre étaient marquées par des cérémonies de présentation d'un genre spécial, c'est-à-dire, l'initiation.

"Mais un changement d'état ne peut être apporté par aucun rite.

"Les rites peuvent seulement marquer l'accomplissement de la transition.

"Et il n'y a que dans ces systèmes pseudo-ésotériques dans lesquels il n'y a rien d'autre que ces rites, qu'ils commencent à attribuer aux rites une signification indépendante.

"En étant transformé en sacrement, un rite est supposé transmettre ou communiquer certaines forces à l'initié. Cela relève encore de la psychologie d'imitation.

"Il n'y a ni ne peut y avoir d'initiation extérieure. En réalité seule l'auto-initiation et l'auto-présentation existent. Les systèmes et les écoles peuvent indiquer des méthodes et des manières de faire, mais aucun système ni école quels qu'ils soient ne peuvent faire pour un homme le travail qu'il doit faire par lui-même.

"Le développement intérieur et un changement d'état dépendent entièrement du travail qu'un homme doit faire par lui-même." [Gurdjieff cité par Ouspensky dans In Search of the Miraculous]

Comme la plupart des autres chercheurs d'états spirituels, on m'a inculqué pendant la majeure partie de ma vie les idées promues par les "systèmes d'imitation" mentionnés ci-dessus par Gurdjieff. Et c'est dans ce cadre de référence qu'ont eu lieu mes premières interactions avec les C., période pendant laquelle la plupart de mes "vaches sacrées" furent mises en pâture et où l'on me dépouilla de bien des erreurs. J'ai moi aussi pensé que je devais faire de l'algèbre avancée alors qu'il était évident, vu ma vie, que je n'avais même pas appris les bases des mathématiques de cette réalité. C'est pour cette raison que plusieurs leçons que les C. essayaient de me révéler étaient difficiles :

Q : (L) Qu'est-ce qu'il y a au sujet de cette vague qui arrive et qui va rendre tout le monde conscient ?
R : Pas encore… D'abord : vos prophètes ont toujours utilisé une symbolique de 3ème densité pour essayer de communiquer des réalités de 4ème densité. Vous tentez de rassembler des réponses de 3ème densité pour expliquer des principes de 4ème à 7ème densité. C'est pourquoi vous devenez frustrés, parce que cela ne "colle" pas. […] Voyez-vous, ma chère, quand vous arriverez à la 4ème densité, alors vous verrez.

Q : (L) Bien, comment diable suis-je supposée y arriver si je ne peux pas la "saisir" ?
R : Qui dit que tu dois la "saisir" avant d'y arriver ?

Q : (L) Bien, cela nous ramène à : qu'est-ce que la vague va faire pour étendre cette conscience ? Car si la vague "nous y amène", comment en est-il ainsi ?
R : Non. Cela se passe comme ceci : Après que vous avez achevé toutes vos leçons de "3ème niveau", où allez-vous ?

Q : (L) Au 4ème niveau.
R : OK, maintenant, faut-il vraiment que vous soyez déjà au 4ème niveau pour être autorisé à y aller ? Réponds.

Q : (L) Non. Mais on a besoin de connaître toutes les choses de la 3ème densité...
R : Oui. Et plus à propos : vous devez avoir appris toutes les leçons.

Q : (L) De quel genre de leçons parlons-nous ici ?
R : De leçons karmiques et de simple compréhension.

Q : (L) Quels sont les éléments clé de cette compréhension, et sont-ils équitablement universels ?
R : Ils sont universels.

Q : (L) Quels sont-ils ?
R : On ne peut pas vous le dire.

Q : (L) Est-ce qu'ils ont à voir avec la découverte du SENS de la symbolique de l'existence de 3ème densité, voir derrière le voile… et réagir aux choses selon nos choix ? Donner son dû à chaque chose ou personne ou événement ?
R : OK. Mais vous ne pouvez pas forcer le résultat. Quand vous savez, vous savez !

Ce que les C. essaient de dire c'est que tous ceux qui sont DANS cette réalité sont ici parce qu'ils y sont adaptés. Et quand quelqu'un est dans une réalité particulière, c'est dans le but d'apprendre les leçons de cette réalité, PAS d'essayer d'apprendre les leçons de réalités supérieures avant d'être arrivé là-bas ! Et personne NE PEUT obtenir son diplôme pour passer à la réalité supérieure tant qu'il ne maîtrise pas les leçons de CETTE réalité, que les C. ont décrites comme des leçons karmiques et des leçons de simple compréhension – qui sont universelles.

En essayant de poser ce problème en termes pratiques, le lecteur notera que j'avais QUELQUES idées sur ce que les C. étaient en train de dire dans le passage ci-dessus. J'avais revu les écrits du Cheikh Soufi Ibn al-Arabi et j'avais en tête son exposé sur la découverte des "significations" du système de symboles de notre réalité et le concept de "donner à chaque chose ce qui lui est dû". Le lecteur qui souhaite comprendre ceci plus profondément peut se référer à ces écrits ou à notre revue et analyse de ceux-ci dans les Wave Series.

En termes Soufi, découvrir les "significations" des choses veut dire "voir la vérité invisible".

Mais cette perspicacité va au-delà de cela. Le Cheikh a écrit :

La perspicacité est une lumière divine comme la lumière qui appartient à la vision. Quand une personne possède cette perspicacité, elle est comme la lumière du soleil à travers laquelle les objets sensoriels apparaissent à notre vue. La lumière du soleil permet de différencier les objets sensoriels. Elle distingue le petit du grand, le beau du laid, le blanc du noir, rouge et jaune, le mouvement de l'immobile, le proche du loin et le bas du haut. De la même manière, la lumière de la perspicacité distingue ce qui est digne d'être loué de ce qui est digne d'être blâmé.

Cette lumière dévoile les mouvements de félicité relatifs à notre prochaine demeure et les mouvements de la misère.

Certaines personnes perspicaces ont atteint un point où, en voyant les empreintes de pas de quelqu'un – alors que la personne n'est pas présente – sont capables de dire si cette personne est heureuse ou misérable. C'est similaire à ce que fait un traqueur qui suit des empreintes de pas.

Celui qui possède la perspicacité perçoit la REALITE du TOUT. Il perçoit ce qui est bon ou mauvais pour ce monde et le suivant, les qualités condamnables ou louables, les traits de caractère nobles ou vils, et ce qui est donné par la Nature et le domaine spirituel. [Futuhat, Book II 235,35]

Il semble donc que "ce que l'on est et ce que l'on voit" est connecté à la dynamique de la vision de l'invisible – découvrir la signification des symboles de notre monde – dans les évènements de nos vies ici, dans CETTE réalité, et utiliser cette vision pour gérer les problèmes karmiques avec efficacité, i.e. en choisissant. Le Cheikh nous dit :

L'homme obtient la lumière de la perspicacité en assumant les traits de caractère noble en parfaits harmonie et équilibre. [...] Pour amener ces traits en équilibre, l'homme a besoin du médecin divin. Sa tâche est de montrer à celui qui cherche comment employer ses traits de caractère innés, puisque rien ne peut être ajouter à la création d'un homme. L' "hypothèse des traits" qu'une personne doit subir ne veut PAS dire qu'il finit par posséder des traits qui ne lui appartenaient pas déjà. Au contraire, les traits qu'il possède de manière innée sont redirigés de manière qu'ils soient toujours "heureux".

TOUS les traits de caractère sont dans l'essence d'un individu et ne peuvent pas être "vils" dans un sens ontologique car "tout ce qui vient de Dieu est bon". Le Bien et le Mal doivent être définis en termes de facteurs relatifs, en employant la Loi des Trois : Il y a le bien et le mal, et la situation spécifique dans laquelle on doit déterminer ce qui est quoi.

Les attributs des êtres humains ne changent pas et c'est une erreur d'essayer de les changer. Ces attributs incluent la lâcheté, l'avarice, l'envie, l'impatience, le désir, l'arrogance, la dureté, la recherche de la subjugation et ainsi de suite.

Puisqu'il est déplacé d'essayer de changer ce qui EST, on doit alors trouver l'application appropriée de ces traits pour qu'ils puissent être dirigés en fonction de l'orientation de l'âme.

Par exemple : on devrait être lâche face à l'utilisation de la violence envers une personne innocente ou face à d'autres violations du libre arbitre des autres à cause du manque qui en résulterait.

Une application positive de l'avarice est l'avarice par rapport à la recherche du savoir pour "connaître dieu".

Une personne peut être envieuse de quelqu'un qui passe tout son temps et ses efforts à chercher Dieu, tentant ainsi de l'égaler.

Le chercheur peut être arrogant POUR Dieu, envers quiconque serait arrogant envers Dieu et la recherche de la vérité.

Il est approprié d'être dur avec quelqu'un ou de le subjuguer s'il est dur ou offensif ou qu'il cherche à subjuguer la recherche de la vérité.

Le Cheikh écrit :

Je ne sais pas comment il se fait que les gens endurent des épreuves de négation de soi puisque rien n'est interdit et que supprimer les attributs de la nature n'est pas exigé. Au contraire, la Loi de Dieu requiert l'application adéquate de tous les attributs de tout le monde.

Bien sûr, c'est avec la "vision" qu'on en vient au problème. Comment peut-on SAVOIR quand une action mènera au bonheur ou à la misère ? Combien de fois les gens ont-il fait de leur mieux (du moins le pensaient-ils) pour que tout finisse par un désastre ? Pourquoi, en effet disons-nous que "le bon sens après coup est du 20/20 ?" Pourquoi est-ce toujours APRES avoir fait le choix d'une action qui semblait, en surface et par tous les indices, être si JUSTE, que l'on découvre qu'elle était SI MAUVAISE ?

C'est parce que nous n'avons PAS la perspicacité. Nous n'avons pas appris à lire correctement le système de symboles de notre réalité. Et c'est ce que les C. entendent par "compréhension simple" comme étant la clé pour apprendre les leçons de cette réalité.

Afin même de discuter du potentiel que nous, les êtres humains, pouvons avoir, il serait utile d'avoir une plus large perspective des problèmes auxquels nous pourrions être confrontés.

Dans sa préface à la Seconde Edition des Demeures Philosophales de Fulcanelli, Canseliet écrit :

Philippe de Mallery grava, de toute la délicatesse de sa main : ‘Image du Monde, dans laquelle sont présentés, emblématiquement, ses Calamités et ses Périls, puis aussi l’Antipathie de l’Amour de Dieu et de l’homme.’

Le premier emblème désigne, sans ambages, la source initiale, sinon unique, de tous les maux de notre Humanité. C’est ce que souligne la légende latine jouant, entre parenthèses, avec la cabale phonétique : ‘Totus mundus in maligno positus est’ ; Le monde entier est pénétré de malignité."

Que signifie "Le monde entier est pénétré de malignité ?"

P.D. Ouspensky discuta avec G. I. Gurdjieff des problèmes de la société moderne. C'était dans la période juste avant la première guerre mondiale, et Ouspensky rentrait juste de Londres où il avait remarqué la "mécanisation terrifiante qui se développait dans les grandes villes européennes."

De nos jours, on a vu bien plus de la terreur de cette mécanisation que Ouspensky aurait jamais pu imaginer, et nous vivons dans un baril de poudre technologique, faisant des étincelles.

On ne peut certainement pas dire qu'une société technologique EST la malignité dont Philippe de Mallery parlait car une telle société – telle que nous la connaissons – n'existait pas à cette époque. Toutefois, il semble vrai qu'il y a un certain principe de "mécanicité" qui soit une partie de cette "malignité" qui pénètre notre monde.

Ouspensky suggéra à Gurdjieff que, dans l'ère industrielle, les humains étaient devenus plus "mécanisés" et avaient arrêté de réfléchir. Gurdjieff répondit :

"Il y a une autre forme  de mécanisation qui est plus dangereuse : être soi-même une machine. Avez-vous jamais pensé au fait que tout le monde est lui-même une machine ? …Regardez, toutes les personnes que vous voyez sont de simples machines – rien de plus… Vous croyez qu'il y a quelque chose qui choisit son propre chemin, qui peut se mettre en travers de la mécanisation ; vous pensez que tout n'est pas mécanique de la même manière."

A ce stade, Ouspensky leva ce qui pourrait paraître comme la plus logique des objections :

"Bien sûr que non ! … L'art, la poésie, la pensée, sont des phénomènes d'un ordre très différent."

Gurdjieff répliqua : "D'un ordre exactement identique. Ces activités sont aussi mécaniques que tout le reste. Les hommes sont des machines et on ne peut rien attendre d'autre que des actions mécaniques de la part de machines."

Plus tard, Ouspensky demanda : "Peut-on dire que l'homme possède l'immortalité ?"

La réponse de Gurdjieff fut fascinante :

"L'immortalité est une des qualités que nous attribuons aux gens sans avoir une compréhension suffisante de leur signification. D'autres qualités de ce genre sont 'l'individualité', dans le sens de l'unité intérieure, un 'soi permanent et inchangeable', 'la conscience', et 'la volonté'. Toutes ces qualités peuvent appartenir à l'homme, mais cela ne veut certainement pas dire qu'elles lui appartiennent vraiment ou qu'elles appartiennent à tout un chacun.

"Afin de comprendre ce qu'est l'homme à l'heure actuelle, c'est-à-dire à son stade de développement actuel, il faut imaginer à un certain degré ce qu'il peut être, c'est-à-dire ce qu'il peut atteindre. Ce n'est qu'en comprenant la séquence correcte de développement possible que les gens arrêteront de s'attribuer ce qu'ils ne possèdent pas à l'heure actuelle et ce qu'ils ne pourront peut-être acquérir qu'après un grand effort et un grand travail.

"D'après un enseignement ancien dont on peut trouver des traces dans de nombreux systèmes, vieux et nouveaux, un homme qui a atteint le développement le plus complet possible pour un homme, un homme au plein sens du terme, est constitué de quatre corps. Ces quatre corps sont composés de substances qui deviennent graduellement de plus en plus subtiles, s'interpénétrant mutuellement les unes les autres, et forment quatre organismes indépendants ayant entre eux des relations déterminées, mais étant capables d'actions indépendantes."

L'idée de Gurdjieff était qu'il était possible pour ces quatre corps d'exister parce que le corps physique humain avait une organisation si complexe que, sous certaines conditions favorables, un nouvel organisme indépendant pouvait se développer et croître en son sein. Ce nouveau système d'organes de perception peut fournir un instrument plus pratique et plus réactif pour l'activité d'une conscience éveillée.

"La conscience manifestée dans ce nouveau corps est capable de le gouverner, et il a les pleins pouvoir et le contrôle total du corps physique.

"Dans le deuxième corps, sous certaines conditions, un troisième corps peut aussi grandir, avec ses caractéristiques propres. La conscience manifestée dans ce troisième corps a les pleins pouvoirs et le plein contrôle sur les deux premiers corps ; et le troisième corps a la possibilité d'acquérir un savoir inaccessible aux deux premiers.

"Dans le troisième corps, sous certaines conditions, un quatrième corps peut grandir, différant autant du troisième que le troisième diffère du second, et le second du premier. La conscience manifestée dans le quatrième corps a le plein contrôle des trois premiers corps et de lui-même.

"Ces quatre corps sont définis dans divers enseignements et de différentes manières. Le premier est le corps physique, ou selon la terminologie chrétienne, le corps 'charnel' ; le deuxième, selon la terminologie chrétienne, est le corps 'naturel" ; le troisième est le corps 'spirituel' ; et le quatrième, selon la terminologie du christianisme ésotérique, est le corps 'divin'.  En termes théosophiques, le premier est le corps 'physique', le second est le corps 'astral', le troisième le corps 'mental' et le quatrième le corps 'causal'.

"Selon la terminologie de certains enseignements orientaux, le premier est le 'chariot' (le corps), le second est le 'cheval' (émotions, désirs), le troisième est le 'conducteur' (l'esprit) et le quatrième est le 'maître' (le Soi, la conscience, la volonté).

"On peut trouver de telles comparaisons et de tels parallèles dans la plupart des systèmes et enseignements qui voient en l'homme plus que le corps physique. Mais presque tous ces enseignements, tout en répétant de manière plus ou moins familière les définitions et les divisions des enseignements anciens, ont oublié ou omis le plus important : l'homme n'est pas né avec ces corps subtils. Ils ne peuvent qu'être cultivés artificiellement, pourvu que des conditions favorables tant internes qu'externes soient présentes.

"Le 'corps astral' n'est pas indispensable à l'homme. C'est un grand luxe que peu peuvent s'offrir. On peut vivre très bien sans 'corps astral'. Le corps physique possède toutes les fonctions nécessaires à la vie. Un homme sans 'corps astral' peut même donner l'impression d'être très intellectuel ou même spirituel, et peut tromper non seulement les autres mais aussi lui-même.

"Quand le troisième corps s'est formé et a acquis toutes les propriétés, pouvoirs et connaissances possibles pour lui, il reste toujours le problème de stabiliser ce savoir et ces pouvoirs. Car ils lui ont été confiés par des influences d'un certain genre, et ils pourraient lui être repris par les mêmes influences ou par d'autres. Grâce à un travail spécial sur les trois corps, les propriétés acquises peuvent devenir des possessions permanentes et inaliénables du troisième corps.

"Le processus de fixation de ces propriétés correspond au processus de formation du quatrième corps.

"Et seul celui qui possède quatre corps pleinement développés peut être appelé un 'homme' dans le plein sens du terme. Cet homme possède de nombreuses propriétés que les hommes ordinaires n'ont pas. Une des ces propriétés est l'immortalité. Toutes les religions et les enseignements anciens contiennent l'idée qu'en acquérant le quatrième corps, l'homme acquiert l'immortalité ; et ils contiennent tous des indications sur les moyens d'acquérir le quatrième corps, c'est-à-dire, l'immortalité."

"Pour un homme de culture occidentale, il est bien sûr difficile de croire et d'accepter l'idée qu'un fakir ignorant, un moine naïf ou un yogi qui s'est retiré de la vie puissent être sur la voie de l'évolution, alors qu'un Européen éduqué, armé d'un 'savoir exact' et des toutes dernières méthodes d'investigation n'a aucune chance et tourne en rond sans possibilité d'en sortir."

"Ceci parce que les gens croient au progrès et à la culture. Mais il n'y a pas de progrès. Tout est pareil qu'il y a des milliers et des dizaines de milliers d'années. Les apparences changent. Mais l'essence ne change pas. L'homme reste exactement le même. Les peuples 'civilisés' et 'cultivés' vivent avec exactement les mêmes intérêts que les plus ignorants des sauvages. La civilisation moderne est basée sur la violence, l'esclavage et les bonnes paroles.

"...A quoi vous attendiez-vous ? Les hommes sont des machines. Les machines doivent être aveugles et inconscientes, elles ne peuvent pas être autrement, et leurs actions doivent correspondre à leur nature. Tout arrive. Personne ne fait rien. 'Progrès', 'civilisation', au sens propre, n'apparaissent que par des efforts conscients. Ils ne peuvent pas apparaître d'actions mécaniques inconscientes. Et quel effort conscient peuvent fournir des machines ? Et si une machine est inconsciente, alors des centaines de machines sont inconscientes, et des milliers, ou des centaines de milliers, ou un million. Et l'activité inconsciente de million de machines doit nécessairement résulter en la destruction et l'extermination.

"C'est précisément dans les manifestations inconscientes et involontaires que la malignité réside. Vous ne pouvez pas encore comprendre et ne pouvez pas imaginer tous les effets de la malignité. Mais il viendra un temps ou vous comprendrez."

Ici aussi on remarque que Gurdjieff s'exprimait au début de la Première Guerre Mondiale, dans les premiers rounds d'un siècle de guerres sans précédent. Et maintenant, presque un siècle après, l'humanité est au bord d'un précipice et personne ne sait quelle goutte d'eau nous fera tous plonger dans les abysses.

Georges Gurdjieff a dit que le problème majeur de l'homme est qu'il n'a pas de "Soi" réel. La description de ce qu'il voulait dire par là suggère qu'il parlait de nombreux "programmes" – ou boucles de pensée – que les humains font "tourner" automatiquement durant leur vies, en se basant sur des systèmes de croyance qui leur sont inculqués pendant l'enfance. Ce problème a été étudié scientifiquement en détail et nous avons décrit nombre de ces études et leurs résultats dans les Wave Series publiées sur ce site web.

Wilhelm Reich a écrit sur les mêmes problèmes que ceux auxquels s'intéressaient Gurdjieff et Ouspensky :

Pourquoi l'homme, depuis des milliers d'années, quel que soit l'endroit où il ait bâti des systèmes scientifiques, philosophiques ou religieux, s'est égaré avec une telle obstination et de telles conséquences catastrophiques ?" […]

L'égarement humain est-il nécessaire ?  Est-il rationnel ? Toute erreur est-elle explicable de manière rationnelle et nécessaire ? Si l'on examine les sources de l'erreur humaine, on trouve qu'elles tombent dans plusieurs groupes :

Les lacunes dans la connaissance de la nature constituent une large partie de l'égarement humain. Les erreurs médicales antérieures au savoir sur l'anatomie et les maladies infectieuses ont été des erreurs nécessaires. Mais nous devons nous demander si la menace de mort envers les premiers chercheurs sur l'anatomie animale était aussi une erreur nécessaire.

Croire que la terre était fixe dans l'espace était une erreur nécessaire, qui prenait ses racines dans l'ignorance des lois de la nature. Mais était-ce une erreur tout aussi nécessaire que de brûler Giordano Bruno sur le bûcher et d'emprisonner Galilée ? […]

Nous comprenons que la pensée humaine de peut aller que jusqu'à une certaine limite, à une certaine date. Ce que nous n'arrivons pas à comprendre, c'est pourquoi l'intellect humain ne s'arrête pas à ce stade pour se dire : "voilà la limite actuelle de ma compréhension. Attendons jusqu'à ce que de nouveaux horizons s'ouvrent." Cela serait une pensée rationnelle, compréhensible, pertinente. [...]

Ce qui nous étonne le plus, c'est le virage soudain d'un commencement rationnel vers une illusion irrationnelle. L'irrationalité et l'illusion sont révélées par l'intolérance et la cruauté avec lesquelles elles sont exprimées. Nous observons que les systèmes de pensée humains se montrent tolérants tant qu'ils adhèrent à la réalité. Plus le processus de pensée s'éloigne de la réalité, plus grandes sont l'intolérance et la cruauté nécessaires pour garantir son existence continue. [ Ether, God and Devil, Wilhelm Reich]

Quoi ou qui est responsable de cet état est une question majeure, plus particulièrement si on suppose qu'un Dieu bienveillant et une hiérarchie d'êtres bienveillants guident la destinée de l'humanité. Gurdjieff a commenté cela de cette manière (réécrit pour plus de clarté) :

Nous devons nous souvenir que le rayon de la création… est comme la branche d'un arbre… La croissance dépend de la vie organique sur terre. … Si la vie organique est stoppée dans son développement, dans son évolution, et n'arrive pas à répondre aux demandes qu'on lui fait, la branche peut se faner. Il faut s'en souvenir.

Il a été donné à ce rayon de la création exactement la même possibilité de développement et de croissance qu'à toutes les branches d'un gros arbre séparément. Mais l'accomplissement de cette croissance n'est pas du tout garanti. Il dépend de l'action juste et harmonieuse de ses propres fibres.

La vie organique sur terre est un phénomène complexe dans lequel les parties séparées dépendent les unes des autres. La croissance générale n'est possible qu'à condition que le 'bout de la branche' grandisse. Ou, pour être plus précis, il y a dans les tissus organiques vivants ceux qui évoluent, et ceux qui servent de nourriture et de moyen à ceux qui évoluent. Et puis il y a les cellules qui évoluent à l'intérieur des tissus qui évoluent, et les cellules qui servent de nourriture et de moyen à celles qui évoluent. Dans chaque cellule individuelle en évolution, il y a des parties qui évoluent et des parties qui servent d'alimentation à celles qui évoluent. Mais pour tout, toujours, il faut se souvenir que l'évolution n'est jamais garantie, elle est seulement possible et peut s'arrêter n'importe quand et n'importe où.

Les parties en évolution de la vie organique sur terre est l'humanité. Si l'humanité n'évolue pas, cela veut dire que l'évolution de la vie organique s'arrêtera et que ceci, à son tour, causera l'arrêt de la croissance de notre rayon de création.

En même temps si l'humanité cesse d'évoluer, elle devient inutile par rapport aux buts pour lesquels elle a été créée, et elle pourrait être détruite en tant que telle. De cette manière, l'arrêt de l'évolution pourrait signifier la destruction de l'humanité.

Il n'y a aucun indice qui nous permette de dire dans quelle période de l'évolution planétaire nous sommes. Nous ne pouvons pas le savoir, mais nous devrions garder à l'esprit que le nombre de possibilités n'est jamais infini.

En même temps, en examinant la vie de l'humanité telle que nous la connaissons historiquement, nous sommes obligés de reconnaître que l'humanité tourne en rond. En un siècle elle détruit tout ce qu'elle crée dans un autre et le progrès dans la mécanique de ces derniers siècles ne s'est fait qu'en perdant bien d'autres choses qui étaient peut-être beaucoup plus importantes.

D'une manière générale, il y a toutes les raisons de penser et d'affirmer que l'humanité est au point mort, et de là il y a une ligne droite vers la ruine et la dégénérescence.

Un point mort signifie qu'un processus est devenu équilibré. L'apparition de n'importe quelle qualité suscite immédiatement l'apparition d'une autre qualité qui lui est opposée. L'augmentation du savoir dans un domaine suscite l'augmentation de l'ignorance dans un autre ; le raffinement d'un côté suscite la vulgarité de l'autre côté ; la liberté suscite l'esclavage ; la disparition de certaines superstitions suscite l'amplification de certaines autres ; et ainsi de suite.

Un processus équilibré procédant d'une certaine manière ne peut pas être modifié à n'importe quel moment qu'on le désire. Il ne peut être modifié et aiguillé sur un nouveau chemin seulement qu'à certains 'carrefours'. Entre les carrefours, on ne peut rien faire.

En même temps, si un processus arrive à un carrefour et qu'il ne se passe rien, que rien n'est entreprit, alors rien ne peut être fait après cela et le processus continuera à se développer suivant les lois mécaniques ; et même si les gens prenant part à ce processus prévoient la destruction inévitable de tout, ils seront incapables de faire quoi que ce soit.

Je répète que l'on ne peut agir qu'à certains moments que je viens de nommer 'carrefours' et que, en octaves, nous avons appelé 'intervalles'.

Le processus de l'évolution, de cette évolution qui est possible pour l'humanité dans son ensemble, est complètement analogue au processus d'évolution qui est possible pour un homme individuel. Et il commence avec la même chose, c'est-à-dire qu'un certain groupe de cellules devient conscient ; puis il attire à lui d'autres cellules, en subordonne d'autres et contraint graduellement l'organisme entier à servir ses buts et pas simplement manger, boire et dormir.

Dans l'humanité comme dans un individu, tout débute avec la formation d'un noyau conscient. Toutes les forces mécaniques de la vie combattent la formation de ce noyau conscient de l'humanité, de la même manière que toutes les habitudes mécaniques, les goûts et les faiblesses combattent la conscience dans l'homme.

"Peut-on dire qu'il y a une force consciente qui se bat contre l'évolution de l'humanité ?" demanda Ouspensky.

"D'un certain point de vue, on peut le dire," dit G.

"D'où peut provenir cette force ?" demanda Ouspensky.

Il y a deux processus qui sont parfois appelés 'involutif' et 'évolutif'. La différence entre les deux est la suivante : un processus involutif débute consciemment dans l'absolu mais à l'étape suivante, il devient déjà mécanique – et il devient de plus en plus mécanique au cours de son développement ; un processus évolutif débute semi-consciemment, mais il devient de plus en plus conscient en se développant.

Mais la conscience et l'opposition consciente au processus évolutif peuvent aussi apparaître à certains moments dans le processus involutif.

D'où vient cette conscience ?

Du processus évolutif bien sûr. Le processus évolutif doit procéder sans interruption. Tout arrêt provoque une séparation du processus fondamental. De tels fragments de conscience séparés, qui ont été stoppés dans leur développement, peuvent aussi se rassembler et vivre pour un certain temps en luttant contre le processus évolutif. Après tout, cela ne fait que rendre le processus évolutif plus intéressant.

Au lieu de lutter contre les forces mécaniques, il peut à certains moments y avoir une lutte contre l'opposition intentionnelle de forces assez puissantes, bien qu'elles ne soient évidemment pas comparables avec celles qui dirigent le processus évolutif.

Ces forces opposées peuvent même parfois vaincre.

La raison réside dans le fait que les forces guidant l'évolution ont un plus petit choix de moyens ; en d'autres termes, elles ne peuvent utiliser que certains moyens et certaines méthodes. Les forces opposantes ne sont pas limitées dans le choix de leurs moyens et elles peuvent utiliser tous les moyens, même ceux qui ne donnent lieu qu'à un succès temporaire pour finalement détruire à la fois l'évolution et l'involution au moment en question.

Pouvons-nous dire par exemple que la vie est gouvernée par un groupe de gens conscients ? Où sont-ils ? Qui sont-ils ?

Nous voyons exactement l'opposé : que la vie est gouvernée par ceux qui sont les moins conscients, par ceux qui sont les plus endormis.

Peut-on dire que nous observons dans la vie une prépondérance des éléments les meilleurs, les plus forts et les plus courageux?

Rien de tel. Au contraire, nous voyons une prépondérance de la vulgarité et de la stupidité de toutes sortes.

Pouvons nous dire que des aspirations vers l'unité et l'unification peuvent être observées dans la vie ?

Rien de tel bien sûr. Nous ne voyons que divisions, nouvelles animosités, et nouveaux malentendus.

De sorte qu'il n'y a rien qui désigne un processus d'évolution dans la situation actuelle de l'humanité.

Au contraire, quand nous comparons l'humanité avec un être humain, nous voyons clairement un développement de la personnalité au dépend de l'essence, une croissance de ce qui est artificiel, irréel et extérieur, au prix de ce qui est naturel, réel et qui nous est propre.

Avec ceci, nous voyons une croissance de l'automatisme.

La culture contemporaine requiert des automates. Et les gens sont sans aucun doute en train de perdre leurs habitudes acquises d'indépendance pour se transformer en automates, en fragments de machines.

Il est impossible de dire où est la fin de tout ceci ni où est la sortie – ou s'il y a une fin et une sortie. Une seule chose est certaine : l'esclavage de l'homme croît et augmente. L'homme est en train de devenir un esclave consentant. Il n'a plus besoin de chaînes. Il commence à apprécier son esclavage, à en être fier. Et c'est la chose la plus horrible qui puisse arriver à l'homme. [ISOTM, Ouspensky]

Dans les commentaires de Gurdjieff ci-dessus, nous voyons une description des deux chemins qui ont été présentés au monde par Elkins, Rueckert et McCarty dans le Ra Material.

La compréhension du Service de Soi comme une force involutive, et du Service d'Autrui comme une force évolutive a été discutée en détail par les C. Nous détectons également des suggestions de la réalité du SDS de 4ème densité dans les remarques de Gurdjieff lorsqu'il dit qu'il y a une "force consciente" qui se bat contre l'évolution de l'humanité. Il décrit aussi la mécanisation croissante du chemin du SDS pour lequel les C. ont suggéré qu'il terminait dans un "trou noir" qui régénère cette conscience assoupie en matière primaire – et il est difficile d'imaginer quelque chose de plus "mécanique" que la matière elle-même.

Dans la discussion de Gurdjieff's sur l'aspect "conscient" de la voie du SDS, il précise que la force involutive est simplement mécanique et fait partie de la nature fondamentale de l'univers – un centre de pensée du Non-Etre, comme nous l'avons décrit ailleurs – et que lorsqu'elle 'acquiert' de la conscience, cela est dû aux fragments de conscience, ou – comme les C. les appellent – aux unités de conscience – qui ont été stoppés dans leur développement et qui cherchent alors à s'unir à d'autres unités de conscience qui ont aussi été stoppées dans leur développement, et – pour un certain temps – sont capables de se "nourrir" en luttant contre le processus évolutif.

Nous voulons ici faire une remarque spéciale : comme vous le diront de nombreux physiciens, tout ce qui existe est en fait des "ondes de forme" et nous sommes des ondes de forme de la réalité, et notre conscience est quelque chose qui "reçoit les ondes". Nous donnons une forme et une structure aux ondes que nous "lisons" selon certaines conventions acceptées ou parce qu'il y a quelque chose d'"essentiel" au sujet des ondes de forme qui leur donne une certaine qualité perceptible. Ainsi il se peut que certains habitants de l'espace hyper dimensionnel soient "perçus" plus ou moins comme des "reptiliens" à cause de l'"essence" de leur être, de la fréquence de leur "onde de forme".  Suivant leur "essence", ils pourraient être perçus comme des Reptiliens, des pseudo-oiseaux, des insectoïdes ou n'importe quel intermédiaire. Nous nommons juste les essences reptiliennes "lézards", pour abréger. Ils ne sont pas forcément physiques comme nous l'entendons et ne sont pas non plus nécessairement des "aliens" comme nous le comprenons aussi. Nous suspectons que les perceptions de ces niveaux de réalité et leurs "unités de conscience" sont derrière de nombreuses conceptions religieuses et représentations mythologiques de "dieux et déesses" et créatures de toutes sortes.

Ceci dit, pour revenir à notre problème d'unités de conscience qui ont été "stoppées" et qui cherchent à assimiler d'autres unités de consciences bloquées, quelques commentaires des C. sont ici pertinents dans le contexte de ce qu'a dit Gurdjieff à propos de l'évolution possible de l'humanité :

C.: Et ceux qui sont décrits comme les Lézards ont choisi de s'enfermer fermement dans le service de soi. Et, comme ils sont au plus haut niveau de densité où cela soit possible, ils doivent continuellement tirer de grandes quantités d'énergie négative de ceux des 3ème niveau, 2ème niveau etc.,  ce qui explique pourquoi ils font ce qu'ils font.

Cela explique aussi pourquoi leur race est mourante, car ils n'ont pas été capables d'apprendre par eux-mêmes comment s'extirper de cette forme particulière d'expression pour celle du service d'autrui.

Et comme ils sont restés à ce niveau pendant longtemps (tel qu'on pourrait le mesurer) et s'y sont même en fait retranchés fermement, s'y sont développés, c'est la raison pour laquelle ils se meurent et essaient désespérément de prendre autant d'énergie de vous qu'il est possible et aussi de recréer leur race de manière métabolique

Q : (L) Bon, si nous sommes des sources de nourriture et de travail pour eux, pourquoi ne nous élèvent-ils pas comme des poules sur leur propre planète ?
R : Ils le font.

Q : (L) Puisque nous sommes si nombreux ici, pourquoi ne débarquent-ils pas simplement et ne prennent-ils pas le contrôle ?
R : Ils en ont l'intention. Cela a été leur intention depuis pas mal de temps. Ils ont fait des allées et venues dans le temps pour mettre en place les choses afin qu'ils puissent absorber un maximum d'énergie négative pendant le transfert du 3ème au 4ème niveau dont cette planète va faire l'expérience, dans l'espoir de pouvoir vous dépasser dans le 4ème niveau et ainsi accomplir plusieurs choses. 1 : conserver leur race comme une espèce viable ; 2 : accroître leur nombre ; 3 : augmenter leur pouvoir ; 4 : étendre leur race à travers le royaume de la quatrième densité.

Pour faire tout ceci, ils ont interféré avec les évènements depuis ce que vous pourriez mesurer sur votre calendrier comme approximativement 74 mille ans. Et ils ont fait ceci depuis un point complètement immobile de l'espace temps, en voyageant d'avant en arrière à volonté pendant ce travail. De manière intéressante, toutefois, tout ceci va échouer.

Q : (L) Comment pouvez-vous être si sûrs que cela va échouer ?
R : Parce que nous le voyons. Nous sommes capables de tout voir, pas seulement ce que nous voulons voir. Leur échec est de ne voir que ce qu'ils veulent voir. En d'autres termes, c'est la manifestation la plus élevée possible de ce que vous appelleriez la vision subjective (NdT : on traduit "wishful thinking" par "prendre ses désirs pour des réalités"). Et la vision subjective représentée au 4ème niveau de densité devient une réalité sur ce niveau. Savez-vous combien vous faites cela ? En fait, ce n'est pas tout à fait la réalité pour vous parce que vous êtes au troisième niveau, mais si vous étiez au quatrième niveau et que vous deviez pratiquer la même chose, ce serait effectivement votre conscience de la réalité. Ainsi ils ne peuvent pas voir ce que nous pouvons voir puisque nous servons autrui à l'inverse du soi, et puisque nous sommes au sixième niveau, nous pouvons voir tout ce qui est en tous points comme cela est, pas comme nous voudrions que cela soit. [...]

Q : (T) Bien qu'ils travaillent avec la supposition erronée qu'ils peuvent faire ça. (L) 'Prendre ses désirs pour des réalités.'
R : Non, ils travaillent avec la supposition erronée qu'ils peuvent sceller les royaumes de 4ème, 3ème, 2ème et 1ère densité dans le SDS pour l'éternité.

Q : (T) Ils veulent juste [...] les garder SDS pour s'en nourrir.
R : "Eternité" est le mot clé ici. C'est là où la vision subjective entre en jeu.

Gurdjieff était certainement tout près de décrire la 4ème densité – les réalités hyperdimensionnelles – et ses habitants quand il disait :

Au lieu de lutter contre les forces mécaniques, il peut à certains moments y avoir une lutte contre l'opposition intentionnelle de forces assez puissantes, bien qu'elles ne soient évidemment pas comparables avec celles qui dirigent le processus évolutif.

Ces forces opposées peuvent même parfois vaincre.

Ces deux dernières remarques ont l'air contradictoire – que des forces qui ne sont pas comparables avec celles qui dirigent le processus évolutif puissent vaincre. Cependant, si on ne pense pas en termes terriens, on peut réaliser que les êtres humains sur Terre, dans ce secteur de l'Univers, pourraient très bien cesser d'exister et cela aurait peut d'effet sur l'équilibre global de l'univers.

Bien sûr, ce n'est pas une pensée plaisante, mais d'où je me place, les choses sur cette Grande Bille Bleue ne se développent pas de manière très positive ni SDA. Et nous notons la remarque des C. à propos de l'"éternité" comme mot clé. Il est entièrement possible que la planète terre SERA "scellée" dans le SDS pour le prochain cycle, avec toute la misère, la souffrance et le "nourrissage" attenants, pour toute l'humanité qui n'a pas accompli une certaine cristallisation des organes de conscience supérieure.

Carlos Castaneda pose le problème d'une autre manière :

Te voilà arrivé, grâce à tes seuls efforts, à ce qui était pour les anciens chamans le "cœur du sujet". Je tourne autour du pot depuis longtemps en te laissant entendre que quelque chose nous retient prisonniers. Nous sommes effectivement tous prisonniers ! C'était un fait énergétique pour les sorciers d'autrefois. […] Ils nous tiennent sous leur emprise parce que nous sommes leur source de subsistance. Ils ont besoin de nous pour se nourrir, et c'est pour cela qu'ils nous pressurent implacablement. Exactement comme nous qui élevons des poulets pour les manger, ils nous élèvent dans des " poulaillers " humains pour ne jamais manquer de nourriture. [...]

"Je vais faire appel à ton esprit analytique, me dit don Juan. Réfléchis un moment, et dis-moi comment tu peux expliquer la contradiction entre, d'une part, l'intelligence de l'homme sur le plan scientifique et technique et, d'autre part, la stupidité de ses
systèmes de croyances ou l'incohérence de son comportement. Ce sont les prédateurs, disent les sorciers, qui nous ont imposé nos systèmes de croyance, nos idées sur le bien et le mal, nos mœurs sociales. Ce sont eux qui suscitent nos espoirs et nos attentes, nos rêves de succès ou notre peur de l'échec, eux encore qui insufflent dans notre esprit convoitise, avidité et lâcheté et qui le rendent prétentieux, routinier et égocentrique.[...]

Pour s'assurer de notre obéissance, de notre docilité et de notre apathie, ils ont accompli une manœuvre extraordinaire - extraordinaire, bien sûr, sur un plan stratégique, mais horrible du point de vue de ceux qui en sont victimes. Ils nous ont donné leur esprit ! Tu m'entends ? Les prédateurs ont remplacé notre esprit par le leur, qui est bizarre, incohérent, grincheux, et hanté par la peur d'être percé à jour. [...]

Par le biais de l'esprit humain qui est en réalité le leur, les prédateurs nous inculquent ce qui les arrange pour améliorer leur sécurité et avoir moins peur. [Castaneda, Le Voyage définitif – 1998, p. 261]

Ceci nous amène bien entendu à l'histoire de Gurdjieff du Mauvais Magicien :

"Il y a un conte Oriental qui parle d'un très riche magicien qui avait un bon nombre de moutons. Mais en même temps ce magicien était très méchant. Il ne voulait pas embaucher de bergers, ni ne voulait ériger de barrière autour du pâturage où les moutons paissaient. En conséquence, les moutons vagabondaient souvent dans la forêt, tombaient dans des ravins et ainsi de suite, et surtout ils s'enfuyaient, parce qu'ils savaient que le magicien voulait leur chair et leur peau, et ils n'aimaient pas cela.

"Finalement le magicien trouva un remède. Il hypnotisa ces moutons et leur suggéra tout d'abord qu'ils étaient immortels et qu'il ne leur était fait aucun mal lorsqu'on les écorchait, qu'au contraire, cela leur ferait beaucoup de bien et serait très plaisant ; deuxièmement il leur suggéra que le magicien était un bon maître qui aimait ses troupeaux tellement qu'il était prêt à faire n'importe quoi au monde pour eux ; et en troisième il leur suggéra que si quoi que ce soit devait arriver, cela n'arriverait pas tout de suite et sûrement pas dans la journée, donc ils n'avaient pas besoin d'y penser. Au-delà de cela, le magicien suggéra à ses moutons qu'ils n'étaient pas du tout des moutons ; ils suggéra à certains d'entre eux qu'ils étaient des lions, à d'autres qu'ils étaient des aigles, à d'autres qu'ils étaient des hommes et à d'autres qu'il étaient des magiciens.

"Et après cela tous ses soucis et inquiétudes à propos des moutons prirent fin. Ils ne s'enfuirent plus jamais et attendirent calmement le moment où le magicien aurait besoin de leur chair et de leurs peaux." [Cité par P.I. Ouspensky, In Search of the Miraculous]

Nous devrions remarquer tout particulièrement le fait que le Mauvais Magicien de ce conte suggérait à certains humains qu'ils étaient des "magiciens".

De nos jours, il y a beaucoup de "magiciens" qui promeuvent l'idée d'"atteindre la conscience cosmique". Ouspensky a décrit la "conscience cosmique" comme "la plus haute conscience" possible pour un homme. Gurdjieff l'a commenté, et nous avons trouvé de nombreuses preuves pour appuyer ses commentaires :

Je ne sais pas ce que vous appelez 'conscience cosmique'. C'est un terme vague et indéfini ; tout le monde peut l'utiliser pour désigner n'importe quoi. Dans la plupart des cas, ce que l'on appelle 'conscience cosmique' est un simple fantasme, une rêverie par associations de pensées, jointe à un travail intense du centre émotionnel. Parfois elle s'approche de l'extase, mais le plus souvent ce n'est pas plus qu'une expérience émotionnelle subjective du niveau du rêve.

Bien sûr la question est : si tel est le véritable état dans lequel nous vivons, comment diable en sommes-nous arrivés là ? Où nous sommes-nous tant trompés, en tant que culture, qu'êtres humains ?

On nous apprend tous à éviter les réalités inconfortables. Les humains – lorsqu'ils sont confrontés à des vérités déplaisantes à propos d'eux-mêmes ou de leur réalité – réagissent comme des alcooliques qui refusent d'admettre leur condition, ou le mari cocu qui est le "dernier à savoir", ou la femme qui ne remarque pas que son mari abuse de sa fille.

Le démenti est un complexe "mécanisme de défense inconscient pour faire face à la culpabilité, l'anxiété et d'autres émotions perturbatrices soulevées par la réalité." Le démenti peut être à la fois délibéré et intentionnel, comme complètement inconscient. Un individu qui nie délibérément et intentionnellement quelque chose agit à un niveau de mensonge, de dissimulation et de tromperie individuel.  Ici nous parlons – en termes de "Mauvais Magicien" ou du Prédateur de Don Juan – de démenti subconscient, et donc organisé ou "institutionnel". Cela implique propagande, désinformation, lavage de cerveaux, manipulation, pirouettes etc.

Croire à tout ce qui pourrait subvenir dans le futur n'est pas l'opposé du démenti. La "reconnaissance" de la probabilité d'un niveau élevé de Vérité sur un sujet donné est ce qui devrait arriver quand les gens sont activement stimulés par une certaine information. Cette information peut-être 1) une vérité factuelle ou légale, c'est-à-dire une information légale ou scientifique qui est factuelle, précise et objective ; obtenue par des procédures impartiales ; 2) une vérité personnelle et narrative, incluant des "témoignages".

Je devrais ajouter ici que les arguments sceptiques et solipsistes – y compris le relativisme épistémologique – sur l'existence de la vérité objective, sont généralement une construction sociale et pourraient être considérés en termes d'homme hypnotisé qui aurait été programmé pour penser qu'il n'y "a pas de vérité".

Le démenti se produit pour des raisons variées. Il y a des vérités qui sont "clairement connues", mais qui pour de nombreuses raisons – personnelles, politiques, justifiables ou non – sont dissimulées, ou bien il est convenu qu'elles ne seront pas reconnues "à haute voix".  Il y a des "vérités déplaisantes" et il y a des vérités qui nous fatiguent parce que si nous les reconnaissions – si nous leur donnions plus qu'un acquiescement tacite – nous pourrions trouver nécessaire d'effectuer quelques changements dans nos vies.

Il y a différents types de démentis. Premièrement il y a le démenti littéral, qui est celui dont on peut trouver la définition dans le dictionnaire : l'affirmation qu'une chose n'est pas arrivée ou n'existe pas. Cela arrive le plus souvent dans des situations très pénibles où il y a des conflits d'amour : la femme dira que son mari n'aurait pas pu maltraiter sa fille, donc l'enfant doit l'avoir inventé. Cela semble aussi s'appliquer au démenti de l'état de notre réalité manipulée. L'amour pour nos parents, notre besoin de leur approbation, est souvent transféré à nos pairs, nos employeurs et à l'Etat. Penser à s'écarter hors du système de croyances qui nous donne un sentiment d'appartenance est simplement trop effrayant. Cela assaille notre sens de la sécurité le plus profond.

Le deuxième type de démenti est "interprétatif". Dans ce genre de démenti, le fait brut que quelque chose s'est bien produit n'est pas vraiment démenti – il est juste "interprété". Si une personne est raisonnablement intelligente et est confrontée à la preuve d'un phénomène qui ne correspond pas au système de croyances de sa famille, sa culture ou son groupe de pairs, il n'y a rien d'autre à faire que d'interpréter – pour le rationaliser. Les "gaz de marais" et la planète Vénus pour expliquer les OVNI sont de bons exemples. Un autre est l'interprétation "mais je n'ai pas inhalé" de Bill Clinton pour son utilisation de marijuana. Et enfin, il y a la fameuse interprétation "je n'ai pas eu de relation sexuelle avec Monica".

Le troisième type de démenti est dénommé par Cohen démenti implicatoire,  où il n'y a pas de tentative de nier ni les faits ni leur interprétation conventionnelle ; ce qui est nié en fin de compte ce sont les implications psychologiques, politiques et morales qui suivent la reconnaissance profonde. Par exemple, l'idée que l'Amérique est gouvernée par un fou avec des desseins sur toute la planète est reconnue comme un fait, mais ce n'est pas vu comme psychologiquement perturbant ou comme porteur d'un quelconque impératif moral d'agir.

Des études ont établi cinq contextes différents de démenti psychologique : 1) perception sans conscience, 2) défense perceptuelle, 3) attention sélective, 4) erreurs cognitives, 5) échecs de déduction.

Dans States of Denial (Etats de démentis), (Cambridge : Polity Press ; Malden, MA : Blackwell Publishers, 2001), Stanley Cohen remarque que "le discours scientifique passe à côté du fait que la capacité à nier est un phénomène humain étonnant [...] un produit de la pure complexité de nos vies émotionnelle, linguistique, morale et intellectuelle."

Il y a un fait peu connu sur l'hypnose qui est illustré par l'histoire suivante :

On dit à un sujet sous hypnose que lorsqu'il serait réveillé, il serait incapable de voir un troisième homme dans la pièce qui, lui suggérait-on, serait devenu invisible. Toutes les suggestions "adéquates" pour rendre ceci "vrai" lui furent faites, comme "vous ne verrez PAS ceci ou cela" etc. Quand le sujet fut réveillé, regardez ça ! les suggestions ne fonctionnèrent PAS.

Pourquoi ? Parce qu'elles allaient contre son système de pensée. Il ne croyait PAS qu'une personne pouvait devenir invisible.

On fit alors un nouvel essai. Le sujet fut à nouveau hypnotisé et on lui dit que le troisième homme quittait la pièce… qu'on l'avait appelé ailleurs pour une affaire urgente, et on décrivit la scène de l'homme en train de prendre son manteau et son chapeau… la porte fut ouverte et refermée pour fournir des "effets sonores", puis le sujet fut sorti de sa transe.

Devinez ce qu'il se produisit ?

Il fut INCAPABLE DE VOIR le troisième homme.

Pourquoi ? Parce que ses perceptions avaient été modifiées en accord avec ses croyances. Certains "censeurs" de son cerveau avaient été "activés" d'une manière "acceptable" pour les instincts de "survie de son ego".

La survie de l'ego est établie assez tôt dans la vie par nos programmations parentale et sociale nous dictant ce qui EST ou n'est PAS possible ; ce que nous sommes "autorisés" à croire afin d'être acceptés. Nous apprenons d'abord ceci en apprenant ce qui plaît à nos parents puis plus tard nous modifions notre croyance en se basant sur ce qu'il plaît à notre société – nos pairs – de croire.

Quoi qu'il en soit, pour en revenir à notre histoire, le troisième homme se déplaça dans la pièce, prenant des objets, les reposant et faisant toutes sortes de choses pour tester la conscience de sa présence par le sujet, et le sujet devint totalement hystérique devant ces activités "anormales" ! Il pouvait voir des objets bouger dans les airs, les portes s'ouvrir et se fermer, mais il ne pouvait PAS voir la SOURCE parce qu'il ne croyait pas qu'il y avait une autre personne dans la pièce.

Quelles sont donc les implications de ce facteur de la conscience humaine ? (Au fait, c'est aussi la raison pour laquelle la plupart des thérapies pour abandonner nos mauvaises habitudes ne marchent pas – elles essaient d'opérer contre un "système de croyance" qui est imprimé dans notre subconscient  : que cette habitude-ci ou une autre est essentielle à notre survie.)

Une des premières choses que nous puissions observer est que tout le monde a un éventail de croyances basées sur leur condition sociale et familiale, et que ces croyances déterminent à quelle proportion de la réalité OBJECTIVE quelqu'un est capable d'accéder.

Il suffit de dire que dans les conditions ordinaires de la réalité, nous ne percevons presque jamais la réalité comme elle l'EST vraiment. Il y a des milliers de petites "suggestions hypnotiques" différentes qui ont pris contrôle sur nous depuis notre enfance et qui déterminent, à n'importe quel moment, ce que nous croyons ou pensons ou pensons que nous croyons ou croyons que nous pensons.

Dans l'histoire ci-dessus, la réalité objective est CE QU'ELLE EST, qu'elle soit véritablement objective ou seulement un consensus de la réalité. Dans cette histoire, il y a clairement une grosse partie de cette réalité qui est inaccessible au "sujet" à cause d'un censeur de perception qui a été activé par les suggestions de l'hypnotiseur. C'est-à-dire que le sujet a une forte croyance se basant sur son CHOIX de qui ou de ce qu'il doit croire. Dans ce cas, il a choisi de croire l'hypnotiseur et pas ce qu'il pourrait observer s'il se dispensait du censeur de perception mis en place par l'hypnotiseur.

Et il en va ainsi avec presque tous les êtres humains : nous croyons l'hypnotiseur – la "culture officielle" – et nous sommes capables, par des ruses perpétuelles, de nier ce qui est souvent juste devant nos yeux. Et dans le cas du sujet hypnotisé, il est entièrement à la merci de l'"homme invisible" parce qu'il choisit de ne pas le voir.

Et c'est dans ce sens que "le monde entier est pénétré de malignité".

"Ceci parce que les gens croient au progrès et à la culture. Mais il n'y a pas de progrès. Tout est pareil qu'il y a des milliers et des dizaines de milliers d'années. Les apparences changent. Mais l'essence ne change pas. L'homme reste exactement le même. Les peuples 'civilisés' et 'cultivés' vivent avec exactement les mêmes intérêts que les plus ignorants des sauvages. La civilisation moderne est basée sur la violence, l'esclavage et les bonnes paroles."

Les études ésotériques nous enseignent que nous vivons dans ce qui est appelé le "Mixtus Orbis." C'est-à-dire, le monde entier est pénétré de malignité.

Et les C. suggèrent que nous vivons dans un monde de mensonges et de vérité, et que notre VRAI TRAVAIL ici – afin d'atteindre la plus haute conscience – est de nous investir dans des exercices pour discerner les mensonges de la réalité.

Le savoir protège.

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