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Commentaires des Signes 23 fev 2004 , 14 &15 Mar 2004

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Qui a écrit la Bible et pourquoi?

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Vérité ou Mensonge
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Quand j'ai relu les mots de John F. Kennedy, quand je considre la lgislation qu'il a cherche ordonner, quand je considre sa profondeur et son humanit absolues et le compare avec ce qui se cache et s'agite dans la Maison Blanche aujourd'hui, je suis littralement crase. quelle Profondeur du Dsespoir avons-nous t aspirs depuis ce jour de novembre il y a 43 ans.

Je vis en France maintenant. La France est un endroit intressant; surtout socialiste, vous savez. Le socialisme tait la chose mme que les Amricains riches ont redoute, qui se serait abattue sur eux si on avait permis Kennedy de vivre. Selon la propagande litiste, si on permettait au socialisme de mettre un pied dans la porte, le communisme n'tait pas loin derrire. Et tout ce qu'ils ont d faire tait de montrer du doigt la Russie et son aspect morne et sa faim pour argumenter. Le problme est que la Russie n'tait pas mme communiste; c'tait simplement le Corporatisme d'tat qui est presque exactement ce qui existe aux Etats-Unis aujourd'hui - avec une dformation. En Russie, l'tat tait la socit; aux Etats-Unis, les socits possdent l'tat. Pas beaucoup de diffrence, en ralit, sauf techniquement.

Retournons en France, que John F. Kennedy a beaucoup admire : oui, elle est en grande partie socialiste, mais pas entirement. Oui, les impts sont levs et beaucoup de choses sont dcides par l'tat de la part de tous ses citoyens, mais les bnfices sont tout fait spectaculaires. Je ne suis pas une experte dans la politique franaise (ou de la politique, cet gard), je sais seulement ce que j'observe et ce que je vis. Je peux vous dire que j'ai fait raboter une racine de mes dents aux Etats-Unis et a m'a cot 1.000 $. Je l'ai fait faire de nouveau, ici en France et c'tait juste autour de 150 $. J'avais fait soigner un canal radiculaire aux Etats-Unis il y a des annes et cela avait cot 400 $ sans la couronne. J'en ai fait faire un en France il y a quelques mois et a a cot environ 70 $. Une nuit d'hpital pour une chirurgie mineure cote moins de 200 $ - et le vin tait servi avec le repas.

Les mdicaments sont bon march. Un flacon de gouttes pour les oreilles que j'ai payes presque 100 $ aux Etats-Unis, a cot moins de 10 $ ici. Dans les villes, les choses sont certainement un peu plus chres, mais dans la plupart des villes, la consultation d'un docteur est toujours d'environ 20 $ et ils font des visites domicile. Une IRM qui coterait presque 1.000 $ aux Etats-Unis cote environ 75 $ ici (en quivalent dollar). Toutes ces choses qui sont ncessaires une population pour rester physiquement saine sont disponibles un cot trs raisonnable. Et, si une personne bnficie du programme de Sant national, presque toutes les dpenses qui sont payes de sa poche sont rembourses. Je devrais aussi mentionner que le soin mdical et dentaire en France est en ralit meilleur qu'aux Etats-Unis. En France, les gens qui sont attirs par ces professions sont, en gnral, ceux qui ont un dsir de gurir et ne sont pas dirigs par la pense de devenir riches. Plus que cela, parce que l'enseignement suprieur est gratuit et les places limites seulement aux meilleurs, les tudiants sont motivs pour avoir de bons diplmes et russir. Aprs le collge, il y a des coles de commerce/grandes coles libres o les tudiants qui ne poursuivent pas de carrires universitaires peuvent obtenir un diplme de commerce et probablement beaucoup d'exprience par des apprentissages. Et il y a une varit beaucoup plus grande de petits mtiers en France parce que l'on n'a pas permis aux supermarchs gants, monopolistiques de prendre la main. Chaque ville a toujours des boucheries, boulangeries, ptisseries, etc... nombreuses et varies. L'agriculture familiale est totalement soutenue et encourage par l'tat. Et vous n'avez jamais vu de champs aussi beaux. Je me demande si beaucoup d'Amricains comprennent quel pays agricole est la France en ralit. Vous pouvez rouler de Paris Toulouse et ce que vous voyez sont surtout des champs agricoles propres, toujours nets, labours et-ou plants, toute l'anne. Aprs quelques milliers d'annes d'exprience, les Franais ont transform l'agriculture en une science!

Les Franais ont une semaine de travail de 35 heures, 2 heures pour djeuner, environ 8 semaines de vacances obligatoires chaque anne, la scurit de l'emploi et de bons services sociaux.

Vous pourriez dire que la France est un mlange de capitalisme modr et de socialisme.

Mais il y a une menace. Heureusement, les Franais ont eu le bon sens de rejeter la Constitution europenne l'anne dernire. J'ai lu le document entier et il consistait principalement installer un systme bancaire qui aurait impos des contrles au gouvernement de la mme manire que les banquiers contrlent les Etats-Unis. Cela aurait t une grande tape vers le capitalisme avide et impitoyable de style amricain, prenant la main ici et j'ai t heureuse de voir que les Franais peuvent encore lire et penser!

Il y a d'autres menaces pour le mode de vie franais : personne ne sait encore ce que Nicolas Sarkozy a l'esprit pour la France s'il est lu prsident. Sarko, comme il est affectueusement appel, est un "amrican-o-phile". Ce sont de mauvaises nouvelles. Tout ce que les Franais ont faire est de regarder les Etats-Unis, leur rendre visite pendant quelques mois, sortir vraiment et parler aux gens dans la rue, pour savoir que ce n'est pas la direction o la France veut aller! Juste pour vous donner une ide de ce dont je parle, je me permets de citer "Hidden Holocaust" ("Holocauste Cach") de Michel Parenti:

Les conservateurs aiment nous dire quelle nation merveilleuse, heureuse, prospre c'est. La seule chose qui correspond leur amour du pays est l'indiffrence remarquable qu'ils montrent envers les gens qui y vivent. leurs oreilles les cris angoisss du dpossd ressemblent une maussade plainte de mcontent. Ils accusent comme des "curs saignants" ceux de nous qui critiquons les conditions existantes, qui montrons un certain souci pour nos concitoyens. Mais la sale vrit est qu'il existe une quantit ahurissante de privation, abus, malheur, maladie, violence et pathologie dans ce pays. Les chiffres rvlent une liste des victimes qui se situe beaucoup de millions. Considrez les valuations suivantes. Quelle que soit l'anne :

* 27.000 Amricains se suicident.
* 5.000 font une tentative de suicide; quelques valuations sont plus leves.
* 26.000 meurent d'accidents mortels la maison.
* 23.000 sont assassins.
* 85.000 sont blesss par armes feu.

* 38.000 d'entre ceux-ci meurent, y compris 2.600 enfants.
* 13.000.000 sont les victimes de crimes incluant attaque, viol, attaque main arme, cambriolage, vol et incendie criminel.
* 135.000 enfants emportent des armes feu l'cole.
* 5.500.000 personnes sont arrtes pour toutes violations (n'incluant pas les infractions au code de la route).

* 125.000 meurent prmaturment d'abus d'alcool.
* 473.000 meurent prmaturment de maladies concernant le tabac; 53.000 d'entre ceux-ci sont des non-fumeurs.
* 6.500.000 prennent rgulirement de l'hrone, crack, speed, PCP, cocane ou autre drogue dure.

* 5.000 + meurent de l'utilisation de drogue illicite. Des milliers souffrent d'incapacitations srieuses.
* 1.000 + meurent d'avoir sniff des substances du mnage trouves sous l'vier. Environ 20 pour cent de tous les diplms de l'chelon huit ont "aspir" des substances toxiques. Des milliers subissent des dgts neurologiques permanents.
* 31.450.000 prennent de la marijuana; 3.000.000 de ceux-l sont des utilisateurs intensifs.
* 37.000.000, soit un Amricain sur six, utilisent rgulirement des mdicaments contrlant les motions. Les utilisateurs sont surtout des femmes. Les dealers sont des docteurs; les fournisseurs sont des socits pharmaceutiques; les profits sont extraordinaires.

* on donne 2.000.000 de personnes non hospitalises des mdicaments psychotropes puissants, dcrits parfois comme "des camisoles de force chimiques."
* 5.000 meurent de traitements avec des mdicaments psycho-actifs.
* 200.000 sont soumis des lectrochocs qui sont nuisibles au systme crbral et nerveux.
* 600 1.000 sont lobotomiss, surtout des femmes.

* 25.000.000, soit un Amricain sur 10, cherchent une aide psychiatrique, psychothrapeutique, ou de sources mdicales pour des problmes mentaux et motionnels, un cot de plus de 4 milliards de $ annuellement.
* 6.800.000 se tournent vers des services non mdicaux, comme des pasteurs, agences de bien-tre et conseillers sociaux pour une aide concernant des problmes motionnels. En tout, environ 80.000.000 ont cherch une sorte de conseil psychologique au cours de leur vie.
* 1.300.000 souffrent d'une lsion lie au traitement dans les hpitaux.
* 2.000.000 subissent des oprations chirurgicales inutiles; 10.000 d'entre eux meurent de la chirurgie.

* 180.000 meurent de ractions ngatives tous les traitements mdicaux, plus que ceux qui sont tus dans les accidents d'avion et d'automobiles combins.
* 14.000 + meurent des surdosages de mdicaments dlivrs sur ordonnance lgale.
* 45.000 sont tus dans des accidents de voiture. Pourtant plus de voitures et d'autoroutes sont construits tandis que le financement de formes plus sres de transport en commun est rduit.
* 1.800.000 ont des blessures non mortelles d'accidents de voiture; mais 150.000 de ces victimes de blessures d'automobiles souffrent de dficiences permanentes.
* 126.000 enfants naissent avec un dfaut de naissance majeur, surtout en raison de soins prnatals insuffisants, manque alimentaire, toxicit environnementale ou toxicomanie maternelle.

* 2.900.000 enfants sont censment soumis une ngligence srieuse ou des abus, y compris la torture physique et sous-alimentation dlibre.
* 5.000 enfants sont tus par des parents ou des grands-parents.
* 30.000 enfants ou plus restent de manire permanente physiquement handicaps par maltraitance et ngligence.
Les mauvais traitements enfant aux Etats-Unis affligent plus d'enfants chaque anne que la leucmie, les accidents automobiles et les maladies infectieuses combines. Avec le chmage en croissance, les incidents d'abus par des parents sans emploi augmentent dramatiquement.
* 1.000.000 d'enfants s'enfuient de la maison, surtout cause de traitement abusif, y compris l'abus sexuel, de parents et d'autres adultes. Des enfants abuss sexuellement parmi les fugueurs, 83 pour cent viennent de familles blanches.
* 150.000 enfants sont ports disparus.
* 50.000 d'entre ceux-ci disparaissent simplement. Leur ge varie d'un an jusqu'au milieu de l'adolescence. Selon le "New-York Times", "certains de ceux-ci sont morts, peut-tre la moiti des inconnus enterrs annuellement dans ce pays sont des gosses non identifis."
* 900.000 enfants, certains aussi jeunes que sept ans, sont engags dans le travail d'enfant aux Etats-Unis, servant d'ouvriers agricoles sous-pays, de plongeurs, d'ouvriers de blanchisserie et de domestiques pendant bien dix heures par jour en violation de la lgislation industrielle des enfants.

* 2.000.000 4.000.000 de femmes sont battues. La violence domestique est la plus grande cause unique de blessure et la deuxime plus grande cause de mort des femmes amricaines.
* 700.000 femmes sont violes, une toutes les 45 secondes.
* 5.000.000 d'ouvriers sont blesss au travail; dont 150.000 souffrent de handicaps permanents lis au travail, y compris mutilation, paralysie, vision dtriore, audition endommage et strilit.

* 100.000 deviennent srieusement malades de maladies lies au travail, comprenant silicose, byssinose, cancer et tuberculose.
* 14.000 sont tus au travail; environ 90 pour cent sont des hommes.
* 100.000 meurent prmaturment de maladies lies au travail.
* 60.000 sont tus par des polluants environnementaux toxiques ou des polluants dans l'alimentation, l'eau ou l'air.
* 4.000 meurent pour avoir mang de la viande contamine.
* 20.000 autres souffrent d'empoisonnement par E.coli 0157-H7, les bactries mutantes trouves dans la viande contamine qui mne gnralement aux problmes de sant mentale et physique perptuels. Un contrle de la viande plus minutieux avec de nouvelles techniques pourrait liminer la plupart des cas de contamination – comme le vgtarisme.

prsent :

5.100.000 sont derrire les barreaux ou en libert conditionnelle ou librs sur parole; 2.700.000 d'entre ceux-ci sont soit sous clef dans des prisons de comt, d'tat ou fdrales, soit sous surveillance lgale. Chaque semaine plus de 1.600 personnes vont en prison puis sont libres. La population en prison est monte en flche de plus de 200 pour cent depuis 1980. Plus de 40 pour cent de rsidents sont emprisonns pour des crimes non violents lis la drogue. Les Afro-amricains constituent 13 pour cent des utilisateurs de drogue, mais 35 pour cent d'arrestations pour drogue, 55 pour cent de condamnations pour drogue et 74 pour cent de sentences de prison. Pour les infractions sans drogues, les Afro-Amricains obtiennent des peines de prison qui sont en moyenne environ 10 pour cent de plus que les Caucasiens pour des crimes semblables.
* 15.000 + ont la tuberculose, avec des nombres croissant rapidement; 10.000.000 ou plus ont le bacille de la tuberculose, avec de grands nombres parmi les conomiquement faibles ou accros.
* 10.000.000 de personnes ont de srieux problmes de boisson; l'alcoolisme est en hausse.
* 16.000.000 ont le diabte, en hausse de 11.000.000 en 1983 mesure que les Amricains deviennent plus sdentaires et accros au sucre. Laiss non trait, le diabte peut mener la ccit, l'insuffisance rnale et l'endommagement des nerfs.

* 160.000 mourront du diabte cette anne.
* 280.000 sont institutionnaliss pour maladie mentale ou dficience intellectuelle. Beaucoup d'entre ceux-ci sont forcs de prendre les lourdes doses de mdicaments psychotropes.

* 255.000 atteints de maladie mentale ou retards ont t sommairement relchs ces dernires annes. Beaucoup de "dsinstitutionaliss" sont maintenant dans des asiles de nuit ou errent dans les rues.
* 3.000.000 ou plus ont des handicaps crbraux et physiques incluant paralysie, surdit, ccit et handicaps moindres. Un nombre disproportionn d'entre eux est pauvre. Beaucoup de ces handicaps pourraient avoir t corrigs avec un traitement trs tt ou empchs avec de meilleures conditions de vie.
* 2.400.000 souffrent d'une certaine varit de syndrome de fatigue chronique srieusement incapacitante.
* 10.000.000 + souffrent d'asthme symptomatique, une augmentation de 145 pour cent de 1990 1995, en raison de la qualit de l'air que nous respirons, de plus en plus pollue.
* 40.000.000 ou plus sont sans assurance-maladie ou protection de maladie catastrophique.
* 1,800.000 personnes ges qui vivent avec leurs familles sont soumises une maltraitance srieuse comme l'emprisonnement obligatoire, la sous-alimentation et sont battues. Le mauvais traitement des gens gs par leurs enfants et d'autres parents proches grandit dramatiquement mesure que les conditions conomiques empirent.
* 1,126.000 personnes ges vivent dans des maisons de repos. Un grand nombre, mais indtermin, supporte des conditions de ngligence extrme, salet et maltraitance dans les maisons qui sont gres avec un oeil cherchant le bnfice le plus lev possible.
* 1.000.000 ou plus d'enfants sont gards dans des orphelinats, des maisons de correction et des prisons d'adultes. La plupart ont t arrts pour des transgressions mineures ou n'ont commis aucun crime du tout et sont emprisonns sans procdure adapte. La plupart ont un pass de pauvres. Beaucoup subissent des corrections, abus sexuels, isolement prolong, mdicaments psychotropes et dans quelques cas psychochirurgie.

* 1.000.000 sont estims avoir le SIDA partir de 1996; plus de 250.000 sont morts de cette maladie.
* 950.000 coliers sont traits avec des mdicaments psychotropes puissants pour "hyperactivit" chaque anne - avec des effets secondaires comme perte de poids, retardement de croissance et psychose aigu.
* 4.000.000 d'enfants grandissent avec des difficults d'apprentissage sans surveillance.
* 4.500.000 + d'enfants, ou plus que la moiti des 9.000.000 d'enfants sous assistance sociale, souffrent de sous-alimentation. Beaucoup d'entre ceux-ci subissent des dgts crbraux causs par malnutrition prnatale et en bas ge.

* 40.000.000 de personnes, soit une femme sur quatre et plus qu'un homme sur dix, sont estims avoir t sexuellement molests tant enfant, le plus souvent entre les ges de 9 et 12 ans, d'habitude par des parents proches ou des connaissances de famille. Un tel abus se prolonge presque toujours dans leurs premires annes d'adolescence et est une partie de leur mmoire continuelle et pas un produit d'extraction de mmoire dans la thrapie.
* 7.000.000 12.000.000 sont en chmage; les nombres varient avec le cycle de l'activit. Les nombres croissant des chmeurs chroniques montrent des signes de stress et de dpression motionnelle.

* 6.000.000 sont dans des emplois "de contingent", ou des emplois structurs pour durer seulement temporairement. Environ 60 pour cent d'entre ceux-ci prfreraient un emploi permanent.
* 15.000.000 ou plus sont des ouvriers sous "contrat" temps partiel ou rduit qui ont besoin d'emplois plein temps et qui travaillent sans bnfices.
* 3.000.000 d'ouvriers complmentaires sont au chmage, mais innombrables parce que leurs allocations de chmage se sont coules ou qu'ils ne sont jamais qualifis pour avoir des allocations ou qu'ils ont renonc chercher du travail ou qu'ils ont rejoint les forces armes parce qu'ils taient incapables de trouver du travail.
* 80.000.000 en direct sur revenus valus par le Ministre du Travail amricain comme au-dessous "d'une adquation confortable"; 35.000.000 de ceux vivant au-dessous du seuil de pauvret.
* 12.000.000 de ceux au plus bas niveau de la pauvret souffrent d'une faim chronique et de sous-alimentation. La majorit des gens vivant au seuil de pauvret ou au-dessous prouve la faim pendant une certaine partie de l'anne.
* 2.000.000 ou plus sont sans foyer, obligs de vivre dans les rues ou dans des abris de fortune.
* 160.000.000 + sont membres de mnages qui sont endetts, une large augmentation des moins de 100 millions d'il y a moins d'une dcennie. Une majorit indique qu'ils ont emprunt de l'argent pas pour du luxe, mais pour ce qui est ncessaire. La monte des dettes menace un effondrement financier dans de plus en plus de familles.

Une Nation Heureuse ? videmment ces valuations incluent des duplications massives. Beaucoup des 20 millions en chmage sont parmi les 35 millions au-dessous du seuil de pauvret. Beaucoup d'enfants sous-aliments sont aussi parmi ceux inscrits comme grandissant avec des difficults d'apprentissage non traites et presque tous sont parmi les 35 millions de pauvres. Beaucoup des 37 millions d'utilisateurs rguliers de mdicaments psychotropes comptent aussi parmi les 25 millions qui cherchent une aide psychiatrique.

Certaines de ces privations et de ces malheurs ne sont pas aussi srieux que d'autres. Les 80 millions vivant en-dessous du niveau de revenus "confortablement adquat" peuvent composer une catgorie trop vague et inclusive pour quelques observateurs (qui eux-mmes jouissent d'une distance plus grande du seuil de pauvret). Les 40 millions qui sont sans assurance-maladie ne sont pas affligs par une catastrophe relle, mais font face seulement une menace potentielle (quoique l'absence d'assurance maladie mne souvent un manque de soin et finalement une crise de sant srieuse). Nous pourrions ne pas vouloir considrer les 5,5 millions retenus comme ayant eu un malheur srieux, mais que dire des 1,5 millions qui sont en prison et que dire de leurs victimes ? Nous pourrions vouloir compter seulement les 150.000 qui souffrent d'une incapacit srieuse concernant le travail plutt que les cinq millions de blessures sur le lieu de travail, seulement la moiti des 20 millions en chmage et sous employs afin de ne pas doubler les chiffres de la pauvret, seulement 10 pour cent des 1,1 million de personnes ges institutionnaliss comme maltraites (bien que le nombre soit probablement plus lev), seulement 10 pour cent des 37 millions d'utilisateurs rguliers de mdicaments psychogniques mdicalement prescrits comme srieusement drangs, seulement 5 pour cent des 160 millions vivant dans des familles endettes comme srieusement endetts (bien que le nombre soit probablement plus lev).
Si nous considrons seulement ceux qui ont subi une maltraitance physique ou sexuelle, ou ont t affligs par une incapacit srieuse, ou une privation srieuse comme la sous-alimentation et le fait d'tre sans foyer, seulement ceux qui font face aux morts inopportunes en raison du suicide, meurtre, correction, drogue et abus d'alcool, accidents industriels et de vhicules automobiles, traitement mdical, maladie professionnelle et maladies sexuellement transmissibles, il nous reste toujours un chiffre ahurissant de plus de 19.000.000 de victimes. Pour mettre la question dans une certaine perspective, dans les 12 annes qui ont vu 58.000 Amricains tus au Vit-Nam, plusieurs millions sont morts prmaturment aux Etats-Unis de causes artificielles et souvent violentes.
Contrairement aux banalits officielles, nous sommes confronts un holocauste cach, une pathologie sociale de dimensions ahurissantes. En outre, les susdits chiffres ne racontent pas toute l'histoire. Dans presque chaque catgorie un nombre inconnu de personnes n'est pas rapport. Par exemple, le tableau officiel de 35 millions vivant dans la pauvret est bas sur des donnes de recensement qui sous-estiment les personnes passagres, sans foyer et ceux vivant dans des secteurs de quartiers dshrits ruraux retirs et citadins bonds. Le seuil de pauvret dsign est donc plac un bas revenu non raliste et prend insuffisamment en compte la manire dont l'inflation affecte particulirement l'alimentation, le carburant, le logement et les services mdicaux de base qui consomment un gros morceau si disproportionn des revenus infrieurs. Quelques conomistes valuent qu'en ralit il y a bien 46 millions qui vivent dans des conditions de manque conomique aigu.
Laisss pour compte sont plus de deux mille morts annuels dans l'arme amricaine en raison de la formation et des accidents de transport et les nombreux meurtres et suicides dans la vie civile que l'on juge inexactement comme des morts de causes naturelles, avec les morts prmaturs par cancer caus par des matriels cancrignes radioactifs et autres dans l'environnement. Presque toutes les morts par cancer sont maintenant penses tre causes par l'homme.
Les chiffres d'accidents mortels n'incluent pas les gens qui sont frapps d'incapacit et rendus malades par des milliers de produits chimiques complmentaires potentiellement toxiques que l'industrie dverse dans l'environnement chaque anne et qui meurent des annes plus tard, mais toujours prmaturment. prsent il y a au moins 51.000 dcharges toxiques industrielles travers le pays qui posent des risques potentiellement srieux pour la sant aux communauts, terres cultives, nappes d'eau et btail. Une tude du gouvernement a conclu que l'air que nous respirons, l'eau que nous buvons et l'alimentation que nous mangeons sont maintenant peut-tre les causes principales de mort aux Etats-Unis.
Aucun de ces chiffres n'inclut la tristesse, la perte et les blessures motionnelles long terme infliges sur de nombreux millions de personnes aimes, amis et membres de famille qui sont proches des victimes.

En revenant en France, je pense qu'il y devrait avoir srement un compromis sur certaines choses dans l'avenir parce que la vrit est que les Franais perdent de vue ce qui est important parce qu'ils ont ce que beaucoup autres n'ont pas. Ca ressemble jouer Sim City. Si vous levez des impts sur la ville que vous crez, personne ne veut y aller; si vous baissez les impts, vous ne pouvez pas donner de services et aprs le dplacement des gens vers les impts bas, ils dmnagent bientt en raison du crime ou des incendies ou du manque d'hpitaux, etc Un politicien est damn s'il le fait et damn s'il ne le fait pas. J'ai d abandonner ce jeu parce que peu importe comment durement j'essayai de donner mes citoyens une ville belle et bien projete, je ne pouvais jamais leur plaire. videmment, John Kennedy non plus. Mais il a essay. Et pour lui, ce n'tait pas un jeu.

Mais de toute faon, une socit semblable la France est ce que je pense que John Kennedy avait l'esprit. Ce n'est pas parfait, mais c'est sacrment mieux pour les gens que ce qui est aux Etats-Unis.

Maintenant, allons notre pisode de Farewell America. Lisez l'histoire - les mots - de l'homme qui aurait pu mettre bien en route les Etats-Unis vers une bonne vie pour tous ses citoyens, plutt que ce qui est arriv depuis ce jour pouvantable de novembre - un abme s'largissant entre les possdants et les dmunis, avec les possdants tant un pourcentage minuscule de la population et la majorit norme des Amricains vivant au bord du dsastre imminent dans tous les secteurs de leurs vies.

Toute l'habilet politique est fonde sur l'indiffrence de la plupart de ceux qui sont concerns. Autrement, aucune habilet politique n'est possible. ~ Disraeli

Les prsidents ne sont pas destins tre aims. La vertu ne suscite pas l'admiration. Il n'y a pas de meilleure manire pour un Prsident d'attirer un nombre croissant d'ennemis que de s'exprimer trop explicitement sur une multitude de sujets par lesquels il est concern. Ce sont les petites choses qui divisent une nation.

Pour Kennedy, "le pouvoir sans justice est sans signification." Mais la politique n'est pas concerne par la moralit ou les sentiments excellents et c'tait pour sa logique froide et sa sincrit que Kennedy a t contest et mme dtest, partout dans sa vie. Le ressentiment l'a entour de tous cts. Non seulement la haine de l'extrme droite, des grands hommes d'affaires, des ptroliers ou de l'arme; non seulement le fanatisme des extrmistes de la socit de John Birch ou le Ku Klux Klan. Les organisations et les socits avec peu en commun, qu'elles soient financires, idologiques ou simplement mdiocres ou pusillanimes, ont fait front commun contre l'envahisseur. Ses adversaires incluaient des docteurs et des avocats, des ecclsiastiques et des spculateurs, la Lgion amricaine, des reprsentants gouvernementaux, des diplomates professionnels et des syndicalistes. (1) Pour maintenir l'quilibre, l'extrme droite a mme regroup les forces avec l'utopique gauche pour s'opposer lui. Le Prsident des droits civils, ce Prsident intelligent et compatissant, comptait mme des Noirs, des pauvres et des intellectuels parmi ses ennemis.

Beaucoup d'intellectuels angoisss ont estim qu'il avait profit de sa position pour sduire leurs frres en trahissant leur vocation. Pour eux, les professeurs de Harvard taient manipuls par les mains des politiciens professionnels. Ils ont vu l'intrt Prsidentiel dans la philosophie et les arts comme une ruse conue pour neutraliser leur opposition en l'absorbant. Ils pensaient que c'tait une honte d'changer des intellectuels de premire classe comme ceux dans l'avant-garde de la Nouvelle Frontire pour des politiciens de deuxime classe et pour eux un politicien pouvait seulement tre de deuxime classe. Ils prtendaient aussi que Kennedy, comme Carl Sandburg, tait trop progressiste pour les Etats-Unis. D'autres, loin au-dessus dans leurs tours d'ivoire, considraient que le respect de l'intellectuel n'avait aucun rapport avec les problmes tragiques des temps, dont les aspects pratiques leur chappaient trs souvent. Quant aux intellectuels libraux, ils critiquaient Kennedy de ne pas lancer une croisade idologique. Ils trouvaient le Prsident trop timide. Ils auraient aim voir plus de causes perdues, plus de grands dficits, plus de nobles conceptions. Ils voulaient qu'il limine les conservateurs. Le fait que Kennedy soit devenu presque aussi populaire qu'Eisenhower a renforc leurs soupons. Ils taient incapables d'accepter l'ide d'un Prsident populaire. Pour eux, sa popularit tait suffisante pour le disqualifier en tant qu'intellectuel ou libral.

L'utopique gauche est alle encore plus loin. Elle pensait que le Prsident devait adopter une politique de neutralit stricte dans la Guerre froide. Elle estimait qu'un Prsident vraiment libral devait suivre les pas de la Suisse, la Sude, ou mme l'Inde. Elle tait totalement oppose la dissuasion nuclaire, qu'elle soit prventive ou coercitive et son credo tait "plutt rouge que mort." Le plus modeste des intellectuels accusait Kennedy de "subversion, sabotage, corruption, chantage et trahison." Revilo P. Olivier (2) crivit postrieurement dans The Conspiracy : "tant qu'il y aura des Amricains, on s'en rappellera avec dgot. Si les Etats-Unis sont sauvs par les efforts dsesprs de ses patriotes, un avenir grand et glorieux peut tre le ntre. Mais nous n'oublierons jamais comment nous nous sommes approchs de la destruction totale dans l'anne 1963."

Kennedy avait-il eu l'intention de "dtruire" les Etats-Unis quand, le 27 avril 1961, il a expliqu ses ides sur le service du gouvernement ?

"Aucune responsabilit de gouvernement n'est plus fondamentale que la responsabilit de maintenir les standards les plus hauts de comportement moral par ceux qui conduisent l'affaire publique. Il ne peut y avoir aucun dissentiment du principe que tous les fonctionnaires doivent agir avec une intgrit inbranlable, une impartialit absolue et une dvotion complte pour l'intrt public...

"Bien sr, les fonctionnaires publics ne sont pas un groupe part. Ils refltent invitablement le ton moral de la socit dans laquelle ils vivent. Et si ce ton moral est endommag - par des concours sportifs ou des missions de jeu tlvises truqus - par des conspirations d'affaires rpandues pour fixer des prix - par la connivence d'hommes d'affaires et des syndicats avec le crime organis - en trichant sur les comptes de dpense, en ignorant les lois de la circulation ou par petite fraude fiscale - alors la conduite de notre gouvernement doit tre affecte. Invitablement, les standards moraux d'une socit influencent la conduite d'entre tous ceux qui y vivent - les dirigs et ceux qui gouvernent.
La rponse ultime aux problmes moraux du gouvernement est des gens honntes dans un bon environnement moral. Aucun ensemble de lois ou de rglements, quoique conu avec complexit, ne peut esprer traiter les innombrables dfis possibles l'intgrit d'un homme ou sa dvotion pour l'intrt public. Le rglement formel est nanmoins exig - le rglement qui peut fixer les directives claires de la politique, punir la vnalit et le double jeu et installer un ton moral gnral pour la conduite des affaires publiques. "

la fin de son discours, le Prsident a dclar qu'il mettait un ordre :

a) Interdiction aux employs fdraux d'accepter des cadeaux;

b) Interdiction aux employs fdraux d'utiliser une information non disponible -- au public pour un gain priv;

c) Interdiction aux employs fdraux d'utiliser leur autorit pour inciter d'autres leur fournir des choses de valeur;

d) Interdiction aux employs fdraux d'accepter un emploi extrieur quand un tel emploi tait considr "incompatible" avec leur service du gouvernement.

Il a ajout qu'il avait l'intention de publier des rglements plus dtaills concernant la conduite des employs prsidentiels. Finalement, il a annonc qu'un membre du Cabinet serait dsign pour coordonner toutes les questions concernant la moralit dans le gouvernement.

videmment, cet exordium a t salu avec peu d'enthousiasme par certains employs fdraux. Cependant, ils avaient la satisfaction morale de relire ce que Kennedy avait dj dit sur eux le 30 janvier 1961 :

"Je me suis engag ainsi que mes collgues dans le Cabinet un encouragement continu de l'initiative, de la responsabilit et de l'nergie pour servir l'intrt public. Que chaque fonctionnaire sache, que son poste soit lev ou infrieur, que le rang d'un homme et la rputation dans cette Administration seront dcids par la taille du travail qu'il fait et pas par la taille de son personnel, bureau ou budget. Qu'il soit clair que cette Administration reconnat la valeur du dissentiment et de l'audace - que nous saluons la controverse saine comme le cachet du changement sain. Que le service public soit une carrire fire et vive. Et que chaque homme et femme qui travaille dans n'importe quel secteur de notre gouvernement national, dans n'importe quel branche, n'importe quel niveau, soit capable de dire avec fiert et honneur dans les annes futures : 'J'ai servi le gouvernement des Etats-Unis dans ces jours de notre besoin national '"

"L'initiative", le "sens de la responsabilit" et "l'nergie" du Dpartement d'Etat sont devenus une des proccupations Prsidentielles immdiates quand il est entr en fonction. "Le ministre des Affaires trangres" tait une nigme pour Kennedy. "Le Dpartement d'Etat est une boule de gele pleine de gens qui sourient constamment," a-t-il dit Hugh Sidey de Time. Il estimait que personne ne le grait vraiment et ses directives et protestations Dean Rusk avaient peu d'effet. La seule solution tait une rorganisation profonde et la Maison Blanche en avait l'occasion, s'il avait entrepris le travail. Au lieu de cela, les assistants Prsidentiels se limitaient eux-mmes des commentaires acides comme la chose suivante : " Ce n'est que le dernier et le plus mauvais dans une longue suite de projets envoys ici pour la signature Prsidentielle. La plupart du temps il n'importe pas, je suppose, que la prose soit fatigue, la pense banale et la syntaxe bureaucratique, et occasionnellement quand a importe vraiment, les projets de l'tat sont trs bons. Mais parfois, comme dans ce cas, ils ne le sont pas. "

Kennedy et ses conseillers voulaient une rnovation complte de la politique trangre amricaine - non seulement de son style et ses mthodes, mais aussi de son orientation. Les anciennes mains de l'tat considraient cette croisade activiste comme totalement nave. Le "jeu des pantalons rays" au ministre des Affaires Etrangres avait peu de confiance en cet empire platonique en robe moderne. Ils considraient la Nouvelle Frontire comme plus proche de l'illusion que de l'espoir. Ils croyaient que la sagesse d'une politique est moins importante que sa continuit et que la marque d'un diplomate amateur est son incapacit, ou son refus, de voir que tout changement de la politique, mme pour le mieux, implique une identification d'erreur passe et est par consquent nuisible au prestige national. Le diplomate professionnel prospre sur la routine et vite de faire des vagues. Il remplace une expression puissante par une expression plus douce. Il dissimule les faits "la plante bouillant de violence rvolutionnaire, de frocit et de haine" avec des euphmismes comme "cette grande lutte pour la libert," "le monde libre," et "la souverainet nationale." (3)

Dean Rusk est certainement un homme bon, mais comme Secrtaire d'Etat il a manqu de but. Il en a amrement voulu l'interfrence impertinente et opportune de la Maison Blanche dans les affaires du Dpartement d'Etat. Comme la plupart de ses subalternes, il estimait que la capacit des mots, des expressions et du style pour dominer les faits politiques ou conomiques du monde moderne ne devait jamais tre sous-estime - que la confrence de Presse n'est pas un substitut de la politique trangre.

Le prsident Kennedy voulait tre son propre Secrtaire d'Etat. Il tait toujours intress par les affaires trangres et s'il ne savait pas toujours o a se terminerait, au moins il savait toujours o il se dirigeait. la Maison Blanche, il tait entour par une quipe de conseillers connus comme "la petite Maison Blanche," dont les piliers taient McGeorge Bundy et Robert Kennedy. (4) Un magazine libral britannique, the New Statesman, a crit en 1963 : "L'Amrique n'a pas un Secrtaire d'Etat, mais une demi-douzaine," et ajoutait, "la diplomatie amricaine a en consquence la saveur improvise d'un jeu de football de contact sur la pelouse de la Maison Blanche." L'auteur aurait pu aussi parler de la politique trangre des Etats-Unis dans les res pr et post-Kennedy. La diplomatie amricaine n'a jamais t gale au pouvoir des Etats-Unis et ses objectifs internationaux.

En 1962, le Dpartement d'Etat tait investi par l'inquitude et l'apprhension. Il y avait une rosion considrable dans les rangs de la vieille garde. Les rglements prvoyaient une mise la retraite annuelle de 3 % des catgories suprieures. Une directive Prsidentielle a augment ce chiffre 5 %. Au lieu de 60 diplomates de carrire, 100 ont t mis la retraite cette anne. Quand Kennedy est entr en fonction, 13 des 21 positions les plus hautes dans le Dpartement d'Etat taient occupes par des officiers de carrire. En 1962, seulement 6 taient des hommes de carrire; les 15 autres taient des appoints administratifs. Il nomma 80 nouveaux ambassadeurs, dont 35 taient des appoints politiques. (5) Nanmoins, les gens l'tat se sont rappels que Kennedy avait dclar pendant sa campagne, "le bras clef de notre politique trangre est le personnel de notre Service Diplomatique et d'ambassade. Dans mes voyages sur chaque continent, j'tais souvent impressionn par le calibre des hommes et des femmes dans le Service Diplomatique."

Kennedy plaa des hommes dans des positions clefs d'ambassadeur que le Dpartement d'Etat considrait et a continu considrer, comme des amateurs. Il nomma un Gnral comme Ambassadeur en France, des recteurs d'universit au Chili et aux Philippines, des avocats au Danemark, l'OTAN et en Cte d'Ivoire, un diteur comme Ambassadeur en Guine, des auteurs au Japon et au Brsil et des professeurs en Egypte et en Inde. Dans la hirarchie du Dpartement d'Etat lui-mme, des hommes jeunes se sont trouvs comme diplomates soudainement promus et de plus expriments ont t rappels Washington. la confrence de Genve sur le Laos, Averell Harriman prit la dcision audacieuse de nommer William H. Sullivan, d'chelon 3, au-dessus d'hommes dans des chelons 1 et 2 simplement parce qu'il le considrait plus capable. (6)

Kennedy a ordonn tous les Ambassadeurs des Etats-Unis de surveiller et coordonner les activits de toutes les agences amricaines dans leurs pays respectifs ( l'exception de l'arme). Cette mesure n'a t gure bienvenue pour la C.I.A.. Avec un budget la moiti de celui du Dpartement d'Etat, un personnel mieux pay et mieux qualifi, des bureaux politiques, des groupes de planification de l'arme, des units navales et ariennes, des forces de dbarquement et le privilge de ne pas avoir besoin de rendre compte de ses activits au Congrs, la C.I.A. a considr la dcision Prsidentielle comme une attaque sur ses prrogatives de base. A l'poque des frres Dulles, Allen (Chef de la C.I.A.) rapportait toujours directement son frre Foster (Secrtaire d'Etat). Mais en 1961, John Foster Dulles n'tait pas plus qu'un souvenir loign et aprs le dsastre de la Baie des Cochons, Allen Dulles est tomb en dfaveur et a t remplac par John McCone.

En souhaitant injecter du sang nouveau dans les rangs seniors de l'administration, Kennedy a conu l'ide de recruter des vice-prsidents de socit pour une anne de service au gouvernement. Mais les vice-prsidents ont eu beaucoup de mal s'adapter aux mthodes du gouvernement et ils ont ragi trop souvent avec "ce n'est pas la manire dont nous le faisons Proctor & Gamble." Le style de Kennedy n'tait pas plus adapt aux grandes entreprises qu'il ne l'tait la diplomatie de la vieille garde.

John Kenneth Galbraith, l'Ambassadeur de Kennedy en Inde, dclara, "Un dollar ou une roupie investie dans l'amlioration intellectuelle des gens apportera rgulirement une augmentation plus grande du revenu national qu'un dollar ou une roupie consacre aux chemins de fer, barrages, machines-outils ou autres marchandises tangibles."

Le Prsident a donn aux fonctionnaires les plus hauts et aux chefs de dpartement l'impression qu'ils taient arrirs. Il n'tait pas proccup par la hirarchie officielle, ni les dcisions unanimes. Au niveau le plus haut, Kennedy avait dcid d'abandonner la tradition que toutes les dcisions du Cabinet et du Conseil de Scurit Nationale devaient tre approuves par la majorit. Il a supprim les runions hebdomadaires du Cabinet, les Secrtaires de Cabinet, le corps administratif du Conseil de Scurit Nationale, le Comit de Coordination pour les Oprations et des douzaines de comits interdpartementaux. Il a appel cela "la suppression de la bureaucratie," et il a justifi ses actions en disant qu'il ne voyait aucune raison pour laquelle le Ministre des Postes et Tlcommunications devait tre concern par des problmes au Laos.

Quelques fonctionnaires ont dmissionn, mais la plupart dcidrent de s'accrocher. Les administrations passent, mais la fonction publique reste. Ils passaient seulement par une priode difficile. Beaucoup de membres de la Lgion Amricaine taient d'accord. Ils s'taient opposs Kennedy depuis qu'il avait dclar, en 1947, que "les leaders de la Lgion amricaine n'ont fait rien de bon depuis 1918." (7)

L'ex-journaliste Kennedy donnait des complexes aux journalistes et ils critiquaient la manire dont il "grait" les nouvelles. (8) Mark S. Watson du Baltimore Sun se plaignait que "chaque journaliste soit une arme dans les mains du gouvernement," et Arthur Krock, le commentateur vtran du "New-York Times", a crit dans Fortune :

"En vertu de presque 50 ans de reportage, direction de rdaction et commentaire ditorial des nouvelles, essentiellement Washington, je ferais deux jugements gnraux sur la gestion des nouvelles par le Prsident prsent et - sur sa comprhension de sa volont et de son attitude - par son Administration dans l'ensemble :

1.    Une politique de gestion des nouvelles non seulement existe, mais, sous forme d'action directe et dlibre, a t mise en application plus cyniquement et courageusement que par n'importe quelle Administration prcdente dans une priode o les Etats-Unis n'taient pas dans une guerre ou sans moyens visibles de retrait du bord de la guerre.
2.    Sous forme d'action indirecte mais galement dlibre, la politique a t beaucoup plus efficace que l'action directe dans la coloration de plusieurs faits d'information publique, parce qu'elle a t employe avec subtilit et imagination pour lesquelles il n'y a aucun historique parallle connu de moi...
La gestion des nouvelles par le caractre indirect, quoique poursuivi pour le mme but que la gestion active, exige une dfinition beaucoup plus large. Une forme principale qu'elle prend dans l'Administration prsente est la flatterie sociale des journalistes et des commentateurs de Washington - beaucoup plus que ceux qui ont jamais obtenu ce 'traitement' dans le pass - par le Prsident et ses subalternes de haut niveau. "

La Presse avait flatt le beau candidat et la Premire Famille photognique. La nouvelle politique Prsidentielle a t reue avec moins d'enthousiasme. La tromperie journalistique fait partie de la politique, mais elle a irrit le Prsident. On savait aussi que son personnel faisait des gaffes et qu'il faisait quelques erreurs lui-mme, comme par exemple quand il a annul l'abonnement de la Maison Blanche au New York Herald Tribune.

Kennedy afficha souvent plus de vertu que de sagesse dans ses dix-huit mois en fonction. Son gchis en ce qui concerne la Presse tait typique de la conception aristocratique et ploutocratique de l'auteur et du journaliste qui est un des traits dominants (bien qu'ils le nient) de la famille Kennedy.

Les missaires du Seigneur taient peine plus favorables. Les glises ont attaqu les vies prives diaboliques du Prsident et de la Premire Dame. Mais ce n'tait pas tout. Les glises Protestantes avaient t malheureuses la nomination d'un candidat catholique. Le rv. W. A. Criswell, pasteur de la Premire glise Baptiste de Dallas (avec un budget annuel de 195.000 $) dclara en 1960 : "l'lection de Kennedy serait la mort d'une glise libre dans un tat libre." Plus tard, il devait ajouter : "l'abolition de la sgrgation est aussi ridicule que c'est imprudent," et "le jugement du Seigneur terrassera ceux qui cherchent le scandale."

Quand il a fait son serment li la fonction, Kennedy a t attaqu pour ne pas mettre sa main sur la Bible. Il l'avait fait (bien que la Constitution n'exige pas qu'il le fasse), mais les camras de tlvision l'avaient manqu et s'il ne l'avait pas fait, personne n'aurait t tonn. Le Rv. Norman Vincent Peale a parl pour beaucoup de Protestants quand il a dit, "Kennedy est inapte tenir la Prsidence. Notre civilisation amricaine est en jeu. Je ne dis pas que nous ne rchapperons pas de l'lection de Kennedy, mais nous ne serons plus les mmes."

Quand un de ses membres a t lu la Prsidence, l'glise catholique amricaine tait peine plus enthousiaste. Les Catholiques taient critiques des conseillers "gauchistes" du Prsident Kennedy. Eh bien, le Prsident s'est mme vant qu'il avait suivi des coles publiques! Le regrett Cardinal Spellman, le leader spirituel du catholicisme amricain, un Rpublicain confortable et actif et un anti-communiste vhment, a perdu l'influence qu'il avait aime la Maison Blanche durant les jours de John Foster Dulles. Il n'a fait aucun secret du fait qu'il trouvait dplaisant, pour ne pas dire scandaleux, que le premier Catholique lu la Prsidence tait aussi le Prsident le plus lac que les Etats-Unis avaient jamais connu. La revue catholique America a crit dans son ditorial du 13 janvier 1962 :

"Au vu de sa position particulire, on ne s'attend pas ce que M. Kennedy fasse des ouvertures excessivement amicales quelqu'un connect son glise. En effet, il a suivi soigneusement une ligne qui lui permet de vivre en accord avec ces esprances ngatives. Il se trouve rarement dans des positions dans lesquelles il devrait tre photographi avec des cardinaux ou d'autres dignitaires de l'glise.

"Il est significatif, par exemple, qu'il n'y eut aucun photographe prsent pour la visite relativement peu rendue publique du Secrtaire d'Etat Cardinal la Maison Blanche au dbut de dcembre.
"Chaque photographie publie de cette brve runion aurait cot M. Kennedy 10.000 votes dans la Bible Belt en 1964 et M. Kennedy, qui est un politicien expriment, peut peine demander de laisser chapper de tels faits solides de la vie publique en Amrique.
"Ces calculs ne sont pas trs courageux, mais, aprs tout, John Kennedy n'est pas le premier Prsident amricain qui a d tracer sa voie au moyen des sondages d'opinion du centre protestant de cette nation.
"Les photographies du Prsident avec des porte-parole protestants comme l'vangliste Bill Graham, d'autre part, sont en or pur de 14 carats, mettre de ct avec un intrt de 5 pour cent jusqu'au jour du jugement en 1964."

Les leaders du catholicisme amricain ont aussi attaqu Kennedy pour refuser de nommer un Ambassadeur au Vatican, pour rejeter l'ide "d'une guerre sainte" contre l'Union sovitique et pour favoriser la rgulation des naissances. Ils l'ont mme critiqu de ne pas clbrer la messe la Maison Blanche. (9) Quand, en 1961, Kennedy a soumis un Projet de loi au Congrs autorisant l'aide fdrale aux coles primaires et secondaires mais la refusant aux coles paroissiales et autres contrles par l'glise comme stipul selon la Constitution, des protestations se dversrent des Juifs et des Protestants aussi bien que des Catholiques. La raction des glises combines tait si vhmente que le projet de loi a t rejet. L'anne suivante, les ecclsiastiques, sont revenus la charge quand Kennedy a propos, comme partie de son projet de loi de rforme fiscale, de modifier le systme de dduction fiscale pour des contributions aux uvres de bienfaisance (qui avait atteint le chiffre annuel vraiment "divin" de 7,5 milliards de $ annuellement).

Dans le camp de la haine il y avait aussi les riches. Non seulement ceux-l, dans la majorit, qui craignaient pour leurs privilges, mais aussi ceux qui taient irrits par les raffinements du style de vie de Kennedy. L'aristocratie amricaine avait appris que les Kennedy ne discutaient jamais d'argent table, qu'ils considraient hors de propos et d'aucun intrt. Au lieu de cela, ils parlaient de la politique et, quand il y avait des femmes ou des invits prsents, de l'art. Ces gens ont-ils vraiment imagin qu'il n'y avait aucune connexion entre la politique, ou l'art et l'argent ? Ou avaient-ils laiss le gain d'argent leur pre, pour qu'ils puissent continuer vivre pour leurs seules ides, dans l'ignorance "du secret du gouverneur" ? (10) Que pensaient faire ces Kennedy, quand ils demandaient leur beau-frre (11) de fonder un systme fournissant une aide lgale pour les pauvres?

Les pauvres, aussi, taient souvent rticents. Trente millions d'Amricains blancs, (12) la moiti d'entre eux dans le Sud, gagnent moins de 3.000 $ par an. Sous-qualifis et sous-pays, beaucoup de ces pauvres sont aussi incomptents et paresseux et tandis qu'ils prennent conscience d'tre exploits par leurs employeurs du Sud, ils se rendent aussi compte qu'ils ne pouvaient pas continuer vivre sans eux. "Les rpublicains sont bons pour les affaires..." Il y avait aussi les douze mille Amricains qui, sans leurs peaux blanches, n'auraient rien. Ces pauvres Blancs pouvaient toujours regarder de haut les Noirs, ces "personne" que Kennedy voulait transformer en "quelqu'un".

Aucune rgion aux Etats-Unis ne pouvait s'identifier compltement avec John Fitzgerald Kennedy. L'Amricain moyen et pas seulement au Middle West, est un homme d'habitudes - on pourrait mme dire de prjugs. Il aime son alimentation ordinaire et sa religion simple et il prfre des produits fabriqus en Amrique. Il dsapprouve les liaisons amoureuses court terme et les gens qui sont excessivement critiques. Il considre les trangers comme propres rien sinon compltement infrieurs, et le systme amricain comme le plus grand dans le monde.

L'Amricain moyen n'est pas probablement all aussi loin que ces bannires au Mississippi qui invitait les lecteurs "Mettre knock-out les Kennedy." Les Kennedy : non seulement le Prsident, mais sa femme, ses frres, ses enfants et mme ses anctres. Mais il avait peu en commun avec la Premire Famille et il a jug le Prsident en termes de menace pour son mode de vie.

La profession mdicale fournit un exemple intressant de ce phnomne, car sa haine a surpass toutes les autres. Sa cible tait un homme qui croyait que les docteurs devaient toujours se rappeler Esculape et se consacrer la gurison de tout malade. Mais les docteurs taient beaucoup plus inquiets des changements que Kennedy voulait faire dans les lois de la Scurit Sociale, les initiatives que l'on considrerait timides en comparaison des systmes existant dj dans la plupart des nations europennes. (13) Le Docteur Fishbein, le porte-parole officiel de l'Association Mdicale Amricaine, avait dclar en 1939 :

"En effet toutes les formes de scurit, scurit obligatoire, mme contre la vieillesse et le chmage, reprsentent un dbut d'invasion par l'tat dans la vie prive de l'individu, reprsentent un enlvement de responsabilit individuelle, un affaiblissement de calibre national, une tape dfinie vers le communisme ou vers le totalitarisme."

Ds qu'il est entr la Maison Blanche, Kennedy a tourn son attention vers les problmes de sant des enfants, des vieux et des pauvres. Ils taient le sujet du discours qu'il n'est jamais arriv donner Austin. Il voulait non seulement tablir une assurance mdicale gouvernementale pour les vieux et les chmeurs, mais aussi mettre hors la loi la dduction fiscale pour les dpenses mdicales injustifies ou exagres. Il voulait que le gouvernement fdral se soucie des invalides, des enfants imbciles et retards et couvre le cot des factures de chirurgie exceptionnellement hautes des familles bas revenu. Il a not aussi que 40 % de tous les tudiants d'universit venaient de 12 % de familles amricaines avec des revenus de plus de 10.000 $ par an. Il voulait, sinon rformer les facults de mdecine, au moins aider "les jeunes dous sans argent qui sont incapables de supporter le cot de la facult de mdecine." (14) Il proposa de crer 40 nouvelles coles mdicales et dentaires. Il pensait dj aux besoins du pays en 1970. (15) Mais l'AMA surnomma les propositions de Scurit Sociale de Kennedy la "Mystification Cruelle." A quoi Kennedy a rpondu, en priv (mais ce fut rpt et apparut mme dans la presse) que cette "mystification" tait seulement "cruelle envers certaines de leurs ukases, exclusivits et rackets. "Leur haine viscrale pour lui est exemplifie par le docteur de l'Oklahoma cit dans le livre de Manchester qui, en apprenant l'assassinat de Kennedy, cria," Bon, j'espre qu'ils ont eu Jackie, " et l'autre docteur qui hurla un collgue," Le tour de voiture est fini. C'est une affaire que Papa Joe ne peut pas arranger. "

John Kennedy a continu chrir le rve de cette Amrique dont il tait responsable. Le 9 avril 1963, il a parl en dtail ses compagnons amricains du "Random Village," un village hypothtique de 100 citoyens, dont dix sont des Noirs et six qui vivent seuls.

La moiti des familles dans le Random Village possde leurs propres maisons. Le journal local est rpublicain, mais la majorit de ses journalistes est dmocrate. Quand ils quitteront l'cole, les fils des citoyens du Random Village auront deux fois plus de chance d'tre en chmage que leurs pres. Les femmes de ces citoyens savent qu'il y a six fois plus de visiteurs des parcs nationaux du pays qu'il y avait quand ils taient jeunes (la moiti du village aime nager en t), mais chaque anne ils voient davantage de leurs plages et coins sauvages prfrs avals par des tablissements commerciaux. La plupart des adultes n'ont jamais fini le lyce, mais ils veulent tous que leurs enfants aient une ducation et voudraient mme voir qu'ils entrent l'universit pour qu'ils puissent gagner des salaires plus levs et avoir moins de risque d'tre en chmage.

Nanmoins, seulement 16 de leurs 24 enfants finiront le lyce et seulement 9 entreront l'universit. Pour les 7 autres, l'universit est trop chre (1.500 $ par an dans une universit d'tat et 2.000 $ dans une institution prive), ou il n'y a simplement pas de place pour eux. (16) les grands nombres de bbs de l'aprs-guerre s'approchent de l'ge de l'universit. Il y aura deux fois plus d'tudiants universitaires en 1970 qu'il n'y en avait en 1960.

Les habitants du Random Village sont mythiques, mais ils sont aussi mortels. Un d'entre eux mourra pendant l'anne, mais deux nouveaux bbs seront ns. Chaque citoyen verra un docteur cinq fois et un dentiste de temps en temps. Onze seront hospitaliss. Mais plusieurs se demanderont pourquoi il n'y a pas assez de docteurs, de dentistes et d'hpitaux. Puisque comme Kennedy a not, "il n'y a pas de docteur ou de dentiste dans le Random Village." Il y a quinze ans, il y avait 10 docteurs dans la rgion pour 10.000 habitants. Aujourd'hui, il y en a seulement 9. Dans encore dix ans, ce nombre aura baiss 8.

Dix habitants du village exigeront un traitement pour une maladie mentale ou des dsordres du comportement. Trois d'entre eux sont arrirs (si le village tait sudois, seulement un serait arrir). Plusieurs pourraient tre guris qui n'auront pas la chance de l'tre.

Neuf des villageois ont plus de 65 ans et un d'entre eux a plus de 80 ans. Quatre-vingt-dix pour cent d'entre eux seront hospitaliss au moins une fois avant qu'ils ne meurent et pour deux fois plus de temps que quand ils taient jeunes. Nanmoins, leurs revenus ne sont maintenant plus que la moiti et seulement cinq sur neuf ont une sorte d'assurance-maladie prive.

Et Kennedy a continu sa parabole en soulignant que l'adoption de ses nouveaux programmes d'aide fdrale n'affecterait nullement l'indpendance ou la vitalit des gens du Random Village. Il a soulign le besoin de continuer le programme de logement pour le village, o une maison sur cinq est dans un pauvre tat ou s'est dgrade. Les prestations sociales doivent aussi tre continues, a-t-il dit, car une famille sur huit dans le village a un revenu hebdomadaire de moins de 35 $.

Un programme de recyclage professionnel tait ncessaire parce qu'un tiers des chmeurs dans le village avaient t au chmage pendant plus de 15 semaines cette anne et seraient incapables de trouver le travail pour lequel ils taient adapts. Le gouvernement doit poursuivre ses efforts dans le domaine des droits civils, car les familles noires dans le village avaient deux fois plus de chances d'tre mal loges que les blanches et ne gagnaient que la moiti. Leurs enfants avaient seulement deux-tiers des chances de leurs voisins blancs pour finir l'cole et deux fois plus de chances d'tre en chmage." "Ni l'injustice, ni le crime, ni la maladie, ni les taudis ne peuvent tre limits un groupe dans le village, "Kennedy a insist.

Mais en 1962 la majorit des citoyens tait moins proccupe par les plaisirs et les difficults de la vie dans le village qu'avec la tendance du march boursier. Le crash du Lundi Noir a t ressenti dans tout le pays. Peu d'actionnaires ont t ruins, mais plusieurs ont t frapps. La valeur du portefeuille national a diminu de 137 milliards de dollars le 21 juin 1962. Les deux millions d'actionnaires de American Telephone & Telegraph Company ont perdu huit milliards de dollars. Les actionnaires de Du Pont et General Electric, US Steel et General Motors ont perdu plus de trois milliards de dollars par socit. Ceux de Sears Roebuck, Minnesota Mining & Manufacturing et la Ford Motor Company ont perdu plus de deux milliards, tandis que les valeurs de la Aluminium Company of America, American Home Products, Bethlehem Steel, Eastman Kodak, General Telephone & Electronics, Reynolds Metal, R. J. Reynolds Tobacco, Texaco, Union Carbide et Westinghouse ont chut de plus d'un milliard de dollars.

Suite l'inflation lente et la dprciation des Bons du Trsor et d'autres valeurs revenu fixe, les Etats-Unis sont devenus une nation d'actionnaires. Beaucoup d'Amricains avaient investi dans le march boursier pour couvrir le cot d'une maison, une ducation l'universit pour leurs enfants ou un voyage en Europe. L'actionnaire moyen n'tait pas le seul tre ls. Les employs de socits avec des systmes de participation aux bnfices et les gens retraits qui avaient investi 21 milliards de dollars dans la Bourse ont aussi vu leurs investissements se dissoudre. (17)

Les dclarations des fonds communs de placement et les rapports des analystes de scurit ont fait circuler ces chiffres parmi les actionnaires inquiets. Mais dix-huit mois plus tard, les ordinateurs se sont abstenus d'annoncer avec des cris gaux que la moyenne du Dow Jones tait de nouveau positive. Il est vrai que le Prsident venait d'tre enterr. ce moment-l, l'Administration tait proccupe par le problme agricole, (18) et il est probable que la plupart des actionnaires ont un souvenir plus clair de leur grande peur de 1962 que du rtablissement suivant du march. "Nous voterons pour Goldwater en 1964 et si Kennedy est rlu nous achterons une le dans l'ocan Indien," ont jur plusieurs.

Kennedy tait un petit garon frle qui aimait lire dans le lit. Il aimait la folie les contes des Chevaliers de la Table Ronde et les exploits du Duc de Marlborough. Il voulait suivre leurs pas et commencer sa propre Croisade. chaque nouvelle aube, il sonnait la trompette et appelait la nation aux armes. "Le pays tait veill et agit. Mais le mauvais tait mont avec le bon, l'inoccup avec le travailleur, l'impitoyable avec le charitable, le pauvre avec le riche, les ennemis avec les amis, les profiteurs de la nuit sombre avec les hommes du matin clair." (19) Il semblait parfois que seuls les enfants l'acceptaient sans rserve. La fille de Byron White la Cour suprme de Justice a dit son pre dans la soire du 22 novembre, "Papa, quand allons-nous tre heureux nouveau ?"

Le peuple, pour excuser son gosme, croit qu'il a raison parce qu'il est le peuple, oubliant qu'il est seulement un moment du peuple. Winston Churchill a parl de la "faiblesse du bien," mais tait-ce faiblesse que de participer totalement aux problmes du moment et assumer la responsabilit des gens du moment, mais aussi des gnrations venir ?

Un jour, malgr toutes les barrires, malgr tous les bandits arms, la bont et la justice entreront-t-elles dans le Random Village ?

La foule a compt un certain nombre de gens importants. Roy Cohn, par exemple. Pour ceux qui ce nom est peu familier, Roy Cohn est le fils d'un juge, un diplm de la Facult de Droit de Columbia, qui tait un aide du Procureur Gnral James McGranery avant de rejoindre l'quipe du Snateur Joseph McCarthy.

Cohn a longtemps t considr comme un des jeunes hommes les plus brillants aux Etats-Unis. "Il a obtenu plus de notorit, plus de gloire, plus de succs matriel et plus d'ennemis que la plupart des hommes russissent faire dans toute leur vie." D'autres ont fait remarquer qu'il tait toujours fascin par des nigmes et qu'il tait une sorte d'nigme lui-mme. Investigateur anti-communiste, plus tard consultant financier, il a t accus de fournir de faux tmoins et d'utiliser des informateurs.

Du moment o ils se sont rencontrs, Roy Cohn et Robert Kennedy savaient qu'il y avait beaucoup qui les sparaient. (20)

Robert Kennedy tait Kennedy. Cohn tait un Juif et presque sans le sou. Il avait l'intention de faire de l'argent, il se battit pour avancer, se dplaa prudemment et complota sa vengeance. Ses initiatives imptueuses, les erreurs de calcul de McCarthy et sa vendetta croissante avec Bob Kennedy taient presque sa fin.

La devise personnelle de Cohn est, "c'est profitable." Ce n'est pas une ide trs originale, mais l'homme a l'nergie et le talent et il est un joueur remarquable. Il aurait aim avoir t le chef d'une grande socit. Comme sa carrire politique tait temporairement en danger, il a tourn son attention sur d'autres choses. Spcialiste dans des promotions d'affaires, il a spcul dans quelques oprations fortement diverses qui s'tendaient de New York l'Amrique Centrale et mme Hong-Kong et a russi quelques exploits remarquables. Il voulait transformer la Lionel Corporation, un fabricant dmod de trains jouets, en un gant de l'lectronique. Il l'acheta pour 900.000 $ et nomma un Gnral (21) sa tte, avec l'ide qu'il s'avrerait tre un ngociateur idal avec le Pentagone. Mais Roy Cohn, bien qu'un excellent spculateur, n'est pas un homme d'affaires et il s'est bientt fatigu du jeu. Il avait aussi un ennemi puissant Washington - le Procureur Gnral Robert Kennedy - qui regardait chacun de ses mouvements, attendant ce qu'il fasse une erreur.

Cohn a perdu 500.000 $ dans Lionel et sa vie a commenc s'effondrer autour de lui. En 1961, certaines socits pour lesquelles il servait de consultant ont perdu 2,5 millions de $ et 4 millions de $ l'anne suivante. La croisade du Procureur Gnral contre le crime organis le concernait indirectement. Un avocat ou un consultant lgal ne choisit pas toujours ses clients et il n'a aucun contrle sur leurs actions.

Playboy asctique et joueur malheureux, Cohn tait souvent vu Las Vegas, o les gens comme Moe Dalitz, qui avait t une des cibles du Comit Kefauver et le ptrolier Sam Garfield taient les plus inoffensifs parmi ses connaissances. C'est un long chemin du monde de crime au monde du ptrole, mais Cohn fut consult plusieurs fois par les cadres de grandes socits ptrolires et en particulier par Haroldson Lafayette Hunt (qu'il avait connu quand il travaillait pour McCarthy) et par certaines des connaissances de M. Hunt, qui avaient des problmes fcheux impliquant des questions lgales complexes.

On n'a jamais consult en vain Roy Cohn sur une question de spculation financire. Son talent se trouvait en analysant les problmes impliqus, en rapprochant les ides et en proposant des solutions. D'autres taient l pour les accomplir. En parlant de lui, il a dit, "Je suis un homme plus jeune traitant avec des hommes plus vieux."

Mais le temps s'puisait pour Roy Cohn. En septembre 1963, ses activits spculatives l'amenrent devant le Grand Jury de l'Etat New York. (22) Aujourd'hui, cinq ans plus tard, il est douteux que M. Cohn se rappelle toutes les questions avec lesquelles il a trait en 1963. Comme le magazine Life a fait remarqu, "Il traite avec tant de personnes qu'il peut tre un peu embrouill propos de qui il a vu et de qui il n'a pas vu." Nanmoins, Roy Cohn a russi une grosse affaire cette anne-l.

NOTES

1. Bien qu'il ft pro-travailliste et un ami proche de leaders de syndicats comme George Meany, les syndicats se retournrent contre Kennedy quand il essaya de mettre fin certains de leurs abus. Il y eut, par exemple, son conflit avec les syndicats des cheminots. L'Administration voulait liminer les chauffeurs sur les moteurs diesel et diminuer le nombre d'quipages cause de l'automatisation. Les rglements datant du temps des locomotives vapeur n'taient plus justifis maintenant que les moteurs diesel taient en utilisation. Le train de Chicago Denver, qui couvrait 1.034 miles en 16,5 heures, avait des quipages changs huit fois tous les 130 miles et chaque quipage recevait 1,25 jours de paie pour deux heures de travail.

2. Professeur de Langues Classiques l'Universit de l'Illinois.

3. Arthur Schlesinger.

4. Aussi connu comme "le groupe du mardi." D'autres membres taient George C. McGhee, Paul H. Nitze et Walt W. Rostow.

5. Pendant le mandat d'Eisenhower en fonction, seulement vingt Ambassades des Etats-Unis ont t tenues par des diplomates qui n'taient pas de carrire.

6. la diffrence de la Fonction Publique, les chelons du Service Diplomatique commencent 8 et vont jusqu' 1.

7. En 1964, la Lgion amricaine a tenu sa convention annuelle Dallas. Elle a dfil devant l'endroit de la Place Dealey o Kennedy avait t tu et personne ne s'est mme arrt.

8. Les statistiques disent qu'en octobre 1961, il y avait 8.150 personnes impliques dans les activits de l'information du gouvernement fdral (par opposition 3.632 en 1952) et que 3.515 de ces spcialistes travaillaient Washington, dissimuls derrire une varit de titres officiels.

9. La seule messe jamais clbre la Maison Blanche a t tenue le 23 novembre 1963, le jour aprs la mort Prsidentielle.

10. "L'homme pauvre pense qu'il est un ami du pauvre et l'homme riche sait qu'il ne l'est pas."

11. Sargent Shriver, surnomm par Time le "Tsar anti-pauvret."

12. Avant 1963, ce nombre avait baiss 25 millions.

13. En 1962, les docteurs au Saskatchewan, au Canada, ont fait la grve pour la mme raison.

14. Envoyer un enfant l'universit cote en moyenne 1.750 $ par an. Les familles avec un revenu de moins de 6.000 $ par an ont de la difficult faire face ces dpenses. L'aide de bourse moyenne pour un tudiant en mdecine est de 500 $, et 1.600 $ pour un tudiant en biologie. Les facults de mdecine sont peu disposes admettre des femmes.

15. Son offre pour des soins mdicaux pour les personnes ges (assistance mdicale), qui aurait ajout 0.25 % complmentaires aux retenues de la Scurit sociale, a t adopte en 1967.

16. Statistique de 1963.

17. Il a t calcul qu'une personne qui avait investi 10.000 $ dans le march boursier en janvier 1961, au dbut de l're de Kennedy, avait seulement 7.900 $ aprs la chute de 18.8 % de la moyenne du Dow Jones en juin 1962.

18. Les prix agricoles en 1963 avaient baiss 86 depuis l'index 1960 de 100, mais la partie du budget de la famille consacr l'alimentation avait baiss de 26.9 % en 1947 20 % en 1960 et 18.8 % en 1963.

19. Hans Habe.

20. Robert Kennedy a aussi servi dans l'quipe du Snateur McCarthy quand Roy Cohn tait son conseiller juridique en chef. Il a crit plus tard que la plus grande erreur du Snateur avait t sa confiance en Roy Cohn et son acolyte G. David Schine.

21. Brigadier Gnral John B. Medaris, ancien Commandant de l'Arsenal Redstone.

22. Heureusement pour lui, il y a une certaine justice dans le monde. La question a t solutionne en 1964 aprs une srie de ngociations et d'interventions.


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