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Commentaires

Traduction: Ingrid R., Sylvain G.

24 février 2004

Le ciel est en train de tomber : un conte de fe pour enfants de tous ges

L'image du prophte fou sur sa caisse proclamant  la Fin est proche  est probablement bien enracine chez la plupart d'entre nous, mme si les seuls exemples que nous ayons vus de ce clich proviennent des films ou de la tlvision. Combien d'entre nous ont rellement rencontr le prophte du Jugement Dernier ?

Pas beaucoup, moins que vous ne viviez dans la rgion des tats-Unis surnomme Bible Belt o il est frquent d'entendre du prchoir l'annonce que la Fin des Temps est proche.

Aujourd'hui, nous aimerions aborder un sujet srieux d'une faon humoristique. Certains lecteurs nous accusent de ne pas avoir le sens de l'humour, de ne voir que le ngatif. Pour prouver que ce n'est pas vrai, nous vous proposons ceci :

Le narrateur : Un jour, P'tit Poussin se trouvait dans les bois lorsqu'un gland tomba sur sa tte. Il fut tellement effray qu'il se mit trembler de tous ses membres. Il tremblait si fort qu'il perdit la moiti de ses plumes.
P'tit Poussin :  Au secours ! Au secours ! Le ciel est en train de tomber ! Il faut que j'aille prvenir le roi ! 
Le narrateur : Alors, pris de panique, il couru pour prvenir le roi. Sur son chemin, il rencontra Poule Maboule.
Poule Maboule :  Ou vas-tu, P'tit Poussin ? 
P'tit Poussin :  Oh ! l'aide ! Le ciel est en train de tomber ! 
Poule Maboule :  Comment le sais-tu ? 
P'tit Poussin :  Je l'ai vu de mes propres yeux et l'ai entendu de mes propres oreilles, et une partie du ciel est tombe sur ma tte ! 
Poule Maboule :  C'est terrible, vraiment terrible ! Nous ferions mieux de nous dpcher. 
Le narrateur : Alors ils coururent tous les deux aussi vite que possible. Peu aprs, ils rencontrrent Canard Bavard.
Canard Bavard :  O allez-vous, P'tit Poussin et Poule Maboule ? 
P'tit Poussin et Poule Maboule :  Le ciel est en train de tomber ! Le ciel est en train de tomber ! Nous allons prvenir le roi ! 
Canard Bavard :  Comment le savez-vous ? 
P'tit Poussin :  Je l'ai vu de mes propres yeux et l'ai entendu de mes propres oreilles, et une partie du ciel est tombe sur ma tte ! 
Canard Bavard :  Oh mon Dieu, mon Dieu ! Nous ferions mieux de courir ! 
Le narrateur : Alors ils coururent ensemble aussi vite que possible. Peu aprs, ils rencontrrent Oie Rabat-joie qui marchait au bord de la route.
Oie Rabat-joie :  Salut. O vous prcipitez-vous comme a ? 
P'tit Poussin :  Nous courons pour sauver nos vies ! 
Poule Maboule :  Le ciel est en train de tomber ! 
Canard Bavard :  Et nous courons prvenir le roi ! 
Oie Rabat-joie :  Comment savez-vous que le ciel est en train de tomber ? 
P'tit Poussin :  Je l'ai vu de mes propres yeux et l'ai entendu de mes propres oreilles, et une partie du ciel est tombe sur ma tte ! 
Oie Rabat-joie :  Bont divine ! Alors je ferais mieux de courir avec vous. 
Le narrateur : Et, pris de panique, ils coururent tous travers un champ. Un peu plus tard, ils rencontrrent Dindon Poltron qui dodelinait de la tte...
Dindon Poltron :  Salut, P'tit Poussin, Poule Maboule, Canard Bavard et Oie Rabat-joie. O vous prcipitez-vous comme a ? 
P'tit Poussin :  Au secours ! Au secours ! 
Poule Maboule :  Nous courrons pour sauver nos vies ! 
Canard Bavard :  Le ciel est en train tomber ! 
Oie Rabat-joie :  Et nous courrons prvenir le roi ! 
Dindon Poltron :  Comment savez-vous que le ciel est en train de tomber ? 
P'tit Poussin :  Je l'ai vu de mes propres yeux et l'ai entendu de mes propres oreilles, et une partie du ciel est tombe sur ma tte ! 
Dindon Poltron :  Oh mon Dieu ! Je me suis toujours dout que le ciel tomberait un jour ou l'autre. Je ferais mieux de courir avec vous. 
Le narrateur : Alors ils coururent avec toute l'nergie dont ils taient capables, et rencontrrent alors Renard Roublard.
Renard Roublard :  Eh Bien, Eh bien, o vous prcipitez-vous comme a par une si belle journe ? 
P'tit Poussin, Poule Maboule, Canard Bavard, Oie Rabat-joie, Dindon Poltron (ensemble) :  Au secours ! Au secours ! Ce n'est pas du tout une belle journe. Le ciel est en train de tomber et nous courrons prvenir le roi ! 
Renard Roublard :  Comment savez-vous que le ciel est en train de tomber ?  
P'tit Poussin :  Je l'ai vu de mes propres yeux et l'ai entendu de mes propres oreilles, et une partie du ciel est tombe sur ma tte ! 
Renard Roublard :  Je vois. Et bien alors, suivez-moi et je vous conduirai au roi. 
Le narrateur : Alors, Renard Roublard conduisit P'tit Poussin, Poule Maboule, Canard Bavard, Oie Rabat-joie et Dindon Poltron travers un champ et dans la fort. Il les conduisit directement dans sa tanire et ils ne virent jamais le roi pour lui dire que le ciel tait en train de tomber.

Ainsi les pauvres animaux de la Ferme de P'tit Poussin ont fini dans la tanire de Renard Roublard, qui s'est trouv l pour tirer avantage de la folie collective faisant suite au coup sur la tte que P'tit Poussin a reu, un nouveau Pearl Harbor, pourrions-nous dire. Si c'tait en fait Renard Roublard qui avait fait tomber le gland sur la tte de P'tit Poussin, l'histoire aurait eu un sens compltement diffrent, mais ceux qui connaissent Renard Roublard nous assurent que, mme s'il est dispos tirer profit d'une telle tragdie, il ne se donnerait jamais, au grand jamais, la peine de l'organiser lui-mme. Nous laisserons les enfants dcider eux-mmes.

Un renard plus rus pourrait se rendre compte que pour attirer des animaux dans sa tanire, il n'aurait mme pas besoin de lancer une pierre sur la tte de P'tit Poussin pour le convaincre que le ciel est en train de tomber ; Il n'aurait qu' rpandre la rumeur qu'un tel vnement serait non seulement possible, mais qu'il serait en fait imminent. S'il tait suffisamment intelligent, il pourrait accuser les animaux du fait que le ciel est en train de tomber :  Le ciel est en train de tomber parce que vous n'avez pas respect les lois du Dieu Ciel ! Alors qu'il n'est pas trop tard pour empcher le ciel de tomber, vous pouvez vous protger en vous rfugiant dans ma tanire ! Si vous fates ce que je dis, alors juste avant que le ciel ne tombe, je vous conduirai rapidement dans un lieu sr ! 

Aprs avoir cout ce sermon du frre Renard Roublard, deux loups, Wolfy Hardi et Rumy Aigri, qui ont des projets bien eux concernant les animaux, dcident de rentrer dans le jeu de Renard Roublard. Ils remarquent que certains animaux ne croient pas que Renard Roublard puisse les sauver, alors Wolfy Hardi et Rumy Aigri persuadent les non-croyants qu'ils peuvent construire un abri pour protger tous les animaux. Une fois que les animaux ont t sduits par l'ide, les deux leur annoncent combien cela va coter : la moiti de leur nourriture. Les pauvres animaux sont si inquiets au sujet du ciel qui va tomber qu'il sont d'accord pour payer le prix ncessaire, quel qu'il soit ; et donc Wolfy Hardi et Rumy Aigri se mettent au travail, collectant la nourriture.

Pendant tout ce temps, un peu l'cart de la basse-cour, se tient Lassie Cassie, le chien de berger. Les autres pensent que Lassie Cassie est bizarre et idiote car elle n'est pas devenue hystrique l'ide que le ciel puisse tomber tout moment. Elle fait ses rondes chaque jour, tudiant les poulets, les dindes, et plus spcialement, les moutons. Elle observe aussi intensment le ciel, cherchant des signes qui indiqueraient qu'il est en train de tomber. Elle suspecte quelque chose car elle a vu Renard Roublard traner autour de l'arbre le jour o P'tit Poussin s'est pris un coup sur la tte. Elle a aussi remarqu que Wolfy Hardi et Rumy Aigri avaient un comportement trange.

Un jour, alors qu'elle est sortie s'occuper des moutons, Lassie Cassie aperoit une trane dans le ciel, suivie par un bruit d'explosion juste au-del des arbres. Elle part enquter. Dans une clairire non loin de l, elle aperoit de la fume. S'approchant avec prcaution, elle voit Wolfy Hardi et Rumy Aigri qui inspectent le terrain. Ils prennent des notes, examinant un gros rocher qui est tomb du ciel.

 Humm , pense Lassie Cassie.  Des rochers tombent bien du ciel. Mais un rocher aussi gros passerait travers l'abri construit pour protger les animaux de la ferme. Il y a anguille sous roche. 

Lassie Cassie dcide de suivre Wolfy Hardi et Rumy Aigri cette nuit l alors qu'ils ramnent le paiement en nourriture dans leur cachette.  Je me demande bien pourquoi ils ont besoin de toute cette nourriture , s'interroge-t-elle.

Quand le soleil s'est couch et que les autres animaux sont profondment endormis, les deux loups partent avec leur butin. Ils se dirigent vers les collines environnantes. Cheminant sur des routes sinueuses et grimpant des coteaux escarps, bout de souffle, ils transportent la nourriture. Aprs de nombreuses heures, ils arrivent une cave et pntrent l'intrieur. Lassie Cassie reste cache un petit peu plus haut de faon pouvoir les observer. Le temps passe. Finalement, les deux conspirateurs sortent et prennent le chemin du retour vers la ferme. Lassie Cassie dcide de pntrer dans la cave et de voir ce qu'il y a dedans.

La cave est sombre, avec un long passage sinueux qui semble conduire dans les profondeurs de la colline. Lassie Cassie continue. Elle veut rsoudre ce mystre.

Quoi ! De la lumire ! Elle n'arrive pas en croire ses yeux. Trs prudemment, Lassie Cassie avance vers la lumire. Enfouie profondment dans la colline, elle dcouvre un palais souterrain, quip avec tout le luxe de la basse-cour. Il y a de l'eau courante qui provient d'une rivire souterraine. La nourriture qu'ils ont prise aux animaux est soigneusement stocke dans des conteneurs identifis par des numros. Quoi ! Ce ne sont pas juste des nombres, ce sont des dates ! Des annes ! Assez pour couvrir les besoins de nombreuses gnrations de loup !

Se pourrait-il que Wolfy Hardi et Rumy Aigri sachent quelque chose que Renard Roublard ignore ?

Lassie Cassie ne le sait pas, mais ce qu'elle sait en revanche c'est qu'il y a bien davantage apprendre au sujet de ces rochers qui tombent du ciel. Renard Roublard dit que lorsque le ciel tombera, le monde entier sera dtruit. Mais si le monde entier va tre dtruit, alors pourquoi les deux loups se prparent-ils pour un long sjour souterrain ? Srement, si le monde entier venait tre dtruit, alors la colline et la cave le serait galement.

Non. Quelque chose ne colle pas. Clairement, Wolfy Hardi et Rumy Aigri ne croient pas les histoires de Renard Roublard. Ils utilisent l'hystrie engendre par Renard Roublard pour leur propre compte.

 Humm , pense Lassie Cassie.

Elle entreprend d'tudier les rochers tombant du ciel. Elle s'en va discuter avec son ami Hibou Scribouillou. Les autres animaux vitent Hibou Scribouillou car il ne perd pas son temps avec les imbciles. Quand ils viennent lui pour de l'aide, il y a de bonnes chances qu'il les ignore. Quand il tait plus jeune, il a essay de les aider apprendre, mais ils disaient toujours :  Pourquoi devons-nous apprendre nous-mmes ? Tu peux nous donner les rponses .

Lassie Cassie tait diffrente. Elle adorait venir discuter avec Hibou Scribouillou qui lui donnait des nigmes rsoudre et lui montrait comment trouver les rponses elle-mme.

 Hibou Scribouillou, j'ai un problme qu'on ne sera pas trop de deux rsoudre, je pense. Comme c'est une question qui nous concerne tous les deux, je pense que ma demande d'aide est justifie  Elle raconte ensuite Hibou Scribouillou tout ce qu'elle a appris.

Hibou Scribouillou l'coutait attentivement. Quand elle eut termin, il se mit osciller d'une patte sur l'autre.

Ensuite il parla.

 Lassie Cassie, tu as eu raison de me faire part de ce problme. Les anciens crits parlent de ce genre de choses. De nos jours, les autres animaux se moquent et ignorent cette sagesse. Ils prfrent croire qu'ils seront en scurit dans la tanire de Renard Roublard ou sous la protection de Wolfy Hardi et Rumy Aigri. Comprendre ce qui se passe ncessitera beaucoup d'tude et de recherche. J'espre que nous avons le temps.  Il donna alors Lassie Cassie une liste de choses tudier. Lui-mme s'envolerait vers des rgions lointaines et apprendrait tout ce qu'il pourrait des Sages Hiboux des autres terres.

Les deux partirent alors. Nous n'avons pas la place ici pour raconter la totalit des aventures merveilleuses et effrayantes de Lassie Cassie et de Hibou Scribouillou alors qu'ils recherchaient, tudiaient et rflchissaient au sujet des problmes qui se posaient eux. Il suffit de dire pour le moment qu'ils ont tudi et encore tudi, parlant aux scientifiques et aux historiens. A la fin de leur voyage, ils avaient dcouvert qu'il y avait une grande quantit de preuves indiquant que l'histoire suivait des cycles et que la basse-cour et mme les terres lointaines taient soumises ces pluies de rochers rcurrentes provenant du ciel. Pas seulement cela, mais aussi que la venue de ces pluies tait accompagne par de grands changements climatiques.

Aprs avoir rassembl tout ce qu'ils avaient appris dans un norme cahier, ils retournrent dans la basse-cour pour parler aux animaux.

Ils expliqurent qu'il tait normal que le ciel tombe une fois de temps en temps, mais que cela ne signifiait pas que la basse-cour allait disparatre. Oui, ce serait difficile, mais si les animaux commenaient se documenter sur les effets produits par les rochers tombant du ciel, ils pourraient se prparer. Le futur n'tait pas crit dans le marbre.

De plus, si les animaux venaient couter Renard Roublard, ils seraient tous mangs une fois arrivs dans sa tanire. Lassie Cassie et Hibou Scribouillou racontrent aux animaux les anciennes histoires oublies propos des renards, qu'ils n'taient pas les amis des animaux, mais taient des cratures sournoises qui utiliseraient n'importe quelle ruse pour s'attaquer leurs victimes. Entendant cela, tous les animaux qui avaient projet d'tre sauvs par Renard Roublard commencrent hurler et crier que Lassie Cassie et Hibou Scribouillou taient des menteurs, qu'ils taient les agents des rochers provenant du ciel et qu'ils avaient t envoys pour tester leur foi en Renard Roublard ; et ils s'en allrent pour raconter Renard Roublard les problmes que Cassie et Hibou Scribouillou craient dans la basse-cour, criant  vous tes une secte dangereuse  alors qu'ils dcampaient.

Lassie Cassie et Hibou Scribouillou continurent, parlant aux animaux qui avaient plac leur foi en Wolfy Hardi et Rumy Aigri. Si les animaux coutaient Wolfy Hardi et Rumy Aigri, disaient-ils, ils seraient tus lorsque l'abri leur tomberait dessus. Les deux loups amassaient la nourriture dans un vaste rseau de tunnels sous la colline, ce qui montrait qu'ils n'avaient eux-mmes aucune confiance dans l'abri.

 Quelle histoire dormir debout !  crirent ceux qui avaient chrement pay pour construire l'abri.  Des tunnels sous la colline ! Seul un imbcile pourrait croire de telles absurdits !  Et ils filrent aussitt avertir Wolfy Hardi et Rumy Aigri au sujet de ces histoires subversives, criant  Vous tes une secte dangereuse  alors qu'ils dcampaient.

Lassie Cassie et Hibou Scribouillou se regardrent. Ils regardrent tout le contenu de leur recherche tal sur le sol leurs pieds, les faits indiscutables concernant les rochers tombant du ciel. Pourquoi les autres ne les voyaient-ils pas ?

 J'aimerais bien tudier vos dcouvertes , dit une petite voix toute proche. C'tait P'tit Poussin.

Peut-tre y avait-il de l'espoir aprs tout.


26 février 2004

Il y a quelques semaines, l'article suivant du New York Times a attir notre attention. Sa lecture est intressante.

de MARCELLE KARP
15 Fvrier 2004 Les femmes new-yorkaises sont en mal d'histoires d'amour, se lamentait le personnage de Kristin Davis dans  Sex and the City  cette saison.
Et maintenant il semblerait que l'amour romantique n'ait en fait jamais exist.
Selon le Dr Helen Fisher, l'amour romantique n'est pas une motion, mais un simple besoin biologique aussi peu noble et aussi ncessaire que le sont la faim et le sommeil.
 Les gens vivent pour l'amour, meurent pour l'amour , explique Fisher.  Cette pulsion est si forte, [que vous avez l'impression que] vous ne pouvez la contrler ! 
 La sduction animale est trs rapide, et je pense que le "coup de foudre" est venu de cela , dit Fisher, une anthropologue qui a crit le best-seller national  The Anatomy of Love  dont la thse est que la monogamie n'est pas un tat naturel.
Mais elle tait curieuse de connatre prcisment ce qui tait l'origine de l'amour et ce qui le dclenchait : pourquoi tombons-nous amoureux de certaines personnes et pas d'autres ; comment distinguer la diffrence, scientifiquement, entre la luxure et l'amour ; pourquoi les personnes vivant les premiers feux de l'amour n'arrivent pas manger ou dormir, mais disposent malgr tout d'une nergie sans limite en clair, que se passe-t-il dans le cerveau lorsque nous sommes dans cet tat prcis.
Alors, elle et son quipe de chercheurs mirent la main sur une technologie dernier cri d'imagerie crbrale (une machine Rsonance Magntique Nuclaire fonctionnelle) et montrent un laboratoire la State University of New York, Stonybrook.
Ensuite, ils recrutrent 10 femmes et sept hommes, g de 18 24 ans, qui venaient juste de tomber amoureux.
 Je voulais passer au scanner le cerveau des gens fous amoureux pour voir si je pouvais dcouvrir quelles parties du cerveau devenaient actives lorsque quelqu'un prouve une passion romantique , dit Fisher. Mais elle faisait aussi attention gagner progressivement leur confiance -  sinon le [RMN] aurait mesur la peur la place de l'amour. 
Certaines de ses dcouvertes ne furent pas surprenantes.
Les gens amoureux produisent davantage de dopamine, une molcule produite naturellement par le cerveau.
C'est un  stimulant associ l'allgresse, une plus grande nergie ainsi qu' toute les dpendances , explique-t-elle.
Et c'est le catalyseur chimique central et naturel de l'amour romantique dont l'effet est puissant, euphorique et potentiellement dvastateur en terme de dpendance.
De plus, les scanners du cerveau effectus par Fisher ont rvl que, lorsqu'on leur montrait l'image de leur partenaire amoureux, les sujets ont tous prsent les mmes caractristiques : la rgion de leur cerveau associe aux rcompenses est devenue active mais non les aires associes l'motion.
 C'est nouveau , dclare Fisher, qui dit aussi qu'elle et son quipe sont les premiers dcouvrir des diffrences lies au sexe concernant l'amour.
 Chez les hommes, en rapport avec l'amour romantique , dit-elle,  nous avons dcouvert que l'essentiel de l'activit se produisait dans la rgion associe aux stimuli visuels et l'rection du pnis.  En d'autres termes, les hommes ressentent le besoin de faire l'amour avec une urgence encore plus grande qu' l'accoutume.
 Chez les femmes , poursuit-elle,  nous avons dcouvert le rappel de souvenirs.  Ce qui explique la capacit qu'ont les femmes se souvenir dans les moindres dtails de tout ce qui concerne leur partenaire amoureux.
 En gros, lorsque votre meilleure amie vous fait un rapport dtaill d'un rendez-vous particulirement spectaculaire, c'est parce qu'elle est ainsi que toutes les femmes programme pour le faire.
En termes d'volution, cela a voir avec le fait d'observer de prs l'objet de son amour dtecter des signes qui rassurent et scurisent, ainsi que des signaux d'alarme.  Ce systme crbral a volu dans un but prcis permettre nos anctres de se concentrer sur le processus d'accouplement , dit Fisher qui, 58 ans, est divorce et sans enfants.
 Il a volu sur plus d'un million d'annes et il sera encore l dans des millions d'annes.  Mais, insiste-t-elle, l'amour n'est dfinitivement pas une motion.
 Nous attachons une constellation d'motions diffrentes l'amour, cette pulsion basique pour trouver un partenaire sexuel. Si les choses se passent bien, vous ressentez de l'allgresse. Si les choses vont mal, vous prouvez un sentiment de dsespoir. 
En fait, dit-elle, c'est la raison pour laquelle les gens qui se font larguer prouvent une relle douleur. Ses scanners crbraux montrent que l'tat de manque que nous prouvons cause de l'amour ou cause de la dopamine qui contribue l'alimenter est exactement comme l'tat de manque dont souffre un drogu. [...]

La plupart des gens seront d'accord pour dire que les humains sont des tres ne servant que leurs propres intrts, et de ce fait, les rvlations ci-dessus ne sont pas particulirement surprenantes ou choquantes. En tant qu'tres au service de nos propres intrts, nous nous mentons nous-mmes tout le temps, et nous nous convainquons que nous ne sommes pas gostes et que nous exprimons rellement un  amour  vritable pour autrui. Cependant, demandez 20 personnes ce qu'elles veulent dire lorsqu'elles dclarent  je t'aime  et vous obtiendrez peut-tre 20 rponses diffrentes. Les rponses seront gnralement une rflection de leurs propres besoins plutt que des besoins du  bnficiaire  de leur amour. Nous nous disons que nous aimons un autre, alors qu'en fait notre motivation pour dire les mots  je t'aime  rsulte d'un besoin. Si nous tions vraiment honntes, plutt que de dire  je t'aime , nous dirions :  Je suis motiv par un besoin inconscient gnr physiologiquement de recevoir une dose de produits chimiques. Merci de me la fournir.  Il a t dit que les animaux de compagnie, tels que les chiens, considrent un besoin comme de l'amour. Peut-tre avons-nous plus de choses en commun avec  Mdor  qu'on ne pourrait le croire.

Nous avons abord maintes reprises (la dernire fois, c'tait hier) les diffrences entre les influences  A  [matrielles] et les influences  B  [sotriques ou spirituelles] ainsi que leurs dfinitions. Ces concepts sont tout aussi applicables notre comprhension de l'amour qu'ils le sont dans les autres compartiments de nos vies. Ce que nous considrons comme de l'amour est de nature strictement matrielle, physique et chimique. Nous recevons le plaisir chimique de cet amour terre terre, et ensuite nous nous persuadons qu'il est synonyme de l'amour plus lev ou  spirituel  dont parle les textes sacrs.

Ce n'est pas surprenant si la question de l'amour est souvent la source de tant de confusion, conduisant des consquences invitables et douloureuses lorsque des relations long terme avec une autre personne sont fondes sur un tel concept si mal compris de part et d'autre. Si tous, nous comprenions et acceptions la vrit au sujet de l'origine biologique de ce que nous appelons communment  amour , nous nous pargnerions beaucoup de souffrances. L'alcoolique, par exemple, ne souffre pas parce qu'il est dsenchant et que ses rves ont t briss, car il n'a jamais projet ds le dpart une image idalise de l'amour envers le propritaire du magasin d'alcool. Pas plus que le drogu ne croit que son revendeur soit son  me soeur  juste parce qu'il lui fournit de la drogue. Bien sr, nous ne suggrons pas que la solution ce problme soit simplement de comprendre que l'amour standard soit une sensation induite par des produits chimiques ; l'objectif est de se dbarrasser de la dpendance et du besoin qui en est la cause.

Qu'en est-il alors de l'ide d' amour vritable  ? Est-ce simplement une autre tromperie l'gard de soi-mme, invente afin de faciliter et justifier la poursuite du service de soi et de l'acte de se  nourrir  au nom de l'amour. Il semble qu'il existe bien une aspiration humaine vers un idal d' amour plus lev  qui est de nature altruiste, mme si la capacit l'exprimer n'est pas vraiment instinctive ou naturelle. Voici par exemple un passage que l'on a attribu St Paul :

 L'amour est patient, il est plein de bont, l'Amour n'est pas envieux ; il ne se vante pas, il ne s'enfle pas d'orgueil, ne fait rien de malhonnte, ne cherche pas ses propres intrts, ne s'irrite pas, ne pense pas le mal, ne se rjouit pas de l'injustice, mais se rjouit de la vrit ; il pardonne tout, espre tout et supporte tout.
L'amour ne finira jamais; pas mme lorsque les prophties arriveront leur terme, que les langues cesseront, et que la connaissance disparatra.  (I Corinthiens xiii: 4-8)

L'amour dcrit par Paul ne peut tre le rsultat d'un besoin biologique d'avoir un shoot, car c'est l'antithse du besoin, quel qu'il soit.

De quoi donc parle Paul exactement ?

Il parle de quelque chose de permanent en nous, la partie ternelle de nous-mmes avec laquelle nous avons perdu contact. Si nous voulons un tel amour dans ce monde, nous devons le trouver en nous-mmes. Pour nous aimer nous-mmes, nous devons nous connatre nous-mmes. Plus nous en apprendrons sur nous-mmes, plus nous nous comprendrons, et cela nous permettra en retour de connatre et de comprendre les autres.

Mais qu'est-ce que cela signifie ? Que nous connaissons l'endroit o les gens sont ns, les problmes qu'ils ont eus avec leurs parents et leur famille quand ils grandissaient, leurs succs et leurs checs dans la vie, leurs besoins actuels et leurs dsirs pour l'avenir ?

En partie. Mais par-dessus tout, nous avons besoin de savoir o ils en sont dans l'volution de leur conscience, de leur volont et de leur capacit FAIRE. Si nous savons o ils en sont dans cette voie, cette comprhension nous permettra de les aimer vraiment, c'est dire de connatre ce dont ils ont besoin, pour pouvoir, s'ils le demandent, les aider avancer dans cette voie.

De la mme faon, ils ont besoin de savoir o nous en sommes dans notre volution. Dans ce cas, la relation sera mutuellement profitable. Si l'un ou les deux individus ne connaissent pas vraiment leur partenaire, leur parcours combin conduira la destruction mutuelle et assure de leurs soi individuels. Il semble que ce ne soit que par un partage quilibr et dsintress de la connaissance et par la croissance des deux personnes qui en rsulte que l'amour vritable peut natre. C'est la seule forme d' amour  qui tient compte du principe crateur.

En poursuivant sur la voie de la connaissance de soi, nous arriverons peut-tre connatre et comprendre la vraie nature de l' amour  en nous. Nous saurons alors que nous avons touch l'ternel. C'est l que nous pourrons trouver la foi et l'espoir de poursuivre. Ce n'est pas l'amour qui provient d'une chimie interne, de la monte passagre d'hormones ou d'un dsir physique. C'est la force cratrice qui est endormie en chacun de nous, la fois chemin du retour la maison et destination du voyage. C'est l' amour  : toi, moi et l'toffe de notre existence. Comme le dit Paul :

 Quand ce qui est parfait sera venu, tout ce qui est incomplet disparatra.  Ce qui est parfait est l'Amour, qui unit en lui-mme l'accomplissement de toutes les vertus, de toutes les prophties, de tous les mystres et de toute la connaissance.

La distance qui nous reste parcourir se mesure la distance en nous qui nous spare de cet Amour.


Vendredi 27 Fvrier 2004 (signs 408)

[V]ous devez comprendre quil y a en chaque homme deux parties compltement spares, en quelque sorte deux hommes diffrents. Ce sont : son essence et sa personnalit.   Lessence est JE cest notre hrdit, notre type, notre caractre, notre nature.   La personnalit est une chose accidentelle lducation, linstruction, les opinions tout ce qui est extrieur. Elle est comme le vtement que vous portez, votre masque, le rsultat de votre ducation ou linfluence de votre entourage, les opinions faites dinformations et de connaissances qui changent chaque jour et sannulent les unes les autres.  

Aujourdhui vous tes convaincu dune chose, vous y croyez, vous la voulez. Le lendemain sous une autre influence, vos croyances, vos dsirs deviennent diffrents. Tout le matriel qui constitue votre personnalit peut-tre modifie du tout au tout, artificiellement ou accidentellement, par un changement des conditions environnantes, et cela en un rien de temps.

Lessence, elle, ne change pas. Par exemple, jai un teint basan et je resterai comme je suis n. Cela appartient mon type.  

Ici, quand nous parlons de dveloppement et de changement, nous parlons de lessence. Notre personnalit reste une esclave ; elle peut tre modifie trs rapidement, mme en une demi-heure. Par exemple, par lhypnose, on peut changer vos convictions, et cela parce quelles vous sont trangres, parce quelles ne sont pas vous. Tandis que ce qui constitue notre essence est nous. [...]  

Il sagit de rtablir ce qui a t perdu et non pas dacqurir quoi que ce soit de nouveau. Cest l le but du dveloppement. Pour cela, il est indispensable dapprendre distinguer lessence de la personnalit et les sparer. Quand vous pourrez le faire, vous saurez ce quil faut changer et comment. Entre-temps, vous navez quune possibilit : tudier. Vous tes faibles, vous tes dpendants, vous tes esclaves. Briser tout dun coup les habitudes accumules depuis des annes est difficile. Plus tard, il vous sera possible de remplacer certaines habitudes par dautres. Elles seront mcaniques elles aussi. Lhomme dpend toujours dinfluences extrieures. Seulement, certaines influences sont des entraves, dautres non.  

Pour commencer, il est ncessaire de prparer des conditions pour le travail. Il y a beaucoup de conditions. Aujourdhui, vous pouvez seulement observer et rassembler du matriel qui sera utile pour travailler. Au moment mme, vous ne pouvez pas distinguer do viennent vos manifestations de lessence ou de la personnalit. Mais si vous regardez avec soin, aprs coup, vous pourrez comprendre. Pendant que vous rassemblez du matriel, vous ne pouvez pas le voir. Et cela parce que, dordinaire, lhomme ne dispose que dune attention, dirige vers ce quil est entrain de faire. La pense ne voit pas les sentiments et vice versa.  

Lobservation exige beaucoup de choses. Avant tout la sincrit envers soi-mme. Et cest trs difficile. Il est beaucoup plus facile dtre sincre avec un ami. Lhomme a peur de voir le mal. Si par hasard, plongeant profondment en lui-mme, il voit ce qui est mal en lui, il dcouvre sa nullit. Nous avons lhabitude de chasser les penses qui nous concernent, parce que nous avons peur des remords de conscience. La sincrit est comme la clef qui ouvrira la porte do une partie peut en voir une autre. Avec la sincrit, lhomme peut regarder une chose en face, et la voir. La sincrit envers soi-mme est trs difficile, parce quune crote paisse a recouvert lessence.[...]

[G. Gurdjieff, dune lecture aux Etats-Unis, le 29 Mars 1924]

Essence contre personnalit. Parfois, les articles, commentaires et ides prsentes sur la page des Signes sont choquants ou perturbants. Nous avons effectivement reu de nombreux emails  de lecteurs qui dclarent que nous sommes trop ngatifs. Nous entendons souvent que nous devrions aussi regarder les bons cots de la vie, ou que nous devrions avoir le sens de lhumour vis--vis de la noirceur du monde. Pour continuer rpondre aux inquitudes de ces lecteurs, il peut tre bnfique de considrer la diffrence entre lessence, et la personnalit.

Si nous lisons un article au sujet dune personne qui a t enleve et torture cause de la  Guerre contre le terrorisme  engloutissant actuellement notre plante, nous pouvons observer en nous une agitation dune nature trs dplaisante. Par exemple, hier nous avons inclus larticle :  Un dtenu canadien veut des rponses dOttawa : des officiels syriens, des agents du CSIS posent les mmes questions : la victime parle de torture  du Globe and Mail :

Muayyed Nureddin, un Canadien qui tait dtenu dans un centre militaire Syrien a dclar hier qu  une terrible sance de torture lavait rendu incapable de marcher durant plusieurs jours.
Les autorits Syriennes ont arrt M. Nureddin, qui est dorigine Iraquienne, le 12 Dcembre 2003, alors quil retournait au Canada aprs une visite de deux mois sa famille Kirkuk. Il a t gard en prison durant un mois, a t relch le 13 janvier, et rapatri par des officiels du consulat canadien le 14 janvier.
Lors de sa premire confrence de presse aprs son retour, M. Nureddin, 36 ans, rvla quil fut forc de se mettre en sous-vtements, de se coucher face contre-terre, o il fut asperg avec de leau froide pendant quun ventilateur tournait au plafond
 Les officiers nont pas aim mes rponses. On me fit plier les jambes, toujours allong. Les plantes de mes pieds furent fouettes avec un cble plus dune douzaine de fois. On mordonna de me lever et de leau froide fut dverse sur mes pieds. Je dus marcher sur place durant 10 minutes. Puis ils rptrent le mme processus deux fois de plus,  dit M. Nureddin.

Quand il a t renvoy dans sa cellule, M. Nureddin  raconte quon lui a dit quil devrait rflchir ses rponses et que la prochaine fois quil serait interrog, une forme de torture pire serait utilise.

Maintenant quil est de retour au Canada, Il dit quil veut des rponses du gouvernement fdral au sujet de la situation dans laquelle il sest retrouv. Spcifiquement, il dit vouloir savoir si le Service dIntelligence de Scurit Canadien est responsable de sa dtention et sa torture en Syrie.

Nous pouvons lire cet article et peut-tre ressentir une sensation de rvulsion et dhorreur, mais la source de cette rponse peut varier. La rponse motionnelle cet article peut consister en de la peur. Peut-tre nous inquitons-nous pour nos proches qui vont bientt voyager. Peut-tre craignons-nous pour notre propre scurit.

Nous pouvons penser que cet article est une tentative, par ceux qui ont un penchant plus politiquement libral, pour faire des ravages laide de la terreur, en rapportant la torture brutale dun homme qui affirme navoir rien fait de mal. Nous pouvons voir cela comme une justification de plus que la Syrie est un pays du mal qui aime enlever et torturer les gens, et ainsi que ce pays devrait tre  dmocratis . Ou peut-tre, nous pouvons simplement justifier et rejeter tout larticle, en faisant porter le blme dune telle absurdit sur les  mdias libraux .

Dans tous les cas, il semble que nous ne pouvons pas compltement faire confiance aux sentiments et penses qui naissent en nous quand nous sommes confronts un aperu de la ralit ou une illusion, pour ce sujet. Comment pouvons-nous mme tre srs quelle partie de nous ragit ? Comment pouvons-nous savoir que les penses que nous avons sont vraiment les ntres ?

Gurdjieff a crit sur les deux parties spares qui sont dans chaque individu : lessence et la personnalit. En premier lieu, considrons la personnalit. La personnalit est le rsultat dune myriade dinfluences qui agissent sur une personne tout au long de sa vie. La personnalit consiste en ces influences de type A qui sont absorbes par notre tre en vivant tout simplement dans le monde. La faon dont nous avons t levs par nos parents, combien de parents ont jou un rle dans notre vie, les conditions conomiques et sociales de notre ducation toutes ces choses affectent notre personnalit. Des systmes entiers de croyance se crent en nous, bass sur les facteurs prsents dans nos annes les plus formatrices. Ce pendant, mme plus gs, linfluences de ces facteurs peut ne pas diminuer. On peut dmnager dans un nouveau lieu et absorber une partie de la culture locale, tandis que dautres lments de la personnalit restent inbranlables.

Ces changements dans la personnalit semblent ne rimer rien. Les croyances et les dsirs peuvent changer et changeront en une nuit. Pour lindividu les exprimentant, tout peut paratre normal des justifications sans fin peuvent tre cres pour renforcer les nouvelles croyances et nouveaux besoins en contradiction directe avec ceux que nous avions la veille. Dans ce cas, Gurdjieff fait remarquer que lesprit et les sentiments oprent chacun sans reconnatre linfluence de lautre.

Un exemple de la nature saugrenue de la personnalit est celui des gots musicaux dune personne. Nous dcidons que nous aimons un certain genre de musique C pour ce que cela nous fait ressentir. Nous dcidons aussi quun autre genre D est terrible, bien que nous nayons aucune justification relle pour en juger. Peut-tre sommes-nous sortis un jour avec quelquun qui aimait la musique D et cest pourquoi nous en avons une haine irrationnelle aprs que la relation ce soit termine sur une mauvaise note. Du point de vue de la personnalit, la musique C est bonne et la musique D est mauvaise. Puis nous nous faisons peut-tre un nouvel ami qui aime un groupe de musique D que nous navions jamais entendu auparavant. Au fur et mesure que lamiti grandit, notre got pour la musique change de C vers D, et alors cest la musique C que nous allons calomnier inlassablement.

Du point de vue de la pense, quelquun qui a la connaissance de la composition musicale pourrait examiner les deux genres C et D et conclure quil y a vraiment trs peu de diffrences entre les structures musicales sous-jacentes des deux styles. Peut-tre que les mmes curs ou rythmes sont utiliss dans les deux cas, et que seules les paroles sont diffrentes. La personnalit nest pas capable de traiter rellement cette information. En essence, la personnalit ne peut que ragir daprs les rgles  Si ... Alors ...  qui ont t intgres dans la programmation de lindividu.

Chaque jour sur la page des Signes, nous essayons dajouter un peu de perspective aux nouvelles souvent choquantes. Lintention est de fournir une alternative aux nouvelles reconstitues, pasteurises et premballes, vhicules par les mdias de masse. Nous croyons que la reconnaissance de ce quest le monde extrieur, combin avec la reconnaissance de ce quest le monde intrieur, peut aider dans la tche de rfrner les influences de type A et dabsorber les influences de type B. Nous croyons quil est possible darrter de ragir, et de commencer agir en nous reconqurant nous-mmes, pour ainsi dire.

A la lumire de cela, Gurdjieff parle de lessence comme de ce qui est vritablement nous, cet lment de notre monde intrieur qui peut se dvelopper et changer travers nos efforts pour travailler sur nous-mmes. La premire tape est dapprendre distinguer la personnalit de lessence.

Peut-tre que laspect le plus important de la qute pour la reconnaissance de la personnalit et de lessence est la sincrit envers soi. Voici le sujet du mensonge de retour, une fois de plus. Les mensonges soi doivent sarrter. Il ny a aucun moyen facile pour accomplir cette tche. Ni potions magiques, ni mditations, ni chants, ni autre tralala, qui rendront le chemin plus court ou moins douloureux. Cela doit simplement tre fait. Si nous voulons voir les effets de la personnalit, nous ne devons pas fuir lauto-examination.

Lobservation exige beaucoup de choses. Avant tout la sincrit envers soi-mme. Et cest trs difficile. Il est beaucoup plus facile dtre sincre avec un ami. Lhomme a peur de voir le mal. Si par hasard, plongeant profondment en lui-mme, il voit ce qui est mal en lui, il dcouvre sa nullit. Nous avons lhabitude de chasser les penses qui nous concernent, parce que nous avons peur des remords de conscience. La sincrit est comme la clef qui ouvrira la porte do une partie peut en voir une autre. Avec la sincrit, lhomme peut regarder une chose en face, et la voir. La sincrit envers soi-mme est trs difficile, parce quune crote paisse a recouvert lessence.[...]

Et ainsi, chaque jour, nous rassemblons des articles qui soulignent la nature de ce monde - un monde imprgn par lentropie. Les articles et les commentaires nont aucune intention de blesser ou offenser un quelconque pays, un systme politique ou une personne. Le monde est tel quil est. Nous offrons un miroir. Un commentaire qui inclue un point de vue politique diffrent na pas pour but de provoquer le systme tabli, mais cest un outil pour ceux qui travaillent sur eux-mmes afin considrer de nouvelles possibilits, de voir le monde pour ce quil est, et peut-tre pour voir linsignifiance du soi.

En tant quindividus, nous avons peu despoir de changer quoi que ce soit dans cette ralit. En tant que petit groupe, nous navons pas le dsir de changer quoi que ce soit dans cette ralit. Dsirer changer le monde extrieur revient nier ce qui est. Quand nous parlons dailes de papillon, de petits changements pouvant rsulter en de grandes mutations dans la ralit, nous ne parlons pas de changer le monde extrieur nous parlons de la relation de notre monde intrieur au monde extrieur. Le premier pas est de voir la personnalit et ses effets, et ainsi, de rtablir le lien vers son essence. Comme Gurdjieff le prsente :

  Anne aprs anne, lhomme endosse nouveaux vtements, pose sur son visage un nouveau masque. Il faut progressivement enlever tout cela se librer, se dnuder soi-mme. Tant que lhomme ne sest pas mis nu, il ne peut voir. 


Dimanche 29 Fvrier 2004 (signs 410)

Dans un article de ce site web, nous discutons lide de responsabilit. Cet article particulier parle de la responsabilit quont les Amricains pour les actions de leur gouvernement, mais ce concept sapplique aussi tous les autres membres de lespce humaine. Nous ne voulons pas suggrer quune personne ou un groupe peuvent, ou mme doivent, faire quoi que ce soit pour CHANGER le statu quo, mais nous suggrons que le principe de responsabilit demeure. Nous parlons daccepter notre responsabilit envers lhumanit et la nature humaine qui rside en chacun de nous.

Considrez la question de quelle responsabilit vient, sil y en a une, avec la naissance et la vie dans ce monde. On pourrait dire que la seule chose dont nous sommes rellement responsables dans cette vie cest nous-mmes. Il reste ensuite essentiellement dterminer qui nous sommes, afin de comprendre nos responsabilits. Dans un sens plus large, nous sommes tous des membres de lespce humaine. Lappel du service-de-soi qui transparat dans les actions de gens comme George Bush ou Adolf Hitler, est aussi en nous. Cest la condition humaine. La diffrence bien sr est que Bush et Hitler ont pris laspect service-de-soi de la nature humaine et lont dvelopp lextrme.

Il y a bien sr largument quil y a diffrents types dtres humains dans lensemble de lespce humaine, cependant la nature inhrente du service-de-soi ou entropique est un certain degr un facteur commun tous. Le choix peut tre une variable . Certains peuvent avoir le choix, dautres non, et dautres peuvent ntre pas intresss par avoir le choix.

Si je fais partie dun groupe qui un instant donn dcide lunanimit du cours dune action, alors, en tant quindividu et membre du groupe, je suis en partie responsable pour les rsultats de la dcision du groupe. Si un moment je rflchis ces rsultats et que je dcide que je ne dsire plus suivre le cours de laction que le groupe et moi-mme avons choisie, je dois alors prendre mes responsabilits, et pour ma dcision personnelle changer de trajectoire. En mme temps, je ne peux pas me dcharger dune certaine forme de responsabilit pour les rsultats que la dcision du groupe faonns. Aprs tout, ma contribution la dynamique du groupe a aliment laction collective, et aussi dans une certaine mesure les actions des individus.

Cest dans ce sens que nous que nous voulons dire que nous portons la responsabilit pour toute lhumanit.

En tant que membres de lespce humaine, il y a quelque chose qui nous unit nous sommes des tres au service-de-soi. Cette nature qui a engendr le meurtre par Pol Pot de millions de Cambodgiens, est aussi en nous. Nous ne voulons pas par l suggrer que vous ou moi somme capables de tels gnocides, mais nous possdons la mme nature essentielle, qui dans le cas de Pol Pot ou des nocons Washington, a t autorise se dvelopper en des logiques illogiques extrmes.

Le bnfice daccepter cette responsabilit au sein de notre groupe nomm  humanit  est quelle peut agir comme un catalyseur pour nous encourager nous, individus, changer de trajectoire. Quand nous observons les actions de lhumanit dans leur ensemble, nous voyons un aperu de cet aspect de notre tre qui est entropique, et qui reflte notre monde. Lorsque nous voyons clairement lhorreur de lorientation destructive du service-de-soi, et lorsque nous acceptons le fait que nous sommes un membre dun groupe, qui a collectivement contribu tant de peines et de souffrances dans ce monde, nous pouvons nous rsoudre faire tout notre possible pour  payer nos dettes . Mme si notre seule contribution au groupe est de nous rsoudre changer la nature interne qui nous a men ltat o nous sommes. Dans un Univers ouvert aux possibilits infinies, nous ne pouvons prjuger les effets possibles des efforts dun groupe aussi petit soit-il.

Nous le rptons, nous ne pouvons rien CHANGER, ni qui que ce soit dautre. La loi du libre-arbitre doit tre respecte, mais peut-tre quaux travers de nos recherches nous trouverons une autre option, et en faisant un choix diffrent, nous pourrons peut-tre fournir une inspiration qui indiquera la route dautres chercheurs.

Larticle ci-dessous de John Kaminski sert tout fait  mettre en relief le commentaire ci-dessus :

Le nouvel Empire du Mal de l'Amrique est devenu ce que furent lAllemagne Nazie et lUnion Sovitique

Par John Kaminski
skylax@comcast.net
2-28-4

Vous souvenez-vous du Pril Rouge, aussi connue sous le terme de menace Communiste ? Ou du troisime Reich, dont le crateur est devenu lemblme du mal durant le 20me sicle ?

La plupart des Amricains, et certainement ceux de moins de 30 ans, ne sen souviennent pas non plus. Diantre, ils ne se souviennent mme pas du Vietnam, de Nixon ou des Beatles. Les termes et leurs connotations leur sont compltement trangers, sauf quand ils sont rencontrs dans les livres historiques. Des millions dAmricains ne se rappellent tout simplement pas ce que lAmrique reprsentait libert, justice galit en en consquence, ils ne comprennent pas entirement la ralit effroyable de ce que lAmrique est devenue.

Il tait une fois, au temps dElvis et du Houla Hop, quand jtais gosse, une cole o lon ma enseign que lorsque lAllemagne avait envahi la France, la Pologne et dautres pays dEurope, ctait mal, et que les Etats-Unis sacrifirent prs dun demi-million de leurs propres jeunes pour renverser ces situations au nom de la libert. Et ceci se produisit par deux fois, en 1916-1918 et en 1941-1945.

Dans le mme esprit, je grandis en apprenant que lannexion de la Pologne, la Tchcoslovaquie, la Hongrie et tous les pays de lEurope de lest par lUnion sovitique tait une mauvaise action, et que durant les annes dune priode appele Guerre Froide, lobjectif militaire amricain tait dirig vers le retournement de cette injuste oppression. Dans les annes 50, quand jtais lcole lmentaire nous tions habitus des exercices de routine de Dfense Civile, o nous nous cachions sous nos pupitres, prtendant tre sur le point dtre atomiss par les Russes. Vraiment !

Cest un monde nouveau prsent. Dune part, la population de la plante a doubl rien quen 50 ans. Dautre part, ce sont les Etats-Unis qui balayent maintenant le monde, ramassant tous ces autres pays au nom de la dmocratie capitaliste, et racontant des mensonges sur leur motivation entrer en guerre. Et au lieu de slever comme elle lavait fait par le pass, contre le puissant gant volant la libert de toutes ces victimes infortunes, la presse amricaine lacclame, le justifie aux noms de plus en plus ambivalents du capitalisme et de la dmocratie. Pire, le peuple amricain lapplaudit aussi, chose qui ntait jamais arrive dans lhistoire des E.U. : quand le peuple supporte une guerre quil sait base sur des mensonges.

Bien entendu, la presse amricaine lacclame parce que ce sont les militaires amricains qui le font. Mme la presse allemande et la presse russe ne le critiquent pas de faon srieuse. Parce quaucun pays ne peut sopposer lAmrique, qui dpense plus dans le militaire que tous les autres pays runis, et se plaint cependant quil faut dpenser plus, mme quand ses ponts et ses coles se dsagrgent et que sa base de production a compltement disparu, prcipitant son effondrement conomique imminent. Pourtant les dpenses militaires augmentent toujours, et les projets de guerre foisonnent comme une tache dencre maligne stendant sur le globe.

Lempire du mal, premire menace contre la paix dans le monde, est maintenant les Etats-Unis. Plus de Pril Rouge, plus de Troisime Reich. Maintenant cest une Guerre de la Terreur mene par le plus grand terroriste de tous lAmrique, la nation qui a tu son propre peuple par milliers pour dclencher la Troisime Guerre Mondiale et confisquer tous les champs de ptrole du monde.

Le fusil a prsent chang dpaule, lvidence. Les Etats-Unis assument maintenant le rle de lAllemagne nazie et de la Russie sovitique leur apoge, et combines. Elle a des troupes prtes et menaantes dans 127 pays. Via les mcanismes diaboliques de lOrganisation Mondiale du Commerce et le Fonds Montaire International, elle a dj pill financirement la plupart des autres pays, volant leur utilit et appauvrissant leurs habitants. Et les nations qui rsistent cette escroquerie comme la Yougoslavie, sont tout simplement envahies et asservies. Les nations qui jouent le jeu comme la Russie ou lArgentine, sont rduites la plus abjecte pauvret avec quelques millionnaires pro-occidentaux qui possdent tout.

Et malheur ces nations qui ne jouent pas le jeu, comme lIraq. Elles sont effaces et transformes en zone de guerre permanente. Leurs populations sont assassines dans leur sommeil par des soldats amricains dbarqus, qui leur leader cynique a racont quils allaient dispenser la dmocratie, quand ce quil vont rellement dispenser est une infinit dopportunits pour le pillage par des socits commerciales politiquement bien connectes.

Et le leader de lAmrique ment au sujet dabsolument tout. Jamais, aucun moment de mon histoire personnelle il ny a eu un instant o un prsident amricain nait pas dit la vrit sur quelque chose, ne serait-ce que par accident ; mais ce temps est venu.

Il tait une fois, des Amricains qui prchaient la cause de la libert et de la justice pour tous. Cest en fait crit dans leur Pacte dAllgeance. Mais ils ny adhrent plus. Aprs tout, les Amricains ont annul leur Dclaration des Droits, qui les avaient un jour rendus clbres et les avaient faits aimer !- tout autour du monde. Maintenant, ils sont craints tout autour du monde. Insults. Quand les Amricains ont lanc leur guerre mondiale contre la terreur base sur un vnement tratre dans lequel ils turent un grand nombre de leur propre gens ils ont trahi le monde entier. Ils ont trahi tous les rves de libert que quiconque pouvait avoir, ou que ce soit.

Les gens qui lont fait, lont fait pour quelques milliards de dollars. Pouvez-vous les blmer ? Cest de largent facile que de dtruire un pays et de faire porter le chapeau un autre. Mme vous, vous le ferez si vous en avez loccasion. Les Amricains soutiennent ce genre dide. Cest le capitalisme dans sa splendeur, contrlant le march, faisant de largent en vendant des armes, faisant de largent sur la reconstruction en impliquant ses amis dans les contrats, sans offres dappel publiques, bien entendu. Vous perdez donc quelques vies la peau bazane. Le monde est surpeupl, de toute faon. Regardez cela comme une rgulation de la population (bien que cela soit un autre sujet, bien plus tendu)

Les choses sont devenues si rpugnantes aux tats-Unis que le candidat la prsidence de lopposition librale dit aux activistes de la paix d en finir ! . Quil ny aura aucune paix quel que soit le prsident. Que lAmrique est unie pour envahir et ravir le monde entier, simplement parce quil ny a personne pour larrter. Ceci est lAmrique qui fut vnre et admire tout autour du monde. Ceci est ce que lAmrique est devenue quand il ny eu plus de pouvoir pour la garder honnte. Elle devint malhonnte et une nation tueuse.

Les peuples outre-atlantique commettent une erreur quand ils disent quils nont rien contre les amricains, que cest simplement le gouvernement amricain quils abhorrent et craignent.  Ce sont les Amricains qui ont permis ceci de se produire, ce sont eux qui en portent le tort et qui rcolteront la tempte due leur inaction. [...]

Le monde rira cependant le dernier sur lAmrique, aprs que ses dirigeants auront fini de sucer les os de sa carcasse financirement dcime.

Parce que les Amricains ont abandonn la dfense de la vritable libert autour du monde, le jour viendra bientt (plus tt quils ne le pensent) o ils auront dfendre leur propre libert contre le monstre quils ont cr par leur propre indiffrence goste. La bte institutionnelle qui brle la libert autour du monde tournera un jour prochain sa mchoire bante vers lAmrique , et les Amricains, qui ont dcid doublier comment dfendre la vritable librt dans le monde, auront ncessairement oubli comment dfendre la leur[...]

Et quand le reste du monde viendra rclamer justice contre cette tyrannie meurtrire et cette oppression mondiale que lAmrique pratique en ce moment, que direz-vous quand il pointera ses pistolets vers vous ? Que vous ne saviez pas ? 


Lundi 1er Mars 2004 (signs 411)

La perfection est ltat de ce qui est sans vice ni dfaut. Depuis toujours, lhomme recherche la perfection en toute chose. Le corps parfait, lesprit parfait, la religion parfaite, la nation parfaite, la voiture parfaite, la famille parfaite, la vie parfaite. Il semble que cette dernire ide, la vie parfaite, soit la plus dsire. Assez souvent, la vie parfaite est dfinie par une combinaison de plusieurs autres idaux.

Le rve amricain en est un bon exemple. Nous nous persuadons que nous vivons dans un pays parfait, rempli du meilleur en tout : libert, dmocratie, base-ball, tarte aux pommes et ensuite nous nous efforons de remplir nos vie avec des choses qui sont vues comme des signes que nous avons russi. Nous pensons que si nous avons une place dans un tel pays compltez avec un conjoint, deux voitures, 2.5 enfants et un bon plan de retraite nous aurons atteint un certain tat de paradis sur terre. Certaines personnes ralisent ce rve, tandis que dautres grimpent inlassablement leur vie entire pour atteindre le soi-disant sommet.

Pour ceux qui atteignent le sommet, ils ralisent finalement quil y a mieux. Le voisin a une voiture plus chic ou une maison plus grande, et nous dcidons que si seulement nous pouvions avoir aussi ces choses-l, alors nous aurions atteint cet insaisissable tat de perfection. Bien sr, ce processus sera et devra se rpter sans fin, puisquil y a toujours quelque chose de mieux et de plus grand acqurir ou raliser.

Certaines personnes ne se soucient pas de possessions matrielles ; elles se sentent plus concernes par laprs-vie. Ralisant, peut-tre, quils ne seront jamais riches, ils dcident la place, que la perfection ne peut tre atteinte dans ce monde et ils la recherchent donc dans la prochaine vie. Il ny a vraiment aucune diffrence entre le dsir de perfection matrielle et religieuse. Dans les deux cas, le but devient quelque chose dinvisible, dintangible et juste au-dessus de lhorizon. Le but devient le mirage recherch par les habitants assoiffs dune ralit dserte.

Beaucoup de gens dsirent la perfection chez lautre. Hier, nous avons inclus un article sur un programme de tlvision prime time italien :

Les italiens passent sur le billard en prime time la tl.

Sophie Arie, Rome
The Observer
Dimanche 29 fvrier 2004

Annamaria a toujours t un peu timide. Dans le Bel Paese, o 69 ans Sophia Loren fait encore tourner les ttes, cette jeune de 20 ans tait douloureusement consciente de sa plate poitrine.

Et puis vint cette publicit dans un journal italien proposant une chirurgie plastique gratuite. Seul inconvnient : il fallait le faire avec des camras, devant plusieurs millions de tlspectateurs. [...]

 Ne tinquite pas mon trsor , dit Annamaria juste avant de sombrer sous anesthsie. Plus de trois millions destomacs se sentirent retourns quand le chirurgien trancha sa poitrine et farfouilla lintrieur avec ses mains gantes et une lampe pour y glisser les implants de silicone leur place.

Son petit ami, Elis, eut un haut-le-corps quand on dilata de deux tasses la poitrine de sa petite amie. Elle lavait principalement fait pour lui.

Et il sembla apprcier le geste.  Elle tait dj belle , dit-il,  Mais maintenant elle le sera encore plus.  [...]

Maintenant elle va tre parfaite, nest-ce pas ? Mais attendez, ntait-elle pas parfaite avant ? Est-ce que le vritable amour nest pas de connatre quelquun et de laccepter tel quel ? Ce qui na peut-tre pas t montr dans cette mission, cest la douloureuse priode de convalescence qui suit la chirurgie esthtique. Un reportage amricain montrait une femme en convalescence aprs une opration dlargissement de la poitrine. Elle claquait des dents, tremblait, et se mit pleurer. Elle raconta que cela faisait mal, et quelle avait limpression quun lphant tait assis sur sa poitrine. Pourquoi un partenaire voudrait que son aime traverse une telle torture ?

Peut-tre sentons-nous que nous ne pouvons pas tre parfaits, et ainsi nous cherchons quelque chose perfectionner chez lautre pour avoir notre  fix . La facette de lautre que nous voulons  amliorer  nest pas ncessairement physique. Dans le but de faire agir, penser, ressentir notre partenaire dune certaine faon, nous pouvons employer toutes sortes de tactiques souvent inconscientes pour essayer de modeler lautre lide de la perfection qui est devenue notre obsession. De toute vidence, limplacable poursuite de la perfection peut souvent devenir une dpendance.

Nous pouvons aussi rechercher la perfection de soi. Cette qute peut devenir une dpendance lgrement diffrente qui peut en fin de compte nous empcher dinteragir avec ceux qui nous acceptent en fait tels que nous sommes. Le besoin de perfection cre un raz-de -mare de peur, peur de faire ne serait-ce quune seule petite erreur. Quand les vagues se fracassent sur nos penses, toute aptitude voir est balaye. Nous pouvons tre paralyss par la paranoa. Notre perception de la ralit se biaise de faon renforcer notre paranoa.  Cette paranoa peut nous conduire tre excessivement timide. Dun autre ct, le processus entier peut avoir commenc par la combinaison de la timidit et du besoin obsessionnel de ne jamais faire derreur.

Quelle que soit la faon par laquelle notre besoin de perfection se manifeste, nous nous persuadons que cette perfection sera un jour accomplie. Peut-tre que ce qui manque cest la rflexion sur la raison de notre recherche de perfection, ce que la perfection est, et sil est mme possible ou dsirable de latteindre dans cette ralit. Nous suggrerions que la perfection est symbolique, quelle est une illusion qui ne peut jamais tre atteinte. Il ny a rien de mal entretenir un idal au-dessus des autres, ou davoir un but. Nous pouvons dcider que nous en avons assez du principe entropique, et dcider de travailler la place vers la cration de quelque chose de vraie valeur pour les autres et nous-mmes.

Cependant, dans tout ce que nous faisons, il doit y avoir une incertitude. Il doit y avoir du changement, en particulier en nous-mmes. Pendant que nous travaillons nous dpouiller de nos illusions et apprenons voir objectivement, nous ne savons pas ce que lavenir nous rserve. La perfection implique une hirarchie rigide. Si nous voulons rechercher la connaissance, nous devons toujours garder lesprit que la connaissance implique linfini, et que linfini par dfinition ne peut-tre soumis aux limitations ni au contrle. En dsirant toute perfection, nous plaons essentiellement des limites sur ce qui peut-tre atteint ; nous dcidons que le chemin que nous empruntons doit prendre une route bien dfinie pour atteindre lobjectif. En acceptant lide dun univers ouvert, nous acceptons quil y a de nombreuses routes vers le but, et que celui-ci nest peut-tre mme pas ce que nous pensons, ni o nous le pensons. Et ainsi, le chemin commence en chaque individu. Comment pouvons-nous savoir quelle route prendre si notre vision est brouille par les illusions, la subjectivit et les mensonges ?

Du point de vue du principe cratif, la perfection est une illusion. Il y a toujours quelque chose de plus apprendre. Il y a toujours de quoi devenir plus grand. Nous ferons tous des erreurs, et ces erreurs doivent tre acceptes et utilises pour apprendre et grandir.

Nous aussi aux Signes des Temps faisons des erreurs. Peut-tre que le lecteur voudra prendre notre discussion sur la perfection avec une pince de sel...


Mercredi 3 mars 2004 (signs 413)

Cest donc maintenant au tour de la France dtre sous  Alerte Terroriste 

Chantage la bombe contre ranon d'un mystrieux "groupe AZF"  

PARIS (AFP), le 03-03-2004  

Le gouvernement est en butte un chantage - sans prcdent depuis vingt ans - d'un mystrieux "groupe AZF" qui menace de faire sauter une srie de bombes sur les voies ferres franaises si quatre millions de dollars et un million d'euros ne lui sont pas verss. Une opration de remise de ranon a d'ailleurs chou lundi prs de Montargis (Loiret) pour une erreur de localisation de l'endroit o devait tre dpos l'argent, selon les instructions du "groupe AZF", a-t-on appris mercredi de sources proches du dossier. Cette opration manque avait t prcde d'un change de messages cods, via les petites annonces de Libration, pour prciser les modalits de remise de la ranon, ajoute-t-on de mmes sources. A l'appui de ces menaces, rvles mercredi et contenues dans des courriers adresss depuis un mois l'Elyse et au ministre de l'Intrieur, le "groupe AZF" avait dpos un engin explosif sophistiqu dcouvert le 21 fvrier par la police, sur ses indications, une trentaine de km au nord de Limoges, Folles (Haute-Vienne). Selon le directeur gnral de la police Michel Gaudin, le gouvernement a "toujours considr" que la menace "tait srieuse", ajoutant que le "groupe AZF" n'tait pas li " l'islamisme ou une filire tchtchne". [...]  

Qualifi de "groupe de pression caractre terroriste" par le ministre de l'Intrieur, le "groupe AZF" s'est manifest pour la premire fois le 14 dcembre 2003 sans profrer de menaces. Dans sa premire lettre, il dnonce une "conomie dvoye" ou des "politiciens davantage occups d'eux-mmes que de l'Etat". Dans ses dernires lettres, il dit avoir dispos "dix bombes" sur le rseau ferr, munies de dateurs automatiques pouvant provoquer l'explosion des dates diffrentes qu'il ne rvlera qu'en cas de versement de la ranon.[...]  

Le dispositif dcouvert prs de Limoges tait compos d'une bote blanche de type "tupperware" de forme ronde et lgrement bombe, d'un mlange classique nitrate-fioul, d'un dtonateur labor et un systme dateur, dispositif "digne d'un artificier, ou tout le moins d'un lve trs dou", a-t-on prcis de sources proches du dossier. La police l'a dmont pour le tester. L'explosion de la bombe a rompu le rail sous lequel elle tait place, projetant les dbris 25 mtres de hauteur.[...]  

Pour les enquteurs, aucun lment ne permet d'tablir un lien entre ce "groupe AZF" et l'explosion de l'usine AZF de Toulouse le 21 septembre 2001 (30 morts).[...]

Un autre groupe qui a par le pass revendiqu des attentats en France est celui des nationalistes corses. Il ny a eu aucun commentaire de la part des Franais sils pensaient ou non que les Corses taient impliqus.

Nous trouvons curieux que la France devienne une cible pour les  terroristes  en ce moment. Ces  terroristes  agissent certainement de manire diffrente des autres  terroristes  rclamant des ranons. De nos jours, il est plutt inhabituel pour une organisation srieuse de terroristes de gnrer du revenu de cette manire. Cest tout simplement un mauvais pari que de chercher provoquer et extorquer de largent un gouvernement. En gnral, les gouvernements ont de larges ressources leur disposition, rendant les chances plutt minces de gagner un tel pari. Les organisations terroristes modernes (la CIA par exemple) obtiennent leurs liquidits grce au trafic de la drogue, qui fournit une forme de revenus beaucoup plus lucrative et scurise.

Alors qui sont ces  terroristes  si particuliers qui menacent la France ? Ils avaient install leur bombe Limoges pour montrer aux autorits franaises quils taient srieux et avaient les moyens pour concevoir, construire et implanter des engins explosifs assez puissants pour faire sauter des rails. Puis ils ont sorti le grand jeu avec les dix bombes disposes sur les voies ferres travers le pays. Il parat logique de supposer quun groupe capable dinstaller dix bombes dans dix localisations diffrentes doit dj avoir un rseau dvelopp et les appuis financiers pour le supporter. La ranon demande est alors trs probablement une ruse, conue pour le public, puisque dans lesprit des gens en gnral, les  terroristes demandent toujours une ranon.

Le nom du groupe est aussi curieux, AZF. Il na aucune signification politique apparente, se rfrant lexplosion Toulouse de lusine chimique AZF, le 21 septembre 2001. La police ne considre pas lexplosion de Toulouse comme criminelle, elle dit que ctait accidentel. Notons toutefois, quelle se produisit 10 jours aprs  lattaque  du World Trade Center New York et au Pentagone.

La France tait, bien entendu, une fervente opposante de la guerre de la terreur de Bush, mise en marche par les vnements du 11 Septembre. Cela ne doit cependant pas faire penser que tout le monde en France tait contre Bush. Il y a un courant trs fort dans la droite de la France qui pense quelle devrait avoir des liens troits avec les tats-Unis. Parmi ces figures, nous comptons Nicolas Sarkozy, lactuel ministre de lIntrieur, et auto-dclar candidat la prsidence pour les prochaines lections en 2007. Les diverses agences et forces impliques dans les investigations de cette menace actuelle sont sous la juridiction de M. Sarkozy.

Le jeu du contre-espionnage international est fait de fume et de miroirs. Comme nous lavons vu la semaine dernire, dans les annes 80 les E.U. dcouvrirent que les Russes volaient logiciels et technologies aux Amricains. Capitalisant cette information, ils  sarrangrent  pour que les Russes drobent une technologie intentionnellement dficiente pour un oloduc, technologie qui faillit un peu plus tard, causant une explosion et plusieurs morts. Les Ricains furent assez contents deux-mmes. Pour autre exemple dune agence montant une opration dans le but de la faire porter par un autre groupe, nous offrons ce compte-rendu du regard intrieur au Mossad de Victor Ostrovsky :

Par tromperie 

Les conducteurs de deux camions transportant des moteurs de lusine Dassault Brequet pour des Mirage vers un hangar de la Seyne sur-Mer, ville de la Riviera franaise prs de Toulon, le 5 avril 1979, ne se doutrent de rien quand un troisime camion les rejoignit  au cours du trajet.
Dans une version moderne du cheval de Troie, [le Mossad] avait cach une quipe de cinq saboteurs israliens et un physicien nuclaire, tous habills en civils, dans un grand conteneur de mtal, les introduisant dans la zone de scurit comme une partie du convoi des trois camions. Ils savaient que les gardes taient toujours plus regardants pour les chargements que pour les dpts dquipements.  Ils nallaient gure en faire plus que juste faire signe au convoi de passer. Du moins, les Israliens comptaient l-dessus. Le physicien nuclaire avait t envoy dIsrael pour dterminer o placer prcisment les charges sur les noyaux des racteurs nuclaires, en fabrication depuis des annes, pour causer un maximum de dommages.
Un des gardiens en poste tait nouveau depuis peine quelques jours, mais il tait arriv avec des rfrences si parfaites que personne ne le souponna davoir pris la cl de la baie de stockage o les quipements pour lIraq etaient en attente dtre envoys.
Sur lavis dexpert du physicien, lquipe isralienne disposa cinq charges de plastic explosif, positionnes stratgiquement sur le noyau du racteur.
Alors que les gardiens se tenaient lentre de lusine, leur attention fut soudainement attire par des troubles extrieurs dans la rue, o un piton, une sduisante jeune fille, semblait avoir t renverse par une voiture. Elle ne parut pas tre gravement blesse. Ces cordes vocales navaient srement pas t endommages en juger par les obscnits quelle criait au conducteur embarrass.
A ce moment-l, un attroupement observait laction, incluant les saboteurs qui avaient escalad une clture larrire puis march vers le devant. [...] Lun dentre eux dclencha calmement et subrepticement un dtonateur main, dtruisant 60 % des composants du racteur, et causant 23millions de dollars de dommages.
Quand les gardes entendirent le bruit sourd derrire eux, ils se prcipitrent vers le hangar cibl. Pendant ce temps, la voiture de  laccident  disparut, tandis que les saboteurs et la personne blesse disparaissaient dans diverses rues. [...] Une organisation nomme Groupe des Ecologistes Franais, inconnue avant cet pisode revendiqua lexplosion, mais la police franaise rejeta cette affirmation. Le silence total de la police sur les investigations de ce sabotage entrana les journaux imprimer des spculations sur qui tait responsable. France Soir, par exemple, raconta que la police souponnait des  extrmistes  de gauche, alors que Le Matin dit que ctait les Palestiniens sur ordre de la Libye ; lhebdomadaire  Le Point pointa le FBI du doigt.
Dautres accusrent le Mossad, mais un officiel du gouvernement isralien rejeta laccusation comme de lanti-smitisme.

Le livre de Victor Ostrovskys  Par tromperie  raconte ses expriences personnelles en tant quagent des services secrets israliens : le Mossad. Ce livre est une litanie glacer le sang de la perfidie dIsrael dans ses relations avec ses  amis . Par exemple : le Mossad refusa de partager des informations critiques au sujet dune mission suicide planifie Beyrouth qui aboutit la mort de   241 Marines de la paix amricains et 58 paras franais. Le Mossad refusa aussi de partager sa connaissance du lieu des otages amricains qui mena au scandale de lIran-Gate. Il y a aussi eu des rapports dans les mdias principaux sur des espions israliens arrts aux US. Comme dtaill sur ce site, ces soi-disant espions, se prsentant comme des tudiants israliens en art, sont apparus collecter des informations  sur les  pirates  impliqus dans les attaques du 11 septembre. Toute information quils aient pu obtenir ne fut cependant pas donne aux services dintelligence amricains. Bien sr, il est tout fait possible quil y ait plus dans cette affaire particulire que ce qui en a pour linstant t rvl.

Ostrovsky rvle pourquoi le Mossad na pas besoin dune vaste  quipe  permanente comme les autres agences du renseignement : les membres des communauts juives en Europe, aux E.U. et en Amrique du Sud sont arms et entrans en secret par le Mossad, en units  dauto-dfense .

Ostrovsky tait un expert en test darmes et aprs avoir t recrut et entran par le Mossad, il devint un officier exemplaire avec un bagage qui le rendit impropre ce travail : une conscience. Ostrovsky se dsillusionna de plus en plus au sujet des objectifs et des oprations du Mossad qui, il le sentit, avait bien peu voir avec la protection dIsrael et des Juifs, et beaucoup plus avec une dstabilisation globale, visant lavidit et lenrichissement personnel.


Vendredi 5 mars 2004 (signs 415)

Hier, nous faisions les commentaires suivants :

Notre tche, ici sur la page des Signes, et sur le site web en gnral, est de tenter de mettre les pices de ce puzzle global et historique ensemble, afin que nous et nos lecteurs puissions acqurir une vue plus claire de la nature et de la ralit du monde dans lequel nous vivons. Avec chaque nouvelle pice que nous avons trouve, limage sest claircie et la gravit de ce quelle reprsente est devenue indniable.

Idalement, il ne devrait alors y avoir pour nous aucun besoin de  battre le tambour  quotidiennement. Dans un monde idal, tout le monde serait suffisamment conscient pour voir et accepter les Signes qui sont si vidents autour de nous. Il apparat cependant que ce nest pas le cas, et ce nest gure le moment de prendre nos dsirs pour des ralits.

Les gens sont endormis. Le sommeil est REEL. Ce nest pas le sommeil que nous associons au lit et la nuit. Cest un sommeil veill. [...]
Le point central que nous voulons faire cest quil apparat que ce nest pas un jeu, ce nest pas un exercice. La gravit de la situation est telle que notre existence mme est peut-tre en pril. Nous ritrons que cela nest pas issu dune source unique dinformation que nous avons en notre possession, mais plutt le rsultat dune observation objective du monde dans lequel nous vivons ainsi que des actions et de la nature des personnes qui semblent  tenir la barre .
Il est temps de se rveiller.

Pour se rveiller, il faut raliser quon est endormi. Pour approfondir la comprhension de ce point central de sommeil veill, nous prsentons aujourdhui un essai par A.R. Orage de son livre Exercices et Essais psychologiques.

Sommes-nous veills ?
Comment pouvons-nous nimporte quel moment nous prouver que nous ne sommes pas endormis, en train de rver ? Les circonstances de la vie sont parfois aussi fantastiques que celles des rves ; et elles changent avec la mme rapidit. Et si nous nous rveillions et dcouvrions que la vie veille tait un rve, et notre sommeil et nos rves actuels seulement des rves dans le rve ?
Il y a une doctrine traditionnelle, en gnral associe la religion, mais qui envahit de tout temps la grande littrature, que notre tat de veille actuel nest pas du tout celui dtre rellement veill. Ce nest certes pas un sommeil de nuit, ni lordinaire somnambulisme ; mais cest, daprs la tradition, une forme particulire de sommeil, comparable une transe hypnotique dans laquelle il ny a cependant pas dhypnotiseur mais seulement de la suggestion, ou de lautosuggestion. Dans un premier temps, depuis le moment de notre naissance et avant, nous sommes sous la suggestion que nous ne sommes pas entirement veills ; et il est universellement suggr notre conscience que nous devons rver le rve de ce monde comme nos parents et nos amis le font. Il est notoire que les jeunes enfants trouvent difficile de distinguer cette fantaisie, leurs autres rveries pour ainsi dire, du rve que leurs parents vivent. Plus tard dans lenfance, quand la suggestion dorigine sest retire, lautosuggestion se maintient dans un tat plus ou moins continu. Nos amis, nos voisins, et tous les objets que nous percevons agissent comme des suggestions oniriques soporifiques. Nous ne nous frottons plus les yeux comme dans notre prime enfance en doutant de la ralit de ce monde. Nous rvons, mais  nous ne doutons plus que nous sommes veills. [...]
Naturellement cest difficile de nous convaincre que nous sommes endormis. Une personne qui dort, au milieu dun rve, ne peut gnralement pas se rveiller elle-mme. Le rve peut tre si dplaisant quil la rveille ; ou elle se rveille naturellement ; ou on peut la secouer jusqu lveil. Il est trs rare de pouvoir se rveiller volontairement. Cest dautant plus difficile de se rveiller dun sommeil hypnotique. Et sil est ardu de se rveiller de son propre voeu de ces tats de sommeil relativement lgers, nous pouvons imaginer la difficult de se rveiller volontairement du profond sommeil et du rve de notre tat dveil.
Mais comment pouvons-nous nous convaincre que nous sommes rellement dans une forme de sommeil quand, ainsi quil nous apparat, nous sommes vraiment veills ? En comparant nos deux principaux tats de conscience connus et en observant leurs saisissants points communs. Quelles sont par exemples les particularits de notre sommeil ordinaire que nous connaissons par le souvenir de nos rves ? Le rve se produit, cest--dire que nous ne le provoquons pas de faon dlibre, pas plus que nous ne crons ou inventons les personnes et les vnements que nous rencontrons chaque jour.
Un autre lment commun de nos modes endormis et veills est la variabilit de notre conduite. Nous sommes parfois horrifis, parfois satisfaits de nous souvenir de notre comportement dans une situation rve. Cest vrai que quelle quait t notre conduite, humiliante ou flatteuse lgard de notre fiert, nous naurions pas pu la changer. Notre trouble ou notre contentement sont uniquement mettre au compte de la rvlation prsume de notre moi inconscient. Mais comment en fin de compte, est-ce que ces faits diffrent de ceux de nos rves veills ? Dans ces rves veills nous sommes aussi dsols ou ravis, pas de faon prmdite, mais parce que cela arrive ; et notre regret ou notre satisfaction est galement contingente leffet que lpisode a sur notre orgueil. Mais pouvons-nous dire sincrement, lavance, que quoiquil arrive, nous nous comporteront de telle et telle manire et pas autrement. Ne sommes-nous pas soumis la suggestion du moment et susceptibles dtre dtourns de notre rsolution par la colre, la cupidit, lenthousiasme ? Comme dans le rve du sommeil, notre vie veille nous prend toujours par surprise, et nous nous comportons constamment comme nous naurions jamais imagin le faire. Rtrospectivement, nous ne pouvons pas non plus dire sincrement que nous aurions pu faire mieux ou pire dans la situation de la veille. Si cela se rptait exactement, sans aucun doute nous le pourrions. Mais en considrant comment et quand cela sest pass, avec nous comme nous ltions ce moment-l, cela ne pourrait pas avoir t diffrent de nimporte quel rve que nous avons eu.
Une examination srieuse du parallle entre les deux tats de sommeil et de veille rvle de nombreuses autres similarits. Seule une de plus ncessite dtre mentionne ici la ressemblance de notre mmoire vis vis de lexprience de ces deux tats. Cest vrai que nous conservonc de notre vie veille un souvenir plus ou moins continu, alors que nous gardons de notre vie onirique une srie de souvenirs discontinus. Mais en dehors de cette diffrence spcifique, notre facult mnmonique effective apparat se comporter de la mme manire relativement aux deux formes de lexprience. Nous savons combien il est difficile de se rappeler volontairement un rve de la nuit prcdente ; le rve tait impressionnant, et nous avions tous ses dtails lesprit au rveil, mais en un instant, la totalit avait disparu sans laisser de traces. Le souvenir de la vie de la veille nest pas si infidle ou capricieux par rapports aux vnements principaux, mais o sont aujourdhui les vivants dtails dhier ? Nous avons clairement vu mille et un objets, nous leur avons mme prt attention.  Nous avons cout des conversations, nous avons parl, nous avons vu des hommes et des choses dans la rue, nous avons lu des livres ou des journaux, nous avons lu et crit des lettres, nous avons mang et bu, et t ou fait une quantit innombrable dobjets et daction. Ceci se passait seulement hier, le vivant rve veill dhier. Combien de ces dtails nous reste-il en mmoire aujourdhui ; ou de combien pourrions-nous nous souvenir en faisant un effort ? Aussi compltement que nos rves de la nuit, la masse de nos rves veills dhier sombre dans loubli de notre inconscience.
On pourrait craindre quil y a quelque chose de morbide dans les spculations prcdentes ; et quun effort pour voir notre vie veille seulement comme une forme de sommeil doit diminuer son importance pour nous et la notre pour elle. Mais cette attitude envers un fait possible et probable est elle mme morbidement timide. La vrit est que, de mme que dans les rves de nuit le premier symptme du rveil est de souponner que lon dort, le premier symptme dveil de notre tat de veille le deuxime veil dans la religion est de souponner que notre tat prsent dveil est aussi le rve. Etre conscient que nous ne sommes que partiellement veills est la premire condition pour devenir et nous rendre plus compltement veills.

En effet, lveil nest pas un processus qui peut se produire en une nuit. Raliser que nous sommes endormis dun point de vue intellectuel est certes utile, mais cette connaissance nest pas la destination finale en elle-mme. Pour tre compltement veill, des  chocs  sont ncessaires. Quand nous dormons la nuit, une douce musique ne pourrait pas nous rveiller mais une fanfare le pourrait certainement. En se rveillant si brusquement, nous ne nous sentirions pas notre aise. Mais il est possible, et mme probable, de se rendormir.

En consquence, du travail sur soi est ncessaire. Le sommeil veill consiste en une myriade de programmes, de ractions inconscientes qui pousse ragir au lieu dagir. En nous purifiant de nos influences A du sommeil veill, nous commenceront nous voir plus objectivement. Concidant avec cette purification intrieure, nous allons commencer voir le monde extrieur plus objectivement. Le sommeil veill est la poussire, la salet et les traces de doigts sur la lentille de la perception dun individu. Tant que la lentille nest pas nettoye, on ne pourra pas faire la mise au point sur les Signes.

Dun autre cot, si on commence travailler sur soi, les informations telles que celles qui sont prsentes sur la page des Signes peut agir comme un mcanisme de chocs sur soi. Lire simplement les nouvelles et les commentaires associs ne nettoiera pas la lentille par miracle mais cela peut fournir un point de rfrence auquel le lecteur peut comparer ses propres perceptions. Cette comparaison peut fournir lindividu un aperu de ses travers personnels, ses programmes motionnels, et le reste des influences A contre lesquelles nous devons tous batailler.

Naturellement, le chemin ne sarrte pas tout net. Si nous devons reprsenter et vivre le concept de la vritable cration, notre apprentissage et notre dveloppement ne peuvent sarrter. Nous pourrions nous veiller de notre sommeil de veille, mais cela ne suffit pas de sasseoir, se frotter les yeux, bailler, et ensuite se rendormir. Cest pourquoi, penser que nous sommes rveills quand nous ne le sommes pas peut devenir un rel obstacle. Un moment dveil ou de vision ou mme une centaine de milliers de moments ne signifie pas que notre travail est termin.

Alors que ltat du monde extrieur sassombrit de plus en plus, mettant possiblement notre existence mme en pril, nous avons chacun une opportunit personnelle dutiliser les chocs fournis pour crotre.

Il est temps de se rveiller.


Lundi 8 mars 2004 (signs 418)

La science est quelque chose damusant. Dans son nouvel article Jupiter, Nostradamus, Edgar Cayce, et le Retour des Mongols, Laura Knight-Jadczyk crit sur la bande bleue rcemment remarque autour de Jupiter :

Cela nous amne considrer maintenant : qu'est-ce qui pourrait bien causer cette norme bande bleue ? Je voudrais attirer l'attention du lecteur sur un extrait de mon article Picknett and Prince on the Cassiopaeans (Picknett et Prince sur les Cassiopens) Cela peut fournir quelques indices ncessaires pour rpondre cette question:

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Picknett et Prince :  [Les Cassiopens dclarent que ] le gaz dominant dans les atmosphres de Jupiter et de Saturne est l'ammoniac : Les deux sont constitues 99 pour cent d'hydrogne et d'hlium. Jupiter a une quantit minuscule (une fraction d'un pour cent) d'ammoniac.

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Laura rpond : P et P dclarent avec assurance que la composition tant de Saturne que de Jupiter est " de 99 pour cent d'hydrogne et d'hlium."

Tout d'abord, quand les astronomes parlent de la composition de la plante entire, ils disent "On croit que...." et ensuite, parfois ils donnent les raisons pour lesquelles ils croient ainsi et parfois non. Deuximement, la composition de la plante entire diffre de la composition de l'atmosphre. Troisimement, la composition des rgions suprieures de l'atmosphre peut tre compltement diffrente de la composition des rgions infrieures. Quatrimement, concernant des "avis experts" sur la composition des plantes, voici une slection; faites tourner la roue et choisissez-en un :

Avis 1 Jupiter, d'autre part, peut bien tre liquide partout, bien qu'il puisse avoir un petit noyau solide (disons jusqu' 15 fois la masse de Terre!) d'lments plus lourds comme le fer et le silicium s'tendant jusqu' peut-tre 15 % de son rayon.

Avis 2   4 % de la masse de la plante sont dans un noyau intrieur rocheux.

Avis 3. Le noyau d'une plante est sa partie centrale, sphrique. Il peut tre divis en deux rgions : la rgion intrieure est faite d'un mlange de nickel, de fer et de soufre, tandis que la partie externe est faite de silicates. La composition du noyau de Jupiter ressemble la composition de la Terre dans l'ensemble.

Avis 4 : Jupiter a une rotation rapide et un grand noyau hydrogne mtallique

Avis 5 : Au centre de la plante il peut y avoir un noyau de matriel rocheux se massant autour de 10 15 fois celui de la Terre.

Avis 6 : On croit que Jupiter a un petit noyau rocheux, mais cest surtout une boule gante d'hydrogne liquide et de gaz.

Avis 7 : Selon une thorie formule en 1958, l'intrieur de Jupiter inclut un grand noyau d'hydrogne mtallique.

Avis 8 : Une forte concentration de masse est place dans le centre, ou le noyau; on pense qu'il est compos de roche et de glace contenant des composs de mtaux, d'oxygne, de silicium et d'lments volatils lourds.

Maintenant que vous avez fait une slection, vous pouvez crire un livre et dclamer votre "avis expert" comme tant le seul correct comme Picknett et le Prince l'ont fait.

Il semble y avoir de nombreux scientifiques et experts  lesprit scientifique  qui sont convaincus davoir toutes les rponses. Malheureusement, il semble que nombre de leurs rponses sont bases sur un manque de recherche svre. On pourrait dire que les diverses sciences, dans leurs formes gnralement acceptes de nos jours, relvent plus de la religion que de la science. En fait, si notre monde contenait autant dexperts si brillants, les dcouvertes faire trembler la terre seraient monnaie courante cependant cela ne parat pas tre le cas.

Au travers de lhistoire, il y a eu trs peu de grands penseurs qui aient contribu aux diverses branches de la science avec de profondes ides. Certains furent brls sur le bcher pour leurs vues ; dautres furent tout simplement ignors par leurs pairs. Il, semble y avoir une tendance parmi les scientifiques et parmi ceux qui les citent vouloir suivre la ligne du parti. Comme les fondamentalistes religieux, ils veulent simplement rciter les vers acceptables de la bible de leur choix et ils veulent que tout le monde fasse de mme. Faire tanguer le bateau est considr comme un suicide professionnel.

Dans une discussion rcente QFS, le Professeur Arkadiusz Jadczyk remarquait :

Avant tout, il devrait tre remarqu que beaucoup des grandes contributions la science ont t considres ainsi seulement titre posthume. Pourquoi ? Parce que beaucoup de personnes ntaient pas prtes accepter une nouvelle vrit rvolutionnaire. Quelle conclusion en tirer ? La conclusion est que tout scientifique, quel que soit son age, peut avoir grandement contribu la science, mais la science ne le sait pas encore, elle nest pas encore prte.

Maintenant, que dire dAlex Mueller, qui reut le Prix Nobel en 1987 pour avoir dcouvert la superconductivit haute temprature ?

Par SIMON ROMAN
The Scientist
1[25]:12, Nov. 16, 1987

Il y a une paire dannes, deux minents scientifiques ralisrent une exprience.

Rien dinhabituel, pourriez-vous penser. Repensez-y ; quand est-ce que des minents scientifiques de votre connaissance ont pour la dernire fois ralis une exprience personnelle ? Allez dites-le, quand ?  

Ces excentriques procdrent de faon trange. Ils ne semblent pas avoir dbattu pour savoir si ce quils proposaient tait respectable en termes Popperiens, ou uniquement daprs ceux de Feyerabend. Non Ils ont simplement fait lexprience.   Ils nont pas pu passer des heures dans la bibliothque chercher dans le savoir et les thories tablis, car nimporte quel jeune diplm de chimie ou physicien des matriaux leur aurait dit quoi en attendre. Non, ils ignorrent la bibliothque, quittrent leur bureau, entrrent dans leur laboratoire et ralisrent une exprience. Une exprience trs stupide ; un non-diplm leur aurait dit quils allaient mesurer la conductivit dun isolant, ou au mieux dun semi-conducteur. Comme prvu, cela donna un rsultat trs stupide : des signes de supraconductivit dans une cramique une temprature bien trop leve. Je me rfre bien videmment, K. Alex Mller et J. Georges Bednorz, les gagnants du Prix Nobel de Physique de 1987.    

Leurs rsultats montrent que nous devons jeter notre thorie de la supraconductivit et quelques-unes de nos thories de liaisons des solides. Ils appellent aussi remettre en questions nos hypothses sur la structure de la science.  

Lune dentre-elles est que des scientifiques sont assis dans des bureaux et des bibliothques, penser, tandis que les tudiants en recherche et les techniciens font le sale boulot. Les tudiants et les techniciens manquent souvent dexprience ou de comprhension pour voir des anomalies mineures et des effets intrigants lorsquils se prsentent. Et ceux qui ne peuvent pas voir ce qui vaut la peine dtre trouv ne vont probablement pas trouver ce qui vaut la peine dtre cherch. De nombreuses pistes prometteuses passent probablement inaperues et ne sont jamais rapportes.  

Trs peu de science importante nest jamais sortie des bureaux, avec lexception du Bureau Suisse des brevets. Comme pour les bibliothques, ils sont loin du berceau de linnovation, tant en fait le tombeau des ides mortes.   Cette dcouverte est aussi venue de Suisse. Il y a probablement des raisons culturelles pour cela. Cela naurait srement pas pu venir du voisinage de lAutriche. Pensez un scientifique autrichien connu. Freud ? Il y a peu de scientifique au sujet de Freud. Lorenz ? Oui, mais ses vues sont maintenant dpasses. Schrdinger ? Oui il apparat sur un billet autrichien lui lquation omnipotente, lui lquation qui souffrait du lger dfaut quelle tait insoluble dans presque tous les cas dintrt matriels. Ceci est la science des bureaux, et les Autrichiens que je connais sont convaincus que la place des scientifiques est dans les bureaux, de prfrences dans des rles managriaux, mais srement en dehors dexpriences dsordonnes. [...]    

Donc la normalit doit tre restaure. Lest-elle ? Est-ce que nous comprenons la science basique dun feu de bois ? Nous connaissons son exploitation et sa technologie depuis des millnaires, mais notre entendement de la chimie basique de la combustion nest en aucun cas complet.  Jusquici lhumanit a toujours t assez sage pour exploiter les effets quelle ne comprenait pas. Ce qui est bien, car lespce serait morte de soif bien avant davoir eu une comprhension adquate de ltat liquide. La dcouverte dIBM, la lumire du savoir disponible, fut le rsultat dune exprience tout fait folle.  Ce qui nous conduit penser, en dpit de Popper, que nous ne sommes pas prts de rvolutionner notre connaissance en formant et testant des hypothses ancres dans la thorie actuelle. [...]  

Les ides prsentes au sujet du flot principal de la science sapplique aussi notre recherche individuelle. Quand on travaille sur soi, il nest pas suffisant de lire ce quun autre a fait. Ce nest pas suffisant de manipuler des ides un niveau strictement intellectuel. On doit faire. Naturellement, il peut y avoir une phase prparatoire. Le physicien, le chimiste, ou le biologiste ne peut pas apprendre son mtier en une nuit. En fait, des annes dtude et de dur labeur sont ncessaires. Mais un moment ou un autre, ltudiant doit obtenir son diplme. Nous aussi nous devons passer notre diplme et commencer individuellement notre recherche.

La recherche peut prendre plusieurs formes. Souvent, de la recherche est ncessaire pour prparer une histoire ou un commentaire de la page des Signes. Les cls pour comprendre ce qui arrive en ce moment sur la plante peuvent tre caches dans le pass. En ce sens, plusieurs bibliothques peuvent se rvler utiles mais en fin de compte, toutes les sources doivent tre vrifies. Nous devons alors de mme vrifier les sources de nos programmes internes individuels. Donnes externes, exprimentation, et comparaison des rsultats peuvent tre plutt utiles dans une telle tentative. Cependant, en dernier recours, nul autre ne peut conduire ces expriences notre place. Les programmations sociales et culturelles doit tre identifies et neutralises. La peur de travailler contre la graine de cette ralit ne doit pas nous arrter. La volont de faire et de continuer faire, face toute rsistance, doit tre cultive.

Si nous comprenons certaines vrits seulement au niveau intellectuel nous deviendrons une bibliothque : loin du berceau de linnovation ; le tombeau des ides.

Dans larticle ci-dessus, Roman crit :

Donc, la normalit doit tre restaure. Lest-elle ? Est-ce que nous comprenons la science basique dun feu de bois ? Nous connaissons son exploitation et sa technologie depuis des millnaires, mais notre entendement de la chimie basique de la combustion nest en aucun cas complet.

Similairement, il est assez clair quen tant quespce, les humains ont t des machines fonctionnelles durant des millnaires. Nous naissons, nous vivons, nous mourrons. Mais pouvons-nous dire que nous sommes rellement conscients ? Il est vident que nous sommes tous fonctionnels dans un sens physique et mental mais sommes nous pleinement conscients de ce que nous faisons et pourquoi ? Sommes-nous la barre, guidant notre vaisseau corporel dans les eaux de la ralit ? Ou bien sommes-nous affals sur la chaise du capitaine, saouls comme des barriques et compltement inconscients de la tempte qui fait rage et qui branle notre vaisseau de part et dautre ?  Peut-tre que cest cette science de la conscience, cette science dtre, qui doit tre recherche. Nous dcouvrirons peut-tre en mme temps quelque chose sur la science extrieure.

Quel que soit le type de recherche que nous conduisons, les anciennes ides doivent tre examines dans une lumire diffrente. Il y a plthore de religions et de sciences pour ceux qui ont besoin de la hirarchie, de la structure et de lentropie. Crer, innover, ncessite quelque chose de compltement neuf.

"[N]ous ne sommes pas prts de rvolutionner notre connaissance  en formant et testant des hypothses ancres dans la thorie actuelle. "

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Mercredi 10 mars 2004 (signs 420)

Voil maintenant plusieurs dcennies que les principales religions ont accus un certain dclin dans le nombre de croyants occupant les bancs des glises. On a suggr que ctait d un rveil graduel dau moins une partie de lhumanit, au sentiment de culpabilit et aux contradictions inhrentes sur lesquelles les religions les plus institutionnalises sont fondes. Dans le mme temps, il est suggr que le  rveil  de lhumanit, ou dune partie, reprsente une tape de dveloppement dans lvolution de notre espce. Quelles quen soient les raisons, il apparat que la tendance scarter de la foi aveugle a t anticipe bien avant son apparition, et quun nouveau genre de religion a t cre, dans laquelle les dsenchants ont t cloisonns.

Tout le potentiel du mouvement du Nouvel Age fournir des rponses relles et senses aux questions fondamentales de notre existence a t rapidement co-opt par certains groupes gouvernementaux. Quand de nouvelles thories et ides sur tout, du sens de la vie aux OVNIs, se sont rpandues, des artistes de la dsinformation ont dlibrment entretenu les croyances et  le droit au salut , corrompant ainsi toute possibilit pour des honntes chercheurs de ne jamais trouver la vrit.

En rplique au dsir authentique des chercheurs de vrit de FAIRE quelque chose face ce quils VOIent dans le monde, les doctrines du Nouvel Age prtendent que nous pouvons  changer le monde . Daprs ces groupes, si nous nous concentrons tous envoyer simplement  de lamour et de la lumire  notre plante, nous pouvons mme crer  le paradis sur terre . Une autre suggestion lgrement diffrente mais tout aussi ridicule, est que nous devrions faire confiance nos  frres des lespace , lesquels se rvleront bientt. La propagation subtile de vrit intelligemment enveloppe de mensonges est lempreinte du COINTELPRO.

En nous approchant de la comprhension de la nature entropique de ce monde, nous pouvons aisment tre dcourags en ralisant quil y a pas grand chose de faisable pour larrter. Ceci est une rponse naturelle et est essentiel pour notre motivation dans notre qute pour dcouvrir la vrit. Le stratagme le plus sournois utilis pour dissuader ceux qui ont  le got des choses qui sont vraies , est de suggrer quune rponse ngative ce que nous voyons dans le monde est uniquement le reflet dun problme   lintrieur de lindividu. La corruption de cette rponse naturelle est mme plus perverse via la croyance que voir du ngatif perptue le ngatif.  Ces deux tactiques relvent dune entorse subtile de la vrit. Mme si nous pouvons tre sduits par ce monde et les illusions quil produit, il est possible de se rveiller de ce rve. Mais seulement si on a le vritable dsir de sveiller.

La vrit toute simple est alors quil ny a rien que vous puissiez faire pour ltat de ce monde, car le monde na pas besoin dtre rpar. Tout comme le lion na pas  tort  quand il dvore le bb impala, il ny a rien de  mal  avec la nature entropique du service de soi de notre monde et des nombreuses personnes y vivant. Laissez-nous demander ceci nos lecteurs : si vous entrez dans la maison dun autre, et quaprs un certain temps vous commencez raliser que vous naimez pas le dcor, est-ce que vous vous mettez arracher le papier peint et rarranger le mobilier ? Ce monde nest pas le ntre. Ce nest pas nous de juger les besoins du monde ou de qui que ce soit. La seule personne que chacun dentre nous a le droit, ou plutt lespoir de changer, cest nous-mmes.

Ainsi, bien que nous ne puissions pas changer le monde, nous pouvons faire quelque chose sur notre propre tat. Premirement, nous devons nous dbarrasser de cette paresse qui nous conduit continuellement nous dfausser de notre responsabilit vis--vis de notre existence. Comme nous le demandions hier, quest ce qui est important dans notre existence ? Qui en est responsable ? Etes-vous en vie pour prendre tout ce qui est possible de la vie sans rien contribuer en retour ? Une existence consciente peut-tre un poids comme un cadeau. Cela dpend de votre attitude son gard. Si la conscience de soi vous conduit prendre et nourrir seulement le soi, et si le monde entier fait la mme chose, alors notre destruction collective est assure. Si vous utilisez votre conscience pour dcouvrir votre potentiel de crativit, pour donner quelque chose au monde plutt que de prendre sans fin, il y a peut-tre de lespoir. Alors que pouvez-vous faire, que pouvez-vous donner ? Comme cest si souvent dans le cas avec la vrit, cest trs simple. Vous pouvez vous rsoudre vous rveiller. Ne rien laisser vous arrter dans votre qute pour tenir et faire face la vrit de la ralit, avec courage et foi. Vous pouvez vous engager mettre toute la force de votre conscience et de votre volont pour face la ralit objective. A poursuivre impitoyablement votre qute personnelle pour la connaissance et la vrit. Ceci est tout ce que la vie vous demande. Maintenant, vous de dcider si vous pouvez le faire.


Vendredi 12 mars 2004 (signs 422)

Nous avons frquemment comment lide que la ralit dans laquelle lhomme rside est une illusion ou un monde rv. Nous affirmons souvent que notre tat par dfaut est dtre endormi. Pour aider claircir notre point de vue, nous considrons aujourdhui quelques exemples plus spcifiques de ce sommeil.

Il semble que notre ralit nest pas un concept concret ni compltement compris, peu importe avec quelle force nous essayons de nous en convaincre. Du point de vue de la physique moderne, on ne peut mme pas dire que lhumanit comprend la construction fondamentale de lunivers. Il est clair que nous ne comprenons pas ce quest la gravit. Il y a des quations qui dcrivent comment cette force agit sur les objets, mais rien narrive vraiment nous expliquer ce que cest ou pourquoi elle existe au juste. Il est entirement possible que la gravit soit relie la conscience dune certaine faon. Mais en cet instant, sur la base de la physique actuelle, tout ce que nous pouvons faire cest deviner. Nous ne savons tout simplement pas.

Nanmoins il y a des scientifiques qui se persuadent quen raison des progrs que lhumanit a faits, nous sommes dune certaine faon les  matres  de cette ralit. Bien entendu, permettez-nous dtre dun autre avis. Souhaiter quelque chose ne la rend pas relle, au moins dans notre tat actuel. La  raison  dun point de vue scientifique implique souvent dcarter les faits qui ne soutiennent pas une thorie pour un certain nombre de raisons, incluant des intrts personnels, des pressions politiques ou religieuses.

Du point de vue religieux, lhomme semble tre compltement ridicule dans son raisonnement. On pourrait mme dire que dans le cas de la religion, la raison sest volatilise. Nous pensons que les diffrentes religions pourraient tre organises en diffrents niveaux de conscience. Par exemple, les chrtiens sont nombreux autour du globe. Certains de ces chrtiens croient simplement ; dautres agissent selon leurs croyances.

Beaucoup de chrtiens portent leur religion comme une sorte de mdaille honorifique. Ils ne vont peut-tre pas rgulirement loffice, ou ne participent pas aux rituels prescrits. Cependant tout ce quils font, ils le font en tant que  chrtien . A lvidence, ceci est une contradiction on ne peut pas dire que lon appartient une certaine religion si on nglige de participer effectivement cette religion. Comment peut-on dclarer  Je suis chrtien  dans un souffle et la respiration suivante soutenir le meurtre de dizaines de milliers dans une  guerre contre la terreur  ? Cest dans ce sens que de nombreux chrtiens rvent.

Lhumanit excelle dtruire et tuer. Notre capacit commettre des actes haineux a augment de faon exponentielle ces derniers temps cependant nous proclamons haut et fort que nous croyons en tel ou tel dieu, et que tuer est mal. Ces individus religieux sont endormis dans le sens o ils ne sont pas conscients de la dissonance cognitive cre en eux par la contradiction entre leur religion et la socit quils soutiennent.

Cette dissonance est un outil plutt utile pour les puissances en prsence. Si des penses conflictuelles nous incommodent, nous pouvons simplement rationaliser linconfort en dclarant que cela doit tre les mauvais  en face . Aprs avoir limin les paens, nous pouvons nous raconter que le Bien a triomph du Mal fin de lhistoire. Dans ce cas, les croyances sont uniquement bases sur le dsir quelles soient relles. Ce qui manque cest laction.

Bien sr, il y a ces chrtiens qui sont profondment dvous leurs croyances. Ils participent activement aux multiples activits de lorganisation quils ont choisie. Ils peuvent mme affirmer franchement leur opposition toute guerre, en adhrant aveuglment la structure des croyances qui a t tablie pour eux. Dans ce cas, la source du systme de croyance rigide nest pas mise lpreuve. Si une vritable et honnte comparaison tait faite entre les doctrines religieuses, lhistoire, et les sciences, on pourrait agiter de nombreux drapeaux rouges. Dans la recherche de la connaissance, on ne peut pas avoir une religion qui contredit la science, ou une science qui contredit la religion, sans que les deux soient fausses. La connaissance doit tre prcise et concrte. Ce qui manque, cest lobjectivit.

Notre discussion nest certes pas limite au christianisme. Dinnombrables autres religions et philosophies doivent tre inclues elles aussi. Mais il semble que dans chacun de ces cas, lhomme est en train de rver. Et la religion nest pas le seul aspect de la vie dun homme qui fasse partie de son sommeil. Nous pouvons nous identifier avec force avec certaines quipes sportives, ou avec les communauts consignes dans lesquelles nous vivons. Nous voulons que ces organisations soient les meilleures. Nous nous persuadons que cest le cas. L, nous sommes en plein rve.

Il est vident quaucune pierre ne doit tre laisse de cot. Si nous voyons un caillou sur notre chemin aussi petit soit-il et que nous nous dcidons de lignorer, nous nacceptons pas la ralit telle quelle est. Nier nimporte quel aspect de la ralit cest chercher sabriter du vent glac de ce qui est ; cest une tentative de contrle. Dcouvrir la ralit ne nous rendra pas toujours gais ni enjous. Puisque lentropie semble tre la direction de ce monde, il y a beaucoup son sujet qui est horrifiant et drangeant.

Cependant, comme nous lavons mentionn, il semble que notre ralit nest pas un concept concret ni compltement compris. Nous ne savons pas quelle est la vraie nature de lexistence, quelle partie de notre  ralit  est relle et laquelle est un rve. Ce qui semble vrai cest que le dsir nest pas suffisant ; nous devons agir. Laction seule nest pas non plus suffisante ; nous devons agir en nous basant sur une comprhension objective. Et en fin de compte, une comprhension objective du monde extrieur nest pas possible sans une revue honnte et brutale de ce qui est l intrieur de nous.

 


En tant que propriétaires et éditeurs de ces pages, nous souhaitons souligner que le matériel présenté ici est le fruit de notre recherche et de notre expérimentation en communication supraluminique. Nous nous demandons parfois si les Cassiopéens sont ce qu¹ils prétendent être, parce que nous ne tenons rien pour vérité indiscutable. Nous prenons tout "cum granulo salis", même si nous considérons qu¹il y a de bonnes chances que ce soit la vérité. Nous analysons constamment ce matériel ainsi que beaucoup d¹autres qui attirent notre attention, issus de divers domaines de la Science et du mysticisme. Honnêtement, nous ne savons pas CE QU'EST la vérité, mais nous croyons qu¹elle est « quelque part par là» et que nous pouvons sans doute en découvrir une partie. Oui, nous pouvons dire que nos vies ont été enrichies par ces contacts, mais certains éléments nous ont aussi rendus perplexes et nous ont désorientés, et ils restent encore à être clarifiés. Nous avons certes trouvé beaucoup de «confirmations» et de « corroborations » dans d¹autres domaines, entre autres la Science et l¹Histoire, mais il y a aussi de nombreux éléments qui, par nature, sont invérifiables. C¹est pourquoi nous invitons le lecteur à partager notre recherche de la Vérité en lisant avec un esprit ouvert, mais sceptique.

Nous n¹encourageons pas « l'adepte-isme », ni aucune « Vraie Croyance ». Nous ENCOURAGEONS la recherche de la Connaissance et de la Conscience dans tous les domaines qui en valent la peine, comme le meilleur moyen de discerner le mensonge de la vérité. Voici ce que nous pouvons dire au lecteur: nous travaillons très dur, plusieurs heures par jour, et nous le faisons depuis de nombreuses années, pour découvrir la raison de notre existence sur Terre. C¹est notre vocation, notre queste, notre mission. Nous recherchons constamment à valider et/ou à affiner ce que nous envisageons comme possible, probable, ou les deux. Nous faisons cela avec l¹espoir sincère que toute l¹humanité pourra en bénéficier, si ce n¹est maintenant, alors dans un de nos futurs probables.

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