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Commentaires des Signes 23 fev 2004 , 14 &15 Mar 2004

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Supplément des Signs: L'Assassinat de JFK

HITLER : Tel que le Peuple Allemand Le Connaît

—Série JFK—
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John F. Kennedy, le Pétrole et la Guerre à la Terreur

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John F. Kennedy et la Conspiration Monolithique et Impitoyable

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John F. Kennedy et les Cochons de Guerre

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John F. Kennedy, J. Edgar Hoover, le Crime Organisé et le Village Mondial

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Commentaires sur l'attaque du Pentagone

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Commentaires sur l'attaque du Pentagone

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Le Culte le plus dangereux dans le Monde - Laura Knight-Jadczyk

L'Idée la plus dangereuse dans le Monde - Laura Knight-Jadczyk

"Culture officielle" en Amérique:
Un Etat Naturel de Psychopathie?

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Contrôle des Mots, Contrôle des Pensées, Contrôle du Monde

La Bible déconstruite

Le Livre Q et les Origines Chrétiennes

La Véritable Identité de Fulcanelli, les Quatre éléments et Le Code Da Vinci

Qui a écrit la Bible et pourquoi?

—Les catastrophes
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Le Monde Arrive-t-il à sa Fin?

Est-ce que notre Soleil a un compagnon sombre?

—Les mystères—

Extraits de l'Histoire Secrète du Monde

Introduction à La Science antique

La chimie de l'alchimie

Réalité hyperdimensionnelle

Qui a écrit la Bible et pourquoi?

La Véritable Identité de Fulcanelli et Le Code Da Vinci

 

Les portails organiques ? L' "autre" race - 1ère partie

Prédateur Spirituel – Prem Rawat alias Maharaji - Henry See

Qui parle au nom de la Vérité?

Chronologie de Cointelpro Cosmique 11, 12

Etoiles déchues

Un gouffre dans le coeur - John Kaminski

Le Jeu Global du Survivant: Les Quatre Prochaines Années de l'Amérique

La Bête et Son Empire

La Haute Étrangeté des Dimensions et le Processus d'Enlèvement Alien

Schwaller de Lubicz et le Quatrième Reich
2, 3, 4

La face obscure du Tibet

Jupiter, Nostradamus, Edgar Cayce, et le Retour des Mongols
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13

Vérité ou Mensonge
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
, 7a, 7b

Ouspensky, Gurdjieff et les Fragments d'un Enseignement inconnu

Picknett et Prince sur les Cassiopéens

Le Crop Circle de Chibolton et les Cassiopéens sur les Crop Circles

Jour D'Indépendance - KAH

Les portails organiques ? L' "autre" race - 2ième partie

L'Affaire OVNI de Morris Jessup

Meilleurs voeux pour un monde heureux

Tyrannie du pouvoir executif

Le Matériel sur l'Aéroport de Denver

Les ETs et COINTELPRO cosmique

Pourriel Cosmique

Discernement ou Machiavel et les ET

Discernement 2: Le Monde est pénétré de malignité

St. Malachie et le Travail du Soleil

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Chapitre 4:
Réalité hyperdimensionnelle

Traduction franaise: Micheline Deschneider


LEspace hyperdimensionnel
Royaume des Dieux

La Question du Temps dans les Mythes

Dans de nombreux rcits du Graal, la description du chteau du Roi-pcheur comprend dintressantes anomalies temporelles: cest un lieu o le temps ralentit ou mme sarrte. Cest galement le cas dans les lgendes celtiques de la Tte de Bran le Bni, en prsence de laquelle ses guerriers festoient et samusent, sans avoir conscience du passage du temps.

Ce thme fait surface avec une grande rgularit et suggre une signification profonde et ancienne, qui deviendra apparente mesure que nous progressons.

La conception la plus ancienne du temps est associe la Desse et est cyclique - comme les femmes.

Tout ntait rel que pour autant quil ft connect un signe archtypal - illud tempus du dbut.

"Chaque hros a rpt les gestes archtypaux, chaque guerre a rpt la lutte entre le bien et le mal, chaque nouvelle injustice sociale a t identifie avec la passion dun messager divin chaque nouveau massacre a rpt la fin glorieuse des martyrs. ...Une seule chose compte: en vertu de cette vision des choses, des millions dhommes ont pu endurer, sicle aprs sicle, dnormes pressions historiques sans tomber dans le dsespoir, sans vouloir se suicider, sans tomber dans laridit spirituelle qui est toujours accompagne dune vue relativiste ou nihiliste de lHistoire [1] .

Ceci nous fait penser que le monde dans lequel nous vivons tait une forme, un reflet ou un "double" dun autre monde cosmique qui existait sur un plan suprieur. Ctaient des archtypes clestes. Platon a donn de cela une explication qui est toujours la meilleure, dans sa simplicit:

SOCRATE (S) - Maintenant, reprsente-toi notre nature selon qu'elle a t instruite ou ne l'a pas t, sous des traits de ce genre: imagine des hommes dans une demeure souterraine, une caverne, avec une large entre, ouverte dans toute sa longueur la lumire: ils sont l les jambes et le cou enchans depuis leur enfance, de sorte qu'ils sont immobiles et ne regardent que ce qui est devant eux, leur chane les empchant de tourner la tte. La lumire leur parvient d'un feu qui, loin sur une hauteur, brle derrire eux; et entre le feu et les prisonniers s'lve un chemin en travers duquel imagine qu'un petit mur a t dress, semblable aux cloisons que des montreurs de marionnettes placent devant le public, au-dessus desquelles ils font voir leurs marionnettes. [...] Imagine le long du mur des hommes qui portent toutes sortes d'objets qui dpassent le mur; des statuettes d'hommes et d'animaux, en pierre, en bois, faits de toutes sortes de matriaux; parmi ces porteurs, naturellement il y en a qui parlent et d'autres qui se taisent. [...]

Ils nous ressemblent. Penses-tu que de tels hommes aient vu d'eux-mmes et des uns et des autres autre chose que les ombres projetes par le feu sur la paroi de la caverne qui leur fait face?[...] Et pour les objets qui sont ports le long du mur, est-ce qu'il n'en sera pas de mme? [...] Mais, dans ces conditions, s'ils pouvaient se parler les uns aux autres, ne penses-tu pas qu'ils croiraient nommer les objets rels eux-mmes en nommant ce qu'ils voient?[...] Et s'il y avait aussi dans la prison un cho que leur renverrait la paroi qui leur fait face? Chaque fois que l'un de ceux qui se trouvent derrire le mur parlerait, croiraient-ils entendre une autre voix, ton avis, que celle de l'ombre qui passe devant eux? [...] Non, de tels hommes ne penseraient absolument pas que la vritable ralit puisse tre autre chose que les ombres des objets fabriqus.

[...] Envisage maintenant ce qu'ils ressentiraient tre dlivrs de leurs chanes et tre guris de leur ignorance, si cela leur arrivait, tout naturellement, comme suit: si l'un d'eux tait dlivr et forc soudain de se lever, de tourner le cou, de marcher et de regarder la lumire; s'il souffrait de faire tous ces mouvements et que, tout bloui, il ft incapable de regarder les objets dont il voyait auparavant les ombres, que penses-tu qu'il rpondrait si on lui disait que jusqu'alors il n'a vu que des futilits mais que, maintenant, plus prs de la ralit et tourn vers des tres plus rels, il voit plus juste; lorsque, enfin, en lui montrant chacun des objets qui passent, on l'obligerait force de questions dire ce que c'est, ne penses-tu pas qu'il serait embarrass et trouverait que ce qu'il voyait auparavant tait plus vritable que ce qu'on lui montre maintenant? [...]

Si on le forait regarder la lumire elle-mme, ne penses-tu pas qu'il aurait mal aux yeux, qu'il la fuirait pour se retourner vers les choses qu'il peut voir et les trouverait vraiment plus distinctes que celles qu'on lui montre? [...] Mais si on le tranait de force tout au long de la monte rude, escarpe, et qu'on ne le lcht pas avant de l'avoir tir dehors la lumire du soleil, ne penses-tu pas qu'il souffrirait et s'indignerait d'tre ainsi tran; et que, une fois parvenu la lumire du jour, les yeux pleins de son clat, il ne pourrait pas discerner un seul des tres appels maintenant vritables? [...]

Il aurait, je pense, besoin de s'habituer pour tre en mesure de voir le monde d'en haut. Ce qu'il regarderait le plus facilement d'abord, ce sont les ombres, puis les reflets des hommes et des autres tres sur l'eau, et enfin les tres eux-mmes. Ensuite il contemplerait plus facilement pendant la nuit les objets clestes et le ciel lui-mme - en levant les yeux vers la lumire des toiles et de la lune - qu'il ne contemplerait, de jour, le soleil et la lumire du soleil. [...]

Finalement, je pense, c'est le soleil, et non pas son image dans les eaux ou ailleurs, mais le soleil lui-mme sa vraie place, qu'il pourrait voir et contempler tel qu'il est. [...] Aprs cela il en arriverait cette rflexion, au sujet du soleil, que c'est lui qui produit les saisons et les annes, qu'il gouverne tout dans le monde visible, et qu'il est la cause, d'une certaine manire, de tout ce que lui-mme et les autres voyaient dans la caverne. [...]

Mais quoi, se souvenant de son ancienne demeure, de la science qui y est en honneur, de ses compagnons de captivit, ne penses-tu pas qu'il serait heureux de son changement et qu'il plaindrait les autres? [...] Et les honneurs et les louanges qu'on pouvait s'y dcerner mutuellement, et les rcompenses qu'on accordait qui distinguait avec le plus de prcision les ombres qui se prsentaient, qui se rappelait le mieux celles qui avaient l'habitude de passer les premires, les dernires, ou ensemble, et qui tait le plus capable, partir de ces observations, de prsager ce qui devait arriver: crois-tu qu'il les envierait? Crois-tu qu'il serait jaloux de ceux qui ont acquis honneur et puissance auprs des autres, et ne prfrerait-il pas de loin endurer ce que dit Homre: "tre un valet de ferme au service d'un paysan pauvre", plutt que de partager les opinions de l-bas et de vivre comme on y vivait. [...]

Et rflchis ceci: si un tel homme redescend et se rassied la mme place, est-ce qu'il n'aurait pas les yeux offusqus par l'obscurit en venant brusquement du soleil? [...] Et s'il lui fallait nouveau donner son jugement sur les ombres et rivaliser avec ces hommes qui ont toujours t enchans, au moment o sa vue est trouble avant que ses yeux soient remis - cette raccoutumance exigeant un certain dlai - ne prterait-il pas rire, ne dirait-on pas son propos que pour tre mont l-haut, il en est revenu les yeux gts et qu'il ne vaut mme pas la peine d'essayer d'y monter; et celui qui s'aviserait de les dlier et de les emmener l-haut, celui-l s'ils pouvaient s'en emparer et le tuer, ne le tueraient-ils pas? [...]

Ce tableau, il faut l'appliquer entirement ce qu'on a dit auparavant: en assimilant le monde visible au sjour de la prison, et la lumire du feu au rayonnement du soleil. Et si tu poses que la monte et la contemplation des ralits d'en haut reprsentent l'ascension de l'me vers le monde intelligible, tu ne te tromperas pas sur ma pense, puisque tu dsires la connatre; et Dieu sait si elle est vraie [...] [2]

Si nous envisageons un monde semi-physique se projetant dans notre ralit, il nous faut galement prendre en considration le facteur Temps. Dans notre gomtrie, nous dfinissons un point comme un segment infinitsimal dune ligne. Une ligne est une section transversale infinitsimale dun plan, et un plan est un segment infinitsimal dun solide. Ds lors, notre ralit tri-dimensionnelle doit tre dfinie comme une srie de segments infinitsimaux dun corps quadri-dimensionnel. Conceptuellement parlant, cela signifie que notre ralit tout entire est un segment dun corps quadri-dimensionnel, un monde de dimensions potentielles au-del de la contemplation tri-dimensionnelle.

Nous considrons gnralement que le pass nexiste plus. Le futur nexiste pas encore, et le prsent se rfre la transition momentane dune non-existence une non-existence!

Mais, sil est vrai que seul le maintenant existe, alors la conclusion logique est quen tant quunits de conscience lisant des ondes, nous sommes dune certaine manire responsables de notre perception du temps. Nous considrons le temps comme linaire, long ou court, une ligne sans fin, une progression, du pass vers le futur. Mais ceci pose un problme insoluble. Sur une ligne, MAINTENANT est un point mathmatique dune infinie petitesse : il na pas de dimension! En toute logique scientifique, il nexiste pas! Lencart n 6 dit quelques mots de louvrage de mathmaticiens professionnels propos du temps et lencart n 7 illustre le rle de la pense abstraite des mathmaticiens en tant que trait essentiel de progrs dans la connaissance du monde dans lequel nous vivons.

Dimensions mathmatiques

Le premier mathmaticien avoir explor la quatrime dimension, William Rowan Hamilton, est n en 1805. Hamilton tait si prcoce quil tait capable de lire la Bible trois ans, ge auquel il se mit galement ltude des caractres hbraques. Ds lge de 10 ans, il tait capable de lire lhbreu, le persan, larabe, le sanscrit, le bengali, le latin et le grec, ainsi que plusieurs langues europennes modernes. Hamilton tait tellement dou en calcul mental quon lopposa, lors dun concours, un garon du Vermont qui parcourait le pays en tant que prodige du calcul. Hamilton fut du quand il saperut que son adversaire ne disposait dautres connaissances que ses extraordinaires talents mathmatiques.

Pendant ses tudes universitaires, Hamilton rejoignit le mouvement Tractarien, une organisation religieuse dont tait membre Samuel Taylor Coleridge. Coleridge avait dans lide que lalgbre tait la science du Temps, et apparemment, cette ide influena profondment Hamilton, qui dcouvrit un ensemble de nombres quadridimensionnels: les "quaternions." Bien quil ft un mathmaticien de gnie, Hamilton tait incapable de penser au-del du monde strictement matriel, et bien que son travail et abouti une quatrime dimension, Hamilton ne put jamais considrer celle-ci comme relle.

La phase suivante de dveloppement du concept dun espace quadridimensionnel a t luvre de Ludwig Schlaefli, un matre dcole suisse. Il comprit que lide de quatre dimensions tait la suite conceptuelle des trois premires dimensions spatiales. En tant que matre dcole, Schlaefli ne frquentait pas des universitaires, et ceci peut avoir jou un rle dans le fait quil put dvelopper cette nouvelle gomtrie au dbut de sa carrire, avant de rejoindre la facult de mathmatiques de lUniversit de Berne. Il est intressant de noter que Grassmann, qui explora galement une algbre ingnieuse des dimensions suprieures, fut aussi un matre dcole dont les crits restrent ignors pendant de nombreuses annes. Pendant cette priode, quiconque orientait ses travaux dans cette direction tait considr comme un peu toqu, alors que ce quils faisaient en ralit ntait rien dautre que suivre une tradition reposant sur la pense pure capable de les emmener au-del de ce qui pouvait tre confirm dans le monde des sens.

Magie de la Pense Abstraite

De nombreux gourous Nouvel Age enseignent que la Connaissance Suprieure ne peut tre obtenue directement que par le chemin du coeur. Pour ce faire, ils ont recours dinnombrables techniques et rituels destins arrter la pense et induire la sensation. Ceci nest quune simple variante de la routine de la foi aveugle, selon laquelle seule la Connaissance apporte directement par Dieu est vraie et que toute connaissance acquise par des moyens humains ne peut tre que billeveses.

Ce qui est intressant ce propos, c est que voil un autre exemple de dsinformation: un mensonge emball dans de la vrit pour le rendre plus facile avaler. Comme nous lavons dj soulign, la majeure partie de ce que lon fait passer pour "techniques dascension" nest pas beaucoup plus quune stimulation des produits chimiques qui se trouvent dans le corps, ce qui produit une sensation de bien-tre, mais ne fait rien pour lever le niveau de lEtre.

Et ainsi que nous lavons dj dit: il y a une "gravit" dans le monde du Non-Etre, qui est le centre de pense qui cre la matire. La matire est la nature prdominante de notre ralit. Cela nous suggre que notre champ dexpression est bipolaire: gravit par rapport conscience.

Le "champ de conscience" est un champ primaire, comme la gravit, mais nous pouvons constater quil est trs peu manifest dans notre monde. Cela signifie que pour quitter le champ de gravit de la matire il nous faut lutter contre une force plutt puissante.

Le champ de la conscience est celui des penses, des sentiments, des ides, des motivations, des attitudes/intentions, et de tout ce qui agit sur nous en tant quactes de gravit sur les objets et les masses. Et tout comme il y a gravit et anti-gravit, il doit y avoir conscience et anti-conscience, comme nous lavons dcrit lors de notre discussion sur les Centres de Pense.

Le champ de conscience reflte comme dans un miroir le champ de gravit de la matire. Tout ce qui est en haut est comme ce qui est en bas. Et tout comme le fait de pousser une pierre en remontant une colline demande de grands efforts, il nous faut faire de grands efforts pour faire passer nos motivations, attitudes et motions de linfluence de la matire celle du champ de conscience.

Lorsque se produit un tel mouvement contre-courant, il faut faire un effort tout particulier de conscience. Les penses, ides, concepts bass sur des interprtations matrielles de la ralit ne demandent que peu defforts. Cest de pouvoir atteindre les mondes les plus levs de pense qui nous permet de discerner quand nos motions sont matrielles ou quand elles sont pures et participent de lme. Approcher ce problme sans crer le rceptacle des penses, concepts et ides, est, une fois encore, un processus de croyance des mensonges et de liaison des drogues spirituelles.

Comprendre cela nous permet de distinguer quand nous travaillons obtenir une conscience plus leve. Descendre dans le champ de la conscience quivaut descendre une pente dans le domaine de la gravit: aucun travail dlvation nest ncessaire. Donc, un mouvement de descente dans le champ de la conscience est ais, ne demande aucun effort, et donne du plaisir.

Lorsque nous remontons une pente dans nimporte quel domaine, y compris le domaine de la conscience, il nous faut faire un effort considrable (de travail) pour pouvoir effectuer ce mouvement.

Cela nous amne la conclusion logique que les choses qui lvent la conscience sont galement difficiles et vont contre-courant de la gravit des explications du monde matriel.

Il y a bien sr, encore beaucoup dire ce sujet, mais nous le ferons dans un volume ultrieur. Pour le moment, le point important est que le dveloppement de lintellect dans le but den faire un outil de perspicacit est lune des premire conditions essentielles du dveloppement spirituel.

Et prsent, aux instructeurs Nouvel Age et fondamentalistes qui dnigrent la pense, je demande de lire ce qui suit, et qui a t crit par un autre matre dcole encore:

Nest-il pas surprenant que Newton nait t capable de dcouvrir la gravitation universelle que 50 ans aprs que Descartes et cr une mthode mathmatique danalyse des donnes gomtriques sous forme dquation algbrique? Cette mthode allait mettre peu prs 50 ans se rpandre, devenir une seconde nature, duquer une nouvelle gnration immerge dans celle-ci, et pour commencer remarquer des phnomnes montrant que ces nouvelles expressions mathmatiques donnaient dexcellents modles. Cest plus de 40 ans aprs que Hamilton et cr les quaternions que Maxwell dcouvrit combien ils sont utiles dans la formulation dquations concernant llectromagntisme. Cest 50 ans aprs que Riemann et mis au point sa gomtrie gnrale non-euclidienne, curvilinaire qu Einstein, aid par Minkowski, remarqua combien elle exprimait de manire adquate les relations de la relativit spciale et gnrale.

Ma thorie est que les gens ne peuvent observer quelque chose qu condition davoir un point de dpart partir duquel ils peuvent comprendre ce quils sont en train dobserver. Par exemple, aucun scientifique ne peut remarquer: "h! Ces nouveaux modles sassemblent parfaitement avant de disposer dun modle mathmatique dcrivant cette sorte de relation comme tant un modle plutt que des marques parpilles au hasard sur un graphique. Pensez ce que ce serait de dcouvrir que toutes vos donnes peuvent tre inscrites dans une forme parabolique, mais que vous ne savez pas ce quest une parabole. Combien dsappoint vous seriez de constater que vous nobtenez pas une ligne droite alors que vous ne connaissez rien dautre que la ligne droite. "Je pense quaprs tout, il ny avait rien de valable dans cette hypothse, penserez-vous, et vous rejetterez les donnes. Demain, un brillant mathmaticien mettra au point une mthode pour mettre sous forme de graphique des quations du second degr, pensant quil a invent une mathmatique pure sans aucune application pratique possible. Dans cinquante ans dici, votre petit-fils r-examinera vos donnes ou refera vos expriences. Il obtiendra les mmes points de donnes que vous mais lui va reconnatre le modle parabolique. Cela a toujours t une parabole, mais vous ne le saviez pas, car la parabole navait pas encore t invente quand vous avez configur les donnes.

Si vous ne reconnaissez pas le modle, votre cerveau linterprte au hasard: pas de modle du tout. Cela signifie que vous ny accordez aucune attention. Cest de cette manire que les mathmaticiens crent le monde dans lequel nous vivons. Quelle affirmation scandaleuse! Aucun physicien nen admettrait la validit: aprs tout, ils ont t habitus observer le monde rel et non pas confirmer les fantasmes des rveurs! Oui, trs bien. La seule chose qui cloche ici cest que lHistoire nous dit et rpte que les physiciens ont t incapables de voir les modles qui se trouvaient devant leurs yeux jusqu ce que quelquun invente des mathmatiques rendant ces modles reconnaissables et discernables dans le vacarme fait par le hasard.

Cest donc dans un sens trs rel que la seule ralit qui nous est perceptible est celle des schmas pour lesquels nous avons un modle mathmatique. Cest pourquoi nous ne pouvons observer que la partie dinfini dont le modle a t invent par un mathmaticien audacieux. Le mathmaticien en question ne dcrit PAS une ralit objective quil observe, mais il cre des relations quil qualifie de belles, lgantes ou mme amusantes.

Il ne pense pas que sa cration peut avoir des applications pratiques; mais il y en a toujours. Parce qu chaque fois que quelquun fait le descriptif dun nouveau modle, alors (dans environ 50 ans) les gens vont commencer remarquer ces parties de lunivers infini qui sadaptent ce nouveau modle. Jadis, ils ont sembl tre des produits du hasard mais maintenant que nous reconnaissons le motif, il est devenu si apparent que nous ne comprenons pas comment Aristote a pu passer ct. Et une nouvelle gnration dhistoriens se mettra crire des ouvrages pour dire comment Archimde tait sur le point dinventer tout cela lui-mme mais quil nen a pas eu le temps avant dtre tu par les Romains. [3]

Cest exactement de cette manire que la collecte dinformations, lobservation sans prjug, et le fait dtendre le mental dans le champ de la conscience permettent de dvelopper le vhicule de lme qui connat alors les choses en vertu dun prsent de Dieu.

Quiconque sest aventur dans le monde de ces ides dhyperdimensions qui nous concernent profondment prsent, a pu suivre le chemin plus facilement grce lexpansion simultane dautres branches de connaissance. Par exemple, il a t observ en gomtrie que les lignes, dans lespace tridimensionnel ordinaire, pouvaient tre regardes comme des lments dun ensemble quatre dimensions. Des connexions de ce type ont rapidement rendue acceptable la quatrime dimension aux mathmaticiens.

La Pense dimensionnelle dans la Spiritualit occidentale

Ici, quelque chose de trs trange sest produit. Lide dune quatrime dimension a t adopte par les spiritualistes et les occultistes comme tant le monde des thers ou de laprs-vie, le lieu des morts.

Au XIXe sicle, des sances de spiritisme ont attir des entits dsincarnes qui ont produit des effets physiques et ont provoqu des tats psychologiques particuliers, pour disparatre ensuite -comme les OVNIs de notre temps. Il a t commode alors (comme ce lest encore de nos jours) de les placer dans les dimensions inaccessibles de lespace et de faire en sorte que tout le monde tait bien convaincu que ces dimensions taient thres.

Lastronome Zollner, qui a vcu au XIXe sicle, a prtendu dmontrer scientifiquement que les tres thrs qui se manifestaient lors de sances de spiritisme venaient bien de la quatrime dimension. Bien quil nait jamais russi aucune dmonstration, la quatrime dimension devint un moyen de concevoir les phnomnes mystrieux dune manire non-matrialiste.

Vers la fin du XIXe sicle, cependant, la quatrime dimension devint un sujet de mditation et fut rcupre par la Socit Thosophique puis par Rudolf Steiner qui fit, dit-on, de brillants exposs sur ce thme, en se basant sur les travaux de Howard Hinton.

Les travaux de Hinton sont laboutissement des ides de son pre, James Hinton, dont la philosophie tait base sur le monde noumnal de Kant, monde qui se trouve en filigrane de lexprience phnomnale. Ce monde suprieur tait fminin, riche, libre de toute contrainte sociale ou lgale, la vertu y consistait harmoniser ses propres intentions avec celles du monde noumnal, et il ntait pas possible dy accder par un comportement uniquement rgulateur. Une personne dvoue sans compter au bien de lhumanit tait tout aussi susceptible denfreindre les lois que toute brute criminelle.

Howard Hinton sinspira des crits dHamilton pour adopter une forme matrialiste du Kantianisme. Au dbut de sa carrire de matre dcole il mit en doute le fait que la connaissance puisse provenir dune puissance extrieure. Sefforant de trouver des connaissances dont il pourrait tre certain, il se fabriqua un ensemble de cubes coloris quil disposa de diverses manires pour obtenir des cubes plus grands. En disposant ces cubes, il se sentit assur quil pouvait acqurir de la sorte la connaissance dune position spatiale qui ne pouvait tre mise en doute. Alors quil cherchait des modles en arrangeant ses blocs, il commena se poser des questions au sujet de la quatrime dimension, quil voyait comme matrisant des squences de transformation en trois dimensions.

Dj avant son dcs en 1907, les crits de Hinton avaient pouss les thosophes dInde et dAngleterre tudier par eux-mmes la quatrime dimension. Steiner, qui suivait la ligne thosophique, continua voir la quatrime dimension comme un monde spirituel, bien quil ft un certain nombre de commentaires perspicaces ce sujet, dans la perspective de son approche sotrique.

Tout ce que nous faisons ici est simplement une reprsentation symbolique des mondes suprieurs. [] Ce qui se trouve dans ces mondes suprieurs peut tre ralis seulement en dveloppant de nouvelles possibilits de vision. Les tres humains doivent travailler pour pouvoir atteindre ces mondes. [4]

Howard Hinton et les ides concernant une quatrime dimension influencrent aussi profondment P.D. Ouspensky, qui donna une illustration extrmement simple du concept de notre relation la quatrime dimension, qui donne en fait un aspect plus physique au concept. Dans cette illustration, il dcrit le voyage dun escargot dans un jardin.

Ses mouvements sont rgls par la douleur et le plaisir. Il se dirige toujours vers celui-ci, et scarte toujours de la premire. Il progresse toujours sur une ligne, du dsagrable vers lagrable. Et il est trs probable quil ne peroive et ne connaisse rien dautre que cette ligne. Cette ligne constitue tout son univers. Toutes les sensations provenant de lextrieur sont ressenties par lescargot sur cette ligne de progression. Et ces sensations lui sont intemporelles: de potentialits elles deviennent actualits. Pour un escargot, tout lunivers existe dans le futur et le pass, cest--dire dans le temps. [5]

Lescargot nest probablement pas conscient de lui-mme, cest--dire conscient quil fait partie du paysage, dont tous les lments existent simultanment, et dont lescargot ne pourrait prendre conscience que sil pouvait tendre sa conscience par quelque processus de mtamorphose levant sa conscience loin au-dessus du jardin, pour tendre sa porte. Mais il ne peroit les diffrents phnomnes (la feuille, le brin dherbe, la brindille, le sable, le chemin) quau moment o il interagit avec eux, et alors trs peu la fois. Ce sont des vnements de courte ou longue dure, passs et futurs, qui passent mesure que lescargot progresse de centimtre en centimtre.

Ouspensky suggre que cest ainsi que nous faisons lexprience de notre monde par rapport la quatrime dimension. Les organes de nos cinq sens ne sont que des senseurs, nos moyens de toucher et dinterprter le monde, par lintermdiaire des modles mathmatiques de notre cerveau, et de manire limite de conscience tridimensionnelle. Les gadgets scientifiques ne permettent que dallonger un peu nos senseurs.

Imaginez une conscience qui nest pas limite par les conditions de la perception sensorielle. Une telle conscience peut slever au-dessus du plan dans lequel nous voluons; elle peut voir bien au-del des limites du cercle clair par notre conscience ordinaire; elle peut voir que la ligne le long de laquelle nous voluons existe, mais quexistent aussi toutes les autres lignes perpendiculaires celle-ci, et que nous croisons dans nos sries de maintenant. En slevant au-dessus de ce plan, cette conscience peut apercevoir ce plan, sassurer quil sagit bien dun plan et non dune ligne; et ensuite elle pourra voir le pass et le futur existant cte cte et simultanment. [6]

Plusieurs considrations dimportance sont contenues dans lanalogie avec lescargot. Premirement, si notre perception relle est aussi limite, relativement parlant, que celle dun escargot pourquoi est-ce ainsi, si nous possdons la connaissance intrieure et des facults inconnues dans notre tat dveil, de la conscience ordinaire qui se manifeste parfois spontanment, ou qui peut tre dveloppe par un entranement long et difficile?

Deuximement, il nous faut noter les implications dune conscience de ce type qui existe en fait sur le plan physique, tridimensionnel. Mais avant que nous nous efforcions de rpondre ces questions, revenons la question du temps.

Le pass et le futur ne peuvent pas ne pas exister. Ils doivent co-exister quelque-part ensemble, mais nous ne les voyons pas. Le prsent, par opposition au pass et au futur, est la ralit la plus irrelle de toutes. Il nous faut admettre que le pass, le prsent et le futur ne diffrent aucunement lun de lautre et que la seule chose qui existe vraiment et lEternel Maintenant de la philosophie indienne . [7]

L Alpha et lOmega. Mais nous ne le voyons pas ou, du moins, peu dentre nous le voient. Et ceux-la ne le voient quimparfaitement, au travers dun verre sombre. Nous sommes des escargots qui traversent les champs de fleurs de lunivers, conscients seulement momentanment de la terre, de la feuille, ou de la goutte de pluie devant nous. A nimporte quel moment, nous ne sommes conscients que dun petit fragment de lunivers, et nous continuons nier lexistence de nimporte quoi dautre, et notamment que le pass et le futur co-existent, et quil est possible de percevoir cela.

Il y a deux thories principales propos du futur: celle du futur prdestin, et celle du futur libre. La thorie de la prdestination affirme que tout vnement futur est le rsultat dvnements passs. Si nous pouvions tout connatre du pass, nous connatrions tout du futur. Cest le temps linaire. Lide dun futur libre se base sur des probabilits quantiques. Le futur est soit dtermin, soit indtermin en partie seulement, car de nombreuses interactions de possibles peuvent se produire en nimporte quel point donn. Ce futur probable repose sur lide dun vrai libre-arbitre et suggre que des actes volontaires, dlibrs, peuvent provoquer des changements dans les vnements subsquents.

Ceux qui soutiennent lide de la prdestination disent que les actes prtendument volontaires ne le sont pas en ralit. Ils seraient plutt le rsultat de causes qui en ont fait des actes impratifs; autrement dit: rien nest accidentel.

Nous avons donc dune part la prdestination pure: quoi quil arrive, on ne peut rien y changer! Et dautre part nous avons une ralit qui nest quun point sur une espce daiguille appele prsent et qui est entoure de tous cts par le Golfe de la Non-Existence - un monde qui nat et qui meurt tout instant. Ouspensky unifie ces vues:

A tout instant, le futur du monde est prdestin et existant, mais il est prdestin conditionnellement, cest--dire quil doit y avoir lun ou lautre futur selon la direction des vnements un moment donn, si aucun nouveau facteur nentre en jeu. Et un nouveau facteur ne peut provenir que de la conscienceet de la volont qui en rsulte. [8]

Autrement dit, lescargot peut choisir de changer de direction sil tend ses connaissances et devient plus conscient. Lescargot peut suivre une odeur de nourriture, ou tre attir par une source de chaleur, et il peut se trouver sur le chemin dune voiture ou se diriger vers un champ plein doiseaux prts le manger. Concrtement, cela signifie que les escargots et les humains qui poursuivent leur chemin travers lunivers en rampant et dpourvus de connaissances, se retrouvent trs souvent sur un chemin qui leur sera fatal. Cette issue fatale ne peut tre vite que par la matrise de linstinct du plaisir et du rejet de la souffrance. Mais cela ne peut se produire que si lon devient conscient du cours probable que lon est en train de suivre. Si ces tendances naturelles nous conduisent un abme et nous plongent dans les flammes de lenfer, alors il nous incombe dapprendre ce quil faut faire exactement pour lviter. Et cest l quest los. Pour y arriver, il nous faut atteindre un tat plus conscient, un tat suprieur de conscience et non pas un tat plus intense de sensations!

Dans le pass qui est derrire nous il y a non seulement ce qui a t, mais aussi ce qui aurait pu tre. De mme, dans le futur il ny a pas seulement ce qui sera, mais aussi ce qui pourra tre. [9]

Autrement dit, le mouvement dans lespace nest que lillusion dune brve lueur de notre conscience clairant une construction donne de notre conscience. Sil est vrai que tout ce qui est existe simultanment, alors cest nous et seulement nous qui, isolment ou collectivement, pouvons modifier la focalisation ou le dveloppement de notre conscience.

Dans le temps, les vnements existent avant que notre conscience entre en contact avec eux et ils existent encore quand notre conscience sen est retire. [10]

Revenons maintenant aux questions: Pourquoi ne pouvons-nous pas percevoir la ralit telle quelle est? Pourquoi ne pouvons-nous pas tendre notre perception - pourquoi sommes-nous enchans cette douloureuse existence que nous appelons ralit? Et nous en revenons lide de la caverne de Platon - ou ce qui est connu de nos jours comme tant La Matrice. Nous nous trouvons devant le fait que la manire limite dont nous percevons notre monde est en fait une sorte de dfaut - leffet de la Chute la "faute rituelle" qui a mis fin lAge dOr.

Actuellement, de nombreux physiciens suggrent que lhyperespace permet dexpliquer comment faire le pont entre le monde physique et le monde thrique. Le march du Nouvel Age sest prcipit avec une joie diabolique sur ces ides, et a produit dinnombrables variantes ignares de la Science Sacre, noyes dans des millions de mots dont bien peu sont comprhensibles au profane, et encore moins au scientifique. Ceux qui lisent ces sornettes et se disent: oh! Cela parat si vrai! Mais quest-ce que a veut dire? reoivent la rponse mprisante que seuls les initis peuvent comprendre ces ides leves!.

Le fait est que les ralits de notre monde en termes de principes connectant matire et conscience ne deviennent pas plus claires grce ce genre de discussions philosophiques; ce quil nous faut cest davantage dtude empirique et dexprimentation. Et cela doit tre fait par ceux qui sont qualifis pour cela et non par des charlatans et matres-arnaqueurs.

Il y a des physiciens des plus hauts niveaux qui sont ouverts aux possibilits dautres formes de matire et dautres dimensions. Ils comprennent que de telles hypothses peuvent avoir valeur explicative dans leurs propres domaines et dans celui de la parapsychologie. Cest ainsi que, bien que parapsychologie et physique soient des matires trs diffrentes, curieusement leurs perceptions fondamentales concident.

Quelques mots propos des phnomnes psy

Il y a des ressemblances entre les deux voies majeures de la recherche fondamentale en physique thorique moderne, et les deux ralits que nous sommes en train dexaminer: la matire et la conscience. Tout comme il y a eu en recherche psy des tentatives de rconciliation et dunification de la matire et de la conscience, la mme chose a t vraie pour la physique avance. Bien quil y ait eu de srieuses tentatives, au cours des vingt dernires annes, pour trouver une thorie unifie capable de concilier approche quantique (matire) et approche du champ (conscience), aucune de ces thories nest parvenue au succs dans aucun de ces problmes. La mcanique quantique soccupe fondamentalement du monde sub-microscopique des particules lmentaires. Elle se base sur lide que les vnements probables se produisent dune manire non dterministe, plutt que sur un tat dterministe connu pouvant tre calcul par des quations classiques du mouvement.

Lorsquil existe un nombre infini dtats possibles, et que tous ces tats sont susceptibles d offrir des solutions dans certaines conditions particulires, on rencontre certains problmes lorsquon tente de traduire ces concepts en des ralits classiques. Le vecteur dtat est le rassemblement de tous les tats de pr-rduction (pre-collapse) et reprsente le systme dans lequel lvnement existe dans tous les tats simultanment. Ds que lvnement se produit ou que ce que lon nomme mensuration a lieu, le systme rduit le vecteur dtat un tat probabilistiquement dtermin. Avant quil y ait rduction, le systme est spcifi collectivement par le vecteur dtat qui sest dvelopp de manire dterministe dans le temps. Cette interprtation de la mcanique quantique est appele Interprtation de Copenhague et prvaut, avec des variantes mineures, dans la mcanique quantique telle quelle est applique de nos jours. Elle est caractrise par une rupture directe par rapport la physique classique o une cause mne ncessairement un effet.

Simultanment, la thorie des champs (la thorie gnrale dEinstein sur la relativit) jour un rle capital dans ltude des ralits du monde physique rel. La thorie des champs semble dcouler des vues classiques concernant causes et effets, et du dterminisme. La mcanique classique met en oeuvre des quations de mouvement qui peuvent tre rsolues pour des vnements spcifiques lorsque des conditions initiales telles que la position et la vlocit, ou les conditions initiales et finales, sont connues. Il se fait donc que le champ reprsente une interrelation dterministe de forces interagissant mutuellement entre diffrents vnements (cest--dire des particules) qui peuvent tre trouvs quand on substitue des valeurs dans les quations de champs.

Tant les thories des champs que les thories quantiques ont des caractristiques spciales qui sont utiles dans les thories physiques Psy. Cependant, les mmes problmes refont surface lorsquon tente de combiner la thorie quantique avec la thorie (relativiste) des champs: aucun systme na encore t dcouvert, qui puisse couvrir tous les phnomnes.

Cependant, actuellement il semblerait que ce soit la thorie quantique des champs qui prsente les meilleures chances de succs dans cette entreprise. Nombreuses sont les spculations propos de thories physiques de psy qui se basent sur les quanta ou sur la thorie quantique des champs plutt que sur la thorie des champs. Whiteman note: "Il semble, ds lors, que toute tentative faite pour unir parapsychologie et physique doive adhrer, du moins substantiellement, au langage de la thorie quantique des champs, en termes de champs comme si (as if) au niveau de la potentialit cratrice" [11] .

Les thories de Psy les plus anciennes ont dcrit les transferts dnergie de diverses manires, mais les ides nouvelles vont au-del de telles approches. Un des arguments allant lencontre de lide de Psy et dune thorie physique de Psy bases sur la transmission dnergie (ou de particules) est que les nergies seraient bien trop subtiles pour tre perues par le cerveau. John Eccles a montr que le cortex crbral agit comme un dtecteur sensible dinfluences faibles.' [12]   Sur base dun argument probabiliste de mcanique quantique, il est possible de dmontrer que les neurones peuvent tre stimuls par ces influences subtiles, provoquant ainsi dans le cerveau un effet normal en cascade sur les neurones. De cette manire, le cerveau peut agir comme un rcepteur de faibles influences telles que celles qui peuvent apparatre dans les porteurs Psy.

Parmi les autres thories tentant dunir fonctions biologiques et thorie quantique, W. Elsasser a spcul sur certaines lois biotoniques oprant exclusivement dans les tres vivants et se basant sur "des incertitudes thoriques quanto-mcaniques et informatiques accumules [13] .  Toutes ces approches reprsentent une convergence de la biolectronique et de la thorie quantique, pour expliquer les facults Psy, y compris la psychokinse ou mouvement des objets provoque par leffort mental uniquement.

Il y a un tellement grand nombre dinterprtations de la thorie quantique qui se rapportent au psy et peuvent aider comprendre comment la conscience interagit avec la matire! La plupart des nouvelles thories sont bases sur lintroduction dun nouveau niveau de dualit dans la nature, selon lequel la conscience aurait une fonction donde distincte et spare de la fonction donde normale reprsentant la ralit matrielle et physique dans la thorie quantique, une sorte de systme trois ondes, semblable celui des biorythmes, et dans lequel quand toutes les lignes se croisent, quelque chose se produit.

Le problme que je veux souligner ici, cest que nous avons tout prix besoin dun cadre conceptuel scientifiquement acceptable, dans lequel les phnomnes parapsychologiques ont un sens en tant que parties intgrantes de la nature et de la vie humaine dans leur totalit. Je crois que de telles ides ont t connues dune civilisation antique, qui a dvelopp le Saint Graal de la physique: la Grande Thorie Unifie, et quen fait le Saint Graal de la physique pourrait bien avoir beaucoup en commun avec le Saint Graal des lgendes.

Einstein et la Physique hyperdimensionnelle

Lorsquelle traite de la thorie gnrale de la relativit la science se base habituellement sur un continuum spatio-temporel quadridimensionnel. En relativit gnrale classique, les proprits mtriques du continuum sont intrinsques celui-ci, mais une cinquime dimension dans laquelle lespace-temps que nous percevons normalement est encastr, explique galement en partie la courbure et les proprits de lespace physique. On peut dire que dans le continuum espace-temps toutes les parties du monde quadridimensionnel existent simultanment dans le sens de rgles mathmatiques, et ceci pourrait sonner le glas pour les ides philosophiques de la causalit.

Cependant, de nombreux scientifiques travaillant sur base de ces ides pensent que ce continuum nest pas rel au sens physique, de sorte que, selon eux, il ne serait pas possible des entits physiques de faire volont des allers et retours hors et dans le temps, aussi facilement que lon peut changer de direction dans lespace tri-dimensionnel.. En ce qui nous concerne, nous pensons que cela nest pas seulement possible, mais encore trs probable, selon nos observations.

Dans la thorie de la relativit, les intervalles de temps entre vnements ne sont pas entirement fixes par rapport aux systmes de mouvement ou cadres de rfrence. Ceci a abouti certaines spculations selon lesquelles il pourrait y avoir aussi des analogies entre prcognition et anomalies. Cependant, la "dilatation du temps " et la contraction des intervalles de temps entre les cadres de rfrence en mouvement sont trop petits pour expliquer la prcognition et demande encore un transfert dinformations avant de pouvoir voyager plus vite que la lumire, et la thorie spciale de la relativit, quand elle est interprte au pied de la lettre, ne permet pas de voyages physiquement hors et dans le temps, mais confine au contraire ce concept des rgles mathmatiques imaginaires.

Mme sil est pratiquement interdit de mettre en question les restrictions dEinstein quant pouvoir voyager plus vite que la lumire, Einstein a bien propos un certain moment, de considrer le monde hyperdimensionnel comme rel. En 1938, il a crit en collaboration avec P. Bergmann, un article intitul On a Generalization of Kaluza's Theory of Electricity [14] :

Jusqu prsent, deux tentatives relativement simples et naturelles ont t mises pour connecter la gravitation et llectricit au moyen dune thorie des champs unifis: lune par Weyl, lautre par Kaluza. En outre, il a t tent plusieurs reprises de reprsenter formellement la thorie de Kaluza de manire viter lintroduction dune cinquime dimension du continuum physique. La thorie prsente ici diffre de celle de Kaluza en un point essentiel: nous attribuons une ralit physique la cinquime dimension, tandis que dans la thorie de Kaluza, cette cinquime dimension na t introduite que dans le but dobtenir de nouvelles composantes du tenseur mtrique qui reprsente le champ lectromagntique. [15]

Nous pensons quEinstein a suivi une voie qui devait se rvler trsfructueuse par la suite. Einstein tait quelque peu inquiet au sujet de cette ide, mais il la bien suivie, puisquil a crit dans son article:

Si la tentative de Kaluza reprsente un rel pas en avant, alors cest grce lintroduction de lespace cinq dimensions. De nombreuses tentatives ont t faites pour retenir les rsultats formels obtenus par Kaluza sans devoir sacrifier le caractre quadri-dimensionnel de lespace physique. Cela dmontre clairement combien fortement notre intuition physique rsiste lintroduction dune cinquime dimension. Mais si lon considre et compare toutes ces tentatives, il nous faut conclure que tous ces efforts nont pas amlior la situation. Il semble impossible de formuler lide de Kaluza dune manire simple, sans introduire la cinquime dimension.

Il nous faut donc prendre au srieux la cinquime dimension, bien que lexprience ordinaire ne nous y encourage pas. Si donc la structure de lespace semble nous forcer accepter la thorie dun espace cinq dimensions, nous devons nous demander sil est sens de supposer la rductibilit rigoureuse un espace quadridimensionnel. Nous croyons que la rponse devrait tre non, condition quil soit possible de comprendre dune autre manire le caractre quasi-quadridimensionnel de lespace physique en prenant pour base le continuum cinq dimensions et en simplifiant ainsi les suppositions gomtriques de base. [] Le point le plus essentiel de notre thorie est le remplacement dune ..... rigoureuse cylindricit par la supposition que lespace est clos (ou priodique).[] La thorie de Kaluza sur les cinq dimensions de lespace physique permet une reprsentation unitaire de la gravitation et de llectromagntisme. [] Il est bien plus satisfaisant dintroduire la cinquime dimension, non seulement formellement, mais aussi en lui attribuant une certaine signification physique. [16]

Lorsquon parle de thorie des champs, il est ncessaire de faire la diffrence entre thorie pure des champs (gravitation, champs lectriques et magntiques) et thorie quantique des champs. Les champs tels les champs lectromagntiques et gravitationnels, ils sont continus et spatiaux, tandis que les champs quantiques sont quantifis, fragments en sections discontinues de substance particulaire. La thorie Psy base sur un champ gravitationnel repose en partie sur le fait que la gravitation ne dpend pas de la vlocit maximale de la lumire parce quelle ne voyage pas, mais est structurelle. Lvidence fournie par Vasiliev et dautres suggre que le Psy est galement indpendant de la vlocit de la lumire.

Cependant, la relativit gnrale a oblig la science abandonner lide daction distance selon laquelle il y a une force distance, et a fait de la gravit un facteur dpendant dune vlocit maximale. Cependant, Margenau a suggr que la relativit gnrale devrait tre regarde comme un principe formel tel le Principe dExclusion formul par Pauli. Dans ce cas, la gravitation ne serait pas nergtique ni assujettie une vlocit maximale mais tendrait des phnomnes physiques. [17]

Le lecteur devrait noter que lorsquon parle de thorie des champs il faut faire la diffrence entre 1.) thorie pure des champs (tels gravitation, champs lectriques et magntiques) et 2.) thorie quantique des champs. Les champs tels les champs lectromagntiques et gravitationnels sont continus et spatiaux, tandis que les champs quantiques sont quantifis, fragments en sections discontinues de substance ou dnergie particulaire.

Ces ides ont t adoptes par de nombreux auteurs appartenant aux sciences alternatives qui les ont mises en relation avec les constructions, les champs dnergie, les tres de lumire, les grilles terrestres, etc. et il semble, en effet, quil y ait des lieux, sur cette plante, o lon peut puiser plus ou moins facilement une certaine nergie. Mais le phnomne auquel sadressent particulirement ces ides est celui des ralits hyperdimensionnelles o les nergies mentales ou de la conscience sont amplifies, et peuvent interagir avec lenvironnement dans le cadre dune technologie spcifique qui suggre non seulement une puissance de transport en partie physique et en partie thrique, mais aussi des pouvoirs de "manifestation" qui peuvent nous paratre impossibles dans ltat actuel de nos technologies. Toutes ces proprits appartiennent EFFECTIVEMENT lexistence hyperdimensionnelle, et une existence dans un tel tat a fait lobjet dallusions rptes, au cours des millnaires, comme tant le monde des dieux, ainsi que celui des Dragons et Serpents, et cratures de toutes sortes.




[1] Eliade, 1954, op. cit.

[2] La Rpublique: Livre VII,

[3] Gordon Clason, correspondance prive avec les auteurs.

[4] Steiner, Rudolf, The Fourth Dimension, Sacred Geometry, Alchemy, and Mathematics, Une srie de six confrences donnes Berlin ente le 24 mars et le 7 juin 1905 Anthroposophic Press

[5] Ouspensky, P.D., Tertium Organum, 1920

[6] Ibid.

[7] Ibid.

[8] Ibid.

[9] Ibid.

[10] Ibid.

[11] J.H.M. Whiteman, Parapsychology and Physics, in Wolman, Handbook, 1977

[12] Adrian Dobbs, The Feasibility of a Physical Theory of ESP, in Smythies, Science and ESP: New York: Humanities Press, 1967.

[13] C.T.K. Chari, Precognition, Probability and Quantum Mechanics, Journal of the ASPR, 66 (1972): 193-207.

[14] Gnralisation de la Thorie de Kaluza sur lElectricit (NdT)

[15] Einstein, A, Bergmann, P., Annals of Mathematics, Vol. 38, No. 3, July 1938.

[16] Ibid.

[17] Haakon Forwald, Mind, Matter and Gravitation: A Theoretical and Experimental Approach, Parapsychology Monographs, Number 11. New York: Parapsychology Foundation, 1969.

 


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